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Wikio - Top des blogs - Cinéma

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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

15 février 2006 3 15 /02 /février /2006 12:25

Originaire de West Covina, en Californie, où il est né le 16 octobre 1958, Timothy Robbins est le quatrième et plus jeune enfant de Gil Robbins, chanteur de folk du groupe The Highwaymen, et de Mary Robbins, employée dans le monde de l'édition. Tim grandit au cœur de New York, à Greenwich Village, dans un environnement créatif et artistique portant rapidement ses fruits puisque, dès l'âge de 12 ans, le jeune garçon débute sur les planches dans le cadre de son école. Il récidive en rejoignant la troupe avant-gardiste Theatre for New City, au sein de laquelle il restera près de sept ans. Successivement étudiant à l'Université de New York à Plattsburgh, puis à la section d'art dramatique d'UCLA (d'où il ressort diplômé en 1980), Tim Robbins fonde en 1981 la compagnie Actor's Gang avec quelques amis, alors qu'il poursuit son apprentissage avec Georges Bigot, transfuge du Theâtre du Soleil. Devenue l'une des petites troupes les plus réputées de la côte Est, l'Actor's Gang permet au jeune comédien de faire ses débuts sur les écrans, d'autant qu'il a besoin d'argent pour faire vivre la compagnie. En 1983, il apparaît dans un téléfilm intitulé "Quaterback Princess", puis sur grand écran avec un tout petit rôle dans l'inédit Toy Soldiers, de David Fisher, suivi de No Small Affair, de Jerry Schatzberg. Reconnu par le grand public pour sa prestation de “pitcher” idiot dans le film de base-ball Duo à trois, Tim fait également la connaissance, sur le tournage du film de Ron Shelton, de celle qui deviendra sa femme, la comédienne Susan Sarandon. Les années 80 se caractérisent, dans la carrière de Tim Robbins, par une accumulation de comédies où la grande taille du bonhomme le relèguent souvent aux benêt de service, à l'image de ses prestations dans Tapeheads – Les as du clip ou Cadillac man.
Il faudra attendre le très noir L'échelle de Jacob, d'Adrian Lyne, pour voir le comédien dans un rôle dramatique, celui d'un vétéran du Vietnam aux prises avec ses démons. Le talent dramatique de Robbins reconnu par les auteurs hollywoodiens, on commence à se l'arracher : Spike Lee lui propose un rôle dans Jungle fever, et Robert Altman lui offre la vedette de la comédie satirique The Player, pour lequel il remporte le Prix d'interprétation masculine à Cannes en 1992. Une année faste, puisqu'elle voit également les débuts de l'acteur derrière la caméra, avec encore une satire, politique cette fois, Bob Roberts, dont il tient la vedette et dont il co-signe même la musique… Désormais très en vue à Hollywood en dépit d'opinions politiques “gauchisantes” généralement assez mal perçues au sein de la Mecque du cinéma américain, Robbins retrouve Altman avec Short Cuts, dans le rôle d'un flic pourri. Retour derrière la caméra en 1995 avec un émouvant plaidoyer contre la peine de mort, La Dernière marche, mettant en scène sa femme Susan Sarandon (qui remportera pour l'occasion l'Oscar de la Meilleure actrice) et Sean Penn dans le rôle d'un condamné à mort. Chouchou de Robert Altman, Tim Robbins réapparaît sous la houlette de ce dernier dans sa fresque Prêt-à- porter, puis tient, avec Paul Newman, la vedette du seul échec commercial des frères Coen, Le Grand saut, tout en continuant d'assurer la direction artistique de l'Actor's Gang, récompensée par de très nombreux prix depuis sa création en 1981. Suivront une comédie romantique, L'Amour en équation, un buddy-movie sans prétention, Rien à perdre, et un thriller terroriste, Arlington Road, dans lequel il incarne un bien inquiétant voisin. Retour aux fourneaux en 99  pour son troisième film en tant que réalisateur, Broadway 39eme Rue, centré sur les conflits artistiques et politiques qui secouèrent Broadway en 1936. Une fresque ambitieuse dans laquelle il n'apparaît pas (excepté en voix off). Beaucoup plus léger, l'acteur apparaît ensuite en dom Juan soixante-huitard à catogan dans High fidelity, signé Stephen Frears. Arborant fièrement le costume de l'astronaute commandant de vaisseau Woody Blake dans Mission to Mars de Brian De Palma, Tim Robbins aborde le deuxième millénaire la tête dans les étoiles. Retour sur terre avec une composition d'un pseudo-Bill Gates maître du monde technologique dans Antitrust, en mentor d'un sauvageon dans la comédie philosophique Human Nature, dans le remake de Charade, La Vérité sur Charlie, sous la direction de Jonathan Demme, aux côtés de Mark Walhberg et Thandie Newton et remporte en 2003 l’Oscar du meilleur second rôle, le Golden Globe, le Screen Actors Guild Award et le Broadcast Film Critics Society Award pour en homme à l’enfance tourmentée dans Mystic River de Clint Eastwood. Après avoir joué l’inquiétant survivant d’une invasion extraterrestre de La Guerre des mondes de Steven Spielberg, Tim Robbins est aujourd’hui le père de deux garçons emprisonnés dans un jeu de société dans Zathura – Une aventure spatiale de Jon Favreau, avant de le voir à l’affiche de Tenacious D in : The Pick of Destiny de Liam Lynch et de Hotstuff de Phillip Noyce, un drame sur l’apartheid dont il vient d’achever le tournage en Afrique du Sud.  

