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Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 13:52

"C’était au Chianti, un restaurant italien. Francis parlait du film, de l’histoire, du rôle, et Marlon était passionné. Jusqu’au moment où il a dit qu’il avait déjà une petite idée. Il a commencé à parler avec cette voix éraillée en se coiffant les cheveux en arrière. Il a mis ensuite des serviettes en papier dans ses joues et, en cinq minutes, nous avons vu naître le Parrain."

Dean Tavoularis (décorateur du Parrain) in Libération

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Les Films d'avril - dans Verbatim
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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 20:50

De : Francis Ford Coppola

Avec : Marlon Brando, Al Pacino, Robert Duvall…

L’histoire : En 1945, à New York, les Corleone sont une des cinq familles de la Mafia. Sollozzo, "parrain" de la famille Tattaglia, propose à Don Vito une association dans le trafic de drogue, mais celui-ci refuse. L’influence de la famille Corleone est alors menacée…

Mon avis : Sorti en salles en 1972, Le Parrain reste toujours l’une des références du film de gangsters. Ce film fleuve, à la structure audacieusement romanesque pour l’époque, exerce encore aujourd’hui un vrai pouvoir de fascination, pour de bonnes comme de mauvaises raisons. L’air funèbre joué à la trompette (signé Nino Rota), la lumière tamisée de Gordon Willis et les répliques cultes (« Je vais lui faire une offre qu’il ne pourra pas refuser ») font tout le sel de cette très ambitieuse fresque familiale. Rares sont les réalisateurs à avoir donné corps à une mythologie cinématographique. Coppola y est parvenu. Le réalisateur prend d’ailleurs tout son temps pour installer son histoire, si bien que le spectateur qui découvrira le film pour la première fois sera sans doute surpris par son rythme élégiaque. Certes, le style de Coppola ne fait pas dans le spectaculaire, ni dans la vitesse. Mais si sa mise en scène se révèle plus classique que ses amis Scorsese ou De Palma, elle sait aussi se montrer sèche, voire brutale. Bref, d’un réalisme glaçant. A ce titre, la scène finale, alternant baptême (le bébé de 3 jours n’est autre que Sofia Coppola !) et assassinats des chefs des familles rivales, reste très forte visuellement, Pour information, rappelons que Le Parrain obtint trois Oscars en 1973 : meilleur film, meilleur adaptation et meilleur acteur pour Brando (qui envoya une jeune indienne aller le chercher à sa place).

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Les Films d'avril - dans Classique
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10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 21:20

Mud

De : Jeff Nichols

Avec : Matthew McConaughey, Tye Sheridan, Sam Shepard…

L’histoire : Ellis et Neckbone, 14 ans, découvrent un homme réfugié sur une île au milieu du Mississipi lors d’une escapade. Il s’appelle Mud, et très vite il met les deux adolescents à contribution pour réparer le bateau qui lui permettra de quitter l’île…

Mon avis : Un an après sa projection au festival de Cannes 2012 (dont il est revenu mystérieusement bredouille), voici le troisième film de Jeff Nichols enfin sur les écrans. Force est de constater que le contre-pied avec son film précédent (l’étouffant et très maîtrisé Take Shelter) est frappant. Mud est en effet tourné vers l’extérieur : la nature, omniprésente dans le film, mais aussi les rencontres déterminantes que l’on peut faire à l’adolescence. L’Amérique moyenne décrite dans Mud navigue ainsi entre mythe (le Mississippi, sorte de paradis sauvage) et vérité (les mensonges des adultes), et cela la rend d’autant plus fascinante qu’elle en devient intemporelle (la seule chanson entendue dans le film est un classique des Beach Boys !). Nichols a surtout suffisamment d’assurance pour croire en son récit et ne pas tomber dans l’esbroufe. Son film est aussi élégant que direct. Il s’appuie également sur un casting très réussi d’où émergent un McConaughey crédible en romantique tourmenté mais solaire. Bref, Mud n’est pas qu’un récit initiatique réussi : c’est aussi et surtout un très beau film…

