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Wikio - Top des blogs - Cinéma

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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 14:56
Harold et Maude

De : Hal Ashby

Avec : Bud Cort, Ruth Gordon…

L’histoire : Harold, un jeune homme fasciné par la mort, vit un amour pur et réciproque avec Maude, sur le point de fêter ses 80 ans…

Mon avis : Cette fidèle adaptation du roman de Colin Higgins est une œuvre audacieuse et mélancolique. Rythmé par les balades (presque omniprésentes ici) de Cat Stevens, cette chronique d’un amour impossible allie avec un bel équilibre humour noir (les faux suicides d’Harold) et sentiment amoureux. Toujours sur le fil, préférant la suggestion (le passé de Maude) à la lourdeur démonstrative, Harold et Maude impose surtout un casting idéal : Bud Cort, dont le visage semble tiré d’un film de Tim Burton, et Ruth Gordon, espiègle gamine de 80 ans… La grande force du film tient sans doute à sa simplicité, tant dans la forme (excepté le premier plan séquence, les scènes sont brèves) que dans le fond (l’amour est imprévisible, messieurs-dames !) Evidemment, l’ensemble sonne très seventies (la musique ; l’ironie mordante qui vise les trois figures symboliques : le militaire, le curé et le psychiatre) mais cette particularité ajoute aujourd’hui beaucoup de charme à ce film atypique…

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Les Films d'avril - dans Classique
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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 14:32
Vacances Romaines

De : William Wyler

Avec : Gregeory Peck, Audrey Hepburn, Eddie Albert…

L’histoire : Princesse soumise à un étouffant protocole, Ann n'a pas une minute de liberté. En déplacement à Rome, elle fait la rencontre du journaliste Joe Bradley qui la reçoit chez lui sans connaître son statut…

Mon avis : Réalisée en 1953, cette comédie sentimentale possède toujours un charme fou. Légère mais pas niaise, cette fausse bluette cache assez bien sa mélancolie, portée en cela par l’assurance de Gregory Peck et la grâce d’Audrey Hepburn dans son premier grand rôle au cinéma (qui lui valut l’Oscar de la meilleure actrice en 1954). Les grincheux reprocheront les petites longueurs et le côté « carte postale » de l’ensemble. Mais les amateurs de comédie américaine ciselée et pétillante (co-écrite par Dalton Trumbo [Spartacus, Papillon], tout de même !) sauront prendre beaucoup de plaisir à ce conte de fées qui (attention spoiler !) ne finit pas si bien que cela… Dans le genre « classique » (rétro et pourtant indémodable), Vacances Romaines se visite plus que de raison !

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 13:34
Absence de Malice

De : Sydney Pollack

Avec : Paul Newman, Sally Field…

L’histoire : Enquêtant sur la disparition d’un mafieux à Miami, le FBI décide de compromettre injustement Michael Gallagher, le fils d’un trafiquant d’alcool, pour obtenir sa collaboration et de manipuler une journaliste afin de faire la lumière sur cette affaire…

Mon avis : Derrière une traduction ratée (le titre original « Absence of malice » signifiant " Sans intention de nuire") se cache un thriller journalistique dénonçant, dès le début des années 1980, les excès de la chasse au scoop d’une certaine presse. Si le film n’est pas le plus connu de Sydney Pollack (Les Trois jours du condor, Tootsie), il se laisse regarder sans déplaisir, du moins jusqu’à son dernier quart d’heure. Explication : on assiste pendant près de 90 minutes à un divertissement agréable (à défaut de captiver totalement) mais l’épilogue, expédié (voire bâclé), apporte son lot de frustrations et le spectateur de se demander : « tout ça pour ça ? » Pour faire court : finalement, le vrai méchant dans l’histoire, c’est le FBI… Malgré quelques vérités biens senties (« Vous accusez quelqu’un, tous le croient. S’il est innocent, tous s’en fichent » dit Gallagher à la journaliste manipulée) et un excellent casting (Newman toujours bon et Sally Field crédible dans un rôle ingrat), Absence of malice manque singulièrement de suspense et de tension pour emporter l’adhésion…

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 18:30
Le Verdict

De : Sydney Lumet

Avec : Paul Newman, James Mason, Charlotte Rampling…

L’histoire : Avocat indépendant et alcoolique, Frank Galvin voit sa carrière décliner. Un jour, son ancien associé lui propose de défendre une jeune femme dont la sœur, dans le coma depuis quatre ans, a été victime d'une erreur médicale. Galvin accepte de s'occuper de cette affaire…

Mon avis : 25 ans après Douze hommes en colère, Sydney Lumet replonge sans caméra dans les prétoires pour livrer une œuvre mordante sur le système judiciaire américain. Sur un scénario de David Mamet (Les Incorruptibles), le réalisateur livre une énième variation du pot de terre contre le pot de fer. Et pourtant ça marche ! Il faut dire que la maîtrise du réalisateur, le clair-obscur de la photographie (inspirée par Le Caravage, dixit Lumet) et la présence de Paul Newman (parfait en avocat fatigué) ont de quoi fasciner le spectateur lambda. En tout cas, celui qui saura s’adapter au rythme assez lent (mais pas soporifique) du film. Bref, du cinéma solide et d’une remarquable efficacité.