 

FILMOGRAPHIE EN TANT QU'ACTEUR
1984 Toy Soldiers (Fisher)
        No Small Affair (Schatzberg)
1985 The Sure Thing (Garçon choc pour nana chic) (Reiner)
        Fraternity Vacation (Frawley)
1986 Top Gun (id.) (T. Scott)
        Howard the Duck (Howard, une nouvelle race de héros) (Huyck)
1987 Five Corners (Bill)
        Bull Durham (Duo à trois) (Shelton) 
        Tapeheads (Tapeheads – Les as du clip) (Fishman)
1988 Miss Firecracker (Schlamme) 
        Twister (Almereyda) 
        Erik the Viking (Erik le Viking) (Jones)
1989 Cadillac Man (id.) (Donaldson) 
        Jacob's Ladder (L'échelle de Jacob) (Lyne)
1991 Jungle Fever (id.) (Lee)
1992 The Player (id.) (Altman) 
        Bob Roberts (id.) (Robbins)
1993 Short Cuts (id.) (Altman)
1994 The Hudsucker Proxy (Le grand saut) (J. Coen) 
        Ready to wear (Prêt-à-porter) (Altman) 
        The Shawshank Redemption (Les évadés) (Darabont)
1995 I.Q. (L'amour en équation) (Schepisi)
1996 The Typewriter, the Rifle and the Movie Camera (Adam)
1997 Nothing to Lose (Rien à perdre) (Oedekerk)
1998 Arlington Road (id.) (Pellington)
1999 Austin Powers : The Spy Who Shagged Me (Austin Powers – L'espion qui m'a tirée)
(Roach) 
        High Fidelity (id.) (Frears)
2000 Mission to Mars (id.) (De Palma) 
        AntiTrust (id.) (Howitt)
2001 Human Nature (id.) (Gondry) 

2002 The Truth About Charlie (La vérité sur Charlie) (Demme)
2003 Mystic River (Eastwood
        Code 46 (Winterbottom)
2005 War of the Worlds (La guerre des mondes) (Spielberg) 
        The Secret Life of Words (Coixet) 
        Zathura : A Space Adventure (Zathura – Une aventure spatiale) (Favreau)
2006 Tenacious D in : The Pick of Destiny (L. Lynch)
        Hotstuff (Noyce)

 

FILMOGRAPHIE EN TANT QUE REALISATEUR
1992 Bob Roberts (id.)
1995 Dead Man Walking (La dernière marche)
1999 Cradle Will Rock (Broadway 39eme Rue)  

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15 février 2006 3 15 /02 /février /2006 12:24

liman_doug.jpgNé à New York, Doug Liman réalise plusieurs courts métrages alors qu'il est encore au lycée. Il étudie ensuite à l'International Center of Photography de New York, puis à la Brown University, d'où il sort diplômé en 1988. Entre-temps, il fonde et dirige une station de télévision universitaire sur le câble. Alors qu'il suit les cours de cinéma de l'université de Californie du Sud, il réalise son premier film, Getting In, avec Kristy Swanson, Andrew McCarthy et Matthew Perry. Mais le résultat n'est guère convaincant. Il faudra attendre le délicieux Swingers, petit film culte aux Etats-Unis (et même en France, pour les chanceux qui ont pu le voir lors d'un été pourri) pour que Liman devienne un jeune réalisateur en vogue, doué pour décrire, avec humour et décontraction, les états d'âmes de trentenaires pas toujours à l'aise dans leurs baskets. Go, son opus suivant, ne suit pourtant pas le même chemin : sa structure narrative chamboulée et à l'humour noir grinçant déroutent mais plaisent aussi à la critique, sous le charme. Dommage que le public, lui, reste de marbre. Fait assez rare qu'il partage avec Steven Soderbergh : Doug Liman est le directeur de la photographie sur la plupart de ses propres films. Pour La Mémoire dans la peau, il se cantonne en 2002 à la réalisation, et dirige Matt Damon pour son premier film ouvertement hollywoodien. D'après un roman de Robert Ludlum, l'histoire raconte les aventures d'un jeune homme amnésique en quête de son identité... L'identité, thème également au cœur de l'intrigue de  Mr. and Mrs. Smith, puisque Brad Pitt et Angelina Jolie dissimulent leurs activités à leur conjoint, agissant dans l'ombre dans les sphères obscures de l'espionnage… En 2010, c'est un autre couple de stars qu'il dirige pour les besoins de Fair Game : Naomi Watts et Sean Penn incarnent respectivement Valerie et Joseph Wilson qui ont réellement vécu cette situation. Le scénario de ce film est d'ailleurs inspiré des livres The Politics of Truth et Fair Game de Joe et Valerie Wilson.

