Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Wikio - Top des blogs - Cinéma

Rechercher

Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 09:17

donen-stanley.jpg

Né le 13 avril 1924, Stanley Donen commence sa carrière de danseur professionnel à tout juste 17 ans dans la revue Pal Joey de George Abbott à Broadway. Il y fait la connaissance de Gene Kelly avec qui il monte Best Foot Forward (1941), dont il adapte les chorégraphies pour les besoins de la version filmée de 1943. Dès ce moment, il travaille en étroite collaboration avec Gene Kelly pour les numéros dansés de La Reine de Broadway, Escale à Hollywood ou Match d’amour et dirige même entièrement la scène d’Escale à HollywoodGene Kelly dans avec Jerry.

Il co-réalise son premier film en 1949 : Un Jour à New York, et, pour l’occasion, innove en sortant sa caméra à l’extérieur. Il ne s’arrête plus et tourne à un rythme effrené (entre 1 et 3 films par an) pendant 14 ans. Autre innovation, dans Mariage Royal, il fait danser Fred Astaire sur les murs ou avec un porte-manteau. En 1952, il co-réalise avec Gene Kelly un monument de la comédie musicale : Chantons sous la pluie. Définitivement, il mérite son surnom de « The King of Musicals », car, entre Un Jour à New York, Chantons sous la pluie et Love is Better than ever, il a largement contribué à révolutionner le genre. Cinq ans plus tard, il profite de l’innovation du cinémascope pour tourner Les Sept Femmes de Barberousse et enchaîne avec Drôle de Frimousse où il dirige Audrey Hepburn. C’est le début d’une nouvelle ère pour Stanley Donen, qui abonne un genre sur le déclin (la comédie musicale) au profit de comédies romantiques comme Charade (1963) avec Audrey Hepburn ou Arabesque (1966) avec Sophia Loren. En 1967, il innove une nouvelle fois avec Voyage à Deux qui suit l’amour et les désillusions d’un couple (Audrey Hepburn / Albert Finney) sur une trentaine d’années, puis revisite le mythe de Faust avec Fantasmes.

Il s’est marié et à divorcé cinq fois : Jeanne Coyne (danseuse ayant été assistante de Gene Kelly, qui l’épouse à son tour en 1960) de 1948 à 1949, Marion Marshall (avec qui il a deux enfants : Peter et Joshua) de 1952 à 1959, Adelle Beatty (avec qui il a son troisième enfant : Mark) de 1960 à 1971, Yvette Mimieux (actrice) de 1972 à 1985 et Pamela Braden de 1990 à 1994.

Il a été membre du Jury du Festival de Cannes deux fois : en 1969 et en 1984.

Filmographie complète

Repost 0
Les Films d'avril - dans Filmographie
commenter cet article
20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 15:22

la-vague.jpg

 High-school “Nazi-call”

De : Dennis Gansel

Avec : Jürgen Vogel, Frederick Lau...

L’histoire : De nos jours, un professeur effectue une expérience avec ses élèves afin de démontrer les mécanismes d’une dictature. L’expérience va très vite déraper…

Mon avis : Pertinent et passionnant, La Vague s’inspire d’une expérience réelle qui s’est déroulée en Californie en 1967, et ça fait froid dans le dos ! Le propos est d’autant plus efficace que l’action se déroule en Allemagne et que la question de la mémoire et de l’histoire du pays est intelligemment posée. Surtout, le film n’est jamais lourdement démonstratif ni pédagogiquement balourd. Le récit est très crédible et pour une fois le milieu lycéen est bien rendu à l’écran. L’autre vraie qualité de ce film est son casting, avec à la tête Jürgen Vogel dans le rôle du prof charismatique, ainsi que les jeunes lycéens tous très justes. Surtout, Dennis Gansel ne sacrifie pas le visuel au détriment du discours. Plans soignés et rythme soutenu parachèvent cette très belle réussite du cinéma allemand. A voir absolument.

