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Wikio - Top des blogs - Cinéma

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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

2 juillet 2010 5 02 /07 /juillet /2010 16:26

rickman-alan

Né le 21 février 1946 à Londres d’une mère écossaise et d’un père irlandais, il perd son père à l’âge de 8 ans. Après des études de graphisme, il débute par le théâtre puis, auréolé de son succès à Broadway dans le rôle de Valmont dans l’adaptation théâtrale des Liaisons Dangereuses (récompensé par un Tony Award), il se tourne vers le cinéma. Il se fait remarquer dès ses débuts avec le rôle du vilain Hans Gruber dans Piège de Cristal (1988), mais c’est en 1991 qu’il perce réellement avec celui du shérif de Nottingham, qu’il a accepté à condition d’avoir carte blanche pour l’interprétation, dans Robin des Bois, Prince des voleurs, qui l’oppose à Kevin Costner. Ce succès lui permet de partager l’affiche de Raison et sentiments (Ang Lee) avec Hugh Grant, Emma Thompson et Kate Winslet. Il obtient ensuite le rôle du professeur Rogue dans la Saga des Harry Potter, à la suite du refus de Tim Roth, mais il était le premier choix de J.K. Rowling. Il est aussi le mari infidèle d’Emma Thompson (encore) dans Love Actually. Il semble aussi aimer le cinéma de Tim Burton qui l’a fait tourner dans Sweeney Todd et lui a offert de prêter sa voix et ses traits à la Chenille Absolem dans Alice aux Pays des Merveilles.

Il s’est lui-même essayé à la réalisation en 1998 avec L’Invité de l’hiver, mais ne délaisse pas pour autant le théâtre, qu’il considère comme sont premier amour, et retourne régulièrement sur les planches. Depuis 2003, il est d’ailleurs le vice-président de la Royal Academy of Dramatic Art.

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 09:40

Scorsese-Martin.jpg

Martin Scorsese est né le 17 novembre 1942 à New York. Asthmatique, il passe son adolescence dans les salles obscures de Little Italy et se fait une solide culture cinématographique. Il envisage successivement de devenir peintre puis prêtre, et tourne finalement ses premiers courts métrages pendant ses études à la New York University. Dès son premier film, Who that Knocking at my door ? (ressorti sur les écrans en 2009), il collabore avec Harvey Keitel qui tient le rôle principal. En 1972, le producteur Roger Corman finance Boxcar Bertha, mais Scorsese, mécontent des contraintes imposées par son producteur, retourne à un sujet plus personnel avec Mean Streets en 1973. Ce film marque la première collaboration de Scorsese avec Robert De Niro, et l’impose comme un des réalisateurs les plus prometteurs de sa génération. Trois ans plus tard, son talent est récompensé pour la première fois par la palme d’or de Cannes pour Taxi Driver, de nouveau avec Robert De Niro. Il vit ensuite une période difficile pendant laquelle il abuse de drogues. Pour l’aider à s’en sortir, Robert De Niro lui propose de tourner une biographie  du boxer Jack La Motta. Ce sera Raging Bull avec l’acteur dans le rôle titre. Ce film rédempteur sera élu comme le meilleur de la décennie.

 Après des échecs commerciaux (La Valse des Pantins qu’il considère pourtant comme la meilleure performance de Robert De Niro sous sa direction et After Hours), Martin Scorsese, par un mouvement de va-et-vient qu’il affectionne, se tourne vers un projet plus commercial : La Couleur de l’argent, dans lequel il sème, comme toujours, des thèmes personnels (avec notamment Paul Newman incarnant l’image du mentor). Cela lui permettra de monter un projet qui lui tient à cœur depuis les années 70 : La Dernière tentation du Christ. Le film choque l’Amérique puritaine en évoquant ouvertement la tentation de chair et le souhait d’une vie familiale tranquille qui auraient pu tarauder Jésus. Universal ayant soutenu financièrement son projet, il accepte de tourner pour le studio le remake des Nerfs à Vif, avec un Robert De Niro particulièrement flippant.

Les années 90 marquent pour lui un retour aux sources. Il dépeint le monde maffieux successivement avec Les Affranchis et Casino, en collaborant les deux fois avec Robert De Niro et Joe Pesci. Il est l’un des trois réalisateurs envisagés par Steven Spielberg pour réaliser La Liste de Schindler (1993) avec Roman Polanski et Billy Wilder. Mais il trouve qu’un réalisateur juif est plus approprié. Polanski et Wilder ayant tous deux perdu des proches lors de l’holocauste, ils ne se sentaient pas prêts à vivre un tournage de plusieurs mois sur ce sujet. Spielberg s’en est donc chargé lui-même (avec grand talent). Changement de registre en 1998 avec Kundun, sur l’enfance du Dalaï-lama, qui lui vaut d’être l’une des 50 personnes interdites de séjour au Tibet par les Chinois. La même année, il est Président du Jury lors du Festival de Cannes, qui a marqué les esprits par l’image de Roberto Benigni se jetant à ses pieds de reconnaissance pour sa victoire du Prix du Jury pour La Vie est belle.

