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Wikio - Top des blogs - Cinéma

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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 09:16
Only God Forgives

De : Nicolas Winding Refn

Avec : Ryan Gosling, Kristin Scott Thomas…

L’histoire : À Bangkok, Julian, qui a fui la justice américaine, dirige un club de boxe servant de couverture à son trafic de drogue. Un soir, son frère se fait exécuter après avoir tabassé à mort une prostituée. Leur mère débarque alors des Etats-Unis : ivre de vengeance, elle exige de Julian la tête des meurtriers…

Mon avis : Avec ce film « trip », Nicolas Winding Refn se tire une balle dans le pied. Ce n’est pas le genre qui est en cause, puisque Valahala Rising et Drive possédaient un aspect puissamment hypnotique. Ici, c’est la violence et la complaisance du réalisateur qui dérangent. Au début du film, Winding Refn ne montre que les effets de la violence gratuite : hors champs et ellipses suffisent amplement pour dénoncer la barbarie de ses personnages. Puis, on ne sait vraiment pourquoi, le réalisateur décide de tout montrer au spectateur. Et là, il est difficile de suivre Winding Refn dans son "obsession de la violence" (les mots sont de lui). Evidemment, ce dernier sait filmer (le combat à mains nues entre Julien et le policer-fou est une belle scène) et installer une ambiance lourde mais l’ensemble du film est gâché par une accumulation de brutalité et de cruauté. Par ailleurs, l’intrigue semble écrite sur un coin de table, et ne semble tenir que par son ambiance dérangeante, croisement hybride entre David Lynch (le film est-il le rêve d’un personnage ?) et Gaspar Noé (pour son nihilisme terrifiant). Refn semble ainsi avoir fait un film pour ses chers copains (Noé, donc, et Gosling, lui aussi grand amateur du réalisateur de Irréversible), excluant de fait tous ceux qui avaient pris beaucoup de plaisir avec Drive. Vous l’aurez sans doute compris : le "discours" de Only God forgives, se résume à "Bienvenue en enfer !". Oui, le talentueux Refn vient bien de se tirer une balle dans le pied. Il trouve peut-être cela rigolo, mais le spectateur lambda, lui, beaucoup moins…

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 15:18
Gatsby le Magnifique

De : Baz Luhrmann

Avec : Leonardo DiCaprio, Tobey Maguire, Carey Mulligan…

L’histoire : 1922. Nick Carraway quitte sa région natale pour travailler dans la finance à New York. Il emménage à côté de Jay Gatsby, un milliardaire dont l'immense demeure accueille chaque semaine de somptueuses réceptions. Peu à peu, Nick va découvrir la personnalité de son voisin ainsi que son histoire, sujette à de folles rumeurs…

Mon avis : Il y a fort à parier que les fans purs et durs du roman de Francis Scott Fitzgerald vont pousser des cris d’orfraie à la vision de cette énième adaptation. Luhrmann, cinéaste excessif, flamboyant, voire ouvertement kitsch, ne change en rien à ce qui a fait sa réputation depuis Ballroom Dancing. D’ailleurs, le début du film fait peur : trop de plans d’images de synthèse au rythme mécanique empêchent quelque peu l’immersion dans le film (signalons au passage que nous avons été contents à ce moment-là d’avoir opté pour une projection en 2D et non en 3D). Passé ce moment de flottement, le film démarre enfin et distille son charme azimuté. Avant même l’apparition de DiCaprio (excellent Gatsby au demeurant, aussi impitoyable en affaires que fragile en amour), on comprend ce qui a séduit le réalisateur australien dans la figure de Gatsby : même envie d’en mettre plein la vue et les oreilles, même romantisme obsessionnel (en 1997, Luhrmann avait déjà signé Roméo+Juliette avec DiCaprio), difficulté à tempérer ses propres excès… Bref, Gatsby, c’est lui ! Evidemment, le film flirte à chaque scène avec la vulgarité et le trop plein visuel (ce dernier dissimulant habilement la vacuité des existences du milieu social déjà décrit par Fitzgerald en 1925), mais il y a dans ce Gatsby de très belles scènes de cinéma. L’une des plus marquantes est sans doute celle où le milliardaire romantique fait visiter sa demeure à son amour de jeunesse, sur fond de Young & Beautiful par Lana Del Rey. La voix mélancolique de la chanteuse annonce la tragédie à venir : on ne peut revivre le passé une seconde fois. C’est l’amer constat d’un spectacle de 2h20, certes imparfait mais trépidant, plaisant et inventif.