 


FILMOGRAPHIE 
1994 Getting In  
1996 Swingers
1999 Go

2002 La Mémoire dans la peau
2005 Mr. and Mrs. Smith

2008 Jumper

2010 Fair Game

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15 février 2006 3 15 /02 /février /2006 12:23

Né en 1949 dans un quartier populaire de Dublin, en Irlande, Jim Sheridan entre à 16 ans dans la troupe de théâtre fondée par son père, ouvrier des Chemins de fer. Après des études d'anglais et de philosophie à l'Université de Dublin, il crée la Children's T. Company, sous l'égide de laquelle il montera de nombreux spectacles classiques dans les écoles communales de la ville. De 1976 à 1980, Sheridan assure la direction artistique du Projects Art Centre de Dublin, qui deviendra le principal centre de création théâtrale de la ville. Il se fixe ensuite à New York, où il dirige, de 1982 à 1987, l'Irish Arts Center, troupe théâtrale spécialisée dans le répertoire irlandais classique et contemporain.
Au cours de son séjour à New York, un producteur de théâtre de Dublin, Noel Pearson, lui propose de porter à l'écran la vie de l'artiste et écrivain Christy Brown. Sorti en 1989, My left foot sera cité à l'Oscar du Meilleur film, de la Meilleure mise en scène et du Meilleur scénario. Daniel Day-Lewis et Branda Fricker y obtiennent respectivement l'Oscar du Meilleur acteur et du Meilleur second rôle féminin. Le film remportera aussi le David di Donatello en 1990.
L'année suivante, Sheridan refait équipe avec Pearson pour réaliser The field, adaptation d'un classique du théâtre irlandais pour lequel Richard Harris remportera une citation à l'Oscar du Meilleur acteur. Sheridan écrit ensuite le scénario du film de Mike Newell Le cheval venu de la mer, puis, en 1993, dirige Au nom du père, avec encore une fois Daniel Day-Lewis dans le rôle principal. Inspiré du scandaleux procès des “quatre de Guildford”, qui aboutit à la condamnation de Gerry Conlon et de ses compagnons à quatorze années de prison, le film recueille sept nominations à l'Oscar : Meilleur film, Meilleur scénario, Meilleur réalisateur, Meilleur acteur (Day-Lewis), Meilleur second rôle féminin (Emma Thompson), Meilleur second rôle masculin (Pete Postlethwaite) et Meilleur montage. Il remporte, en outre, l'Ours d'or et le Prix du public au Festival de Berlin en 1994, et, encore une fois, le David di Donatello. Le cinéaste a en outre écrit plusieurs pièces, dont "Mobile Homes" et "Spike in the First World War", pour laquelle il obtint le Fringe Award au Festival d'Edimbourg. En 1996, Jim Sheridan coproduit Some Mother’son film à nouveau situé au cœur du problème irlandais. L’Irlande, toujours, et Daniel Day-Lewis, une fois de plus, seront ensuite au cœur du drame The Boxer avant que le réalisateur ne se décide à traverser, cinq ans plus tard, l’Atlantique avec In America, contant les tentatives d’immigrés… irlandais à construire leur vie aux Etats-Unis. Et c’est dans la vraie Amérique des gangs et du rap, fortement inspirée de la vie du rappeur 50 cent qui joue d’ailleurs son propre rôle, que Jim Sheridan plonge en 2006 pour Réussir ou mourir. Il y reste d'ailleurs jusqu'en 2010, année de sortie de Brothers qui aborde le thème du traumatisme des soldats américains en Afganistan avec Tobey Maguire, Jake Gyllenhaal et Natalie Portman.

 

 


FILMOGRAPHIE

1988 My Left Foot
1990 The Field 
1993 Au nom du père

1997 The Boxer
2002 In America
2005 Réussir ou mourir
2010 Brothers

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15 février 2006 3 15 /02 /février /2006 12:21

Né le 28 mars 1942 dans le petit village St Alban, dans le comté de Hertfordshire en Angleterre, Michael Cormac Newell de son vrai nom, achève de brillantes études à Cambridge puis travaille plusieurs années pour la chaîne de télévision Granada, avant de passer à la réalisation de films pour la TV avec une adaptation de l’épopée de l’homme au masque de fer. Il en réalisera au cours de sa carrière plus d’une trentaine. Ses premiers pas cinématographiques, Mike Newell les réalise avec deux films d’horreur : La malédiction de la vallée des rois, inspiré d’un roman de Bram Stoker, et Bad Blood. Son troisième long-métrage, Dance with a stranger, aborde le sujet de la peine de mort en s’inspirant de l’authentique histoire de Ruth Ellis, la dernière femme condamnée à mort et exécutée en Grande-Bretagne. Le film est un succès, pourtant le réalisateur britannique connaît une traversée du désert de 6 ans - du moins cinématographiquement – en dépit d’une production relativement chargée (The Good Father, Amazing Grace and Chuck, La force du silence, Soursweet). Relancé en 1992, par Avril enchanté (conçu à l’origine pour la BBC mais finalement diffusée dans les salles du monde entier), Mike Newell persiste et signe un an plus tard avec ce qui est, aujourd’hui encore, son plus grand succès. 4 mariages et un enterrement, dont le titre résume assez bien l’histoire, fait chavirer les cœurs de plusieurs générations de grands romantiques grâce au couple Andy McDowell - Hugh Grant. Après avoir fait s’affronter Al Pacino et Johnny Depp dans le thriller Donnie Brasco et John Cusack et Billy Bob Thornton dans la comédie aéronautique, Les Aiguilleurs, Newell livre en 2003 un drame au casting de charme (Julia Roberts, Kirsten Dunst, Julia Stiles, Maggie Gyllenhaal) avec Le sourire de Mona Lisa. Deux ans plus tard, tous les regards des grands enfants que nous sommes convergent vers Harry Potter et la Coupe de Feu puisque Mike Newell s’est vu incomber la difficile tâche d’adapter le célèbre roman. Puis il dirige successivement Javier Bardem dans L'Amour aux temps du choléra et Jake Gyllenhaal dans la superproduction Prince of Persia.