Repost 0
19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 15:26

Durand-Kevin.jpg

Après quelques apparitions dans diverses séries TV (Urgences, Dark Angel, Stargate SG1, Kyle XY, Les Experts : Miami…) Kevin Durand trouve des petits rôles de gros bras au cinéma (L’Effet Papillon, Tolérance Zéro, Big Mamma 2, Mi$e à prix…). Il faut dire que du haut de son mètre 98, et avec son impressionnante musculature, il porte bien son surnom d’ « arbre ». Mais il est souvent cantonné aux rôles de voyous. C’est à partir de 2008 que sa carrière prend un nouvel essor : un rôle récurrent dans Lost (le terrible milicien Keamy), le rôle de Tucker dans 3h10 pour Yuma avec Christian Bale et Russell Crowe et celui de Blob dans X-Men Orgins : Wolverine avec Hugh Jackman l’année suivante. En 2010, il est (pas si) Petit Jean, au côté de Russell Crowe qu’il retrouve une seconde fois dans le Robin des Bois de Ridley Scott. Ce rôle lui donne d’ailleurs l’occasion d’aligner deux mots de français, lui qui maîtrise parfaitement la langue.

Repost 0
18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 15:14

brigadoon.jpg

 Décors en kilt

De : Vincente Minnelli

Avec : Gene Kelly, Cyd Charisse…

L’histoire : Deux chasseurs new-yorkais s’égarent dans les Highlands écossais et découvrent un village qui ne réapparaît qu’une journée tous les cent ans…

Mon avis : Comédie musicale réalisée en 1954, Brigadoon est l’adaptation d’une pièce de Broadway qui fut un triomphe en 1947. Ce conte de fées entièrement tourné en studio joue délibérément la carte de la naïveté et de la féerie. Alors forcément, cela peut passer pour très vieillot. D’autant plus que les nombreuses chorégraphies et chants de la première heure du film ralentissent une intrigue pourtant pleine de fraîcheur. Mais les décors artificiels des Highlands sont un régal pour les yeux, et la mise en scène de Minnelli, qui privilégient de nombreux plans séquences pour les danses, est d’une fluidité remarquable. Voilà typiquement le genre de film qui trouve toute sa valeur esthétique sur un grand écran, ce que nous n’avons pas pu expérimenter, hélas (d’autant plus que les sous-titrages de la version DVD actuellement sur le marché sont plus que médiocres, avec une phrase sur trois sous-titrée !). Un bémol pour les admiratrices du grand Gene : à aucun moment ce dernier ne revêt de kilt…

Repost 0
Les Films d'avril - dans Classique
commenter cet article
17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 15:11

pale-rider.jpg

 Cavalier de l’Apocalypse

De : Clint Eastwood

Avec : Clint Eastwood, Michael Moriarty...

L’histoire: Une petite communauté de chercheurs d’or subit les tentatives d’intimidation de la part d’un riche entrepreneur désireux de s’approprier leur terrain. Un mystérieux étranger va leur venir en aide…

Mon avis : Sur un scénario assez proche de L'Homme des hautes plaines, Eastwood reprend un thème qui lui est cher : celui de l’étranger sans nom qui va bousculer les habitudes d’une petite ville. Le personnage qu’il incarne est ici plus développé que dans le film précédemment cité, mais garde tout de même de nombreuses zones d’ombres, sur lesquelles les spectateurs peuvent inventer leur propre histoire. Cela n’est pas sans charme, mais on peut aussi reprocher au cinéaste de ne pas trop renouveler sa thématique (ce qu’il a pourtant bien fait depuis). Mais le réalisateur peut être comparé à un musicien qui jouerait la même partition tout en s’autorisant d’en développer certains morceaux. Pale Rider vaut le coup d’œil : ses décors montagneux sont littéralement superbes, sa mise en scène est sans fioriture et c’est sans doute l’un des films où Eastwood utilise le plus une certaine connotation religieuse. C’est assez rare pour le signaler. Une dernière chose : Pale Rider est l’un des rares westerns à avoir été présenté lors d’un festival de Cannes. C’était en 1985…

