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Wikio - Top des blogs - Cinéma

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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

25 janvier 2007 4 25 /01 /janvier /2007 19:23

 Envoûtant

Avec: Alexandre Kaidanovski, Alissa Feindikh…

L’histoire:  Un Stalker est un guide qui accompagne les volontaires voulant pénétrer dans la "zone", vaste no man's land ou réside "la chambre des désirs" exauçant les vœux de ceux qui s'y rendent. Un écrivain et un scientifique décident de s’y rendre…

Mon avis : Film de science fiction métaphysique, Stalker est aussi un film-rêve, avec ses codes, ses longueurs ou « embardées » terriblement obscures. Contemplatif, pénétrant, inconfortable, certes, mais dont la vision laisse une impression durable. J’ai cessé de vouloir tout comprendre au cinéma de Tarkovski non par paresse intellectuelle mais parce que ce cinéma est autant une expérience sensorielle que cérébrale, et ce n’est pas pour rien que la spiritualité en est le thème essentiel. Que ceux qui veulent se prendre le chou le fassent, mais je refuse de croire qu’un réalisateur ne s’adresse qu’à des élites : Tarkovski, je l’ai déjà dit, est un poète de l’image. Son travail nous parle ou pas, et en ce qui me concerne, il m’est difficile d’adhérer obligatoirement à ce cinéma exigeant. Mais il y a dans Stalker moult « qualités » qui me donne envie de le défendre: rigueur formelle hypnotique ou exaspérante selon l’intérêt des scènes, gros travail sur le son, décors de fin du monde… C’est donc un film de poète, un poète qui croyait en Dieu et  qui ne craignait rien de plus que le manque de foi. Evidemment, nul trace ici de prosélytisme. Pas évident donc qu’il puisse embarquer tout le monde dans son sillage, creusé à coups de plans séquences et de travellings latéraux. Le DVD du film étant en deux parties, il n’est pas vain, à mon humble avis, de faire un break entre les deux disques pour mieux goûter à ce voyage spirituel…

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22 janvier 2007 1 22 /01 /janvier /2007 19:08

 Drôle de guerre

Avec : William Holden, Don Taylor…

L’histoire : Dans le Stalag 17, les prisonniers n’ont qu’une obsession : s’évader. Mais avec les échecs successifs, se profile l’ombre d’un traître…

Mon avis : Réalisé en 1953 par Billy Wilder, cette évocation des camps de prisonniers en Allemagne est particulièrement soignée et efficace. Le film se singularise surtout par le personnage interprété par William Holden, magouilleur suspecté de marchander (les infos et les hommes ) avec l’ennemi. Il apporte ce qu’il faut d’ambiguïté à une intrigue bien foutue mais somme toute assez classique : il y a un vers dans le fruit, mais on ne sait pas où il se cache. Le film ne manque pas d’humour (il donna par la suite une version télévisée intitulée Papa Schulz) et ce malgré la noirceur du sujet mais pâtit quelques peu de seconds rôles un peu trop appuyés et caricaturaux. A noter la présence d’un certain Peter Graves, bien avant Mission Impossible et de Otto Preminger (réalisateur de Laura, La rivière sans retour…) en gradé allemand…

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16 janvier 2007 2 16 /01 /janvier /2007 17:56

 Heat (avant l'heure)

Avec : Victor Mature, Richard Conte…

L’histoire : Rome et Candella ont grandi ensemble dans le quartier italien de New York. Mais le destin va opposer les deux hommes, devenus respectivement gangster et flic…

Mon avis : Solide polar à l’ancienne, La proie de Robert Siodmak (1948) offre cet affrontement que l’on aime tant entre flics et voyous qui viennent du même milieu, ici le prolétariat italien. Le canevas est classique mais fonctionne toujours aussi bien. Le formidable Victor Mature campe un flic obstiné mais honnête, le genre de personnage rassurant et protecteur, qui fait du bien en ces temps de cynisme et de sarcasme…

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11 janvier 2007 4 11 /01 /janvier /2007 17:29

Tantquilyauradeshom.jpg Guerre et amour

Avec : Burt Lancaster, Montgomery Clift, Frank Sinatra…

L’histoire : La vie d’une garnison à Pearl Harbor quelques jours avant l'attaque des Japonais…

