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Wikio - Top des blogs - Cinéma

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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 14:11
Fish Tank

De : Andrea Arnold

Avec : Katie Jarvis, Michael Fassbender…

L’histoire : Dans une banlieue d'Angleterre, Mia, une adolescente rebelle de quinze ans n'a qu'une unique passion : le hip-hop. Sa vie est bouleversée lorsqu'elle fait la connaissance du nouveau petit ami de sa mère, Connor…

Mon avis : Deuxième film de Andrea Arnold, Fish Tank (Prix du Jury à Cannes en 2009) est une plongée dans le quotidien déprimant d’une adolescente livrée à elle-même dans une banlieue du nord-est de Londres. Pour « apprécier » ce film, le spectateur devra passer un premier quart d’heure qui fait craindre un énième exercice de style genre « réalisme social britannique ». Si le fond du film et sa chronique sociale évoque évidemment Ken Loach, la forme, elle, évoque davantage le cinéma des Dardenne : filmée à hauteur d’épaules, et au plus près des corps. Mais Andrea Arnold démontre rapidement qu’elle a digéré toutes ces influences majeures : elle n’hésite pas d’ailleurs à livrer quelques respirations bienvenues au spectateur (des ralentis presque imperceptibles mais jamais gratuits) avec un regard qui cherchant à capter une certaine beauté dans cette grisaille asphyxiante. Dans le rôle de Mia, Katie Jarvis, tout en énergie et rage contenue, fait montre d’un sacré tempérament. A ce jour, Fish Tank est son unique film. Michael Fassbender incarne, lui, toute la beauté du Diable avec un naturel désarmant. On regrettera du coup que son personnage soit si peu surprenant…

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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 14:11
The Amazing Spider Man : le destin d'un héros

De : Marc Webb

Avec : Andrew Garfield, Emma Stone, Jamie Foxx...

L’histoire : Peter Parker trouve son bonheur entre sa vie de héros, bondissant d’un gratte-ciel à l’autre, et les doux moments passés auprès de Gwen. Mais être Spider-Man a un prix : il est le seul à pouvoir protéger ses concitoyens new-yorkais des abominables méchants qui menacent la ville…

Mon avis : Ce second volet, qui joue une nouvelle fois sur la difficulté de vivre la dualité Peter Parker / Spider-Man, démontre que la franchise The Amazing Spider Man tient toutes ses promesses. Si le jeune homme est toujours tourmenté par sa quête des origines, le super héros anonyme qu’il est s’éclate comme un fou et fait montre d’un sens de l’humour finalement assez rare chez les créatures made in Marvel (certes, Iron Man peut se montrer très drôle mais son arrogance finit trop souvent par emporter le morceau…). Porté par le talentueux Andrew Garfield, The Amazing Spider Man 2 remplit haut la main sa mission de divertissement pop et spectaculaire. Il est regrettable que le film se termine autant en haut de boudin mais comme un opus 3 est annoncé pour 2016… Petite info : le générique de fin annonce une surprise de taille plutôt alléchante pour les prochaines aventures de Spidey…

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 12:45
C'est le métier qui rentre

De : Sylvie Testud

L’histoire : Sybille, actrice connue et respectée, se lance dans un nouveau projet : l’écriture et la réalisation d’un film. Mais très vite, les ennuis commencent…

Mon avis : Ecriture vive, ton léger, C’est le métier qui rentre est une plongée acide et pleine d’autodérision dans l’usine à rêves cinématographiques made in France. La lecture est agréable, on sourit souvent mais à mi-chemin, une certaine amertume pointe le bout de son nez : est-ce le côté naïf trop prononcé de Sybille ? Le masochisme latent de l’entreprise (on l’avait prévenu, elle y va quand même) ? Toujours est-il qu’à l’arrivée, on ne sourit plus et on referme le livre un peu sceptique devant tant d’énergie déployée pour rien (on sait depuis le début du livre que le film ne se fera pas) et devant tant de bêtise humaine (les producteurs Ceausescou, égotiques et tyranniques)…

