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Wikio - Top des blogs - Cinéma

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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 12:06

le-canardeur.jpg

 

De : Michael Cimino

Avec : Clint Eastwood, Jeff Bridges…

L’histoire : Thunderbolt, braqueur de banque, se lie d'amitié avec Lightfoot, un jeune chien fou en quête de sensations fortes. Mais les anciens complices de Thunderbolt sont à leur poursuite…

Mon avis : Premier film de Michael Cimino (Voyage au bout de l’enfer, La Porte du paradis), Le Canardeur est un divertissement curieux mais très attachant. En effet, Cimino alterne souvent comédie pure et polar brutal. Surtout, le réalisateur livre là un étonnant portrait de l’Amérique rurale (la scène où les deux fuyards sont pris en stop par un automobiliste qui a rempli son coffre de lapins blancs est surréaliste), portrait d’autant plus inhabituel que le rythme est du genre décousu. Mais décousu ne veut pas dire inégal. Cimino aime inscrire ses personnages dans des décors qui ont fait de l’Amérique un mythe, et il prend son temps pour le faire, ce qui donne au film un vrai charme, une singularité rafraîchissante. D’autant plus que ce Canardeur n’est pas avare de surprises scénaristiques : sous ses airs faussement cool, le film révèle en définitive un point de vue assez désenchanté. Ne vous fiez pas au titre français plus que moyen, et embarquez donc dans cette virée bucolique et pittoresque !

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 07:29

sentiers-de-la-perdition.jpg

 

De : Sam Mendes

Avec : Tom Hanks, Paul Newman, Jude Law…

L’histoire : En 1930, deux pères vont s’affronter : Michael Sullivan, tueur professionnel au service de la mafia irlandaise et John Rooney, son patron et mentor, qui l'a élevé comme son fils…

Mon avis : Deux ans après American Beauty, Sam Mendes démontrait avec ce second film combien il aimait changer de genre. Pour autant, on sent en filigrane la volonté du réalisateur anglais de vouloir se frotter à la mythologie américaine (volonté poursuivie avec son troisième film, Jarhead). Après la fausse tranquillité des banlieues modèles, Mendes plonge le spectateur dans une Amérique des années 30 gangrenée par la Mafia et ses règlements de comptes. Les références dans ce genre sont légion et constituent même des sommets de cinéma (Les Incorruptibles, Il était une fois en Amérique) mais il faut reconnaître que Mendes s’en sort très bien : casting impressionnant (avec également Daniel Craig, Stanley Tucci…), lumière magnifique, scénario solide (basé sur la transmission et la filiation) et mise en scène minutieuse (voir le gimmick visuel sur les vitres). Bref, malgré un climat mortifère et pesant, Les Sentiers de la perdition est un film noir qui tient toutes ses promesses.

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 13:16

the-social-network.jpg

 Le film : J’aime. Facebook : J’aime pas.

De : David Fincher

Avec : Jesse Eisenberg, Andrew Garfield, Justin Timberlake, Rooney Mara...

L’histoire : Octobre 2003, Mark Zuckerberg, un étudiant de Harvard qui vient de se faire plaquer par sa petite amie, pirate le système informatique de l'Université de Harvard pour créer un site où l’on peut noter les filles du campus. C’est avec cet acte de potache éméché que le jeune homme va attirer toute l’attention…

Mon avis : Sept ans après les faits, voici à l’écran l’histoire de Facebook, ou comment un petit génie de l’informatique a fait exploser la notion de vie privée, avec l’aide consentante de 500 millions de membres. Le sujet est d’actualité, mais l’on pouvait se demander comment David Fincher allait trouver un intérêt dramatique et visuel pour nous y intéresser. Son choix (et celui du scénariste) : baser le film sur la notion de trahison, sujet ô combien inépuisable. Le script relate ainsi les deux procès auxquels Zuckerberg, personnage asocial, froid et incroyablement opportuniste (voire plagiaire) a dû faire face. Il y a bien sûr quelque chose de fascinant dans cette histoire typiquement américaine, où l’on se rend compte que les « successful men » font de bien pitoyables êtres humains (Sean Parker, fondateur de Napster en prend aussi pour son grade). Sujet oblige, The Social Network, film où l’on parle beaucoup et très vite, n’est donc pas d’une virtuosité graphique folle. Mais les deux heures se déroulent sans que l’on ne décroche. D’abord parce que le casting du film est très réussi : Jesse Eisenberg est excellent dans son rôle de tête à claque, mais c’est surtout Andrew Garfield (le prochain Spiderman), dans le rôle de l’ancien coloc’ bafoué qui attire l’attention. Quant à Rooney Mara, la jeune fille à l’origine de cette histoire, on va aussi en entendre beaucoup parler, et pas seulement parce qu’elle jouera Lisbeth Salander dans la version US de Millenium, réalisé par… Fincher. Et surtout parce que l’excellente musique de Trent Reznor contribue beaucoup à l’ambiance presque inquiétante du film. Bref, c’est un film édifiant que nous livre là David Fincher, même si on peut lui préférer ses films plus graphiques comme Seven ou Zodiac