 

FILMOGRAPHIE
1979 La malédiction de la vallée des rois

1981 Bad Blood
1985 Dance with a Stranger
1986 The Good Father
1987 Amazing Grace and Chuck
1988 La Force du silence

        Soursweet
1991 Avril enchanté
1993 Le cheval venu de la mer

        Quatre mariages et un enterrement
1995 An Awfully Big Adventure
1996 Donnie Brasco
1999 Les Aiguilleurs
2003 Le Sourire de Mona Lisa
2005 Harry Potter et la Coupe de Feu

2007 L'Amour aux temps du choléra

2010 Prince of Persia

2011 The Lone Ranger

2012 The Box of Delights

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15 février 2006 3 15 /02 /février /2006 12:19

Né en 196 sur la Côte d'Azur, Michel Ocelot passera son enfance en Guinée puis son adolescence en Anjou. Après des études d'art, Michel Ocelot va consacrer toute sa carrière au cinéma d'animation et à la création personnelle. Tous ses travaux, depuis ses débuts, sont basés sur ses propres scénarios et graphismes. Il a réalisé quelques films d'entreprises, des séries courtes (“Gédéon” en 1976, “La princesse insensible” en 1986) et des courts métrages (Les 3 inventeurs en 1979, Les filles de l'égalité en 1981, La légende du pauvre bossu en 1982, Les 4 vœux en 1987), ouvrages qui l'ont fait connaître dans le circuit des festivals et dans la profession (il a été président pendant six ans de l'Association Internationale du film d'Animation). En 1998, il rencontre son premier succès public avec le long métrage Kirikou et la sorcière, un conte africain. Cela lui a permis de sortir au cinéma en janvier 2000 la série de courts métrages rassemblés sous le titre Princes et princesses (diffusée à la télé sous le nom “Cine Si”)et tous réalisés selon le principe du théâtre d'ombres. Aujourd'hui propose une suite d'histoire ayant pour héros le petit Kirikou, Kirikou et les bêtes sauvages, mais se consacré déjà à son prochain long métrage, Azur et Asmar, un conte sur l'immigration dans un cadre maghrébo-andalou du Moyen Age.

FILMOGRAPHIE
1998 Kirikou et la sorcière
2000 Princes et princesses
2005 Kirikou et les bêtes sauvages 
        Azur et Asmar

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15 février 2006 3 15 /02 /février /2006 12:18

Mangold-James.jpgNé en 1964, James Mangold a d'abord suivi des études de cinéma et d'art dramatique au California Institute of the Arts. Durant son apprentissage universitaire, il travaille en étroite collaboration avec le grand réalisateur anglais Alexander MacKendrick, tout en montant et interprétant de nombreux spectacles. Il réalise aussi quatre courts métrages, dont Barn, en 1985, qui incite les Studios Disney à lui faire signer un contrat. C'est ainsi que, seulement âgé de 21 ans, James Mangold entre dans le grand bain. Disney lui met le pied à l'étrier en lui confiant le scénario d'un téléfilm, The Deacon Street, puis celui du long métrage animé OIiver & compagnie, libre interprétation d'Oliver Twist. En 1989, Mangold s'établit à New York pour passer une maîtrise de cinéma, puis écrit et réalise, alors qu'il est à la Columbia University, un court métrage, Victor (1991), qui remporte la Médaille d'argent au Festival International de Chicago, ainsi que le Grand Prix au Festival de Humbolt. Durant son séjour à Columbia, Mangold participe au séminaire d'études supérieures de Milos Forman, pendant lequel il développe le projet Heavy. Porté à l'écran en 1995, Heavy (l'histoire d'une jeune serveuse coincée entre ses rêves et le bouge de province dans lequel elle officie), connaît rapidement un vif succès : Grand Prix du Festival de Sundance, succès critique à la Quinzaine des Réalisateurs du Festival de Cannes, nombreuses sélections à des festivals internationaux, etc. Avec Copland, Mangold entre dans la cour des grands : son polar sous Tranxène, qui mise tout sur une ambiance ambiguë, moite, bénéficie d'un casting prestigieux, puisque Sylvester Stallone est encadré par Robert De Niro, Harvey Keitel, Ray Liotta et Michael Rapaport. De retour avec un drame sur fond d'hôpital psychiatrique pour Une vie volée, Mangold passe donc ostensiblement du film d'hommes au film de jeunes filles, puisque ce sont Angelina Jolie et Winona Ryder qui figurent en haut de l'affiche. Après la romance “inter-temporelle” Kate & Leopold, qui met en présence Hugh Jackman et Meg Ryan malgré le siècle qui le sépare, James Mangold a réalisé le thriller Identity, où John Cusack va poursuivre un assassin à la personnalité pour le moins éclatée… Il nous offre ensuite, avec Walk the line, un film d'une légende vivante, dans lequel il retrace la vie de Johnny Cash, avec Joaquin Phoenix dans le rôle du roi de la country music, puis un western au cordeau avec 3h10 pour Yuma où il oppose Christian Bale et Russell Crowe. En 2010, il est de retour aux commandes d'un film d'action au second degré assumé avec Tom Cruise et Cameron Diaz (remplançant Gerard Butler et Eva Mendes qui étaient initialement prévus) dans les rôles-titres de Night and Day.