Mon avis : Voilà un film immortalisé par une seule séquence (le baiser passionné et humide sur une plage caressée par les vagues, si célèbre même qu’on la retrouve pendant le générique de Shrek 2, c’est dire) mais qui mérite mieux que cette image (trop) romantique. Le film étonne plus d’une fois (réalisé en 1953), notamment dans l’évocation de la frustration de ses personnages, et dans le refus de « l’armée, c’est bien avec les copains ». On n’y trouvera donc nulle trace de patriotisme déplacé. L’intrigue s’attarde plutôt sur le destin de personnages qui ne semblent jamais à la place qu’ils voudraient être. La distribution est mémorable : Montgomery Clift (sensible mais buté), Burt Lancaster (solide mais insatisfait), Frank Sinatra (chétif et souvent bourré)…A noter le riquiqui rôle de George Reeves, dont la vie a été récemment portée à l’écran dans Hollywoodland.

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9 janvier 2007 2 09 /01 /janvier /2007 11:42

 Tragédie en verres

Avec : Ray Milland, Jane Wyman…

L’histoire : Un apprenti écrivain tombe dans la déchéance suite à ses démêlés avec l’alcool…

Mon avis : Réalisé en 1945, ce film n’a pas pris de rides : le sujet, l’alcoolisme, est traité par Billy Wilder avec un courage et une franchise qui force le respect (le lobby de l’alcool et les prohibitionnistes se déchaînèrent sur le film). Le réalisateur n’épargne rien à son héros (déchéance physique et morale basée sur le mensonge et la lâcheté) et certaines scènes sont très impressionnantes (la scène de delirium tremens, notamment). Le film va à l’essentiel, comme le prouve l’intrigue basée sur deux jours seulement. Le spectateur ne quitte pas le protagoniste, ce qui lui permet de mieux « plonger » avec lui dans sa descente aux enfers. On ne peut qu’admirer le culot de Billy Wilder et la performance de Ray Milland, tour à tour désespéré et pathétique. Superbe et tragique.

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8 janvier 2007 1 08 /01 /janvier /2007 11:37

 Polar tragique

Avec : Victor Mature, Richard Widmark…

L’histoire : Arrêté par la police après un hold up raté, Nick Bianco se voit proposer par l'assistant du District Attorney une réduction de peine s'il dénonce ses complices. Nick refuse dans un premier temps. Apprenant trois ans plus tard que sa femme s'est suicidée et que ses deux filles ont été placées dans un orphelinat, il se met à table…

Mon avis : Henry Hathaway réussit là un magnifique polar. Le Carrefour de la Mort, réalisé en 1947, utilise magistralement les décors naturels (rues, prison…) et donne à voir une superbe tragédie humaine. Le scénario, écrit par Ben Hecht (Gilda, La Corde…) est un modèle de construction. L’ensemble est sublimé par une interprétation inoubliable : Victor Mature (acteur sous-estimé) est très émouvant et Richard Widmark (dans son premier rôle, celui d’un psychopathe) est réellement flippant à chaque fois que l’on entend son rire démoniaque. Un vrai classique, noir et efficace. Grand polar !

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21 décembre 2006 4 21 /12 /décembre /2006 12:47

 

AndreiRoublev.jpg (Trop) hermétique

Avec : I. Lapikov, Anatoli Solonitsyne…

L’histoire : Au 15ème siècle en Russie, histoire d’Andreï Roublev moine et peintre d’îcones…

Mon avis : Je ne me considère pas comme un inconditionnel  du cinéma de Tarkovski mais je garde un souvenir assez fort de son premier film (L’enfance d’Ivan) et de son dernier (Le sacrifice). C’est un cinéma exigeant et qui mérite un investissement certain de la part du spectateur. Tarkovski est un poète, ses images des mots. Andreï Roublev est donc un  long, très long poème, dont les fulgurances de mise en scène impressionnent réellement. Mais le film s’enferme dans un hermétisme et une langueur qui a eu raison de ma patience. J’avoue que l’art de Tarkovski a toutes les raisons d’être étudié dans les écoles de cinéma, mais là, je n’ai été ni ému ni impliqué. Et pourtant. La reconstitution du moyen-âge est saisissante, le propos intéressant (l’art est un don, et c’est un péché que de ne pas utiliser ce don). Mais il me restera de ce film la sensation d’ un rendez-vous manqué. Ce n’était peut-être ni le temps ni le moment. De plus, je ne pense pas que les films de Tarkovski soient à effet immédiat.  Solaris ne m’avait pas procuré un plaisir de visionnage instantané, mais cela ne m’empêche d’y penser de temps en temps. Alors, Andreï Roublev, film à effet rétroactif ? L’avenir me le dira…