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Les Films d'avril - dans Critique ciné
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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 21:28

De : Won Kar-Wai

Avec : Tony Leung, Zhang Ziyi…

L’histoire : Chine, 1936. Ip Man, mène une vie prospère à Foshan où il partage son temps entre sa famille et les arts-martiaux. C’est à ce moment que le Grand maître Baosen, à la tête de l’Ordre des Arts Martiaux Chinois, cherche son successeur…

Mon avis : Six ans après My Bluberry Nights, Wong Kar-Wai revient avec un film de kung-fu ! Le réalisateur hong-kongais livre avec The Grandmaster une biographie très personnelle du maître d’arts martiaux Ip Man, celui-même qui forma enfant un certain Bruce Lee. Personnelle puisqu’on y retrouve l’esthétisme chatoyant qui ont fait le succès de ses films depuis In the Mood for Love : ralentis, mélancolie assumée, femmes superbes et amours secrètes, tout y est. Mais il faut dire que Wong Kar-Wai surprend dans les scènes de combats, toutes odes au mouvement et à la précision. On retiendra particulièrement la scène d’ouverture sous la pluie (trente jours de tournage !) et celle qui voit Zhang Ziyi "tatanner" en manteau de vison un rival bien torve sur un quai de gare enneigé. Mais The Grandmaster n’est pas qu’un film de kung-fu tout ce qu’il y a de basique (un peu con, un peu fou) : l’Histoire (et celle de la Chine en particulier) et la spiritualité y tiennent une place prépondérante dans les destins des personnages. Certes, le tempo du film s’avère parfois déroutant. Cela est sans doute à mettre sur le compte d’un projet tellement ambitieux au départ (début du tournage : septembre 2009) qu’il dut subir quelques coupes sombres dans la salle de montage. Mais à l’arrivée, il est indubitable que Wong Kar-Wai a réussi son pari. Cerise sur le gâteau : il se fend même d’un superbe hommage à Il était une fois en Amérique de Sergio Leone à la toute fin de son film. La mélancolie a vraiment du bon…

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Les Films d'avril - dans Critique ciné
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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 10:50

Oblivion.jpg

 

De : Joseph Kosinski

Avec : Tom Cruise, Olga Kurylenko, Morgan Freeman…

L’histoire : 2077 : Jack Harper, en station sur la planète Terre dont toute la population a été évacuée après une guerre contre des extra-terrestres, est en charge de la sécurité des derniers sites humains. Mais la vie de Jack est bouleversée quand il assiste au crash d’un vaisseau spatial et décide de porter secours à la belle inconnue qu’il renferme…

Mon avis : Second film de Joseph Kosinski (après Tron : l’Héritage), Oblivion pâtit en France d’une sortie précipitée et sans presque aucune promotion. Comme si Universal avait voulu se débarrasser d’un film trop encombrant, sentant bon le navet. Après la vision du film, on se demande pourquoi. Car Oblivion tient plutôt ses promesses. La mise en scène de Kosinski (ancien architecte et graphiste) est élégante et spectaculaire, la direction artistique très homogène (s’appuyant pour les scènes en extérieur de magnifiques décors islandais) et les effets spéciaux d’une rare beauté (si si, c’est possible). Evidemment, ce blockbuster 100% S.F assure aussi son cahier des charges : twists scénaristiques, clins d’œil cinématographiques, scènes de poursuite et tout plein de gros plans sur Tom Cruise (acteur que le temps ne semble pas trop affecter). On pourra également reprocher à la tonitruante et très efficace bande-son de parfois trop ressembler à du Hans Zimmer période Dark Knight. Pour autant, Oblivion réussit à mêler habilement le gros spectacle avec la quête existentielle d’un homme qui veut retrouver son véritable « chez-lui » (le tableau Cristina’s world n’est pas là par hasard). Kosinski semble donc avoir de la suite dans les idées. On a hâte de voir la suite…

