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Wikio - Top des blogs - Cinéma

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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 15:57
THX 1138

De : George Lucas

Avec : Robert Duvall, Donald Pleasence…

L’histoire : Au XXVe siècle, dans une société où chacun s'identifie par un code de 3 lettres et 4 chiffres, THX 1138 est un technicien ordinaire travaillant sur une chaîne d'assemblage. Un jour, il commet un acte interdit par la loi : lui et sa compagne font l'amour pour la première fois…

Mon avis : Premier film de George Lucas, THX 1138 est un film d’anticipation aussi glaçant qu’hypnotique. Dans des décors d’une blancheur trop dense, le réalisateur décrit une société aliénante où le libre arbitre a totalement disparu. Comme dans le livre culte Un bonheur insoutenable de Ira Levin (sorti en 1970, soit un an après le début du tournage), les habitants sont soumis à un régime médicamenteux qui anesthésie toute émotion et sentiment. Pas de doute là-dessus : THX 1138 est un film anxiogène. Et formellement impressionnant. Certes, l’histoire est assez basique et le spectateur a droit à des scènes incorporant des dialogues pseudo-techniques assez incompréhensibles mais l’ensemble démontre le talent visuel de Lucas. Le film permet également un premier contact avec les petites obsessions du réalisateur (des robots très polis, des bâtons avec un drôle de bruit de sabres lasers, etc.…). Produit par un certain Francis Ford Coppola, ce THX 1138 tient encore bien la route…

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Les Films d'avril - dans Classique
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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 16:08
Citation d'Alain Delon

« Il n'y a que le Christ que je n'ai pas joué. C'est un peu tard. »

Alain Delon au cours du Festival de Cannes 2013, site du Figaro

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Les Films d'avril - dans Verbatim
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3 août 2013 6 03 /08 /août /2013 15:54
L'Homme qui en savait trop

De : Alfred Hitchcock

Avec : James Stewart, Doris Day…

L’histoire : En vacances au Maroc avec sa femme et son fils, le Dr McKenna fait la connaissance d'un Français qui sera assassiné sous leurs yeux le lendemain de leur rencontre. Quelques jours plus tard, son fils est enlevé. Le couple va donc devoir mener son enquête…

Mon avis : Sorti en salles en 1956, L’Homme qui en savait trop est le remake d’un film réalisé par le maître anglais en 1934. Une fois encore, le suspense monte crescendo jusqu’au dénouement final, le spectateur ayant entre temps voyagé entre Marrakech (son souk et ses femmes voilées) et Londres (filmée comme un labyrinthe un peu flippant). Mais Hitchcock se fend surtout d’un morceau de bravoure très gonflé, véritable film dans le film : la fameuse scène du « concert », où pendant plus de huit minutes, aucune parole n’est prononcée ! Les spectateurs qui découvriront L’Homme qui en savait trop lui trouveront un rythme assez lent et quelques facilités de scénario, mais le film, sans être le meilleur d’Hitchcock, procure un vrai plaisir de cinéphile, tant dans la forme (les gros plans distillant toujours une étrangeté) que dans le fond (la femme de McKenna est bien plus qu’un faire valoir au « héros »). Et puis il y a la classe de James Stewart…

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Les Films d'avril - dans Classique
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30 juillet 2013 2 30 /07 /juillet /2013 10:55
Argo

De : Ben Affleck

Avec : Ben Affleck, John Goodman, Alan Arkin

L’histoire : Le 4 novembre 1979, au summum de la révolution iranienne, des militants envahissent l’ambassade américaine de Téhéran, et prennent 52 Américains en otage. Mais six Américains réussissent à s’échapper et à se réfugier au domicile de l’ambassadeur canadien. Un spécialiste de l’exfiltration de la CIA monte un plan risqué visant à les faire sortir du pays…

Mon avis : Révélée tardivement au public par l’administration Clinton, cette incroyable histoire vraie démontre combien Ben Affleck (Gone Baby Gone, The Town) est à l’aise derrière la caméra. La reconstitution historique est très crédible (les scènes en Iran ont été tournée en Turquie), l’intrigue, menée tambour battant, est très compréhensible et les enjeux toujours clairs (il faut le dire, bon nombre de films d’espionnage sont submergés par des dialogues incompréhensibles pour faire sérieux). Surtout, Argo se fend d’une petite satire du milieu hollywoodien bienvenue, permettant de relâcher la tension quand il le faut (le suspense est constant jusque dans les dernières minutes), sans pour autant négliger le sort des personnages. Autre bon point : un casting riche, avec tout plein de « Où c’est donc que je l’ai vu ? » (Alan Arkin, Kyle Chandler, Philip Baker Hall..), emporté par un Affleck acteur qui la joue profil bas. Ayant été récompensé par trois Oscar en 2013 (meilleur film, meilleur scénario adapté et meilleur montage) et 2 Golden Globes (meilleur film, meilleur réalisateur), Argo est un excellent divertissement.