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18 décembre 2006 1 18 /12 /décembre /2006 13:26

 Franche camaraderie

Avec : Cary Grant, Jean Arthur…

L’histoire : Dans un petit port bananier d'Amérique du Sud, Bonnie Lee, une danseuse de music-hall, rencontre des pilotes américains d'une compagnie assurant le transport du courrier. Elle tombera sous le charme de leur supérieur, un homme dur mais courageux…

Mon avis : Réalisé en 1939 par Howard Hawks, Seuls les anges ont des ailes est un film à la gloire des pilotes d’avant guerre, ceux qui distribuaient le courrier dans les contrées les plus dangereuses et au péril de leur vie. On y reconnaît sans problème la patte du cinéaste, qui aime filmer l’amitié virile et le sens du devoir. Le personnage interprétée Jean Arthur, qui découvre ce monde là est en symbiose avec le spectateur, tour à tour admiratif des exploits de ces hommes volants mais aussi dérouté par leur détachement (feint, bien évidemment) lorsque l’un des leur meure dans l’exercice de sa fonction. Le film de permet de voir de très belles scènes d’aviation, mais aussi de très beaux plans de maquettes (essentiellement au sol), ce qui donne à l’ensemble un aspect délicieusement désuet. A voir aussi pour la première prestation marquante de Rita Hayworth…

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12 décembre 2006 2 12 /12 /décembre /2006 21:00

 La fin de l'innocence

Avec : Jeff Bridges, Timothy Bottoms…

L’histoire: 1951, dans une petite ville du Texas. Sonny et Duane passent leur temps entre le café et le cinéma tenu par le patriarche Sam le Lion. Le jour où ce dernier décède, plus rien ne sera comme avant…

Mon avis : Tourné en 1971 par Peter Bogdanovich dont ce fut le second film, La dernière séance est une œuvre désenchantée et amère. Le choix du noir et blanc ne fait qu’accroître le sentiment d’ennui qui pèse sur les personnages, qu’ils soient jeunes ou plus âgés. C’est donc le portrait d’une autre Amérique, loin de tout mythe et de toute glorification. Les jeunes ne pensent qu’au sexe pour, pensent-ils, devenir adultes, mais une fois le passage à l’acte et le mariage consommé dans la foulée, l’amour ne sera pas forcément au rendez-vous. Quant à la réussite sociale, elle ne concerne qu’une poignée de chanceux qui ont investi à temps dans le pétrole. L’Amérique s’engage dans la guerre de Corée, la fureur de vivre ne titille plus personne et le temps de l’innocence semble bien loin. Mais plus qu’un constat, Bogdanovich (célèbre aussi  pour son livre d’entretiens avec Orson Welles) innove et détonne avec sa mise en scène qui semble être un subtil compromis entre nouvelle vague européenne et académisme hollywoodien : son cru, montage hachée, grands panoramiques sur la nature encore vierge…Le film s’appuie également sur d’excellents acteurs dont la subtilité ne fait qu’exacerber la mélancolie de cette Dernière Séance

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11 décembre 2006 1 11 /12 /décembre /2006 19:57

 Comédie féministe

Avec : Katharine Hepburn, Spencer Tracy…

L’histoire : Une affaire d’adultère va bouleverser la vie d’un couple de juristes, l’un défendant la victime et l’autre l’accusé…

Mon avis : Réalisé en 1950 (et en trente-sept jours) par George Cukor, Madame porte la culotte et le sixième film du couple Hepburn/Tracy. La mise en scène n’est pas vraiment innovante, mais le propos (l’égalité homme/femme) est novateur pour l’époque et repose sur les vives joutes verbales du couple vedette, qui passe son temps à se chamailler et à se chercher des noises. Pas la plus grande comédie de tous les temps mais un charme fifties très gouleyant.

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