En 2002, il a enfin l’occasion de monter un projet qui le travaille depuis près de 30 ans : Gangs of New York, véritable cri d’amour à la ville de son enfance qui, comme chez Woody Allen,  tient une place particulière dans son œuvre, qu’elle soit contemporaine (A Tombeau Ouvert) ou historique (Le Temps de l’Innocence). Retraçant l’affrontement entre Américain « de souche » et immigrants dans une fresque gigantesque, ce film est aussi l’occasion pour le réalisateur de retrouver Daniel Day-Lewis après Le Temps de l’Innocence et de travailler avec Leonardo DiCaprio, devenu depuis son nouvel acteur fétiche, que ce soit pour Aviator, Les Infiltrés ou Shutter Island. En 2006, Les Infiltrés sera d’ailleurs pour Scorsese l’occasion de recevoir (enfin !) à la fois l’Oscar du meilleur film et celui du meilleur réalisateur, des mains de Francis Ford Coppola, George Lucas et Steven Spielberg, avec lesquels il formait le Nouvel Hollywood des années 70.

Ses films possèdent certaines caractéristiques formelles, révélatrices de son génie : quelques uns de ses longs métrages débutent par une séquence issue du milieu ou de la fin de l’histoire (Raging Bull, Les Affranchis et Casino notamment), quand ce n’est pas directement par l’enfance de son protagoniste (Alice n’est plus ici, Les Affranchis, Kundun, Gangs of New York, Aviator ou Les Infiltrés), héros qui par ailleurs assure souvent la narration du film en voix off. Il aime utiliser de longs plans séquences pendant lesquels il suit ses personnages principaux (le plus connu est celui des Affranchis) et, paradoxalement, utilise aussi de nombreux arrêts sur image (Raging Bull, Les Affranchis ou Les Infiltrés).

Grand fan des Rolling Stones (dont il a filmé un concert pour Shine A Light), ses bandes sons contiennent quelques classiques du groupe (Jumping Jack Flash dans Mean Streets et Gimme Shelter dans Les Affranchis, Casino et Les Infiltrés notamment). Il utilise d’ailleurs souvent la musique diégétique, c’est à dire dont la source est visible à l’écran.

Mais ses choix de personnages sont tout aussi caractéristiques : les protagonistes ont souvent des difficultés à confronter leurs valeurs à celles de la société et sont donc en conflit avec celles véhiculées par cette dernière.

De plus, ils ont souvent le syndrome de la « madone – prostituée » et sont perturbés quand les personnages féminins ne collent pas à cette image. Pour accentuer cette impression, les personnages féminins principaux de Scorsese sont souvent des blondes dont la première scène les présente vêtues de blanc et filmées au ralenti (Taxi Driver, Raging Bull, After Hours, Casino). Contrairement à l’image que s’en faisaient les personnages principaux, ces femmes se révèlent finalement être tout sauf angéliques.

Côté vie personnelle, Martin Scorsese semble aussi agité que derrière la caméra. Il a été marié cinq fois : à Laraine Marie Brennan (avec qui il a eu un enfant dans les années 60), Julia Cameron dans les années 70 qui lui donne une fille (Domenica) en 1976, l’actrice Isabella Rossellini de 79 à 82, la productrice Barbara De Fina de 85 à 91 et à Helen Morris depuis 1999, avec laquelle il a eu une autre fille, Francesca. Il met d’ailleurs sa famille à contribution dans certains de ses films : sa mère a joué celle de Joe Pesci dans Les Affranchis, sa fille Francesca, alors bébé, fait une apparition à ses côtés dans Gangs of New York. Ce n’est du reste pas le premier caméo de Scorsese qui apparaît dans After Hours et Taxi Driver, et dans certains autres films seulement de manière auditive. Il a aussi consacré un documentaire intitulé Italienamerican à ses parents.

Fidèle en amitié, il collabore fréquemment avec les acteurs Robert De Niro (il l’imaginait d’ailleurs bien dans les rôles principaux de ses deux grands projets des années 70 : en Jésus dans La Dernière tentation du Christ, que De Niro a refusé, et en Bill Le Boucher dans Gangs of New York, mais l’acteur devait être plus jeune, et c’est l’excellent Daniel Day-Lewis qui a eut le rôle. Après huit collaborations, Scorsese continue à lui demander son avis sur tous ses projets), Harvey Keitel, Leonardo DiCaprio, Victor Argo et Joe Pesci, ainsi qu’avec le directeur photo Michael Ballhaus et sa monteuse depuis 40 ans Thelma Schoonmaker à qui il a d’ailleurs présenté son mari, Michael Powell réalisateur dont il est par ailleurs un grand admirateur.

Grand amateur de cinéma comme spectateur, il est aussi connu pour son combat pour la conservation des films. Avec certains collègues, il a créé The Film Fondation qui collabore avec les archives cinématographiques américaines pour la restauration de films perdus ou en voie de disparition. Ses 3 films préférés sont d’ailleurs Citizen Kane (Welles), Les Chaussons rouges (Powell) et Le Guépard (Visconti). Il a aussi réalisé deux documentaires de référence : Voyage à travers le cinéma italien et Voyage à travers le cinéma américain et Hugo Cabret, son premier film d'animation, est un cri d'amour aux films de Georges Mélies.

En dehors du cinéma, il a aussi tourné le long clip Bad de Michael Jackson, et des publicités pour American Express : notamment une à la gloire de New York avec Robert De Niro se promenant dans une ville multiculturelle, et une assez drôle où il joue de son image de réalisateur perfectionniste avec son débit de mitraillette.