 


FILMOGRAPHIE

1995 Heavy

1997 Copland

1999 Une vie volée

2001 Kate & Leopold

2003 Identity

2005 Walk the Line
2008 3h10 pour Yuma

2010 Night and Day

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15 février 2006 3 15 /02 /février /2006 12:17

Jones-Tommy-Lee.jpgNé le 15 septembre 1946 au Texas, Tommy Lee Jones incarne à lui seul toute la saveur du melting-pot américain : le sang cherokee et le sang gallois coulent dans ses veines. Comme son père, Tommy Lee Jones travaille tout d'abord dans l'industrie du pétrole et sur des constructions sous-marines. Après un passage à la prestigieuse St Mark's School of Texas, une école réservée à la future élite masculine américaine, Jones intègre la non moins prestigieuse université d'Harvard, où il partage sa chambre avec un certain Al Gore, devenu, depuis, le vice-président des Etats-Unis sous l'administration de Bill Clinton. L'université fut aussi l'occasion pour lui de montrer ses talents de footballeur US. Pourtant, dix jours après avoir reçu son diplôme de littérature anglaise, Tommy entre, à 23 ans, dans le monde du spectacle pour une pièce intitulée "A Patriot for Me", montée à Broadway. Puis il se lance dans le cinéma sous la direction d'Arthur Hiller dans Love Story (crédité sous le nom de Tom Lee Jones). Toujours installé à New York, il poursuit ses aventures théâtrales et se produit dans différentes pièces et tourne dans un soap intitulé "One Life to Live", dans lequel il figurera jusqu'en 1975. Les années suivantes seront surtout dévouées à la télévision, où le physique rude et la grosse voix de Tommy Lee Jones font des merveilles.
On le voit aussi au cinéma, mais dans de petits rôles et souvent dans des films d'action costauds : Rolling Thunder, La prison du violJones est nommé pour la première fois aux Golden Globes pour son rôle de Doolittle Lynn dans Nashville Lady, de Michael Apted, mais son cercle de fans reste encore restreint, et le comédien est virtuellement inconnu à l'étranger. Oliver Stone va lui offrir la chance de changer la donne avec le rôle de Clay Shaw dans JFK, qui lui vaudra une nomination aux Oscars pour le Meilleur second rôle masculin. Deux ans plus tard, la nomination se concrétise en statuette pour son rôle de marshal lancé sur les traces de Richard Kimble/Harrison Ford dans Le Fugitif, qui triomphe au box-office. Il est à noter que l'une des répliques les plus cinglantes du film (Richard Kimble : "I didn't kill my wife" - Marshal Samuel Gerard : "I don't care.") est l'œuvre de l'acteur, qui a pris l'habitude, avec les années, de modifier son texte comme bon lui semble. Bref, Le Fugitif, qui lui rapporte aussi un Golden Globe Award et le Los Angeles Film Critic Award pour le Meilleur second rôle masculin, est un tremplin de taille pour Tommy Lee Jones, qui compte aujourd'hui parmi les grandes figures de Hollywood. On l'a, depuis, vu dans Blown away, de Stephen Hopkins, et dans Batman Forever, de Joel Schumacher, où il incarnait le moyennement terrifiant Double-Face. En 1995, cet amateur de polo (il possède son propre ranch et dirige un élevage de chevaux) a écrit et réalisé un premier film, "The Good Old Boys", destiné à la télévision. Après le succès planétaire de Men in Black et celui plus mitigé du spectaculaire Volcano, Tommy Lee Jones a repris le rôle du Marshal Samuel Gerard pour la suite du Fugitif, U.S. Marshals, puis a prêté sa voix au major Chip Hazard dans le parodique Small soldiers avant d'incarner le contrôleur judiciaire Travis Lehman dans le polar planplan Double jeu. Relativement moins actif depuis deux ou trois ans qu'au début des années 90, Tommy Lee Jones, réputé pour son caractère peu amène et ses coups de gueule légendaires, a enchaîné dans la foulée avec Space cowboys où il s'amuse en papy astronaute pour Clint Eastwood, et le très controversé L'Enfer du devoir, de William Friedkin, où il défend son copain Samuel L. Jackson accusé de bavure militaire. Depuis, l'acteur s'est fait plus rare, sortant de sa retraite pour épauler Will Smith sur Men in Black II, et retrouvant William Friedkin pour Traqué où il piste un Benicio del Toro très désaxé. Dans Les Disparues, il est le père indigne de Cate Blanchett, tandis que pour Cheer Up, comédie d'action de Stephen Herek il endosse le rôle d’un Texas Ranger chargé de la protection de pom pom girls. Et voilà qu’à présent, l’interprète se lance dans la réalisation avec un premier long métrage, Trois enterrements, présenté à Cannes en 2005. Ce coup d'essai s’annonce couronné de succès, puisque l'acteur-réalisateur repart de la Croisette auréolé du Prix du Scénario et du Prix d'interprétation masculine. Il est aussi le père en quête de réponses sur la mort de son fils dans Dans la vallée d'Elah. En 2006, l'acteur apparaît dans la dernière comédie de Robert Altman, The Last Show, sur les coulisses d'un show radiophonique tenu par des cow-boys chanteurs… Mais il reste tout de même fidèle à ses rôles de vieux flics (Garde rapprochée, No Country For Old Men, Dans la brume électrique...) tout en montrant en 2011 qu'il sait toujours s'en éloigner avec The Compagny Men (dont il partage l'affiche avec Kevin Costner et Ben Affleck) et Captain America.