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 09:22

vous-allez-rencontrer.jpg

 

De : Woody Allen

Avec : Naomi Watts, Josh Brolin, Anthony Hopkins…

L’histoire: Après une tentative de suicide et une analyse vite arrêtée, Helena, sexagénaire larguée par son mari atteint du démon de midi, trouve un réconfort inattendu auprès d'une voyante, Cristal…

Mon avis : Un an après son new-yorkais Whatever works, Woody Allen retouve Londres. Sans égaler ses précédents oeuvres anglaises, le réalisateur démontre une nouvelle fois que le climat de la capitale lui réussit pas mal. Bien sûr, sa ronde des sentiments est loin d'être novatrice ou audacieuse. Le spectateur se trouve en terrain familier : milieu huppé, écrivain en panne d’inspiration, amours contrariées, jolies filles, etc etc. C’est loin d’être désagréable, d’autant plus que la lumière y est superbe, le rythme assez enlevé et le mélange comédie-drame assez réussi. Il manque tout de même un petit grain de folie ou une touche vraiment noire (Match Point, sommet du genre) qui aurait emmené le film vers les sommets. Allen donne l’impression d’évoquer des sujets intemporels et universels (la peur de vieillir, le sens de la vie…) mais sans vouloir trop s’attarder. On pourra trouver cela tiède ou élégant. La bonne nouvelle, c’est que Allen (pour qui libido et création vont de paire) semble se porter comme un charme : le jour où il perdra l’envie de filmer des jolies filles, on pourra se poser des questions…

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 10:09

mange-prie-aime.jpg

 

De : Ryan Murphy

Avec : Julia Roberts, Javier Bardem, Richard Jenkins

L’histoire : Après un divorce difficile, Liz Gilbert décide de prendre une année sabbatique et de changer de vie. Elle entame alors un périple initiatique qui va l’emmener en Italie, en Inde et en Indonésie…

Mon avis : Cette adaptation du célèbre best-seller de Elizabeth Gilbert a reçu une véritable volée de bois vert de la part de la critique française. Après visionnage, force est de constater que le constat se révèle assez sévère. Attention, Mange prie aime n’est certes pas un chef d’œuvre, mais il emprunte assez fidèlement les pas du livre (oserai-je dire que le film est mieux que le livre ? Oui !), mais avec moins de nombrilisme et plus d’humour. Si le personnage de Liz se révèle une nouvelle fois égoïste (cherche t’elle le bonheur ou bien passe t’elle son temps à le fuir ?), l’aura cinématographique de Julia Roberts la rend moins insupportable. Les vrais surprises du film restent le casting, aussi hétéroclite que surprenant : James Franco, Billy Crudup, Javier Bardem (les filles font « Miam ! ») et surtout Richard Jenkins qui se fend d’un monologue en plan séquence assez émouvant. Bref, un film un peu long, mais qui évite la niaiserie intégrale. C’est déjà ça. Et puis, c’est mieux que le livre, on vous dit !

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 10:04

lovers.jpg

 

De : Isabel Coixet

Avec : Ben Kingsley, Penélope Cruz, Peter Sarsgaard…

L’histoire : David Kepesh est un professeur de littérature reconnu pour ses critiques littéraires à la radio. Eternel célibataire et séducteur, sa vie est bousculée lorsqu’il séduit Consuela, l’une de ses étudiantes de trente ans sa cadette…

Mon avis : Etant donné le nombre de daubes qui ont le privilège de se voir accorder une sortie en salles (certaines vont même à Cannes…), on se demande bien pourquoi ce film d’Isabel Coixet n’a pas eu cet honneur. La réalisatrice de Ma vie sans moi, et de The Secret life of words démontre une nouvelle fois qu’elle a du talent, et une petite musique bien à elle. Cette histoire, adaptée de Philip Roth, aurait pu donner une chronique new-yorkaise à la Woody Allen. Mais la réalisatrice espagnole évite l’écueil du film hommage : elle a un point de vue bien à elle (et cadre d'ailleurs elle-même ses films) et rend crédible cette obsession d’un homme qui aime une femme trop jeune. Le casting est remarquable : Ben Kingsley, Penélope Cruz, Peter Sarsgaard et le regretté Dennis Hopper apportent tout leur talent à cette belle élégie de la beauté féminine. Cela aurait pu être banal, froid et scabreux (comme le sont parfois les romans de Roth, désolé, je ne suis pas fan). Mais Lovers / Elegy se révèle étonnamment simple et touchant. Un film à découvrir en DVD, donc…