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 09:29

DiCaprio-Leonardo.jpg

Né le 11 novembre 1974 à Los Angeles d’une mère allemande et d’un père italien, Leonardo Wilhelm DiCaprio a hérité de ce prénom car, encore dans le ventre de sa mère, il lui aurait donné un coup tandis qu’elle admirait un tableau de De Vinci. Ses parents se séparent l’année suivant sa naissance. Dès ses 5 ans, il participe à des émissions, des publicités et des séries. A 10 ans, son agent lui suggère de changer de nom au profit de Lenny Williams qui sonne plus américain mais il refuse. Son premier rôle au cinéma date de 1993 avec Blessures Secrètes, où il joue le beau-fils maltraité de Robert De Niro. La même année, il joue Arnie, frère attardé de Johnny Depp, dans Gilbert Grape. Sa performance lui vaut des nominations aux Oscar et aux Gloden Globes pour le meilleur second rôle, et une grande partie des spectateurs le croient réellement handicapé mental. Il enchaîne avec des personnages troublés dans Basketball Diaries ou Rimbaud Verlaine (il y incarne Rimbaud, rôle initialement prévu pour River Phoenix, décédé entre temps). Il passe aussi le casting pour jouer Robin dans Batman Forever (1995), mais refuse d’incarner James Dean, considérant qu’il n’a pas assez d’expérience. Si l’adaptation contemporaine Romeo + Juliette de l’œuvre de Shakespeare par Baz Luhrmann lui permet de se faire un nom au cinéma, c’est avec Titanic en 1997 qu’il conquiert la planète et devient l’idole de toutes les adolescentes. Le film de James Cameron (Avatar) est un énorme succès et bat des records de recettes. Tourné en même temps que Boogie Nights, Titanic l’empêche de s’investir dans ce projet dont le rôle reviendra finalement à Mark Wahlberg. En 2000, il doit aussi renoncer à jouer dans Americain Psycho faute de temps, Christian Bale obtiendra donc le rôle à sa place. Malgré la « DiCaprio mania », L’Homme au masque de fer et La Plage, ne rencontrent pas le succès escompté, et c’est avec Attrape-moi si tu peux de Spielberg qu’il atteint définitivement la liste des acteurs bankables. Cela lui permettra d’aider Martin Scorsese à monter son projet colossal Gangs Of New York, et ainsi de succéder à Robert De Niro dans le rôle de l’acteur fétiche du cinéaste. Ils collaborent à quatre reprises (pour l’instant) : Gangs Of New York (2003), Aviator (2004), Les Infiltrés (2006) et Shutter Island (2010). Il continue d’alterner films d’action (Blood Diamond, Mensonges d’Etat) et drames (Les Noces Rebelles), mais laisse cependant des rôles aux copains car Tobey Maguire (son ami d’enfance, auquel il n'a donné la réplique que deux fois au cinéma : dans Blessures Secrètes et Gatsby), Matt Damon (avec qui il partage l’affiche des Infiltrés) et Johnny Depp (avec qui il a débuté) obtiennent des rôles auxquels il s’était intéressé : Spider-Man (Sam Raimi), Raisons d’Etat (Robert De Niro) et Public Enemies (Michael Mann). 2011 marque la première collaboration de Leonardo DiCaprio avec Clint Eastwood à l'occasion de J. Edgar, biopic sur J. Edgar Hoover, le premier directeur du FBI, et dans un autre registre, avec Quentin Tarantino qui l'imagine en méchant vilain propriétaire terrien esclavagiste retenant prisonnière la femme de l'ex-esclave Jamie Foxx, dans Django. 17 ans après Romeo + Juliette, il retrouve Baz Luhrmann qui lui offre le rôle-titre de son Gatsby le Magnifique.

Il est très ami avec Kate Winslet (Titanic, Les Noces Rebelles) et Lukas Haas (le petit mormon de Witness) qui lui donne d'ailleurs la réplique dans Inception de Christopher Nolan.

Très engagé dans l’écologie, il a publiquement soutenu John Kerry lors des élections de 2004 et a acheté une île pour y développer des énergies renouvelables. Il a aussi participé en tant que producteur et narrateur au documentaire La 11ème heure, le dernier virage en 2007.

Ses dix films préférés sont Le Voleur de Bicyclette (De Sica), Taxi Driver (Scorsese), Lawrence d’Arabie (Lean), 8 ½ (Fellini), Le Troisième homme (Welles), Yojimbo (Kurosawa), Boulevard du Crépuscule (Wilder), Shining (Kubrick) et A l’Est d’Eden (Kazan). On l’aurait deviné, Martin Scorsese est son réalisateur préféré, et il admire les performances de Robert De Niro dans Taxi Driver, de James Dean dans A l’Est d’Eden et de Gena Rowlands dans Une femme sous influence. Mais son actrice préférée reste Meryl Streep, avec laquelle il a d’ailleurs joué à l’occasion de Simples Secrets.

Il apparait dans l'épisode 213 de South Park.

 

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 09:17

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Né le 13 avril 1924, Stanley Donen commence sa carrière de danseur professionnel à tout juste 17 ans dans la revue Pal Joey de George Abbott à Broadway. Il y fait la connaissance de Gene Kelly avec qui il monte Best Foot Forward (1941), dont il adapte les chorégraphies pour les besoins de la version filmée de 1943. Dès ce moment, il travaille en étroite collaboration avec Gene Kelly pour les numéros dansés de La Reine de Broadway, Escale à Hollywood ou Match d’amour et dirige même entièrement la scène d’Escale à HollywoodGene Kelly dans avec Jerry.