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 15:23
Iron Man 3

De : Shane Black

Avec : Robert Downey Jr, Guy Pearce, Gwyneth Paltrow…

L’histoire : Tony Stark, alias Iron Man, va devoir affronter un nouvel adversaire aussi puissant qu’insaisissable : un terroriste surnommé Le Mandarin, dont l’obsession est de rayer les Etats-Unis de la carte du monde…

Mon avis : Réalisé par Shane Black (réalisateur de Kiss kiss, bang bang et scénariste et de L’arme fatale), Iron Man 3 reste dans la lignée des premiers épisodes : spectaculaire, décalé et bon enfant. Porté par le charisme de Robert Downey Jr (qui à Hollywood peut jouer l’égocentrisme avec autant de classe ?), le film assure donc le spectacle, sans vraiment bousculer les codes des films de super-héros signés Marvel. C’est à la fois son atout (on retrouve ce que l’on apprécie : le côté cool et distrayant de leurs productions) et son défaut (le genre ne va-t-il pas rapidement s’essouffler ?). Heureusement, le film réserve quelques petites surprises : le rôle de Gwyneth Paltrow est étoffé (pas facile la vie de couple avec un super-héros..), la présence de Ben Kingsley (très bon en terroriste fantôme) et la voix off de Tony Stark (procédé narratif que l’on retrouvait déjà dans Kiss Kiss avec… Downey Jr). Bref, si Iron Man 3 est un bon gros spectacle plein de pyrotechnie, il ne manque ni de rythme ni d’humour.

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10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 21:20

Mud

Mud

De : Jeff Nichols

Avec : Matthew McConaughey, Tye Sheridan, Sam Shepard…

L’histoire : Ellis et Neckbone, 14 ans, découvrent un homme réfugié sur une île au milieu du Mississipi lors d’une escapade. Il s’appelle Mud, et très vite il met les deux adolescents à contribution pour réparer le bateau qui lui permettra de quitter l’île…

Mon avis : Un an après sa projection au festival de Cannes 2012 (dont il est revenu mystérieusement bredouille), voici le troisième film de Jeff Nichols enfin sur les écrans. Force est de constater que le contre-pied avec son film précédent (l’étouffant et très maîtrisé Take Shelter) est frappant. Mud est en effet tourné vers l’extérieur : la nature, omniprésente dans le film, mais aussi les rencontres déterminantes que l’on peut faire à l’adolescence. L’Amérique moyenne décrite dans Mud navigue ainsi entre mythe (le Mississippi, sorte de paradis sauvage) et vérité (les mensonges des adultes), et cela la rend d’autant plus fascinante qu’elle en devient intemporelle (la seule chanson entendue dans le film est un classique des Beach Boys !). Nichols a surtout suffisamment d’assurance pour croire en son récit et ne pas tomber dans l’esbroufe. Son film est aussi élégant que direct. Il s’appuie également sur un casting très réussi d’où émergent un McConaughey crédible en romantique tourmenté mais solaire. Bref, Mud n’est pas qu’un récit initiatique réussi : c’est aussi et surtout un très beau film…

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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 21:28
The Grandmaster

De : Won Kar-Wai

Avec : Tony Leung, Zhang Ziyi…

L’histoire : Chine, 1936. Ip Man, mène une vie prospère à Foshan où il partage son temps entre sa famille et les arts-martiaux. C’est à ce moment que le Grand maître Baosen, à la tête de l’Ordre des Arts Martiaux Chinois, cherche son successeur…