FILMOGRAPHIE EN TANT QU'ACTEUR
1970 Love Story  (Hiller)  
        Eliza's Horoscope (Shepard)
1973 Life Study (Nebbia)
1976 La prison du viol (Miller)
1977 Rolling Thunder (Flynn)
1978 Les yeux de Laura Mars (Kershner)  
        Betsy (Petrie)
1980 Nashville Lady (Apted)
1981 Back Roads (Ritt)
1983 Les pirates de l'île sauvage (Fairfax)
1984 The River Rat (Rickman)
1986 Sans issue (Cockliss)
1987 The Big Town (Bolt)
1988 Stormy Monday (Figgis)
1989 Opération Crépuscule (Davis)
1990 Fire Birds (Green)
1991 JFK (Stone)  
        Blue Sky (Richardson)
1992 Piège en haute mer (Davis)
1993 House of Cards (Lessac)  
        Le Fugitif (Davis)  
        Entre ciel et terre (Stone)
1994 Tueurs-nés (Stone)  
        Cobb (Shelton)  
        Le client (Schumacher)  
        Blown Away (Hopkins)
1995 Batman Forever (Schumacher)
1997 Men in Black (Sonnenfeld)  
        Volcano (Jackson)  
        U.S. Marshals (Baird)
1999 Double jeu (Beresford)  
        L'enfer du devoir (Friedkin)
2000 Space Cowboys (Eastwood)
2002 Men in Black II (Sonnenfeld)
2003 Traqué (Friedkin)  
        Les Disparues (Howard)
2004 Cheer Up (Herek)
2005 Trois enterrements (Jones) 
2006 The Last Show (Altman)

2007 Dans la vallée d'Elah (Haggis)

2008 No Country for Old Men (Coen)

2009 Dans la brume électrique (Tavernier)

2011 Capitain America (Johnston)

          The Company Men (Inglis et Wells)

2012 Islands in the Stream (Jones)

2013 Yhe Lincoln Lawyer (Jones)

          The Company Men (Wells)

          Men In Black 3 (Sonnenfeld)

FILMOGRAPHIE EN TANT QUE REALISATEUR

2005 Trois enterrements

2012 Islands in the Stream

2013 Yhe Lincoln Lawyer

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12 février 2006 7 12 /02 /février /2006 13:14

Né à Reno, dans l'Etat du Nevada, le 24 mars 1945, Curtis Hanson lance, après ses études secondaires, le magazine "Cinema", auquel il collaborera de nombreuses années avant de se lancer dans une carrière de scénariste. En 1970, il adapte Dunwich Horror, de H.P. Lovecraft, et voit son scénario mis en scène par Daniel Haller. Il faudra attendre six années avant de le voir signer son premier film au poste de réalisateur : The Arousers (également écrit par ses soins). Neuf ans plus tard, il écrit son premier thriller, intitulé L'argent de la banque (avec Christopher Plummer et Elliott Gould). Réalisé par Daryl Duke, le film obtient le Prix du Meilleur film, décerné par l'Academy of Canadian Cinema and Television. En 1980, Curtis Hanson réalise son deuxième film, The Little Dragons, avant de retourner à l'écriture pour l'adaptation du roman Chien blanc, de Romain Gary. On le retrouve ensuite à la barre d’American teenagers, avec le débutant qu'était alors Tom Cruise. Au milieu des années 80, Curtis s'exerce au métier d'acteur dans Les Goonies, produit par Spielberg. L’année 1990, marque le début de son ascension réalisatrice. Chacun de ses films connaît un vif succès. Parmi eux Faux témoin, Bad Influence (Grand Prix au Mystfest en Italie), La Main sur le berceau, un thriller récompensé du Grand Prix, du Prix du public et du Prix de la meilleure actrice au Festival du film policier de Cognac et La Rivière sauvage, avec Meryl Streep, sera cité aux Golden Globes du Meilleur acteur et de la Meilleure actrice. Pourtant, la consécration arrive en 1997 avec L.A. Confidential, dont il est également l'auteur. Outre le succès public, la profession, reconnaît son talent en le nommant à neuf reprises aux Oscars, il décroche d’ailleurs celui du meilleur scénario en collaboration avec Brian Helgeland. Après le non moins plébiscité Wonder BoysMichael Douglas jongle entre sa femme, son éditeur et les problèmes de ses potes, Curtis Hanson revient avec 8 mile et révèle au monde entier qu’Eminem n’est pas qu’un rapouilleur misogyne et homophobe, mais aussi un acteur très correct, surtout quand le sujet a de vagues relents autobiographiques. Bien décidé aujourd’hui à renouer avec la comédie qu’il avait un peu mise de côté depuis 1983, avec Losin’it, le voici à la tête de In her shoes avec Cameron Diaz et Toni Collette, incarnant deux sœurs que tout oppose sauf la taille de leurs chaussures, et qui vont devoir se rapprocher après un événement imprévu. Mais cette incartade légère aura été de courte durée puisqu’il dirige le drame Lucky You, avec Eric Bana et Drew Barrymore, qui prend place dans le milieu très fermé des joueurs de poker.