Il co-réalise son premier film en 1949 : Un Jour à New York, et, pour l’occasion, innove en sortant sa caméra à l’extérieur. Il ne s’arrête plus et tourne à un rythme effrené (entre 1 et 3 films par an) pendant 14 ans. Autre innovation, dans Mariage Royal, il fait danser Fred Astaire sur les murs ou avec un porte-manteau. En 1952, il co-réalise avec Gene Kelly un monument de la comédie musicale : Chantons sous la pluie. Définitivement, il mérite son surnom de « The King of Musicals », car, entre Un Jour à New York, Chantons sous la pluie et Love is Better than ever, il a largement contribué à révolutionner le genre. Cinq ans plus tard, il profite de l’innovation du cinémascope pour tourner Les Sept Femmes de Barberousse et enchaîne avec Drôle de Frimousse où il dirige Audrey Hepburn. C’est le début d’une nouvelle ère pour Stanley Donen, qui abonne un genre sur le déclin (la comédie musicale) au profit de comédies romantiques comme Charade (1963) avec Audrey Hepburn ou Arabesque (1966) avec Sophia Loren. En 1967, il innove une nouvelle fois avec Voyage à Deux qui suit l’amour et les désillusions d’un couple (Audrey Hepburn / Albert Finney) sur une trentaine d’années, puis revisite le mythe de Faust avec Fantasmes.

Il s’est marié et à divorcé cinq fois : Jeanne Coyne (danseuse ayant été assistante de Gene Kelly, qui l’épouse à son tour en 1960) de 1948 à 1949, Marion Marshall (avec qui il a deux enfants : Peter et Joshua) de 1952 à 1959, Adelle Beatty (avec qui il a son troisième enfant : Mark) de 1960 à 1971, Yvette Mimieux (actrice) de 1972 à 1985 et Pamela Braden de 1990 à 1994.

Il a été membre du Jury du Festival de Cannes deux fois : en 1969 et en 1984.

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 08:55

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Né le 30 juillet 1971 d’un père anglais et d’une mère américaine, Christopher Nolan réalise des films depuis son plus jeune âge grâce à la caméra 8mm de son père, et ce malgré son daltonisme. Sur ses premiers projets, il multiplie les casquettes, de scénariste à monteur, en passant par la création des costumes et des décors, aidé de sa femme Emma Thomas qui produit ses projets. Son deuxième film, Following (1999), l’un des films les moins chers jamais réalisés, rencontre un certain succès. Profitant de sa présence dans divers festivals (et particulièrement lors de celui de Honk Hong), Nolan demande de l’argent et pourra ainsi produire son troisième film, Memento, avec un budget un peu plus important. Le film fait sensation par sa structure entièrement constituée de flash-back. Il en devient assez rapidement culte et est même nominé aux Oscar. Cette réussite permet à Christopher Nolan de ne plus se soucier d’argent et de travailler avec des acteurs renommés, comme Al Pacino et Robin Williams, qu’il dirige en 1997 dans Insomnia. Le film qui l'associe pour la première fois à Warner Bros remporte à nouveau un succès tant critique que public. Il envisage alors de tourner un biopic sur Howard Hawks, avec Jim Carrey dans le rôle titre, mais abandonne ce projet en apprenant celui de Martin Scorsese sur le même sujet (Aviator avec Leonardo DiCaprio - il fait d'ailleurs un clin d'oeil à ce personnage dans The Dark Knight Rises en insinuant que Bruce Wayne a des ongles de 10 cm et urine dans des bocaux...). Il s’intéresse alors à la franchise Batman, à laquelle il redonne un second souffle en rendant son héros plus sombre et plus tourmenté que jamais. L’année suivante, il collabore de nouveau avec Christian Bale, qu’il oppose à Hugh Jackman dans Le Prestige, l’histoire de deux magiciens du début du 20ème siècle, prêts à tout pour présenter une illusion spectaculaire. En 2008, Batman revient en fanfare avec le très noir The Dark Knight, dont la vedette est volée par l’époustouflant Heath Ledger dans le rôle du Joker. Excellent dans la réinterprétation des méchants, il offre à son héros un adversaire à sa mesure avec le terrible Bane (Tom Hardy) dans The Dark Knight Rises, dernier volet de la triologie consacrée au Chevalier Noir. Puis, Nolan reprend un projet initié par Spielberg qu'il réécrit avec son frère Jonathan : Interstellar qui reprend des thèmes chez au réalisateur à travers un casting de stars (Matthew MacConaughey, Anne Hathaway, Jessica Chastain, Michael Caine...

Après neuf films, quelques caractéristiques se détachent : Christopher Nolan a une certaine prédilection pour les personnages physiquement ou psychologiquement troublés, voulant de préférence venger un amour perdu (Following, Memento, Le Prestige, Batman Begins, Inception, The Dark Knight Rises) en volant des objets (Following), des souvenirs (Memento), des idées (Le Prestige), des rêves (Inception) voir tout court à bord d'un vaisseau (Interstellar) ! Il débute souvent ses films par un flash-back ou une scène tirée de la fin du film, qu’il aime d’ailleurs clore sur un monologue ou une ouverture philosophique (Le Prestige, Batman Begins, The Dark Knight, Inception). Ses personnages ont souvent une phrase fétiche, régulièrement répétée au cours du film (Le Prestige, Inception, Interstellar). Il affectionne les sujets qui permettent de tordre le temps (Following, Memento, Inception, Interstellar) et la narration non chronologique que permettent les récits superposés (Le Prestige, The Dark Knight, Inception) qu'ont aussi beaucoup utilisé deux réalisateurs qu'il admire : George Lucas et Nicolas Roeg. Il pratique aussi souvent le montage alterné dans une action qui conduit au climax de la scène (Le Prestige, The Dark Knight).