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Les Films d'avril - dans Actualité
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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 10:57
RUSH

De : Ron Howard

Avec : Chris Hemsworth, Daniel Brühl…

L’histoire : Le Britannique James Hunt et l'Autrichien Nikki Lauda, deux talentueux pilotes, se rencontrent au début des années 1970, alors que tous deux courent en Formule 3. Ayant des personnalités opposées, ils affichent un grand mépris mutuel. Leur rivalité prendra une autre dimension lorsqu’ils intègreront le milieu de la Formule 1…

Mon avis : Réalisé par l’éclectique Ron Howard, Rush est un divertissement efficace et grisant portés par ses deux personnages charismatiques. Rassurerons-ceux que les bolides pétaradants ennuient : les scènes de circuit font véritablement avancer l’intrigue et la technique de Howard sait excellemment rendre la tension et l’adrénaline qui habitent les paddocks pendant les courses. Nikki Lauda, consultant sur le film, a par ailleurs affirmé que le film était très fidèle à l’histoire originale. Si le film développe avec efficacité l’idée selon laquelle « rien de mieux qu’un meilleur ennemi pour se dépasser », il peut également se voir comme un portrait déguisé du monde du cinéma : même sens du spectacle dans la Formule 1, même débauches de moyens humains et financiers, même égos surdimensionnés… Par ailleurs, Howard semble s’amuser à rendre compte des deux approches que réalisateurs et acteurs (il a connu les deux métiers) peuvent avoir de leur travail : le choix entre une approche « physique » et instinctive (Hunt) contre celle plus cérébrale et méticuleuse (Lauda). Du bon cinoche, quoi…

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 10:55
Prisoners

De : Denis Villeneuve

Avec : Hugh Jackman, Jake Gyllenhaal…

L’histoire : Dans la banlieue de Boston, deux fillettes de 6 ans, Anna et Joy, ont disparu. Le détective Loki privilégie la thèse du kidnapping suite au témoignage de Keller, le père d’Anna. Le suspect numéro 1 est rapidement arrêté mais est relâché quelques jours plus tard faute de preuve, ce qui entraîne la fureur de Keller…

Mon avis : Plongée dans les eaux troubles d’une Amérique moyenne où foi et tentation sécuritaire font bon ménage, Prisoners distille un malaise grandissant au cours de ses 150 minutes. C’est long, mais c’est justement cette longueur qui permet à ce film de dépasser les canons du genre et de développer davantage que la moyenne la psychologie des personnages principaux (celle du père et du flic, donc). Croisement improbable de Mystic River (grand film sur la « banalité » du mal) et de Zodiac (aspect enquête fleuve), ce film très noir ne possède pourtant l’intensité d’aucune de ces deux œuvres. Certes, Prisoners (produit par un certain Mark Wahlberg) n’est pas exempt de qualités : la mise en scène est précise, certaines ellipses narratives bien vues et l’interprétation de haute-volée (Hugh Jackman, en particulier) mais pourquoi un sentiment d’inachevé plane-t-il sur l’ensemble ? Parce que le scénario n’est pas si béton que cela ? Parce que le film manque d’un véritable point de vue ? Sans doute. En tout cas, cette « frilosité » et absence de parti pris n’est sans doute pas sans arrière-pensée : comme si le réalisateur canadien, pour son premier grand film sur les terres de l’Oncle Sam, tenait à ne pas froisser les principes des spectateurs démocrates et républicains qui pourront voir dans Prisoners ce qu’ils voudront y voir…

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 13:22
Wadjda

De : Haifaa Al Mansour

Avec : Wad Mohammed, Reem Abdullah…

L’histoire : Wadjda, douze ans, habite dans une banlieue de Riyad, capitale de l’Arabie Saoudite. Bien qu’elle grandisse dans un milieu conservateur, c’est une fille pleine de vie qui porte jeans et baskets, écoute du rock et ne rêve que d’une chose : s’acheter le beau vélo vert qui lui permettra de faire la course avec son ami Abdallah…