 

FILMOGRAPHIE
1976 The Arousers
1980 The Little Dragons
1983 Losin'It (American teenagers)
1987 The Bedroom Window (Faux témoin)
1990 Bad Influence (id.)
1991 The Hand that Rocks the Cradle (La main sur le berceau)
1994 The River Wild (La rivière sauvage)
1997 L.A. Confidential (id.)
2000 Wonder Boys (id.)
2002 8 Mile (id.)
2005 In her shoes (id.)
          Lucky You

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12 février 2006 7 12 /02 /février /2006 13:12

Favreau-Jon.JPG

Acteur, scénariste et réalisateur, Jon Favreau, né le 19 octobre 1966 dans le Queens à New York, fait ses premières armes de comédien dans la Chicago's ImprovOlympic improvisation troupe. Professionnellement, il se forge d’abord une solide réputation comme acteur et scénariste avec la comédie à succès Swingers, réalisée par Doug Liman. Dès lors, il enchaîne les apparitions dans Deep impact de Mimi Leder, avec Robert Duvall, Morgan Freeman et Vanessa Redgrave, Very bad things de Peter Berg, où il campe le promis d’une Cameron Diaz hystérique et dont l’enterrement de vie de garçon tourne au cauchemar, dans Daredevil de Mark Steven Johnson, en grand pote de Ben Affleck, dans Love and sex de Valerie Breiman aux côtés de Famke Janssen, The replacements de Howard Deutch, avec Keanu Reeves, dans Tout peut arriver avec Jack Nicholson, sous la direction de Nancy Meyers ou encore dans La Plus belle victoire de Richard Loncraine, aux côtés de Kirsten Dunst et Paul Bettany. Il a également été salué à la télévision pour son interprétation du légendaire champion des poids lourds, Rocky Marciano, dans la biographie épique Marciano et a tenu un rôle régulier dans la sitcom culte Friends (il campe le petit ami milliardaire de Monica passionné d’Ultimate fighting) avant de jouer son propre rôle dans un épisode des Soprano. Il est aussi le créateur, le producteur et l’animateur de la série nommée à l’Emmy Award Dinner for Five. En 2001, Jon Favreau passe du côté obscur et réalise Made d’après son propre scénario où il prend évidemment un rôle face à Vince Vaughn et Sean Puffy Combs alias Puff Daddy. Une expérience qu’il renouvelle 2 ans plus tard avec Elfe et Will Ferrell. Et tandis que le grand écran attend ses talents de comédiens dans la comédie romantique La Rupture de Peyton Reed, face à Vince Vaughn et Jennifer Aniston, Jon Favreau passe aujourd’hui à nouveau derrière la caméra pour sa troisième réalisation Zathura – Une aventure spatiale, adaptée des romans du créateur de Jumanji, suivant les aventures de deux frères qui se retrouvent aspirés et coincés au cœur d’un jeu de société. En 2008, après quelques rôles dans des comédies avec sa bande de potes et des voix de dessins animés, il réaffirme son goût pour les super héros avec la réalisation musclée de Iron Man avec Robert Downey Jr dans le rôle-titre. Devant le succès, et après un détour par quatre comédies (Tout... sauf en famille, I Love You, Man, Mission G et Thérapie de couples), il rempile en 2010 pour sa suite, qui marque sa première collaboration avec Sam Rockwell et Mickey Rourke. En 2011, il retrouve Sam Rockwell et emmène avec lui Daniel Craig, Harrison Ford et une bonne partie des créateurs de la série LOST pour son étonnant Cowboys & Aliens, sous la houlette de producteur de Steven Spielberg.

 


FILMOGRAPHIE EN TANT QU’ACTEUR :

1992 Folks! (Kotcheff)

1993 Rudy (Anspaugh)

1994 Mrs Parker et le cercle vicieux (Rudolph)

        PCU (Bochner)

1995 Batman Forever (Schumacher)

        Notes From Underground (Walkow)

1996 Persons Unknown (Hickenlooper)

        Swingers (Liman)

 

1997 Dogtown (Hickenlooper)

1998 Deep Impact (Leder)

        Very Bad Things (Berg)

2000 Love & Sex (Breiman)

        The Replacements (Deutch)

2001 Made (Favreau)

2003 Daredevil (Steven Johnson)

        The Big Empty (Anderson)

        Elfe (Favreau)

        Tout peut arriver (Meyers)

2004 La plus belle victoire (Loncraine)

2006 La Rupture (Reed)

        Les Rebelles de la forêt (Culton, Stacchi, Allers)

2008 Iron Man (Favreau)

        Tout... Sauf en famille (Gordon)