Inception (2010) marque sa quatrième collaboration consécutive avec Michael Caine après Le Prestige, Batman Begins et The Dark Knight, sa troisième avec Cillian Murphy qui était dans les deux Batman, sa deuxième avec Ken Watanabe (Batman Begins) et sa première avec Leonardo DiCaprio, Ellen Page, Joseph Gordon-Levitt et Marion Cotillard. Pour The Dark Knight Rises, il retrouve la plupart d'entre eux : Michael Caine plus émouvant que jamais en Alfred (et qui tient aussi un rôle décisif dans Interstellar), Cillian Murphy, Joseph Gordon-Levitt, Marion Cotillard et l'excellent Morgan Freeman qui retrouve son rôle de M. Fox pour la troisième fois.

Il est amusant de noter que le personnage de Leonardo DiCaprio dans Inception s'appelle Cobb, tout comme celui d'Alex Haw dans Following et que cobweb signifie toile d'araignée, terme qui correspond très bien à l'un comme à l'autre des personnages.

Christopher Nolan est aussi fidèle au niveau de son équipe technique, car sa femme Emma Thomas produit tous ses films depuis Following via leur société de production Syncopy, son chef opérateur Wally Pfister travaille aussi avec lui depuis Following, David Julyan a composé la musique de ses quatre premiers films et depuis Batman Begins, c'est Hans Zimmer qui occupe le poste de compositeur attitré.

Ses dix films préférés sont : 2001 (Kubrick), Le Trou Noir (Nelson), Blade Runner (Scott), Chinatown (Polanski), Hitcher (Harmon), Lawrence d’Arabie (Lean), Au Service secret de sa Majesté (Hunt), Star Wars (Lucas), L’Homme qui voulut être roi (Huston), Topkapi (Dassin), ainsi que tous les films de Stanley Kubrick, de Orson Welles, de Terrence Malick et de Nicolas Roeg

C’est aussi un grand fan de James Bond (et particulièrement  de Au Service de sa majesté auquel il rend hommage dans Inception) et de Radiohead.

 

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 09:37

day-lewis-daniel.jpg

Né dans une famille d’artistes le 29 avril 1957 à Londres, Daniel Michael Blake Day-Lewis étudie les arts dramatiques dans son pays natal. Il se tourne dans un premier temps vers le théâtre, et obtient quelques petits rôles au cinéma dans Gandhi (1982), Le Bounty (1984) ou My Beautiful Laundrette de Stephen Frears, pour lequel il obtient sa première récompense en tant que Meilleur second rôle (New York Film Critics Circle Awards). Il réitère en 1989 avec l’Oscar du meilleur acteur pour son rôle d’artiste handicapé dans My Left Foot de Jim Sheridan. Considéré comme l’un des meilleurs acteurs de sa génération, il est le premier britannique à avoir obtenu trois Oscar du meilleur acteur et sa filmographie fourmille d’anecdotes de tournage. C’est à cette époque qu’il partage sa vie avec Isabelle Adjani, qui lui donne un fils en 1995. L’année 1992 marque sa vraie rencontre avec le public pour lequel il devient Le Dernier des Mohicans (Michael Mann), sur le tournage duquel il construit son propre canoë, apprend à chasser, à dépecer des animaux et ne quitte pas son arme, y compris lors du réveillon de Noël. L’année suivante, c’est dans le rôle du jeune rebelle injustement emprisonné qu’on le retrouve, dans Au nom du père, toujours devant la caméra de Jim Sheridan. Pour tourner dans ce film, il refuse le rôle qui sera finalement tenu par Tom Hanks dans Philadelphia, et ironie du sort, Tom Hanks gagnera l’Oscar du meilleur acteur face à Daniel Day-Lewis, nommé la même année pour Au Nom du Père. En 1993, il est aussi l’homme tiraillé entre deux femmes (Winona Ryder et Michelle Pfeiffer) que met en scène Martin Scorsese dans Le Temps de l’innocence. Puis il se fait plus rare, privilégiant sa nouvelle compagne, Rebecca Miller (fille d’Arthur Miller, qui lui donne deux autres enfants) choisissant ses projets avec soin et parcimonie. Mais il reviendra sur le devant de la scène en 1997, à l’occasion du tournage de The Boxer, qui traite une nouvelle fois des tensions en Irlande, pays de son réalisateur fétiche, Jim Sheridan. Après cinq ans d’absence pendant lesquels il devient cordonnier à Florence, Martin Scorsese fait de nouveau appel à lui en 2002 pour le rôle du terrifiant Bill le Boucher dans Gangs Of New York. Il écoute Eminem pour se mettre en rage et tombe malade sur le tournage car, malgré le froid, il refuse de porter un manteau plus chaud que son costume, sous prétexte qu’il n’y en avait pas au 19ème siècle. Quatre ans plus tard, c’est sa femme, Rebecca Miller qui le dirige dans La Ballade de Jack and Rose dans le rôle d’un hippie qui lui va parfaitement, il passe d’ailleurs le tournage dans une cabane sur la plage pour rester isolé de la civilisation. A l’opposé, il revient à un rôle d’homme instable et exigent avec son fils, Paul Dano (qui lui permet d’être l’un des huit acteurs du monde [avec Geoffrey Rush, Jamie Foxx, Philip Seymour Hoffman, Javier Bardem, Heath Ledger et Christoph Waltz] à avoir gagné l’Oscar, le BAFTA, le Critics’ Choice, le Golden Globe et le SAG pour le même rôle) pour les besoins de There Will Be Blood de Paul Thomas Anderson. En 2010, il tente pour la première fois l’expérience de la comédie musicale avec Nine sous la direction de Rob Marshall. Il y excelle dans le rôle de Guido, metteur en scène tourmenté et en mal d’inspiration. Son film suivant, Lincoln, lui permet de travailler pour la première fois avec Steven Spielberg et lui offre de nouvelles récompenses : le Golden Globe du meilleur acteur et son troisième Oscar. Connu pour son intense préparation de ses rôles, il ne quitte pas son personnage de tout le tournage (ce qu’il partage avec Viggo Mortensen, qui a d’ailleurs obtenu le rôle d’Aragon dans Le Seigneur des Anneaux qui avait été proposé avec insistance par Peter Jackson à Daniel Day-Lewis), il s'est fait appeller Mr Président sur toute la durée du tournage...