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Les Films d'avril - dans Critique ciné
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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 09:54

williams-john.jpg

« Mettre ces notes sur du papier, ces petites taches noires, et puis les donner à des musiciens…Imaginez l’intensité de l’excitation que cela peut-être ! Vous vous levez, vous agitez les mains, et la musique se fait entendre… »

John Williams

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Les Films d'avril - dans Verbatim
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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 20:29

alluciné

Rions un peu avec le compte twitter Alluciné , qui compile les pires critiques de spectateurs trouvées sur le site Allociné. Petit florilège (les fautes d’orthographe sont « d’origine »…) :

  

"Comme d’habitude par fainéantise bande son du domaine public (Beetoven). » - Orange mécanique

 

"Ca doit lui être très pratique d'avoir de tels mains, surtout pour se laver […] C'est du n'importe quoi." - Edward aux mains d'argent

 

"Très ennuyeux. ça rappelle 1984 et c'est pas un compliment." - Bienvenue à Gattaca

 

"Seul le milieu semble être au milieu, manque d'originalité qui a dû frustrer le réalisateur." – Memento

 

"Cette préquelle de Higlander avec Sean Connery est vraiment moyenne et de mauvais gout !" -

Les Incorruptibles

 

"Spoiler : Il y a de bien meilleurs films pour les amateurs d'archéologie." - Les Aventuriers de l'Arche perdue

 

"N'est […] que l'expression la plus cynique de ce tout ce qui peut se faire de pire en matière de manipulation des petits" - Le Roi Lion

 

"Les espingois depuis qu'ils ont gagné la coupe d'europe se croient tous permis. Le film a été crée avant mais c'est pas une raison. " – Volver

 

"Toujours pas compris pourquoi les Gremlins ne se multipliaient pas au contact de la Neige […] c'est de l'eau (cours de CE2)." – Gremlins

 

"Il est en noir et blanc: un comble à l'ère des superproductions holywoodiennes qui rivalisent d'effets spéciaux" - Les Temps modernes

 

"On voit la jonction du faux crane sur TOUS les plans ils ne pouvaient pas […] prendre des acteurs chauves bordel!" - Les 7 samouraïs

 

"Spoiler : Dans cette famille, ils adorent mangés, car il y a beaucoup de scènes où ils mangent des pâtes." - Le Parrain

 

"Juste j'aime bien le costume a la 102 èm. minute." – Shining

 

"Je rêve qu'un jour Winding Refn croise la route de Tarantino et lui demande de retourner à l'école." - Reservoir Dogs

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 09:07

Cloud-Atlas.jpg

 

De : Lana et Andy Wachowski, Tom Tykwer

Avec : Tom Hanks, Halle Berry, Hugh Grant, Jim Broadbent…

L’histoire : À travers une histoire qui se déroule sur cinq siècles dans plusieurs espaces temps, des êtres se croisent et se retrouvent d’une vie à l’autre, naissant et renaissant successivement…

Mon avis : Hasard de la programmation : quelques jours à peine après la sortie de The Place beyond the Pines, un autre film américain soulève la passionnante question des choix et des décisions dans nos vies. Si le film de Cianfrance s’attardait sur deux, voire trois générations, Cloud Atlas le fait sur plusieurs millénaires ! Sorte de puzzle spatio-temporel, le film du trio Wachowski-Tykwer propose en ce sens une drôle d’expérience de cinéma : incorporant des genres aussi variés que le film de science-fiction, le film historique, le polar ou la comédie, Cloud Atlas multiplie les lignes narratives tout en restant cohérent dans le fond. Et les 2h45 du film de passer comme une lettre à la poste. Certes, la vision cosmique de l’ensemble fera ricaner les esprits les plus cartésiens, mais le projet, aussi ambitieux que ludique (les mêmes acteurs interprétant différents rôles avec plus ou moins de bonheur selon les maquillages, il faut le dire), en font une œuvre à part, imparfaite mais très attachante. On sera également surpris de la relative sagesse de la mise en scène mais ce choix s’avère finalement cohérent : comme si un même « esprit » revivait, en zappant dans sa tête, ce fourmillement d’entrelacs humains…