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 20:50
Man of Steel

De : Zach Snyder

Avec : Henry Cavill, Michale Shannon, Russel Crowe…

L’histoire : Il était une fois un vagabond de trente-trois ans doté de superpouvoirs, en quête de ses origines extra-terrestres…

Mon avis : Christopher Nolan et Zack Snyder se sont donc essayés avec Man of Steel à relooker le héros octogénaire de DC Comics. Superman se voit ainsi contraint de laisser son slip rouge au vestiaire et cela lui va très bien au teint ! Autre révélation : sur Krypton, il est un enfant illégal ; sur Terre, un alien… Il est vrai que depuis la gentille et très lisse adaptation de Bryan Singer (Superman returns), le héros à la cape rouge était devenu ringard depuis la spectaculaire déferlante de super-héros amorcée avec Batman Begins. Autant le dire : ce Man of Steel envoie du lourd ! Le rythme y est rapide, la musique de Hans Zimmer (en très grande forme) omniprésente et les trucages proprement extraordinaires. Par moments, on frôle même l’overdose tant le spectacle est total. De tous les blockbusters sortis cette année, Man of Steel est sans conteste celui qui impressionne le plus. On aura rarement aussi bien rendu à l’image les sensations de vitesse inhérentes au vol stratosphérique tendance poings en avant. Le film bénéficie aussi d’un casting très réussi. Si Henry Cavill (un presque inconnu pourtant très crédible en Christ bodybuildé venu de l’espace) rafle la mise, les prestations de Michael Shannon, Amy Adams (peu habituée à ce genre de spectacle) ou Kevin Costner (touchant en père adoptif), certes un peu sacrifiées, tiennent bien la route. Evidemment, le film n’est pas sans défauts : il est par exemple trop long, manque singulièrement d’humour et possède quelques petites facilités scénaristiques (ah, cette petite balade dans la neige qui mène au vaisseau-balise !). Par ailleurs, l’ensemble est tellement survolté qu’un petit mal de crâne semble inévitable pendant la projection (mais tout cela est normal : selon un expert en catastrophes américain, la baston finale avec le général Zod serait comparable dans la vie à « une explosion nucléaire sans la radiation ou les effets thermiques »). En tout cas, cet étourdissant Man of Steel fait plaisir à voir !

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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 14:54
Jusqu'à ce que la fin du monde nous sépare

De : Lorene Scafaria

Avec : Steve Carell, Keira Knightley

L’histoire : La fin du monde est proche. Un astéroïde va percuter la Terre provoquant la fin de toutes vies. Pour certains, c’est le moment de faire tout ce que la société réprouve. Pour d’autres, la vie continue, ou presque. Tel Steve qui décide de partir à la recherche de son amour de jeunesse, qu’il n’a pas vu depuis 25 ans. Mais sa rencontre avec Penny va bouleverser ses plans…

Mon avis : Premier film de Lorene Scafaria, Jusqu’à ce que la fin du monde nous sépare (le titre anglais est plus joli, Seeking a friend for the end of the world) est une rom-com sympathique, grave et légère à la fois. Après une première partie très réussie (répliques et situations sont aussi efficaces que drôles), le film a malheureusement du mal à tenir la distance. La faute à une histoire d’amour naissant un peu artificielle, atténuant de beaucoup la folie douce qui faisait tout le charme du début du film. Côté casting, le sentiment est également mitigé : si Steve Carell assure en rendant attachant son personnage de clown triste, Keira Knightley, en revanche, en fait un peu trop dans le genre minauderies. Certes, les comédies romantiques ont toujours fonctionné sur les duos improbables, mais ici, l’alchimie ne fonctionne qu’à moitié. On aurait préféré voir ces deux personnages plus complices qu’intimes. Cela dit, le film reste agréable à regarder et l’on sourit souvent devant cette histoire de fin du monde qui a le mérite de poser des questions intéressantes (ce qui n’était pas trop le cas d’Armaggedon, si ma mémoire est bonne). Et puis, rappelons-le, c’est un premier film…

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13 juillet 2013 6 13 /07 /juillet /2013 10:44
Les Lumières de la Ville

De : Charles Chaplin

Avec : Charles Chaplin, Virginia Cherrill…

L’histoire : Aux Etats-Unis, dans une métropole à la fin des années 20. Un vagabond s’éprend d’une belle et jeune vendeuse de fleurs aveugle qui vit avec sa mère, couverte de dettes…