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 18:20

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Né le 22 octobre 1969 aux Etats Unis, Spike Jonze est d’abord réalisateur de spots publicitaires et de clips. Reconnu et récompensé, c’est naturellement qu’il passe au long métrage en 1999 sur un scénario insolite de Charlie Kaufman : Dans la peau de John Malkovich pour lequel il est nommé trois fois aux Oscar, dont une pour sa réalisation. La même année, il épouse Sophia Coppola, dont il divorce quatre ans plus tard. Plutôt que de réaliser Human Nature (écrit par Charlie Kaufman) comme cela lui avait été proposé, il propose Michel Gondry, qui réalise aussi des clips, et décide de produire le film. Pour sa part, il choisit de passer à de nouvelles activités : il joue dans les Rois du désert, puis il tourne sous la direction de Ridley Scott pour Hannibal. Il produit ensuite les expériences trash de la série Jackass, ainsi le film cinéma de la bande. En 2003, il repasse derrière la caméra pour tourner un nouveau scénario de son ami Charlie Kaufman, Adaptation qui lui permettra de voir Chris Cooper, Meryl Streep et Nicolas Cage nominés aux Oscar pour leur performance. Deux ans plus tard, il se lance dans l’ambitieuse adaptation de son livre de littérature jeunesse préféré : Max et les Maximonstres de Maurice Sendak, qui lui prend quatre ans. Ce projet l'empêchera de réaliser Mémoires d'une Geisha (Rob Marshall) et Synecdoche, New York (Charlie Kaufman). 

Avec Her en 2014, il confirme son goût pour les projets atypique et son talent pour installer des ambiances étranges.

Il aime travailler avec Charlie Kauffman, Chris Cooper et Catherine Keener.

 


 

FILMOGRAPHIE

1994 Ciao L.A.

1999 Torrance Rises

        Dans la peau de John Malkovich

2003 Adaptation

2009 Max et les Maximonstres

2014 Her

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 17:57

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Après avoir enchaîné des petits rôles entre 1991 et 1996 comme tout jeune acteur qui se respecte, Philip Seymour Hoffman, né le 23 juillet 1967 aux Etats Unis, se retrouve dans le premier film de Paul Thomas Anderson (Hard Eight), et son deuxième (Boogie Nights, où il joue un pornophile amoureux de Mark Wahlberg). Puis il est choisi par les frères Coen pour jouer dans The Big Lebowski. Mais son premier rôle important n’arrive qu’en 1999 face à Robin Williams, dans Docteur Patch. L’année suivante, il retrouve Paul Thomas Anderson pour le rôle de l’infirmier Phil Parma dans l’excellent Magnolia, puis joue le dandy arrogant dans Le talentueux M. Ripley d’Anthony Minghella, avec Matt Damon, Jude Law et Gwyneth Paltrow. Bien qu’il continue à jouer des seconds rôles, sa carrière est définitivement lancée. Preuve s’il en est, Joel Schumacher lui demande d’entraîner Robert De Niro dans un monde de drag-queens pour Personne n’est parfait(e). A l’opposé, Cameron Crowe l’imagine en journaliste un peu loser dans Presque Célèbre. En 2002, avec Mister Cash, il tient enfin (et littéralement) le haut de l’affiche. Ses films suivants démontrent une novelle fois son éclectisme : Dragon Rouge de Brett Ratner, avec Anthony Hopkins et de Punch-drunk love, de nouveau sous la direction de Paul Thomas Anderson, La 25ème heure de Spike Lee, (avec Edward Norton), Retour à Cold Mountain d’Anthony Minghella (qui lui permet de retrouver Jude Law), et Polly et moi avec Ben Stiller. En 2006, c’est la consécration avec Truman Capote : il reçoit 23 récompenses, dont un Oscar et un Golden Globe pour son interprétation de l’écrivain dandy. Cela fait de lui un des 8 acteurs a avoir obtenu l'Oscar, le BAFTA, le Critics' Choice, le Golden Globe et le SAG pour le même rôle. Il continue dans les rôles dérangeants avec le très méchant du Mission : Impossible 3 de J.J. Abrams, face à Tom Cruise, et dans le thriller de Sidney Lumet, 7h58 ce samedi-là. Il enchaîne ensuite avec La guerre selon Charlie Wilson de Mike Nichols, pour lequel il partage l’affiche avec Julia Roberts et Tom Hanks en 2008, puis le rôle titre de La Famille Savage, avec Laura Linney, Synecdoche, New York de Charlie Kaufman, avec Catherine Keener, et l’intriguant Doute, qui l’oppose à Meryl Streep. Au vu de ses choix, il n’est donc pas surprenant de le retrouver dans le rôle de l’inadapté Max de Mary et Max d’Adam Elliot. En 2009, il laisse libre court à sa folie pour le rôle du Comte de Good Morning England de Richard Curtis, avec Bill Nighy. L'année suivante, il passe à la réalisation avec Rendez-vous l'été prochain dans lequel il tient aussi le rôle principal. L'année suivante, il est face à deux "belles gueules" du cinéma américain : Ryan Gosling dans Les Marches du pouvoir et Brad Pitt dans dans Le Stratège. On le retrouve évidemment dans le rôle-titre du sixième film de Paul Thomas Anderson, The Master, dans un rôle inspiré de Ron Hubard, le fondateur de la Scientologie qui lui vaut le prix du meilleur acteur, ex-aquo avec Joaquin Phoenix à la Mostra de Venise.

