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Wikio - Top des blogs - Cinéma

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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 21:16
Gangs of New York

De : Martin Scorsese

Avec : Leonardo DiCaprio, Daniel Day Lewis, Cameron Diaz...

L’histoire : En 1846, le quartier de Five Points, un faubourg pauvre de New York, est le théâtre d'une guerre des gangs entre les Dead Rabbits (émigrants irlandais) et les Native Americans. Après la mort de son père, le jeune Amsterdam n’a qu’une idée : le venger en tuant le leader des Native Americans, le sanguinaire Bill le Boucher…

Mon avis : Fresque historique aussi ambitieuse que spectaculaire, Gangs of New York était un projet que Martin Scorsese (qui fait une apparition dans le film) caressait depuis les années 70. Cette description brute et hallucinée de la violence collective (à ce titre la scène d’ouverture est un monument de cinéma) est surtout un portrait sans concession d’une ville bâtie sur la violence, les morts inutiles et les combines politiques. Stylisé mais réaliste, Gangs of New York est visuellement magnifique : les teintes ocres semblent baigner le film dans la boue des origines. Saluons également le toujours impeccable travail de Thelma Schoonmaker, la monteuse attitrée de Scorsese depuis 1967 ! Cerise sur le gâteau : son excellent casting, autant dans ses têtes d’affiche (DiCaprio qui commençait là une collaboration fructueuse avec le maître et Day Lewis au charisme si monstrueux qu’il en phagocyterait presque le film) que dans ses rôles secondaires (John C. Reilly, Jim Broadbent, Brendan Gleeson, Gary Lewis….). Signalons pour l’anecdote que Gangs of New York (sans doute l’un des derniers « grands » films tournés à Cinecittà) dut malheureusement subir les exigences et pressions de ses producteurs (les fameux frères Weinstein), au grand dam d’un Scorsese obligé d’amputer son final par manque d’argent. Mais visiblement pas assez pour l’empêcher d’être une impressionnante leçon d’histoire et de cinéma…

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 21:04
Space Cowboys

De : Clint Eastwood

Avec : Clint Eastwood, Tommy Lee Jones, James Garner, Donald Sutherland…

L’histoire : En 1958, quatre astronautes se préparent pour une mission spatiale mais, au dernier moment, la Nasa leur préfère un singe. Quarante-deux ans plus tard, les quatre hommes sont convoqués par la NASA pour un nouveau vol...

Mon avis : Véritable récréation dans la carrière de Clint Eastwood, Space Cowboys n’est certes pas aussi beau qu’Un Monde parfait ni aussi marquant qu’Impitoyable. Il n’empêche. Grâce à son scénario fluide et à son casting de dinosaures sur le retour, le film est aussi divertissant (autodérision et scènes de comédie ne manquent pas) que malin. Space Cowboys doit surtout se voir comme une gentille satire du jeunisme très prôné à une certaine époque par les dirigeants et les cadres hollywoodiens. A ce sujet, Eastwood explique : « Vous vieillissez un peu, et ils veulent que vous jouiez des hommes de vingt ans vos cadets, c’est ridicule. Ils veulent que vous jouiez un type de quarante ans mais vous, vous ne voulez plus jouer de type de quarante ans. » (in Clint de Richard Schikel). Entre gros film de studio (effets spéciaux signés Industrial Light & Magic) et film personnel (la victoire des individus sur le système), Space Cowboys remplit haut la main sa mission : divertir.

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 13:44
Le Parrain - 3e partie

De : Francis Ford Coppola

Avec : Al Pacino, Andy Garcia, Sofia Coppola…

L’histoire : 1979, à New York. A soixante ans, Michael Corleone désire à la fois renouer avec les siens et se réhabiliter aux yeux de la société, surtout de l'Eglise. Mais sa vie passée et ses anciens ennemis vont très vite le rattraper…