Mon avis : Réalisé peu de temps après l’éclosion du cinéma « parlant », Les Lumières de la ville (film préféré d’Orson Welles) peut être considéré comme le dernier film muet de Chaplin. Pour autant, ce dernier ne se contente pas d’aligner d’irrésistibles scènes de pantomimes : beaucoup de gags sont en effet basés sur l’utilisation du son et les effets bruités (discours inaugural de monument, sifflet avalé par mégarde…). Si la majorité des scènes sont filmées frontalement, Chaplin surprend encore aujourd’hui grâce à une mise en scène qui sait distiller de beaux effets : surimpression, petits travellings… Il faut préciser que le réalisateur/acteur/producteur a pris son temps : le tournage s’est étalé sur une période de 32 mois ! Perfectionnisme oblige, Chaplin fit même jusqu’à 300 prises pour la rencontre entre le vagabond et la fleuriste. Précisons également que Chaplin et son actrice ne s’appréciaient guère, le premier regrettant le manque d’implication de sa comédienne… Certes, certains gags ont un peu vieilli ou tirent sur la longueur, mais impossible de ne pas voir combien la construction du film est subtile et équilibrée. Bref, la verve et l’énergie de Chaplin a toujours de quoi laisser pantois…

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Les Films d'avril
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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 14:41

Trois grands cinéastes ont publiquement déclaré leurs inquiétudes au sujet de l’avenir du cinéma. La raison ? L’argent, véritable obsession des studios hollywoodiens. Rien de bien neuf sous le soleil si ce n’est que de tels propos ont de quoi surprendre de la part de deux pontes du « Nouvel Hollywood », qui a leur façon, ont longtemps bénéficié (voire inventé) un système devenu très gourmand. Steven Spielberg affirme : « Tout ce qui motive [les studios], c'est l'argent. Mais une telle attitude ne peut pas marcher indéfiniment. Plus ils se focalisent sur le profit, plus les gens se lassent. Et le moment venu, ils ne sauront pas comment sortir de l'impasse.» Selon le réalisateur de Jurassic Park et de Lincoln, « Il y aura une implosion le jour où trois, quatre, voire une demi-douzaine de ces blockbusters au budget démesuré se crasheront au box-office. Le modèle que l'on a aujourd'hui va changer. » Son compagnon de route, George Lucas, semble également très pessimiste : « De moins en mois de films sortiront en salle et aller au cinéma coûtera 50 ou 100 dollars, un peu comme ce que vaut une place à Broadway. Ce sera une grosse dépense et les films resteront à l'affiche pendant un an, comme les comédies musicales. Les longs-métrages importants seront sur grand écran. Tout le reste, les petites productions, finira sur le petit écran. » Dans un autre registre, David Lynch exprime lui aussi ses doutes : « Même si vous avez une superbe idée, le cinéma est différent aujourd'hui. Malheureusement, mes idées ne sont pas ce qu'on peut appeler des idées commerciales, et l'argent est vraiment ce qui prime aujourd'hui. Donc je ne sais pas de quoi mon futur sera fait. Je n'ai pas la moindre idée de ce que je vais être capable de faire dans le milieu du cinéma. »

Source : lefigaro.fr

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 12:47
Training Day

De : Antoine Fuqua

Avec : Denzel Washington, Ethan Hawke…

L’histoire : Jake Hoyt est une nouvelle recrue de la police de Los Angeles. Décidé à devenir inspecteur, il sollicite une mise à l'essai de 24 heures auprès du sergent chef Alonzo Harris, un vétéran de la lutte antidrogue qui opère depuis douze ans dans les quartiers les plus chauds de la ville…

Mon avis : Si l’intrigue de Training Day n’apporte aucune révolution copernicienne dans le genre policier (un jeune policier idéaliste découvre la corruption de ses aînés), le film contient suffisamment d’atouts pour le hisser au-dessus du lot. Première bonne idée : l’histoire se déroule sur une journée, et de fait, crée un suspense toujours plus fort en adrénaline. La seconde réside dans son casting : si Denzel Washington rafle la mise dans son rôle de salopard intégral (qui lui valu l’Oscar du meilleur acteur en 2002), Ethan Hawke est excellent dans ce rôle de novice qui n’a pourtant rien d’un agneau. Si l’on a la trouille durant les 120 minutes de film, c’est surtout grâce à lui. Ajoutons également que la distribution des seconds rôles n’est pas négligée (Scott Glenn, Harris Yulin et une Eva Mendes en début de carrière) et que la réalisation de Fuqua (L’Elite de Brooklyn) sait très bien installer la tension (la scène où Jake, abandonné par Alonzo, se retrouve contraint à jouer une partie de poker avec un gang latino est un modèle du genre). S’il n’évite pas certains excès dans sa représentation de la violence, Training Day a de quoi satisfaire les amateurs de polars tendus et nerveux.

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7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 13:58
Citation de Francis Ford Coppola

« Après les succès faramineux du Parrain ou d'Apocalypse Now, je ne pouvais que décliner. J'ai mal vécu ces succès. Sans doute étais-je trop jeune. Dans une carrière, il faut à un moment ou à un autre se suicider, ressusciter avec de nouveaux yeux. »

Francis Ford Coppola in Le Monde

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Les Films d'avril - dans Verbatim
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