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Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 10:55
Prisoners

De : Denis Villeneuve

Avec : Hugh Jackman, Jake Gyllenhaal…

L’histoire : Dans la banlieue de Boston, deux fillettes de 6 ans, Anna et Joy, ont disparu. Le détective Loki privilégie la thèse du kidnapping suite au témoignage de Keller, le père d’Anna. Le suspect numéro 1 est rapidement arrêté mais est relâché quelques jours plus tard faute de preuve, ce qui entraîne la fureur de Keller…

Mon avis : Plongée dans les eaux troubles d’une Amérique moyenne où foi et tentation sécuritaire font bon ménage, Prisoners distille un malaise grandissant au cours de ses 150 minutes. C’est long, mais c’est justement cette longueur qui permet à ce film de dépasser les canons du genre et de développer davantage que la moyenne la psychologie des personnages principaux (celle du père et du flic, donc). Croisement improbable de Mystic River (grand film sur la « banalité » du mal) et de Zodiac (aspect enquête fleuve), ce film très noir ne possède pourtant l’intensité d’aucune de ces deux œuvres. Certes, Prisoners (produit par un certain Mark Wahlberg) n’est pas exempt de qualités : la mise en scène est précise, certaines ellipses narratives bien vues et l’interprétation de haute-volée (Hugh Jackman, en particulier) mais pourquoi un sentiment d’inachevé plane-t-il sur l’ensemble ? Parce que le scénario n’est pas si béton que cela ? Parce que le film manque d’un véritable point de vue ? Sans doute. En tout cas, cette « frilosité » et absence de parti pris n’est sans doute pas sans arrière-pensée : comme si le réalisateur canadien, pour son premier grand film sur les terres de l’Oncle Sam, tenait à ne pas froisser les principes des spectateurs démocrates et républicains qui pourront voir dans Prisoners ce qu’ils voudront y voir…

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 13:22
Wadjda

De : Haifaa Al Mansour

Avec : Wad Mohammed, Reem Abdullah…

L’histoire : Wadjda, douze ans, habite dans une banlieue de Riyad, capitale de l’Arabie Saoudite. Bien qu’elle grandisse dans un milieu conservateur, c’est une fille pleine de vie qui porte jeans et baskets, écoute du rock et ne rêve que d’une chose : s’acheter le beau vélo vert qui lui permettra de faire la course avec son ami Abdallah…

Mon avis : Premier long métrage tourné en Arabie saoudite, Wadjda est une chronique sensible et maîtrisée sur une pré-ado d’aujourd’hui… dans un Royaume où les femmes n’ont pas le droit de faire du vélo. Sans être lénifiant ni caricatural, cette ode à la liberté individuelle sonne constamment juste. Il faut dire que la très jeune Waad Mohammed s’avère très convaincante mais possède ce petit plus qui fait de son personnage autre chose qu’une petite féministe qui n’a pas froid aux yeux. Wadja lui doit beaucoup, mais le travail de la réalisatrice (joli pied de nez que voilà) force le respect : plans soignés et cadrages subtils parachèvent cette réussite aussi lumineuse (dans la forme) qu’étouffante (dans le fond).

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 10:32

Her

Her

De : Spike Jonze

Avec : Joaquin Phenix, Amy Adams...

L’histoire : Los Angeles, dans un futur proche. Theodore, inconsolable depuis une rupture difficile, fait l'acquisition d'un programme informatique ultramoderne, capable de s'adapter à la personnalité de chaque utilisateur. En lançant le système, il fait la connaissance de Samantha, une voix féminine intelligente et étonnamment drôle…