Mon avis : Un homme comme Michael Corleone peut-il connaître la rédemption ? C’est la grande (et belle) question qui hante ce troisième et dernier opus consacré à la Mafia par Coppola. Désireux de s’amender (en tentant même de sauver la vie du Pape !), Michael devient un vrai héros de tragédie grecque. Et le réalisateur de se transformer en moraliste et illustrer le fameux précepte : "La violence engendre la violence". Pire que tout : cette dernière finit forcément par toucher les plus innocents. Etrangement, Le Parrain 3e partie a été étrillé par les critiques de l’époque. On se demande bien pourquoi tant l’homogénéité visuelle et thématique de la saga saute aux yeux. Sans oublier les petites marottes du réalisateur : commencer chaque film par une fête de famille, ou encore la volonté d’ancrer son histoire dans la réalité de chaque époque (ici, les liens troubles entre la Banque du Vatican et le Mafia). Une déception sans doute excitée par l’attente (deux ans séparent les deux premiers Parrain tandis que seize ans séparent les deux derniers !) et aiguisée par les accusations de népotisme concernant Coppola qui faisait tourner sa fille Sofia, remplaçant au pied levé une Winona Ryder à l’époque trop épuisée pour tourner. Certes, Sofia Coppola ne livre pas une prestation inoubliable. Mais son « amateurisme » (fraîcheur diront les plus indulgents) sied plutôt bien à son personnage, sorte de débutante présentée à un bal un peu particulier. Hasard du calendrier, Le Parrain 3e partie est sorti dans les salles américaines la même année que Les Affranchis de Martin Scorsese, ami de longue date de Coppola et dont la mère Catherine fait une apparition dans le film !

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Les Films d'avril - dans Classique
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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 12:31
Citation de M. Night Shyamalan

« Un film peut être composé à 70 % d'une certaine chose, si les 30 % restants sont plus vendeurs, la campagne promotionnelle ne s'appuiera que sur cet aspect. Je prépare du thé, mais on le vend comme du Coca-Cola. Les spectateurs sont déroutés: ils s'attendaient à du Coca et on leur sert du thé! Forcément, ils pensent que c'est le pire Coca qu'ils ont jamais bu! »

M. Night Shyamalan in Le Figaro

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Les Films d'avril - dans Verbatim
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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 10:06
After Earth

After Earth

De : M. Night Shyamalan

Avec : Jaden Smith, Will Smith…

L’histoire : Après un atterrissage forcé, Kitai et son père, Cypher, se retrouvent sur Terre, mille ans après que l’humanité a été obligée d’évacuer la planète. Cypher est grièvement blessé, et Kitai s’engage seul dans un périple à haut risque pour retrouver une balise de détresse…

Mon avis : After Earth est le fruit d’une étonnante collaboration : celle de deux hommes aux personnalités très affirmées (M. Night Shyamalan et Will Smith) ayant eu un temps Hollywood à leurs pieds mais dont la carrière n’est plus aussi triomphante (le premier étant même devenu une cible trop facile pour les cinéphiles cyniques). A l’origine du projet, Will Smith qui a écrit l’histoire et produit le film. On pouvait donc craindre le pire dans le genre auto-glorificateur. Pourtant, le résultat est modeste et sympathique. After Earth assume pleinement la simplicité de son histoire, et l’acteur la joue profil bas préférant laisser la vedette à son fils Jaden, plutôt convaincant en cadet esseulé. De son côté, Shyamalan ne s’est pas complètement effacé derrière ce film de commande puisque de nombreuses scènes portent sa « patte » : cadrages précis, tristesse diffuse et surtout, l’étrange timbre de voix qu’il impose à ses acteurs (revoir et entendre Phénomènes pour en être pleinement convaincu). After Earth n’est pourtant pas sans défauts, le plus regrettable étant l’inégale qualité de ses trucages numériques. Par ailleurs, le discours écolo n’est pas des plus fins même si Shyamalan sait filmer la nature (aussi belle que dangereuse) comme un personnage à part entière. Le film devient surtout amusant si on l’aborde comme un petit manuel de survie pour l’aspirant acteur qui veut faire sa place à Hollywood (babouins, rapaces, serpents, etc., le gamin doit affronter tout cela en 100 minutes !). En résumé : After Earth, contrairement à ce que sa bande-annonce laisse présager (lire ce qu'en dit M. Night Shyamalan), est une bonne surprise…