Mon avis : Six ans après My Bluberry Nights, Wong Kar-Wai revient avec un film de kung-fu ! Le réalisateur hong-kongais livre avec The Grandmaster une biographie très personnelle du maître d’arts martiaux Ip Man, celui-même qui forma enfant un certain Bruce Lee. Personnelle puisqu’on y retrouve l’esthétisme chatoyant qui ont fait le succès de ses films depuis In the Mood for Love : ralentis, mélancolie assumée, femmes superbes et amours secrètes, tout y est. Mais il faut dire que Wong Kar-Wai surprend dans les scènes de combats, toutes odes au mouvement et à la précision. On retiendra particulièrement la scène d’ouverture sous la pluie (trente jours de tournage !) et celle qui voit Zhang Ziyi "tatanner" en manteau de vison un rival bien torve sur un quai de gare enneigé. Mais The Grandmaster n’est pas qu’un film de kung-fu tout ce qu’il y a de basique (un peu con, un peu fou) : l’Histoire (et celle de la Chine en particulier) et la spiritualité y tiennent une place prépondérante dans les destins des personnages. Certes, le tempo du film s’avère parfois déroutant. Cela est sans doute à mettre sur le compte d’un projet tellement ambitieux au départ (début du tournage : septembre 2009) qu’il dut subir quelques coupes sombres dans la salle de montage. Mais à l’arrivée, il est indubitable que Wong Kar-Wai a réussi son pari. Cerise sur le gâteau : il se fend même d’un superbe hommage à Il était une fois en Amérique de Sergio Leone à la toute fin de son film. La mélancolie a vraiment du bon…

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 10:50

Oblivion.jpg

 

De : Joseph Kosinski

Avec : Tom Cruise, Olga Kurylenko, Morgan Freeman…

L’histoire : 2077 : Jack Harper, en station sur la planète Terre dont toute la population a été évacuée après une guerre contre des extra-terrestres, est en charge de la sécurité des derniers sites humains. Mais la vie de Jack est bouleversée quand il assiste au crash d’un vaisseau spatial et décide de porter secours à la belle inconnue qu’il renferme…

Mon avis : Second film de Joseph Kosinski (après Tron : l’Héritage), Oblivion pâtit en France d’une sortie précipitée et sans presque aucune promotion. Comme si Universal avait voulu se débarrasser d’un film trop encombrant, sentant bon le navet. Après la vision du film, on se demande pourquoi. Car Oblivion tient plutôt ses promesses. La mise en scène de Kosinski (ancien architecte et graphiste) est élégante et spectaculaire, la direction artistique très homogène (s’appuyant pour les scènes en extérieur de magnifiques décors islandais) et les effets spéciaux d’une rare beauté (si si, c’est possible). Evidemment, ce blockbuster 100% S.F assure aussi son cahier des charges : twists scénaristiques, clins d’œil cinématographiques, scènes de poursuite et tout plein de gros plans sur Tom Cruise (acteur que le temps ne semble pas trop affecter). On pourra également reprocher à la tonitruante et très efficace bande-son de parfois trop ressembler à du Hans Zimmer période Dark Knight. Pour autant, Oblivion réussit à mêler habilement le gros spectacle avec la quête existentielle d’un homme qui veut retrouver son véritable « chez-lui » (le tableau Cristina’s world n’est pas là par hasard). Kosinski semble donc avoir de la suite dans les idées. On a hâte de voir la suite…

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 09:07

Cloud-Atlas.jpg

 

De : Lana et Andy Wachowski, Tom Tykwer

Avec : Tom Hanks, Halle Berry, Hugh Grant, Jim Broadbent…

L’histoire : À travers une histoire qui se déroule sur cinq siècles dans plusieurs espaces temps, des êtres se croisent et se retrouvent d’une vie à l’autre, naissant et renaissant successivement…

Mon avis : Hasard de la programmation : quelques jours à peine après la sortie de The Place beyond the Pines, un autre film américain soulève la passionnante question des choix et des décisions dans nos vies. Si le film de Cianfrance s’attardait sur deux, voire trois générations, Cloud Atlas le fait sur plusieurs millénaires ! Sorte de puzzle spatio-temporel, le film du trio Wachowski-Tykwer propose en ce sens une drôle d’expérience de cinéma : incorporant des genres aussi variés que le film de science-fiction, le film historique, le polar ou la comédie, Cloud Atlas multiplie les lignes narratives tout en restant cohérent dans le fond. Et les 2h45 du film de passer comme une lettre à la poste. Certes, la vision cosmique de l’ensemble fera ricaner les esprits les plus cartésiens, mais le projet, aussi ambitieux que ludique (les mêmes acteurs interprétant différents rôles avec plus ou moins de bonheur selon les maquillages, il faut le dire), en font une œuvre à part, imparfaite mais très attachante. On sera également surpris de la relative sagesse de la mise en scène mais ce choix s’avère finalement cohérent : comme si un même « esprit » revivait, en zappant dans sa tête, ce fourmillement d’entrelacs humains…

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 17:55

The-Place-beyond-the-Pines.jpg

 