Mon avis : Quatrième film de Spike Jonze (Dans la peau de John Malkovich, Max et les Maximonstres), Her est une œuvre originale, pensée et maîtrisée de bout en bout. Dans une atmosphère vaporeuse, aussi douce qu’inquiétante, Jonze livre le portrait d’un homme sensible qui retrouve goût à la vie grâce à une présence « non matérielle ». Sans juger ni condamner, le film aborde plusieurs thématiques (la solitude urbaine, la quête de l’amour, la vie de couple) sans jamais enfiler de gros sabots. Une réussite portée par un scénario malin (récompensé par l’Oscar 2014), la superbe mise en scène de Jonze et un jeu d’acteurs très inspirés (Joaquin Phoenix surprend une nouvelle fois dans un rôle touchant et Scarlett Johansson utilise avec brio la singularité de sa voix), amenant véritablement le film hors des sentiers battus. Si certains trouveront Her longuet ou peu froid, nul doute que ce film mélancolique fera date dans le genre « comédie de mœurs 2.0 »…

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 13:11
Intouchables

De : Eric Toledano et Olivier Nakache

Avec : François Cluzet, Omar Sy, Anne le Ny…

L’histoire : A la suite d’un accident de parapente, Philippe, riche aristocrate, engage comme aide à domicile Driss, un jeune de banlieue tout juste sorti de prison…

Mon avis : Voilà un film qui se voudrait politiquement incorrect mais qui n’y parvient jamais. La faute à un scénario paresseux, sans enjeu majeur et qui se contente de s’appuyer sur des vannes faciles (genre « Pas de bras, pas de chocolat ! »). Pas d’affrontement sensible ici : on évite les sujets qui fâchent (la différence de classes sociales, la réinsertion, etc.). Pas de surprise non plus dans la caractérisation des personnages : Philippe semble conquis dès le départ par la personnalité de Driss. On se demande bien pourquoi : ce denier est arrogant, voleur et a une fâcheuse tendance à résoudre les conflits en jouant les caïds (d’abord avec la fille de Philippe, ensuite avec le petit copain de la fille et enfin avec les voisins vraiment sans-gêne). Le jeu d’Omar Sy ne diffère pas beaucoup de celui du « S.A.V » de Canal Plus : une blague, un rire. Si l’on comprend qu’il y a des fans pour ce genre d’humour, on ne voit pas bien pourquoi « les professionnels de la profession » ont récompensé l’acteur d’un César en 2012… Heureusement, la présence de François Cluzet apporte de la finesse à l’ensemble. Mais en voulant éviter le pathos à tout prix (intention louable, après tout), Intouchables se révèle finalement complaisant, voire démagogique (ah, cette idée que l’art contemporain, ce n’est pas bien compliqué en fait). On ne retiendra donc qu’une jolie musique de pré-générique, une lumière plutôt soignée pour le genre « comédie française » et la performance de Cluzet. Pour nous, c’est finalement très peu…

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 13:03
Annie Hall

De : Woody Allen

Avec : Woody Allen, Diane Keaton…

L’histoire : A l'aube de ses quarante ans, Alvy Singer fait le bilan de la situation. Une introspection sur sa dernière rencontre, Annie Hall, qui vient de le quitter…

Mon avis : Annie Hall est bien évidemment une déclaration d’amour à Diane Keaton (dont le vrai nom est… Hall !), à l’époque muse du réalisateur. Pour autant, Allen reste très présent dans cet opus pré-Manhattan, et d’ailleurs ne s’épargne pas vraiment. Inventif, le réalisateur ne s’interdit rien dans sa mise en scène et jouit d’une liberté qu’il n’a pas utilisé depuis : dessin animé, split screen, monologues face caméra, surimpressions, etc. On le voit même s’incruster dans l’un des flashbacks relatant la jeunesse de son personnage ! Annie Hall se situe donc à mille lieux de l’autocélébration. Allen en profite par ailleurs pour critiquer les bobos new-yorkais et autres intellos qui savent tout sur tout (un comble quand même, quand on connaît la cote d’amour de ce dernier chez nombre d’entre eux !). Bien sûr, on parle beaucoup dans le film : de la vie, de l’amour et de ses emmerdes mais certaines joutes verbales sont assez irrésistibles : « Vous vous faites analyser ? - Oui mais seulement depuis quinze ans. » Annie Hall fut l’un des plus grands succès de Woody Allen, et remporta quatre Oscar dont celui de meilleur film et de meilleur réalisateur (face à George Lucas et à La Guerre des étoiles !) en 1978.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 13:18
Dans l'ombre de Mary