Mon avis : Premier long métrage tourné en Arabie saoudite, Wadjda est une chronique sensible et maîtrisée sur une pré-ado d’aujourd’hui… dans un Royaume où les femmes n’ont pas le droit de faire du vélo. Sans être lénifiant ni caricatural, cette ode à la liberté individuelle sonne constamment juste. Il faut dire que la très jeune Waad Mohammed s’avère très convaincante mais possède ce petit plus qui fait de son personnage autre chose qu’une petite féministe qui n’a pas froid aux yeux. Wadja lui doit beaucoup, mais le travail de la réalisatrice (joli pied de nez que voilà) force le respect : plans soignés et cadrages subtils parachèvent cette réussite aussi lumineuse (dans la forme) qu’étouffante (dans le fond).

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 10:32

Her

Her

De : Spike Jonze

Avec : Joaquin Phenix, Amy Adams...

L’histoire : Los Angeles, dans un futur proche. Theodore, inconsolable depuis une rupture difficile, fait l'acquisition d'un programme informatique ultramoderne, capable de s'adapter à la personnalité de chaque utilisateur. En lançant le système, il fait la connaissance de Samantha, une voix féminine intelligente et étonnamment drôle…

Mon avis : Quatrième film de Spike Jonze (Dans la peau de John Malkovich, Max et les Maximonstres), Her est une œuvre originale, pensée et maîtrisée de bout en bout. Dans une atmosphère vaporeuse, aussi douce qu’inquiétante, Jonze livre le portrait d’un homme sensible qui retrouve goût à la vie grâce à une présence « non matérielle ». Sans juger ni condamner, le film aborde plusieurs thématiques (la solitude urbaine, la quête de l’amour, la vie de couple) sans jamais enfiler de gros sabots. Une réussite portée par un scénario malin (récompensé par l’Oscar 2014), la superbe mise en scène de Jonze et un jeu d’acteurs très inspirés (Joaquin Phoenix surprend une nouvelle fois dans un rôle touchant et Scarlett Johansson utilise avec brio la singularité de sa voix), amenant véritablement le film hors des sentiers battus. Si certains trouveront Her longuet ou peu froid, nul doute que ce film mélancolique fera date dans le genre « comédie de mœurs 2.0 »…

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 13:11
Intouchables

De : Eric Toledano et Olivier Nakache

Avec : François Cluzet, Omar Sy, Anne le Ny…

L’histoire : A la suite d’un accident de parapente, Philippe, riche aristocrate, engage comme aide à domicile Driss, un jeune de banlieue tout juste sorti de prison…

Mon avis : Voilà un film qui se voudrait politiquement incorrect mais qui n’y parvient jamais. La faute à un scénario paresseux, sans enjeu majeur et qui se contente de s’appuyer sur des vannes faciles (genre « Pas de bras, pas de chocolat ! »). Pas d’affrontement sensible ici : on évite les sujets qui fâchent (la différence de classes sociales, la réinsertion, etc.). Pas de surprise non plus dans la caractérisation des personnages : Philippe semble conquis dès le départ par la personnalité de Driss. On se demande bien pourquoi : ce denier est arrogant, voleur et a une fâcheuse tendance à résoudre les conflits en jouant les caïds (d’abord avec la fille de Philippe, ensuite avec le petit copain de la fille et enfin avec les voisins vraiment sans-gêne). Le jeu d’Omar Sy ne diffère pas beaucoup de celui du « S.A.V » de Canal Plus : une blague, un rire. Si l’on comprend qu’il y a des fans pour ce genre d’humour, on ne voit pas bien pourquoi « les professionnels de la profession » ont récompensé l’acteur d’un César en 2012… Heureusement, la présence de François Cluzet apporte de la finesse à l’ensemble. Mais en voulant éviter le pathos à tout prix (intention louable, après tout), Intouchables se révèle finalement complaisant, voire démagogique (ah, cette idée que l’art contemporain, ce n’est pas bien compliqué en fait). On ne retiendra donc qu’une jolie musique de pré-générique, une lumière plutôt soignée pour le genre « comédie française » et la performance de Cluzet. Pour nous, c’est finalement très peu…

