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Wikio - Top des blogs - Cinéma

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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 08:38

jack-reacher-copie-1.jpg

 

De : Christopher McQuarrie

Avec : Tom Cruise, Rosamund Pike, Richard Jenkins, Robert Duvall…

L’histoire : Cinq personnes sont tuées en pleine rue par un sniper. Toutes les preuves accusent l’homme qui a été arrêté. Mais Jack Reacher, ancien policer de l’armée américaine, doute de la culpabilité du jeune homme…

Mon avis : Quelques mois après les quatrièmes aventures de Ethan Hunt, Tom Cruise revient dans un rôle musclé avec Jack Reacher. Véritable revival des polars des années 70 (et particulièrement à ceux de Don Siegel), sa dernière production à l’ancienne séduit autant qu’elle déroute. Séduction parce que le cahier des charges du genre est respecté avec son lot de cascades, de bastons et de répliques parfois drôles. Mais également déroutante parce que Jack Reacher pâtit d’un rythme assez inégal (charmant dans les années 70, mais trop lent aujourd’hui) où les clichés pointent le bout du nez (un exemple : le suspense rabâché du procureur et du flic potentiellement véreux, le russe au fort accent réchappé du goulag…). Disons-le : on attendait un peu mieux de la part du scénariste de Usual Suspects ! Heureusement, Tom Cruise fait le show et le voir jouer aux justiciers solitaires à la Dirty Harry est assez plaisant, d’autant plus  que le bonhomme exécute une nouvelle fois ses cascades lui-même. En définitive, Jack Reacher appartient à ces plaisirs coupables que l’on regarde sans se prendre la tête, comportant autant de bonnes surprises (Werner Herzog en méchant et Robert Duvall en excité de la gâchette) que de déjà vu…

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 08:34

odyssee-de-Pi.jpg

De : Ang Lee

Avec : Suraj Sharma, Irrfan Khan…

L’histoire : Après une enfance passée à Pondichéry en Inde, Pi Patel, 17 ans, embarque avec sa famille pour le Canada où l’attend une nouvelle vie. Mais son destin est bouleversé par le naufrage de son cargo en pleine mer. Il se retrouve seul à bord d'un canot de sauvetage, en compagnie d’un féroce tigre du Bengale…

Mon avis : Cela faisait longtemps que l’on entendait parler d’une possible adaptation de L’Histoire de Pi, le best seller de Yann Martel. Avec le temps, cette dernière est devenue une sorte d’arlésienne cinématographique : Jean-Pierre Jeunet et Alfonso Cuaron s’y sont d’ailleurs cassés les dents. L’attente n’aura pas été veine : Ang Lee, toujours aussi imprévisible (Tigre et Dragon, Le Secret de Brokeback Mountain,  Hotel Woodstock), livre ici un conte initiatique et mystique, d’une poésie visuelle impressionnante (la scène du naufrage est tragiquement splendide). Grâce aux prouesses de la technologie numérique, tigre et autre hyène prennent forme sous nos yeux avec une efficacité redoutable. La belle surprise du film, c’est sa réflexion sur le pouvoir des mots et de la vérité cachée des histoires « mythiques ». Si Ang Lee ponctue sa première partie par l’interview de Pi, devenu adulte, il a l’intelligence de ne pas le convoquer dans sa partie la plus importante (la survie à bord du bateau), favorisant ainsi l’immersion du spectateur dans cette surprenante fable où la 3D est assez bien exploitée. Bref, L’Odyssée de Pi est une très belle surprise…

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 10:38

detachment.png

 Tableau noir

De : Tony Kaye

Avec : Adrien Brody, Marcia Gay Harden, James Caan…

L’histoire : Henry Barthes est un professeur remplaçant. Il est affecté pendant un mois dans un lycée difficile de banlieue. Alors qu'il s'efforce de toujours garder ses distances, sa vie va être bouleversée par son passage dans cet établissement...

Mon avis : Treize après American History X, Tony Kaye s’attaque à un nouveau sujet brûlant : les carences du système éducatif américain. Sur un scénario de Carl Lund, un ancien enseignant reconverti dans le cinéma, le réalisateur livre une vision très pessimiste du problème, heureusement traversée de surprenantes saillies poétiques (images animées, par exemple). Kaye est en empathie totale avec ses personnages et peint avec beaucoup de justesse la solitude qui peut accabler le corps enseignant. Toutefois, en voulant aborder trop de sujets (l’enseignement, le mal être adolescent, la prostitution…) et en choisissant un « héros » très accablé par la vie, Kaye se perd un peu dans un tableau qui ressemble parfois à un catalogue de toutes les détresses humaines. On regrette également le parti pris de quelques images chocs et d’effets esthétisants (zooms) qui n’apportent finalement pas grand chose. Mais Detachment, porté par un Adrien Brody très subtil, fait partie de ces œuvres courageuses qui  interrogent frontalement le spectateur et l’encouragent à réfléchir sur le rôle de l’école dans la société. Une œuvre intéressante, donc.