De : John Lee Hancock

Avec : Emma Thompson, Tom Hanks…

L’histoire : Désireux d’adapter le roman Mary Poppins pour ses filles, Walt Disney va se heurter à l’auteure, Pamela Lyndon Travers, femme têtue et inflexible qui n’a aucunement l’intention de laisser son héroïne bien aimée se faire malmener par la machine hollywoodienne…

Mon avis : Plongée savoureuse dans l’élaboration d’un chef-d’œuvre emblématique de l’univers Disney, Dans l’ombre de Mary évoque les motivations plus ou moins conscientes qui peuvent se cacher derrière l’acte créatif. Evidemment, le film n’évite pas un côté didactique, presque conventionnel. C’est un peu le point commun de nombreux biopics (on se souvient du cas Hitchcock). A la mise en scène, Hancock (scénariste de Un Monde parfait et de Minuit dans le jardin du bien et du mal) fait du bon travail mais on le sent un peu bridé par le scénario (trop de flashbacks) et par le côté « officiel » du projet. Pourtant, une scène assez gonflée, où le passé se confond avec l’acte créatif, fait basculer le film dans des zones plus sombres (et surtout plus émouvantes) que la comédie de mœurs réjouissante déroulée dans le premier tiers du film. Le film bouscule un peu les genres et démontre que derrière des œuvres divertissantes qui auront fait rêver les mômes, se cachent souvent des hommes et des femmes blessés. Psychologie de comptoir ? Oui, pour les plus cyniques des spectateurs. Les autres sauront apprécier ce joli face à face entre deux comédiens épatants Emma Thompson (parfaite mais toujours à la limite de la caricature en vieille fille pincée) et Tom Hanks (convaincant en génie du divertissement). Bref, un film imparfait mais généreux et poignant.

Un conseil : pour avoir une petite idée de la vraie Mrs Travers, prière de patienter pendant le générique de fin…

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 12:59
Monstres Academy

De : Dan Scanlon

Avec les voix françaises de : Eric Métayer, Xavier Fagnon, Catherine Deneuve…

L’histoire : Même quand il n’était qu’un tout petit monstre, Bob Razowski rêvait déjà de devenir une Terreur. Aujourd’hui, il est enfin en première année à la prestigieuse université « Monstres Academy », où sont formées les meilleures Terreurs. Son plan de carrière bien préparé est pourtant menacé par sa rencontre avec Jacques Sullivent, la star du campus…

Mon avis : Prequel très attendu de Monstres & Cie, ce drôle de film de campus (un genre en lui-même aux Etats-Unis) assure le cahier des charges Pixar : rythme endiablé, gags à gogo, inventivité… Les plus grincheux diront qu’il n’atteint ni la poésie de Là-Haut ni l’audace formelle de Wall-E, mais peu importe. Le plaisir de retrouver Bob et sa bande de freaks est réel et bien réjouissant. Et la morale de l’histoire (ah là là, il en faut des épreuves pour se révéler à soi-même) passe comme une lettre à la poste. En fait, le seul défaut du film, c’est l’absence de la craquante Bouh…

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 13:16
The Grand Budapest Hotel

De : Wes Anderson

Avec : Ralph Fiennes, Toni Revolori, Jude Law…

L’histoire : Les aventures de Monsieur Gustave, l’homme aux clés d’or d’un célèbre hôtel européen de l’entre-deux-guerres et du garçon d’étage Zéro Moustafa, dans un conflit autour d’un important héritage familial…