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 17:55

The-Place-beyond-the-Pines.jpg

 

De : Derek Cianfrance

Avec : Ryan Gosling, Bradley Cooper, Eva Mendes…

L’histoire : Cascadeur à moto itinérant, Luke revient à Schenectady, dans l’État de New York. Il découvre alors que Romina, avec qui il avait eu une aventure, vient de donner naissance à son fils. Pour subvenir aux besoins de sa « famille », Luke quitte le spectacle et commet une série de braquages…

Mon avis : Troisième film de Derek Cianfrance, The Place beyond the Pines est bien plus qu’un simple polar se déroulant dans l’Amérique profonde. Au fur et à mesure de ses cent-quarante minutes, le film se transforme ainsi en une ambitieuse fresque intergénérationnelle, aussi sombre que tragique. Car la vraie thématique optée par Cianfrance est de faire rimer transmission avec corruption. De fait, The Place beyond the Pines est traversé de scènes qui prennent vraiment aux tripes, réussite autant portée par sa maîtrise formelle (la première apparition de Luke, la scène du baptême…) que par la puissance de son sujet (l’hérédité et le legs des pères…). Au magazine Première (mars 2013), le réalisateur explique : « J’ai toujours eu une sorte de rage en moi, un feu intérieur qui me vient de mon père, lequel le tenait de son propre père. Ce « feu » m’a beaucoup fait souffrir au cours de ma vie. Mon fils allait-il s’y brûler à son tour ? Cette interrogation est à la base du film. » Au risque d’en révéler les ruptures narratives très gonflées, que peut-on ajouter de plus si ce n’est que The Place beyond the Pines restera l’une des belles surprises de l’année ?

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 08:19

Liberty-Valance.jpg

 

De : John Ford

Avec : James Stewart, John Wayne, Vera Miles…

L’histoire : A l'enterrement de son ami Tom Doniphon, le sénateur Stoddard explique à un journaliste comment les deux hommes débarrassèrent l’état du tueur Liberty Valance et comment lui gagna ses galons de sénateur…

Mon avis : Réalisé en 1961, L’Homme qui tua Liberty Valance est l’un des classiques indémodables de John Ford. Aujourd’hui encore, sa vision ambiguë du mythe de l’ouest surprend. Parce qu’il met en valeur deux fondements de la civilisation américaine, la domination (incarnée par John Wayne) et le droit (James Stewart), mais sans toutefois les opposer, le film se teinte parfois de nostalgie, voire d’amertume. Car la vérité d’un homme n’a parfois rien à voir avec celle de l’inconscient collectif. Et les vrais héros de ne pas toujours être reconnus pour ce qu’ils ont fait. Quelle idée formidable de réunir les deux acteurs les plus populaires du cinéma américain de l’époque ! Le duo formé par Wayne, hâbleur et taquin (il surnomme l’avocat qui débarque « pèlerin ») et Stewart, avec son éternel air de ne pas être où il doit être, se complète à merveille, même si, il faut le dire, les deux acteurs sont trop âgés pour leur rôles. Le reste du casting n’est pas mal non plus avec la présence de Lee Marvin et Lee Van Cleef en méchants de service. Avec ses célèbres répliques (« C’est mon steak, Valance ! » ou bien « Quand la légende devient réalité, imprimez la légende. ») et son aspect politique (Ford, Wayne et Stewart votaient républicain) mais humaniste, le film n’a pas usurpé son statut de classique du western…

 

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