Repost 0
16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 11:28

American-Graffiti.jpg

 
De : George Lucas
Avec : Richard Dreyfuss, Ron Howard, Charles Martin Smith, Harrison Ford…
L’histoire: Curt et Steve sont sur le point de partir étudier loin de leur ville natale. Ils profitent de leur dernière nuit pour vagabonder au gré du hasard et des rencontres…
Mon avis: Deuxième film de George Lucas, American Graffiti est à la fois un hommage à une mythologie urbaine et une déclaration d’amour à l’industrie automobile de la part d’un réalisateur qui envisageait d’abord de devenir
pilote. Il y aborde une tradition purement américaine : le cruising (fait de flâner dans les rues au volant de sa voiture). Alors évidemment, en tant que français, on est à la fois fascinés et pas vraiment concernés. Il faut savoir
que Lucas a choisit de filmer ce phénomène à la manière d’un documentaire, et qu’il n’y a donc pas réellement d’histoire en dehors des pérégrinations d’une nuit d’été qui fait passer ses héros de l’adolescence à l’âge adulte. En revanche, il est amusant de reconnaitre les acteurs qui participeront aux grandes heures du cinéma hollywoodien des années 70 dans un de leur premier rôle.  Richard Dreyfuss sera un des acteurs fétiche de Spielberg (Les Dents de la mer, Rencontres du troisième type), Harrison Ford, ici dans son tout premier rôle, continuera sa carrière entre Lucas (Star Wars) et Spielberg (Indiana Jones), Ron Howard reprend quasiment à l’identique le personnage qu’il tient dans Happy Days avant de se tourner vers la réalisation (Da Vinci Code) et Charles Martin Smith tournera notamment pour De Palma (Les Incorruptibles). De plus, la BO, adaptée à l’époque choisie (le début des années 60) est absolument géniale pour qui aime les rock endiablés.  A noter, "The Wolfman" du film est le vrai qui a fait danser les jeunes des années 60 sur ses platines. Ce film plein de fraîcheur a de quoi rendre nostalgiques, mais il peut également passer pour un exercice de style un peu vain tant le scénario est léger. En tout cas, une curiosité pour tous ceux qui s’intéressent au travail de Lucas…

Repost 0
16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 10:40

Crowe-Russell.jpg

« Gamin, j'avais vu les versions avec Douglas Fairbanks et Errol Flynn. Pas question pour moi de mettre les mains sur les hanches et pousser un rire tonitruant ! Notre ambition commune avec Ridley était de repartir à zéro, capturer l'essence de cet homme et de recalibrer le mythe. »

Russell Crowe à propos de Robin des Bois, in lefigaro.fr – 12 mai 2010

Repost 0
Les Films d'avril - dans Verbatim
commenter cet article
15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 21:22

Darkman.jpg


De : Sam Raimi
Avec : Liam Neeson, Frances McDormand, Colin Friels…
L’histoire : Peyton Westlake, scientifique, se trouve par hasard en possession d’un document qui intéresse grandement un chef de gang. Suite à l’intrusion de tueurs chez lui, il se retrouve défiguré et cherche à se venger…
Mon avis : Sam Raimi est un grand amateur de séries B, et ce film est une parfaite illustration de sa passion. Entre références aux maîtres et codes du genre, ceux qui partagent son affection ne seront pas déçus. Pourtant, si le film va assez vite, les effets ont aussi beaucoup vieilli. Cela donne un certain charme mais peut aussi gêner certains spectateurs…  Il faut dire que le film a déjà 20 ans ! D’ailleurs, certaines scènes en ont visiblement inspirés certains : la caméra subjective du rivet est assez proche de la scène d’ouverture de Lord Of War et la scène d’anthologie en haut de l’immeuble en construction qui rappelle vraiment celle de Spider-Man 3 (tiens tiens) ou de The Dark Knight. Je regrette juste que le personnage ne soit pas plus teigneux, ce qui aurait plus donner des scènes de vengeance plus savoureuses. Mais ce film a aussi l’immense mérite  d’avoir révélé le talent de Liam Neeson (caché derrière un maquillage saisissant) au grand public. Et rien que pour ça, on remercie Raimi. De plus, il est amusant de voir ce film précurseur au moment ou de très nombreuses adaptations de comic-book  envahissent nos écrans !