En 2014, alors qu'il est a l'affiche de Un homme très recherché et qu'il s'apprête à reprendre son rôle dans la saga Hunger Games, Philip Seymour Hoffman est retrouvé mort suite à une overdose.

Parmi ses collègues, ses modèles étaient Daniel Day-Lewis, Paul Newman, Meryl Streep et Christopher Walken. Les Affranchis de Martin Scorsese compte parmi ses films préférés.

 

FILMOGRAPHIE

1991 Triple Bogey on a Par Five Hole (Poe)

1992 En toute bonne foi (Pearce)

        My New Gun (Cochran)

1993 Le Temps d’un week-end (Brest)

        Joey Breaker (Starr)

        Money For Nothing (Menendez)

        My Boyfriend’s Back (Balaban)

1994 Guet-apens (Donaldson)

        Pour l’amour d’une femme (Mandoki)

1995 Un Homme presque parfait (Benton)

1996 Hard Eight (P.T. Anderson)

        Twister (de Bont)

1998 Boogie Nights (P.T. Anderson)

        The Big Lebowski (Coen)

        Montana (Leitzes)

1999 Happiness (Solondz)

        Et plus si affinités (B. Anderson)

        Docteur Patch (Shadyac)

2000 Magnolia (P.T. Anderson)

        Le Talentueux M. Ripley (Minghella)

        Personne n’est parfait(e) (Schumacher)

2001 Presque Célèbre (Crowe)

        Séquences et conséquences (Mamet)

2002 Mister Cash (Kwietniowski)

        Dragon Rouge (Ratner)

2003 Punch-drunk love (P. T. Anderson)

        Last Party 2000 (Chaiklin et Leitch)

        La 25ème heure (Lee)

2004 Retour à Cold Mountain (Minghella)

         Polly et moi (Hamburg)

2006 Truman Capote (Miller)

         Mission : Impossible 3 (Abrams)

2007 7h58 ce samedi-là (Lumet)

2008 La guerre selon Charlie Wilson (Nichols)

         La Famille Savage (Jenkins)

2009 Synecdoche, New York (Kaufman)

          Doute (Shanley)

          Mary et Max (Elliot)

          Good Morning England (Curtis)

          The invention of Lying (Gervais et Robinson)

          Rendez-vous l'été prochain (Hoffman)

2010 Love Liza (Louiso)

         Strangers with Candy (Dinello)

         The Trial of the Chicago 7 (Stiller)

         Vanikoro (Gens)  

2011 Les Marches du pouvoir (Clooney)

         Le Stratège (Miller)

2012 The Master (P. T. Anderson)

        Le Quatuor (Zilberman)

2013 Salinger (Salerno)

        Hunger Games 2 (Lawrence)

2014 Un homme très recherché (Corijn)

          Hunger Games 3 - part 1 (Lawrence)

          God's Pocket (Slattery)

2015 Hunger Games 3 - part 2 (Lawrence)

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Les Films d'avril - dans Filmographie
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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 16:11

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Sam Mendes naît le 1er août 1965 en Angleterre. Après son diplôme obtenu à Cambridge, il se passionne pour le théâtre et se fait engager par la Royal Shakespeare Company. Il a ainsi l’occasion de travailler avec des acteurs reconnus comme Judi Dench, Ralph Fiennes ou Nicole Kidman. Il obtient de nombreuses récompenses pour son travail et attire l’attention de Steven Spielberg qui lui propose son projet American Beauty. Il se lance donc dans la réalisation et, dès son premier film, et malgré son étrangeté, Sam Mendes fait un carton. En effet, American Beauty est une critique acide de la vie dans une banlieue résidentielle américaine, dont les belles façade se fissure à force de frustrations et de violences refoulées. Retenant la leçon, Sam Mendes va continuer à taper fort sur son pays d’adoption avec des films comme Les Sentiers de la Perdition qui plonge Tom Hanks, Paul Newman et Jude Law dans la mafia de Chicago des années 30, ou Jarhead, la fin de l’innocence, dans lequel, aidé de Jake Gyllenhaal, Jamie Foxx et Peter Sarsgaard, il remet en cause la première guerre du Golfe. En 2009, il fait imploser le couple star de Titanic dans un drame situé dans les années 50 : Les Noces rebelles, où il dirige donc Leonardo DiCaprio et Kate Winslet, son épouse (2003-2010) de l’époque, nominée aux Oscar pour ce rôle. La même année, il filme le cheminement atypique de deux futurs parents dans Away We Go.