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 14:55
Star Trek Into Darkness

De : J.J Abrams

Avec : Chris Pine, Zacharie Quinto, Benedict Cumberbatch…

L’histoire : Starfleet, l'institution chargée de la défense de la Fédération des planètes unies, est menacée par un terroriste qui vise à détruire la flotte et les valeurs qu'elle représente. Après une attaque sur un centre d'archives à Londres, l'individu s'enfuit aux confins de la Galaxie. Le capitaine Kirk et son équipage partent à sa recherche pour le capturer…

Mon avis : Disons-le tout net : la vraie bonne surprise de Star Trek Into Darkness s’appelle Benedict Cumberbatch. L’acteur anglais devenu star avec la série Sherlock livre là une performance de méchant très réjouissante. Et comme on le sait, plus le méchant est réussi, etc. etc. Pourtant, ce nouvel opus n’atteint pas totalement les sommets du genre. D’abord parce que le scénario (cosigné par Damon Lindelof que l’on connu plus ambitieux avec Lost) manque d’ambiguïté et de densité (depuis Nolan, on est devenu exigeant en matière de blockbuster). Et surtout parce que le héros, le capitaine Kirk, manque singulièrement d’attrait. Interprété par un beau gosse manquant de charisme (mais pas si mauvais au demeurant), le personnage est un concentré de clichés 80’s tendance Maverick. Quel soldat digne de son nom suivrait un impulsif pareil en temps de guerre ? Heureusement, sa relation avec Spock (cartésien et dénué de tout second degré) apporte du piment à l’aventure. Côté mise en scène, J.J Abrams assure le (très) grand spectacle, et impose à son film un rythme trépidant, sans laisser le spectateur souffler une minute. Ce qui est de bon augure pour le prochain Star Wars ! Bref, Star Trek Into Darkness est un film plaisant (les clins d’œil abondent : Indiana Jones, Star Wars et même Le Parrain 3ème partie !) et spectaculaire mais il lui manque sans doute la petite étincelle qui en ferait une œuvre vraiment singulière.

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 21:02
Wonderland

De : Michael Winterbottom

Avec : Gina McKee, Shirley Henderson, Molly Parker…

L’histoire : Portraits croisés de trois sœurs aux caractères différents dans le Londres contemporain : Molly, enceinte de neuf mois, voit son mari quitter le domicile conjugal. Debbie est coiffeuse et élève seule son fils de neuf ans. Nadia travaille dans un café de Soho et cherche l’amour via les petites annonces….

Mon avis : Film choral réalisé en 1999, Wonderland raconte sur une semaine le quotidien de trois sœurs (et de leur famille) originaires de la banlieue londonienne. Pourtant, le film ne relève pas de la chronique sociale géographiquement marquée. Car son thème central est la solitude. Solitude urbaine, amoureuse ou simplement affective. En ce sens, Wonderland touche à l’universel. Procédant par touches impressionnistes et portés par une sublime musique de Michael Nyman (La leçon de piano), diminuant considérablement la rudesse du propos et de l’image, ces portraits sonnent juste car ils ne cherchent pas à séduire à tout prix le spectateur. A l’arrivée, ce film intimiste, parfois glaçant mais à la beauté mélancolique (voire déprimante, si vous n’êtes pas très en forme) est de ceux dont l’ambiance vous poursuit bien après le visionnage. Malheureusement, ce film méconnu n’est toujours pas disponible en DVD en France !