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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 13:28
Luke la main froide

De : Stuart Rosenberg

Avec : Paul Newman, George Kennedy, Lou Antonio…

L’histoire : Pour s'être livré à des actes de vandalisme, Luke Jackson purge une peine de deux ans de prison dans un camp de travail. Mais rebelle à l'autorité des gardiens, il ne peut pas se plier à la discipline d'un camp où humiliations et mauvais traitements sont monnaie courante…

Mon avis : Sorti sur les écrans américains en 1967, Luke la main froide a formidablement bien vieilli. Divertissant mais grave, ce film dénonçant les conditions carcérales aux Etats-Unis, est un écrin imparable pour Paul Newman, épatant en rebelle charismatique. Par ailleurs, il faut saluer l’efficacité de la réalisation de Rosenberg, ce dernier étant aussi à l’aise dans l’humour, que dans la tension ou l’émotion (Luke apprenant la mort de sa mère). Une réalisation qui n’hésite d’ailleurs pas à faire de son héros une figure christique pour ses camarades (les bras en croix après la fameuse scène des œufs ; Luke seul, dans une église interpellant Dieu tel Jésus avant son arrestation sur le Mont des Oliviers). Une réplique inoubliable (« Ce que nous avons là est un problème de communication », qui sera même repris par les Guns N’Roses dans la chanson Civil War !), une mise en scène inspirée, le sourire de Paul Newman : Luke la main froide (film préféré de Jeff Nichols : Take Shelter, Mud) a décidément tout bon !

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 14:26
Le Rideau déchiré

De : Alfred Hitchcock

Avec : Paul Newman, Julie Andrews…

L’histoire : 1965. Un scientifique américain rompt sans explications avec sa fiancée et assistante, Sarah, avant de se rendre à un congrès à Copenhague. Intriguée, elle le suit et découvre qu'il part en réalité pour Berlin-Est…

Mon avis : Si Le Rideau déchiré n’est pas le plus connu ni le meilleur des films signés par sir Alfred, le film mérite pourtant d’être revu ou redécouvert. Dans ce film d’espionnage tourné en pleine Guerre froide, on retrouve bien sûr tous les ingrédients des recettes hitchcockiennes (double jeu, poursuites, quiproquos, etc.) qui avec le temps, rappellent combien le maître du suspense n’a que rarement été égalé. Certes, l’intrigue aurait mérité quelques coupes, et le montage resserré (ben, oui, on ose le dire). Pour autant, la maîtrise formelle impressionne toujours autant (quelques mouvements d’appareils de toute beauté) et certains plans (le meurtre bien tordu d’un sbire allemand dans la cuisine d’une ferme) à l’étrangeté assumée ne cesse de surprendre. Cerise sur le gâteau : la présence à l’écran d’un couple inédit : Newman (le roi de la cool attitude) / Andrews (crédible et à mille lieux de Mary Poppins). Regarder Le Rideau déchiré, c’est comme enfiler une bonne paire de charentaises un soir de pluie : bien agréable !

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 10:01
French Connection

De : William Friedkin

Avec : Gene Hackman, Roy Scheider, Fernando Rey...

L’histoire : Jimmy Doyle et Buddy Russo forment la meilleure équipe de la brigade des stupéfiants de New York. Une de leurs enquêtes les mène à une filière française, dont l'un des relais serait une boutique de confiserie à Brooklyn...

Mon avis : Réalisé en 1971, ce polar noir et réaliste signé William Friedkin (L’Exorciste) tient encore formidablement bien la route. Si l’intrigue possède parfois quelques baisses de régime, la réalisation nerveuse et tendue (accentuée par la caméra portée et l’utilisation du grand angle) propulse le spectateur dans un New York glauque et interlope, où le danger semble guetter à chaque coin de rue. Spectaculaire (la scène de poursuite avec le métro est devenue culte, et à raison) et inquiétant, le film permet également à Gene Hackman de livrer une de ses meilleures prestations (en tant que « gentil », évidemment). Récompensé par cinq Oscars en 1972 (dont meilleur film, meilleur réalisateur et meilleur acteur), French Connection reste une référence en matière de films policiers. A ce titre, il n’est pas difficile de voir combien il a influencé maints réalisateurs…