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26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 19:00

betes-du-sud-sauvage.jpg

 

De : Benh Zeitlin

Avec : Quvenzhané Wallis, Dwight Henry…

L’histoire : Le quotidien d’une petite fille de 6 ans, vivant dans le bayou de la Nouvelle-Orléans…

Mon avis : Film phénomène de l’année, dont la bonne réputation n’a cessé de croître depuis les festivals de Sundance et de Cannes (où il obtenu la Caméra d’or), Les Bêtes du sud sauvage est une plongée saisissante dans un monde menacé de disparition et observé à travers les yeux d’une petite fille aussi imaginative que pugnace. Entre naturalisme, mysticisme (on pense souvent à Terence Malick pour l’utilisation de la voix off) et onirisme, ce drôle de conte trouve un équilibre sans cesse surprenant, dépouillé de tout pathos et d’ambiance volontairement sordide. Les Bêtes du sud sauvage s’avère être une expérience cinématographique unique et très particulière (les mouvements de la caméra portée, représentant parfaitement la menace du chaos qui s’annonce, risquent d’ailleurs d’en rebuter plus d’un). Bref, un film qui remue, dans tous les sens du terme…

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 18:55

Fort-et-pres.jpg

De : Stephen Daldry

Avec : Thomas Horn, Tom Hanks, Sandra Bullock…

L’histoire : Un an après la mort de son père dans les attentats du World Trade Center, Oskar Schell, 11 ans  découvre une clé dans les affaires du défunt. Il se met en tête de trouver la serrure qui correspond à la mystérieuse clé…

Mon avis : Quatrième film de Stephen Daldry (Billy Elliot, The Reader), Extrêmement fort et incroyablement près est un drame digne et touchant. Particulièrement éreinté par une grande partie de la critique française, le film évite pourtant l’écueil du mélo tire-larmes et du discours optimiste et pro-américain sur la capacité des New-Yorkais à se remettre du traumatisme post 11 septembre.  Ici, les morts continuent de côtoyer les vivants. Certes, nous n’avons pas lu le livre de Jonathan Safran Foer dont le film est adapté. Pour autant, il n’est pas interdit d’être ému devant cette histoire originale et sensible, au casting des plus hétéroclite :  Tom Hanks, Sandra Bullock, Max von Sydow… Surtout, il faudrait être de très mauvaise foi pour ne pas remarquer combien Daldry est un excellent directeur de jeunes acteurs : à l’instar de Jamie Bell dans Billy Elliot, Thomas Horn fait ici un sans faute. Visuellement très beau (l’image est signée Chris Menges qui est aussi au générique de Mission ou encore de The Pledge), Extrêment fort et incroyablement près mériterait d’être davantage (re)connu...

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 09:39

Nouvelle-chance.jpg

 

De : Robert Lorenz

Avec : Clint Eastwood, Amy Adams, Justin Timberlake…

L’histoire : Un découvreur de talents spécialisé dans le baseball voit sa vie basculer avec la perte progressive de sa vue. Il décide pourtant de partir à Atlanta à la recherche d'un talent prometteur. Sa fille, avec qui il entretient des rapports distants, décide de le rejoindre…

Mon avis : Premier film de Robert Lorenz (assistant réalisateur de Clint Eastwood sur sept films), Une Nouvelle chance voit le retour de l’ex-Inspecteur Harry devant la caméra. Dès les premières minutes, on regrette le fait qu’il n’ait pas été derrière. En effet, le film prend très vite des chemins hyper balisés où les conventions sont reines et l’on ne tarde pas à comprendre comment toute cette histoire va se terminer. Pour autant, l’ensemble n’est pas désagréable : Clint interprète une nouvelle fois les grincheux avec jubilation, Tom Stern supervise la lumière et le couple Amy Adams/Justin Timberlake joue les faire-valoir avec humilité. Pour apprécier ce film « à l’ancienne » (ou pantouflard selon les moins indulgents) qui fait l’éloge de l’instinct sur la technologie (idée assez rafraîchissante à l’heure où Zuckerberg est devenu un héros de cinéma), il faut accepter l’idée qu’Une Nouvelle Chance ne soit rien d’autre qu’un sympathique film du samedi soir, à voir en famille (films que Mr Eastwood spectateur adore, par ailleurs).

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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 09:30

Boy-A.jpg  

De : John Crowley

Avec : Andrew Garfield, Peter Mullan…

L’histoire : A 24 ans, Jack sort de prison où il a passé toute son adolescence pour un meurtre qu'il a commis enfant. Dès sa libération, Terry, son contrôleur judiciaire, l’aide à trouver un travail et un toit. Mais le passé de Jack n’est pas si facile à dissimuler…