De : Derek Cianfrance

Avec : Ryan Gosling, Bradley Cooper, Eva Mendes…

L’histoire : Cascadeur à moto itinérant, Luke revient à Schenectady, dans l’État de New York. Il découvre alors que Romina, avec qui il avait eu une aventure, vient de donner naissance à son fils. Pour subvenir aux besoins de sa « famille », Luke quitte le spectacle et commet une série de braquages…

Mon avis : Troisième film de Derek Cianfrance, The Place beyond the Pines est bien plus qu’un simple polar se déroulant dans l’Amérique profonde. Au fur et à mesure de ses cent-quarante minutes, le film se transforme ainsi en une ambitieuse fresque intergénérationnelle, aussi sombre que tragique. Car la vraie thématique optée par Cianfrance est de faire rimer transmission avec corruption. De fait, The Place beyond the Pines est traversé de scènes qui prennent vraiment aux tripes, réussite autant portée par sa maîtrise formelle (la première apparition de Luke, la scène du baptême…) que par la puissance de son sujet (l’hérédité et le legs des pères…). Au magazine Première (mars 2013), le réalisateur explique : « J’ai toujours eu une sorte de rage en moi, un feu intérieur qui me vient de mon père, lequel le tenait de son propre père. Ce « feu » m’a beaucoup fait souffrir au cours de ma vie. Mon fils allait-il s’y brûler à son tour ? Cette interrogation est à la base du film. » Au risque d’en révéler les ruptures narratives très gonflées, que peut-on ajouter de plus si ce n’est que The Place beyond the Pines restera l’une des belles surprises de l’année ?

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 10:22

Famille-Tenenbaum.jpg

  

De : Wes Anderson

Avec : Gene Hackman, Angelica Huston, Ben Stiller, Owen Wilson…

L’histoire : Pour rassembler la famille qu’il abandonné vingt ans plus tôt, Royal Tenenbaum fait croire à son ex-femme et à ses enfants qu'il est atteint d'un cancer et qu'il ne lui reste que quelques semaines à vivre…

Mon avis : Ce troisième film de Wes Anderson est celui qui le révéla en France à sa sortie en 2001. On y perçoit déjà tout le sel de son cinéma : précision esthétique, humour dépressif et personnages décalés et mélancoliques… L’ensemble pourrait laisser de marbre mais c’est sans compter l’inventivité et la sophistication de son réalisateur. Dans des couleurs automnales mais chatoyantes, Anderson nous livre un ovni visuel aussi étrange que fascinant, parce que totalement imprévisible ! A l’image de ses personnages, tous plus ou moins des génies contrariés, que la vie n’a pas épargnés. Le casting est réjouissant, tel Gene Hackman interprétant avec une vraie gourmandise ce père indigne capable de voler la fortune de l’un de ses enfants ou de simuler la maladie afin de se trouver un toit ! Réfractaires à l’humour pince- sans-rire, passez votre chemin ! Mais les amateurs de curiosité y trouveront déjà tout l’univers d’un auteur définitivement singulier…

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 10:26

Peter-s-friends.jpg

 

De : Kenneth Branagh

Avec : Kenneth Branagh, Emma Thompson, Hugh Laurie, Stephen Fry…

L’histoire : Des amis d’université qui ne sont pas revus depuis dix ans sont invités à passer le Jour de l’An dans le manoir de l’un d’entre eux…

Mon avis : Réalisé il y a plus de 20 ans, Peter’s Friends est l’une des références en matière de « film de copains ». A tel point que l’éditeur français du DVD (sorti en janvier 2013) indique sur la jaquette qu’il fut l’une des inspirations pour Les Petits Mouchoirs de Guillaume Canet. Selon nous, cet argument n’est pas très flatteur pour le film de Branagh… En tout cas, Peter’s Friends traverse plutôt bien l’épreuve du temps : rythmé et pétillant, le film va droit au but et ne met pas 2h30 pour poser les questions essentielles sur les amis, les amours et les emmerdes. Pimenté de répliques efficaces (« Un adulte est un enfant avec des dettes ») et saupoudré de hits très 80’s (Bruce Springsteen, The Pretenders, Tears for Fears…), ce huis-clos 100% british est efficace aussi bien dans la comédie que dans le drame. Une prouesse sans doute possible grâce au talent des comédiens, tous de vieilles connaissances puisque la plupart d’entre eux se sont connus sur les bancs de la faculté de Cambridge…

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