Mon avis : Si The Grand Budapest Hotel est un véritable condensé du cinéma de Wes Anderson, ce dernier arrive encore à surprendre par la singularité de son talent. En déplaçant ses intrigues dans une Europe fantasmée mais sur le point de s’enflammer, le réalisateur semble prendre plus de risques encore, aussi bien dans sa narration que dans des thématiques plus graves qu’à l’accoutumée (guerre mondiale, immigration, etc.). Visuellement, le film est une splendeur : décors aux couleurs chatoyantes, cadrages d’une précision chirurgicale (abondance de travellings latéraux qui donnent de la vitesse aux scènes) cohabitent avec bonheur avec l’aspect « artisanal » (poétique diront certains) de certains trucages, tel un écho à l’épatant Fantastic Mr Fox. La partition musicale d’un Alexandre Desplat déchaîné et les quelques clins d’œil cinématographiques (la poursuite dans le musée évoquant Le Rideau Déchiré d’Alfred Hitchcock, par exemple) ajoutent beaucoup au plaisir de voir ce drôle de film. Cerise sur le gâteau : The Grand Budapest Hotel bénéficie d’un casting haut de gamme et surprenant, où se croisent complices de la première heure (Jason Swartzman, Owen Wilson), d’autres plus récents (Adrien Brody, Edward Norton, Harvey Keitel), sans oublier des petits nouveaux qui trouvent très bien leur place (Ralph Fiennes, F. Murray Abraham). Voilà un film original, drôle, vif… et totalement réussi !

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 14:23
Les 3 Frères, le retour

De : Didier Bourdon, Bernard Campan, Pascal Légitimus.

Avec : Les Inconnus, Christian Hecq…

L’histoire : Des années après le décès de leur mère, les frères Latour sont à nouveau réunis par la défunte. Chacun est à une étape difficile de sa vie : Bernard est un comédien raté, Didier se fait passer pour un prof de philo alors qu'il vend des sextoys par correspondance et Pascal vit aux crochets d'une riche cougar…

Mon avis : Cela faisait longtemps qu’un film n’avait pas été descendu aussi violemment par la critique française ! A vrai dire, de tels propos donnaient encore plus envie de voir le film… Alors, Les Trois Frères, le retour est-il aussi « nul, bâclé, daté et raté » que ce qu’il en a été dit ? Comme dirait le personnage de Bourdon dans le film, il faut savoir raison garder. Cette suite est un film plaisant, divertissant qui certes, tiens beaucoup à la sympathie générée par ses auteurs, mais également à un rythme plus que correct, ni hystérique ni pantouflard. Il faut dire également que l’on n’injecte pas autant de folie dans un film de 1h40 que dans un sketch de 10 minutes. Ce qui n’empêche pas le film d’avoir un petit côté « Affreux, sales et… bon enfant » assez réjouissant. Si certains gags ont un humour très 1990 (Légitimus et son bois bandé), on a envie de dire : et alors ? Le trio n’avait-il pas annoncé la couleur avec leur pitch : « La société a changé, mais pas eux » ? Pour le coup, personne ne peut accuser les Inconnus d’avoir réalisé un ego trip narcissique. Alors voilà : sans être la comédie du siècle, il n’y a pas d’arnaque non plus dans ce retour qui fait plaisir et sourire…

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 13:40
Contrebande

De : Baltasar Kormákur

Avec : Mark Wahlberg, Ben Foster, Kate Beckinsale…

L’histoire : Chris Farraday a tiré un trait sur son passé criminel et s’est construit une vie paisible avec sa femme et leurs deux fils, jusqu’au jour où son beau-frère manque à ses engagements dans une opération de trafic de drogues montée par le caïd local. Pour aider Andy à s’acquitter de sa dette, Chris se lance dans un dernier coup…

Mon avis : Enième variation sur le thème du repenti obligé de reprendre du service, Contrebande n’est ni honteux ni novateur. Certes, le cahier des charges du genre est respecté et les scènes d’action ne déçoivent pas. Par ailleurs, le film ancre les personnages dans un milieu social réaliste (oubliée la Louisiane touristique) et sort du traditionnel polar urbain (de nombreuses scènes à bord d’un cargo suivis d’une virée assez glauque au Panama). Pour autant, Contrebande ne dépasse qu’à de rares occasions le côté série B efficace. Ainsi, le film n’exploite que très peu le potentiel de son casting (Ben Foster, Giovanni Ribisi, J.K Simmons) et manque singulièrement de ce petit quelque chose qui en aurait fait une œuvre un peu à part. Bref, un bon petit film du samedi soir, mais vite vu et vite oublié…

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