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 15:03
Le Plus sauvage d'entre tous

De : Martin Ritt

Avec : Paul Newman, Patricia Neal, Melvyn Douglas…

L’histoire : Dans l’ouest du Texas. Hud, un jeune homme sans principes, travaille dans le ranch de son père Homer, qui ne le tient pas en haute estime. Dans leur foyer, se trouve aussi le neveu et petit-fils, Lonnie, et Alma, une gouvernante au caractère bien trempée. Lorsque le troupeau est atteint de fièvre aphteuse, l’entreprise familiale est au bord de l’implosion…

Mon avis : Entre classicisme et modernité, Le Plus sauvage d’entre tous est un western résolument à part, qui évoque autant Un Tramway nommé désir (un bellâtre sans principes, une gouvernante qui fait tourner les têtes…) qu’A l’Est d’Eden (les non-dits familiaux, la présence paternelle…). Par ailleurs, le thème du film n’est rien d’autre que la description d’un monde ancestral (les cow-boys et leurs valeurs) sur le point de s’effacer au profit d’un autre plus pragmatique et agressif (encouragé par la fièvre du pétrole). Sorti en salles en 1963, il annonce en quelque sorte la fin du classicisme hollywoodien et l’arrivée des cinéastes ambitieux du Nouvel Hollywood. Interprétation solide, photographie en noir et blanc magnifique, travellings élégants, scènes fortes (l’abattage du troupeau) Le Plus sauvage d’entre tous ne manque pas d’atouts. Reste tout de même un personnage principal (Hud est le titre original du film), un rebelle égoïste qui n’évolue que trop peu pour exercer une quelconque sympathie. Dommage. Pour informations, le film obtint trois Oscar : meilleure actrice pour Patricia Neal, meilleur second rôle masculin pour Melvyn Douglas et meilleure photographie (catégorie noir et blanc) pour James Wong Howe.

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 14:28
La Piscine

De : Jacques Deray

Avec : Alain Delon, Romy Schneider, Maurice Ronet…

L’histoire : Jean-Paul et Marianne passent des jours heureux dans une villa de Saint-Tropez. Harry, un ami, vient leur rendre visite avec sa fille Pénélope. Dès lors, un climat d'hostilité se développe car Jean-Paul tient rigueur à Harry d'avoir été l'amant de Marianne…

Mon avis : Sorti en salles en 1969, La Piscine restera l’un des films les plus connus de Jacques Deray. Vénéneux huis-clos se déroulant sous le soleil, il met en scène un (ex-)couple mythique du cinéma : Schneider/Delon, l’acteur ayant imposé l’actrice autrichienne à ses côtés. Forcément, le film y gagne beaucoup en intensité. Mais La Piscine en impose aussi par sa mise en scène, élégante et précise (pas mal de scènes filmées en plan-séquence). Surtout, le scénario (co-écrit par Jean-Claude Carrière) sait parfaitement distiller la tension et décrire la frustration de Jean-Paul (Alain Delon, très bien) jusqu’à ce que ce dernier pète les plombs. Certes, le film est un tantinet long et la musique de Michel Legrand a bien vieilli. Il n’empêche : La Piscine n’a pas volé sa belle popularité…

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 14:39
Le Cercle Rouge

De : Jean-Pierre Melville

Avec : Alain Delon, André Bourvil, Yves Montand…

L’histoire : Un truand marseillais, un détenu en cavale et un ancien policier mettent au point le hold-up du siècle. Le commissaire Mattei, de la brigade criminelle, leur tend une souricière…

Mon avis : Tout le génie de Jean-Pierre Melville consiste sans aucun doute, à travers des polars aussi silencieux qu’épurés, à avoir inventé une mythologie personnelle. Le Cercle rouge, son avant dernier film, ne déroge pas à la règle. Chez le réalisateur, les truands et les flics se ressemblent : économie de mots, corps engoncés dans des imperméables, couvre-chefs obligatoires… Surtout, ils baignent dans un courant de forces qui les dépasse et qui les pousse vers l’inéluctable. Ainsi entend-on le Responsable de la police des polices affirmer : « Nous naissons tous innocents, mais ça ne dure pas. » Avec Le Cercle rouge, Melville pousse la radicalité de son cinéma très loin, allant même jusqu’à filmer un casse en temps réel. Tout a un sens chez lui, il n’y a rien de gratuit ni de complaisant. Ainsi, les silences, les gestes (Jansen préparant ses balles) et les rituels quotidiens (Mattei et ses chats) qui caractérisent si bien les personnages seront balayés par une mécanique implacable qui va les propulser (via un démiurge nommé Melville) dans un cercle rouge, rouge sang bien-sûr. Un grand réalisateur. Un grand film.

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