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 14:47
Noé

De : Darren Aronofsky

Avec : Russel Crowe, Jennifer Connely, Emma Watson, Ray Winstone…

L’histoire : Sur une Terre minée par la violence généralisée, Dieu annonce à Noé qu'il va détruire le monde, et le charge d'accomplir une mission cruciale : ériger une arche pour sauver sa famille et les animaux du cataclysme…

Mon avis : Après le carton planétaire de Black Swan, Darren Aronofsky avait carte blanche pour son nouveau film. Autant dire qu’en réalisant son rêve de gosse, il n’a pas choisi la facilité ! Par moments, ce projet un peu fou et jusqu’au-boutiste semble trop grand pour être contenu en 2h15. Optant pour une vision limite heroic fantasy, ce Noé-là surprend (agréablement) et déroute (à maintes reprises, on se dit "qu’est-ce que c’est que ce truc ?") à la fois. La partie la plus réussie est sans conteste le huis clos amorcé dans l’arche une fois le déluge commencé. De prophète inspiré, le patriarche biblique se transforme alors en tyran fondamentaliste. Parti pris osé mais diablement intéressant ! En revanche, la première partie, alourdie par des trucages numériques (signés Industrial Light & Magic) très inégaux, est moins réussie. Et la morale de l’histoire ? Aronofsky ne fait pas de prosélytisme religieux avec son personnage principal dont la misanthropie est assez radicale. Le réalisateur livre une relecture ouvertement « écologique » mais iconoclaste de cet épisode biblique : si le Créateur permet le déluge, c’est pour mieux recommencer son œuvre… sans l’homme ! Bref, cette œuvre bancale, un tantinet kitsch mais globalement fascinante, a définitivement toute sa place parmi les « grands films malades » de ce siècle…

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 13:03
Annie Hall

De : Woody Allen

Avec : Woody Allen, Diane Keaton…

L’histoire : A l'aube de ses quarante ans, Alvy Singer fait le bilan de la situation. Une introspection sur sa dernière rencontre, Annie Hall, qui vient de le quitter…

Mon avis : Annie Hall est bien évidemment une déclaration d’amour à Diane Keaton (dont le vrai nom est… Hall !), à l’époque muse du réalisateur. Pour autant, Allen reste très présent dans cet opus pré-Manhattan, et d’ailleurs ne s’épargne pas vraiment. Inventif, le réalisateur ne s’interdit rien dans sa mise en scène et jouit d’une liberté qu’il n’a pas utilisé depuis : dessin animé, split screen, monologues face caméra, surimpressions, etc. On le voit même s’incruster dans l’un des flashbacks relatant la jeunesse de son personnage ! Annie Hall se situe donc à mille lieux de l’autocélébration. Allen en profite par ailleurs pour critiquer les bobos new-yorkais et autres intellos qui savent tout sur tout (un comble quand même, quand on connaît la cote d’amour de ce dernier chez nombre d’entre eux !). Bien sûr, on parle beaucoup dans le film : de la vie, de l’amour et de ses emmerdes mais certaines joutes verbales sont assez irrésistibles : « Vous vous faites analyser ? - Oui mais seulement depuis quinze ans. » Annie Hall fut l’un des plus grands succès de Woody Allen, et remporta quatre Oscar dont celui de meilleur film et de meilleur réalisateur (face à George Lucas et à La Guerre des étoiles !) en 1978.

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