2009 I Love You, Man (Hamburg)

        Mission G (Yeatman)

2010 Thérapies de couples (Billingsley)

        Iron Man 2 (Favreau)

        The Zookeeper (Coraci)

 

FILMOGRAPHIE EN TANT QUE RÉALISATEUR :

2001 Made

2003 Elfe

2005 Zathura – Une aventure spatiale

2008 Iron Man

2010 Iron Man 2

2011 Cowboys & Aliens

 

En projet

Iron Man 3

 

 

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12 février 2006 7 12 /02 /février /2006 13:10

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, étant donné le côté déjanté du personnage, Albert Dupontel sort tout droit d’une des formations d’art dramatique les plus renommées. Elève à l’Ecole du Théâtre National de Chaillot, il étudie pendant deux ans sous la coupe d’Antoine Vitez, acteur et metteur en scène à la silhouette austère et impressionnante. Durant cette période d’apprentissage, il a l’occasion de jouer de petits rôles dans La bande des quatre de Jacques Rivette et Encore de Paul Vecchiali. En 1989, sa formation terminée, il fait un bref passage par l’Ecole Mnouchkine avant de créer, un an plus tard, les "Sales histoires", une série d’histoires brèves pour Canal+. Le ton de ses sketches, tranchant résolument avec tout ce qui se fait dans le genre à l’époque, lui permet de passer sur les planches et de conquérir un large public. L’Olympia l’accueille donc, en 1991, pour la représentation de son "Sale spectacle" composé de morceaux d’anthologie tels que "Le bac de Français" ou "Rambo". En 1992, il s’essaie à la réalisation avec son premier court-métrage, Désiré, tout en poursuivant sa carrière de comédien. Il apparaît ainsi, la même année, dans Chacun pour toi de Jean-Michel Ribes, où il tient le premier rôle, celui d'un coiffeur à la recherche de la perfection et qui crée une coupe inédite sur Michèle Laroque, la triple carpathe. Entre Un héros très discret de Jacques Audiard et juste avant Serial lover, de James Huth, où il campe un austère inspecteur de police, Albert décrète qu’il ne sera jamais mieux servi que par lui-même et se lance, à son tour, dans le long-métrage avec le fameux et excessif Bernie, dont il est l’auteur, le réalisateur et l’acteur principal, dans le rôle-titre d'un personnage d'attardé mental à la recherche de ses parents. En 1998, “bis repetita”, Dupontel signe Le créateur auquel participe une grande partie de l’équipe de Bernie. Entre le métier de scénariste et de réalisateur, Albert trouve tout de même le temps de faire l’acteur pour d’autres et se retrouve dans le rôle d'un médecin désabusé dans La maladie de Sachs de Michel Deville. Pour sa performance, il se retrouve nommé une troisième fois au César, dans la catégorie du Meilleur acteur. Autre médecin auprès de Marion Cotillard dans Du bleu jusqu'en Amérique, travesti dans L'origine du monde, Albert Dupontel marque surtout les esprits avec sa performance dans le film monstre de Gaspard Noé Irréversible, où il joue le meilleur ami d'un couple (Bellucci/Cassel) qu'il va accompagner dans sa descente aux enfers. On le voit ensuite dans la comédie Monique, où l'intrusion d'une espèce de poupée gonflable au corps parfait va bouleverser sa vie, ainsi qu'au cœur du générique fleuve des Clés de bagnole de Laurent Baffie. Drôle de personnage dont on ne sait rien intégrant une société de convoyeurs de fonds dans Le convoyeur de Nicolas Boukhrief, il est ensuite l’affreux Céléstin Pou d’Un long dimanche de fiançailles de Jean-Pierre Jeunet avant d’apparaître aujourd’hui en pianiste idéaliste dans la dernière comédie dramatique de Danièle Thompson, Fauteuils d’orchestre. Et ce n’est pas tout, puisqu’on attend bientôt le comédien dans Jacquou le croquant de Laurent Boutonnat, dans Président de Lionel Delplanque et dans Enfermés dehors, sa dernière réalisation dont il tient le rôle d'un SDF qui devient justicier au grand cœur le jour où il trouve par hasard un uniforme de policier.

FILMOGRAPHIE EN TANT QU'ACTEUR
1988 La bande des quatre (Rivette)
1989 Encore (Vecchiali)
1992 Chacun pour toi (Ribes)
1995 Un héros très discret (Audiard)
1996 Bernie (Dupontel)
1997 Serial Lover (Huth)
1998 Le créateur (Dupontel)
1999 La maladie de Sachs (Deville) 
           Du bleu jusqu'en Amérique (Lévy)
2000 Les acteurs (Blier)
2001 L'origine du monde (Enrico)
2002 Petites misères (Boon, Brandebourger) 
           Irréversible (Noé) 
           Monique (Guignabodet)
2003 Le correcteur (Ambard) 
           Les clés de bagnole (Baffie)
2004 Le convoyeur (Boukhrief) 
           Un long dimanche de fiançailles
2005 Fauteuils d’orchestre (Thompson)
2006 Enfermés dehors (Dupontel) 
           Jacquou le croquant (Boutonnat) 
           Président (Delplanque)

FILMOGRAPHIE EN TANT QUE REALISATEUR
1996 Bernie
1998 Le créateur
2006 Enfermés dehors

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