Repost 0
14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 14:55

robin-des-bois.jpg

 Robinus Maximus

De : Ridley Scott

Avec : Russel Crowe, Cate Blanchett, Kevin Durand, Mark StrongMark Addy

L’histoire : A l’aube du 13ème siècle, Robin Longstride, archer de Richard Cœur de Lion, retourne dans son pays d’origine sous une fausse identité afin de réaliser le dernier vœu du chevalier Loaxley tombé au combat. Il découvrira une Angleterre rongée par la politique du prince Jean…

Mon avis : Etonnant pari du réalisateur anglais de rafraîchir le genre « cape et d’épée » en choisissant l’acteur le plus âgé qui ait jamais incarné le mythique voleur ! Et si le film ne révolutionne pas le genre comme Gladiator l’avait fait il y a dix ans déjà avec le péplum, ce Robin est une belle réussite. D’abord parce que la mise en scène de Scott possède un sacré souffle, notamment pendant les scènes de combat. Ensuite parce que le scénario, signé Brian Helgeland (Green Zone, Chevalier, L’attaque du train 123) joue habilement avec l’origine du mythe et justifie le fait que les héros ne soit pas des, hum, jeunes premiers. Ajoutez à cela une très belle photographie, et vous obtiendrez un blockbuster soigné mais rugueux ! L’affiche ne ment pas : ici pas de collants moulants ou ménestrels avec barbes à postiches, mais un héros plus sombre et vigoureux (à cheval, Robin tient un genre de masse !). Bref, deux heures vingt d’évasion, où l’humour n’est pas absent, exécutée avec une poigne de fer par un réalisateur décidément en verve après Mensonges d’état

Repost 0
14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 08:55

Nolan-Christopher.jpg

Né le 30 juillet 1971 d’un père anglais et d’une mère américaine, Christopher Nolan réalise des films depuis son plus jeune âge grâce à la caméra 8mm de son père, et ce malgré son daltonisme. Sur ses premiers projets, il multiplie les casquettes, de scénariste à monteur, en passant par la création des costumes et des décors, aidé de sa femme Emma Thomas qui produit ses projets. Son deuxième film, Following (1999), l’un des films les moins chers jamais réalisés, rencontre un certain succès. Profitant de sa présence dans divers festivals (et particulièrement lors de celui de Honk Hong), Nolan demande de l’argent et pourra ainsi produire son troisième film, Memento, avec un budget un peu plus important. Le film fait sensation par sa structure entièrement constituée de flash-back. Il en devient assez rapidement culte et est même nominé aux Oscar. Cette réussite permet à Christopher Nolan de ne plus se soucier d’argent et de travailler avec des acteurs renommés, comme Al Pacino et Robin Williams, qu’il dirige en 1997 dans Insomnia. Le film qui l'associe pour la première fois à Warner Bros remporte à nouveau un succès tant critique que public. Il envisage alors de tourner un biopic sur Howard Hawks, avec Jim Carrey dans le rôle titre, mais abandonne ce projet en apprenant celui de Martin Scorsese sur le même sujet (Aviator avec Leonardo DiCaprio - il fait d'ailleurs un clin d'oeil à ce personnage dans The Dark Knight Rises en insinuant que Bruce Wayne a des ongles de 10 cm et urine dans des bocaux...). Il s’intéresse alors à la franchise Batman, à laquelle il redonne un second souffle en rendant son héros plus sombre et plus tourmenté que jamais. L’année suivante, il collabore de nouveau avec Christian Bale, qu’il oppose à Hugh Jackman dans Le Prestige, l’histoire de deux magiciens du début du 20ème siècle, prêts à tout pour présenter une illusion spectaculaire. En 2008, Batman revient en fanfare avec le très noir The Dark Knight, dont la vedette est volée par l’époustouflant Heath Ledger dans le rôle du Joker. Excellent dans la réinterprétation des méchants, il offre à son héros un adversaire à sa mesure avec le terrible Bane (Tom Hardy) dans The Dark Knight Rises, dernier volet de la triologie consacrée au Chevalier Noir. Puis, Nolan reprend un projet initié par Spielberg qu'il réécrit avec son frère Jonathan : Interstellar qui reprend des thèmes chez au réalisateur à travers un casting de stars (Matthew MacConaughey, Anne Hathaway, Jessica Chastain, Michael Caine...