En 2012, il réalise le rêve de la plupart des réalisateurs anglais en prenant les commandes de Skyfall pour les 50 ans de James Bond, avec des acteurs qu'il connaît déjà bien comme Daniel Craig qu'il a dirigé dans Les Sentiers de la Perdition, Judi Dench ou encore Ralph Fiennes.

Il débute souvent ses films par la voix-off de son personnage principal et les termine de la même manière. Grand fan de Shrek, il est à l'origine de la première séquence multiréférencielle du deuxième opus, dont il a suggeré l'idée.

Tom Hollander est un de ses amis d'enfance.


FILMOGRAPHIE

2000 American Beauty

2002 Les Sentiers de la perdition

2006 Jarhead, la fin de l’innocence

2009 Les Noces rebelles

        Away We Go

2012 Skyfall 

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14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 20:31

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Licencié en cinéma de l’université de l’USC, Robert Zemeckis produit et réalise deux courts métrages : The Lift en 1971 et A Field of Honor deux ans plus tard, pour lequel il obtient l’Oscar du meilleur film d’étudiant. Poulain de l’écurie Spielberg, il scénarise 1941 en 1980. Son premier vrai succès date de 1984 : c’est le rafraîchissant A la poursuite du diamant vert, qu’il fait suivre l’année suivante de Crazy Day, évocation de la première tournée des Beatles. En 1985, deuxième gros carton avec Retour vers le Futur. Ne se reposant jamais sur ses lauriers, il réalise un coup de maître avec Qui veut la peau de Roger Rabbit en 1988, qui mêle adroitement prises de vue réelles et film d’animation. De 1989 à 1990, il parvient à écrire et scénariser d’excellentes suites à son Retour vers le Futur. Il continue à exprimer son humour, sur un ton plus morbide, dans La mort vous va si bien (1992) pour lequel il réunit Meryl Streep, Goldie Hawn et Bruce Willis. Deux ans plus tard, on le retrouve pour Forrest Gump, film culte et optimiste, mais non dénué d’ironie, qui sera récompensé par 6 Oscar, dont ceux de meilleur réalisateur et de meilleur acteur pour Tom Hanks. En 1997, il permet à Jodie Foster d’entrer en contact avec les extraterrestres dans Contact, ce qu’auraient sûrement préféré Harrison Ford et Michelle Pfeiffer au traitement qu’il leur réserve en 2000 dans le thriller Apparences. L’année suivante, c’est Tom Hanks qu’il fait échouer Seul au monde sur une île pour rejouer Robinson Crusoé, avec un ballon de volley en guise de Vendredi. Après avoir traumatisé ses acteurs, il passe à l’univers de l’animation avec le conte de Noël Le Pôle Express en 2004, qu’il tourne en performance capture, technique qu’il réutilisera pour ses deux films suivants : La Légende de Beowulf (2007), adaptation d’une œuvre de la littérature anglo-saxonne avec dans le rôle titre Ray Winstone, et qui marque les retrouvailles de Zemeckis avec Crispin Glover qui incarnait George McFly dans les deux premiers Retour vers le Futur ; et Le Drôle de Noël de Scrooge, autre adaptation d’un classique de Dickens, pour lequel il offre à Jim Carrey l’opportunité de jouer pas moins de 8 personnages différents !

En 2012 il revient à la prise de vue réelle pour Flight.

Les projets en cours de réalisation de ce bourreau de travail sont au nombre de deux : Yellow Submarine, pour lequel il prévoit d’envoyer les Beatles (encore eux) à Purpleland, que Blue Meanies veut priver de musique, puis une suite de Qui veut la peau de Roger Rabbit… Ce qui est sûr, c’est que le bonhomme n’a rien perdu de son humour, pour le meilleur et pour le meilleur !

Il aime travailler avec Tom Hanks, Christopher Lloyd et Robin Wright et leur trouve régulièrement un rôle dans ses films. Il s'entend très bien avec Peter Jackson, avec qui il partage certains acteurs (dont Michael J. Fox et Elijah Wood qui a débuté dans Retour vers le Futur 2) et dont il a produit Fantômes contre fantômes (1996).

 


 

FILMOGRAPHIE

1971 The Lift

1973 A Field of Honor

1980 La Grosse magouille

1984 A la poursuite du diamant vert

1985 Crazy Day

        Retour vers le Futur

1986 Histoires fantastiques (co-réalisateur avec Steven Spielberg et William Dear)

1988 Qui veut la peau de Roger Rabbit

1989 Retour vers le Futur II

1990 Retour vers le Futur III

1992 La Mort vous va si bien

1994 Forrest Gump

1997 Contact

2000 Apparences

2001 Seul au monde

2004 Le Pôle Express

2007 La Légende de Beowulf

2009 Le Drôle de Noël de Scrooge

2012 Flight

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