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 15:34
Shotgun Stories

De : Jeff Nichols

Avec : Michael Shannon, Douglas Ligon, Barlow Jacobs…

L’histoire : De nos jours, dans une ville rurale de l'Arkansas, trois jeunes frères apprennent par leur mère que leur père est décédé. À l'occasion de son enterrement, un conflit éclate entre les six demi-frères enclenchant du même coup des violences sans précédent entre les deux fratries ennemies…

Mon avis : Premier film de Jeff Nichols (Take Shelter, Mud), Shotgun Stories démontrait déjà le talent de ce réalisateur originaire de l’Arkansas. Dans une ambiance délétère, où les personnages marmonnent et se livrent peu, la tension pointe à chaque scène. Heureusement, la nature (filmée avec la même envie qu’un Terrence Malick) apporte quelques bulles de sérénité au spectateur. Nichols démontre également qu’avec peu de moyens, il est possible aujourd’hui de réaliser une histoire universelle et puissante. Cadres maîtrisés, lumière naturelle superbe, casting impeccable (avec bien sûr, Michael Shannon, l’acteur attitré de Nichols), le film possède bien des atouts. Les plus chagrins trouveront le rythme trop languissant ou l’intrigue finalement frustrante, mais il faut reconnaître que Nichols fait preuve d’un certain courage en allant à l’encontre des codes dictés par maintes productions actuelles (montage rythmé, violence crue..). Signalons que nous avons choisi l’affiche américaine pour illustrer cet article, l’affiche française s’avérant aussi nulle que mensongère…

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 12:28

Only God forgives est sorti en France avec une « interdiction aux moins de 12 ans avec avertissement ». C’est à se demander si la Commission de classification des œuvres cinématographiques a bien fait son travail. Demandez le programme : amputations de bras, gorge tranchée, yeux lacérés, corps éventré, etc., et tout cela en gros plans, mesdames et messieurs ! Hypothèse n°1 : les membres de la commission se sont endormis pendant la projection (très fort, parce que la musique de Cliff Martinez a de quoi réveiller un mort). Hypothèse n°2 : ils sont allés se rincer la glotte au Café des Amis (du cinéma) pendant les 90 minutes du film. Le réalisateur Nicolas Winding Refn a le droit de faire les films violents qu’il désire. Plein d’adultes vont même payer pour les voir. Mais il est beaucoup moins acceptable qu’une commission officielle autorise (tacitement) des adolescents de 12 ans à assister à un tel « spectacle »…

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 09:16
Only God Forgives

De : Nicolas Winding Refn

Avec : Ryan Gosling, Kristin Scott Thomas…

L’histoire : À Bangkok, Julian, qui a fui la justice américaine, dirige un club de boxe servant de couverture à son trafic de drogue. Un soir, son frère se fait exécuter après avoir tabassé à mort une prostituée. Leur mère débarque alors des Etats-Unis : ivre de vengeance, elle exige de Julian la tête des meurtriers…

Mon avis : Avec ce film « trip », Nicolas Winding Refn se tire une balle dans le pied. Ce n’est pas le genre qui est en cause, puisque Valahala Rising et Drive possédaient un aspect puissamment hypnotique. Ici, c’est la violence et la complaisance du réalisateur qui dérangent. Au début du film, Winding Refn ne montre que les effets de la violence gratuite : hors champs et ellipses suffisent amplement pour dénoncer la barbarie de ses personnages. Puis, on ne sait vraiment pourquoi, le réalisateur décide de tout montrer au spectateur. Et là, il est difficile de suivre Winding Refn dans son "obsession de la violence" (les mots sont de lui). Evidemment, ce dernier sait filmer (le combat à mains nues entre Julien et le policer-fou est une belle scène) et installer une ambiance lourde mais l’ensemble du film est gâché par une accumulation de brutalité et de cruauté. Par ailleurs, l’intrigue semble écrite sur un coin de table, et ne semble tenir que par son ambiance dérangeante, croisement hybride entre David Lynch (le film est-il le rêve d’un personnage ?) et Gaspar Noé (pour son nihilisme terrifiant). Refn semble ainsi avoir fait un film pour ses chers copains (Noé, donc, et Gosling, lui aussi grand amateur du réalisateur de Irréversible), excluant de fait tous ceux qui avaient pris beaucoup de plaisir avec Drive. Vous l’aurez sans doute compris : le "discours" de Only God forgives, se résume à "Bienvenue en enfer !". Oui, le talentueux Refn vient bien de se tirer une balle dans le pied. Il trouve peut-être cela rigolo, mais le spectateur lambda, lui, beaucoup moins…

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