Mon avis : Librement inspiré d’un fait divers qui avait choqué l’opinion publique britannique en 1993, Boy A fait partie de ces films qui bousculent intelligemment. Malgré un sujet très difficile (un enfant qui a commis un meurtre atroce peut-il se réinsérer ?), Boy A s’avère sobre et prenant. Il est surtout porté par l’interprétation sensible d’Andrew Garfield (Never let me go, The Amazing Spider Man), très à l’aise pour montrer la gamme d’émotions traversées par Jack, et qui ne peut que susciter l’empathie auprès des spectateurs. L’intrigue arrive à surprendre même lorsqu’elle dépeint Jack supportant difficilement de cacher son passé à ses collègues ou à sa petite amie. Un bémol cependant : le film s’alourdit d’un « suspense » (qu’a donc fait l’enfant ?) dilué sous forme de flashbacks démonstratifs qui en alourdissent le rythme. Mais cette relative maladresse n’enlève rien à la force du film de John Crowley. Une chose est sûre : Boy A n’a pas volé les prix glanés dans les festivals…

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 10:55

Twilight-5.jpg

 

De : Bill Condon

Avec : Kristen Stewart, Robert Pattinson, Taylor Lautner…

L’histoire : Après la naissance de sa fille Renesmée, Bella s’adapte peu à peu à sa nouvelle vie de vampire avec le soutien d’Edward et de sa famille. Se sentant menacés par cette naissance d’un nouveau genre, les Volturi déclarent la guerre à la famille Cullen…

Mon avis : Dernier volet d’une saga très populaire (et lucrative), ce dernier épisode respecte le cahier des charges des films précédents : romantisme, jalousies, Taylor Lautner torse nu et bastons entre vampires et loups-garous. Si ce volet aurait clairement dû être fusionné avec la 1ère partie (les enjeux sont moindres, il faut le dire), l’ensemble reste sympathique, très soigné visuellement et ne déçoit pas quant à la fameuse bataille finale. Certes, on est toujours autant surpris par le maquillage quelque peu voyant des vampires et leur attitude un peu coincée. Mais le film s’enrichit de nouveaux visages qui donnent au film un petit goût de nouveauté pas désagréable. Appréciable également, le retour de Carter Burwell à la musique, qui mélange habilement les thèmes entendus dans la saga. Dommage pourtant que le rythme ne soit pas à la hauteur de la dernière demi-heure. Bref, ce film qui ne plaira probablement qu’à ceux ayant apprécié les épisodes précédents (le premier opus de Catherine Hardwicke, frais et addictif, étant à mon avis le meilleur), et fera sans doute couler quelques larmes. Voilà, c’est fini, et comme le montre le générique de fin, une page est tournée…

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 20:47

Take-sheleter.jpg

De : Jeff Nichols

Avec : Michael Shannon, Jessica Chastain…

L’histoire : Curtis LaForche mène une vie paisible avec sa femme et sa fille quand il se met à faire de violents cauchemars peuplés de visions apocalyptiques. Il décide de construire un abri pour protéger les siens…

Mon avis : Second film de Jeff Nichols, Take Shelter est une plongée impressionnante dans la psyché d’un homme tourmenté qui a peur d’avoir raison. Toute la force du film vient du fait que le réalisateur ne juge à aucun moment son personnage dont les visions angoissantes, sont parfaitement intégrées dans la narration. Si le jeu ambigu (mais subtil) de Michael Shannon ( Les Noces Rebelles) est pour beaucoup dans la fascination qu’exerce cette histoire (dont l’installation est assez lente, il faut le dire), les cadrages maîtrisés et la beauté angoissante de certaines scènes transcendent ce film qui est bien plus qu’une énième illustration sur la fin du monde. Take Shelter n’est pas davantage une critique de la société américaine ni une dénonciation pataude d’une quelconque idéologie sécuritaire dont la famille symboliserait la pierre de touche. Car il est davantage sensoriel qu’intellectuel. Ce n’est donc pas un hasard si la fille de Curtis est sourde. La difficulté de communiquer ? Oui, mais pas que. Le père ressemble à sa fille : il perçoit des choses qu’il peut difficilement restituer à ceux qui l’entourent. Alors, schizophrène ou prophète inspiré, le Curtis ? Il faudra attendre la fin de ce film envoûtant pour en avoir la réponse…

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 10:37

raining stonesDe : Ken Loach

Avec : Bruce Jones, Julie Brown…

L’histoire : Dans la banlieue de Manchester, Bob fait ce qu’il peut pour subvenir aux besoins de sa famille. Mais pour acheter une robe de communion à sa fille, le père de famille va devoir multiplier les combines plus ou moins honnêtes…

Mon avis : Sorti en salles en France en 1992, Raining Stones est le film qui révéla Ken Loach au grand public français. Chronique sociale des années post-Thatcher, le film mêle comédie et drame de façon réaliste et le regard de Ken Loach sur ses personnages est profondément humaniste. Si le scénario s’avère sans vraies surprises (à part peut-être ce prêtre interprétant l’Evangile à sa sauce), Raining Stones touche juste par sa simplicité et son aspect presque documentaire. Bien sûr, certaines scènes frôlent le manichéisme (des « usuriers » très méchants qui font basculer la chronique dans le drame), et on aurait aimé voir le dilemme qui touche le personnage principal plus développé (un « accident » finalement très heureux) mais l’ensemble, énergique et sans cynisme, se laisse regarder avec intérêt.

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