Après neuf films, quelques caractéristiques se détachent : Christopher Nolan a une certaine prédilection pour les personnages physiquement ou psychologiquement troublés, voulant de préférence venger un amour perdu (Following, Memento, Le Prestige, Batman Begins, Inception, The Dark Knight Rises) en volant des objets (Following), des souvenirs (Memento), des idées (Le Prestige), des rêves (Inception) voir tout court à bord d'un vaisseau (Interstellar) ! Il débute souvent ses films par un flash-back ou une scène tirée de la fin du film, qu’il aime d’ailleurs clore sur un monologue ou une ouverture philosophique (Le Prestige, Batman Begins, The Dark Knight, Inception). Ses personnages ont souvent une phrase fétiche, régulièrement répétée au cours du film (Le Prestige, Inception, Interstellar). Il affectionne les sujets qui permettent de tordre le temps (Following, Memento, Inception, Interstellar) et la narration non chronologique que permettent les récits superposés (Le Prestige, The Dark Knight, Inception) qu'ont aussi beaucoup utilisé deux réalisateurs qu'il admire : George Lucas et Nicolas Roeg. Il pratique aussi souvent le montage alterné dans une action qui conduit au climax de la scène (Le Prestige, The Dark Knight).

Inception (2010) marque sa quatrième collaboration consécutive avec Michael Caine après Le Prestige, Batman Begins et The Dark Knight, sa troisième avec Cillian Murphy qui était dans les deux Batman, sa deuxième avec Ken Watanabe (Batman Begins) et sa première avec Leonardo DiCaprio, Ellen Page, Joseph Gordon-Levitt et Marion Cotillard. Pour The Dark Knight Rises, il retrouve la plupart d'entre eux : Michael Caine plus émouvant que jamais en Alfred (et qui tient aussi un rôle décisif dans Interstellar), Cillian Murphy, Joseph Gordon-Levitt, Marion Cotillard et l'excellent Morgan Freeman qui retrouve son rôle de M. Fox pour la troisième fois.

Il est amusant de noter que le personnage de Leonardo DiCaprio dans Inception s'appelle Cobb, tout comme celui d'Alex Haw dans Following et que cobweb signifie toile d'araignée, terme qui correspond très bien à l'un comme à l'autre des personnages.

Christopher Nolan est aussi fidèle au niveau de son équipe technique, car sa femme Emma Thomas produit tous ses films depuis Following via leur société de production Syncopy, son chef opérateur Wally Pfister travaille aussi avec lui depuis Following, David Julyan a composé la musique de ses quatre premiers films et depuis Batman Begins, c'est Hans Zimmer qui occupe le poste de compositeur attitré.

Ses dix films préférés sont : 2001 (Kubrick), Le Trou Noir (Nelson), Blade Runner (Scott), Chinatown (Polanski), Hitcher (Harmon), Lawrence d’Arabie (Lean), Au Service secret de sa Majesté (Hunt), Star Wars (Lucas), L’Homme qui voulut être roi (Huston), Topkapi (Dassin), ainsi que tous les films de Stanley Kubrick, de Orson Welles, de Terrence Malick et de Nicolas Roeg

C’est aussi un grand fan de James Bond (et particulièrement  de Au Service de sa majesté auquel il rend hommage dans Inception) et de Radiohead.

 

Filmographie complète

Repost 0
Les Films d'avril - dans Filmographie
commenter cet article