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 11:56

Mon-beau-pere-et-moi.jpg

 

De : Jay Roach

Avec : Ben Stiller, Robert De Niro…

L’histoire : Greg Focker passe le week-end chez ses beaux-parents qu’il rencontre pour la première fois. Mais son beau-père lui mène la vie dure et il multiplie les gaffes…

Mon avis : Mon beau-père et moi est une comédie américaine dans la plus pure tradition. Ce qui est inattendu, en revanche, c’est l’improbable duo De Niro – Stiller qui fonctionne à merveille (on vous recommande d’ailleurs de regarder le bêtisier). Le premier caricature son imposante image de mafieux, peaufinée dans les films de Scorsese, et le deuxième, égal à lui-même, prouve une fois encore que le ridicule ne tue pas. Le scénario, assez bateau, donne pourtant  lieu à des scènes savoureuses et assez bien vues sur la rencontre avec les beaux-parents. Une fois de plus, la VO est nettement plus marrante, notamment à cause du nom de famille du héros, remplacé par Furniker en VF. Autant dire que le duo susnommé est pour beaucoup dans la réussite et le succès du film, qui a d’ailleurs donné le jour à deux suites : Meet the Fockers et Little Fockers.

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 21:04

the-town.jpg

 Tout passe, tout lasse sauf le casse

De : Ben Affleck

Avec : Ben Affleck, Jeremy Renner, Rebecca Hall...

L’histoire : Doug MacRay est un criminel de Charlestown, un quartier de Boston. Cerveau d’une bande de braqueurs, il est contraint de prendre en otage la directrice d’une banque lors d’une attaque. Sa vie est désormais liée à celle de la jeune femme.

Mon avis : Second film de Ben Affleck après Gone baby gone, l’acteur-réalisateur renoue avec le polar urbain. Et cela lui réussit plutôt bien. Son film, sans rivaliser avec les réussites éblouissantes que sont Un après midi de chien ou Heat, démontre que Affleck a raison de passer derrière la caméra. Si le scénario se révèle somme toute assez classique (jeu du chat et de la souris entre braqueurs et flics), le casting béton (Renner est assez glaçant dans le genre poupin prêt à péter un câble) et la mise en scène sans tape-à-l’œil font de The Town un divertissement très plaisant. Affleck est un réalisateur humble qui sait filmer la ville et donner au spectateur ce qu’il attend d’émotions fortes. S’il est un poil en dessous de Gone baby gone parce que moins complexe, The Town est un thriller carré et convaincant qui réjouira les amateurs de polars à l’ancienne.

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 10:47

ouvre-les-yeux.jpg

 

De : Alejandro Amenabar

Avec : Eduardo Noriega, Penélope Cruz…

L’histoire : César, 25 ans, indépendant et coureur de jupons, se retrouve enfermé dans un hôpital psychiatrique. Un psychiatre va essayer de comprendre les circonstances qui l'ont amené à être interné. Le récit de César fait peu à peu apparaître sa difficulté à distinguer le rêve de la réalité…

Mon avis : Deuxième long métrage du brillant Amenabar (Les Autres, Mar Adentro, Agora), Ouvre les yeux s’appuie sur un scénario labyrinthique et extrêmement bien ficelé. Bien qu’assez bavard, ce suspense onirique surprend, déroute et finit par devenir assez prenant. Si le personnage principal n’est pas des plus sympathiques, la mise en scène réussit à nous communiquer ses états d’âme et la confusion dans lesquels il baigne. Si bien qu’on se demande souvent pendant la vision du film comment ce puzzle va s’achever. Réalisé en 1997, Ouvre les yeux prouvait, à l’instar de son fidèle remake américain Vanilla Sky (2001) et du génial Inception, réalisé treize ans après, que les rêves procuraient un fabuleux terrain de jeux pour le cinéma…

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18 septembre 2010 6 18 /09 /septembre /2010 21:25

des-hommes-et-des-dieux.jpg

 

De : Xavier Beauvois

Avec : Lambert Wilson, Michael Lonsdale...

L’histoire : Dans les années 90, huit moines du Mont de l’Atlas cotoient et soignent la population locale. Mais lorsque le terrorisme fait irruption dans la région, les religieux décident de rester. Au péril de leur vie…

Mon avis : Grand Prix du dernier Festival de Cannes, le film de Beauvois est le succès français de la rentrée. Plus qu’une reconstitution fidèle de l’affaire des moines de Tibhirine (Algérie), Des hommes et des dieux pose la question du poids de l’engagement dans une vie. Cela saute d’autant plus aux yeux que les moines se décident assez vite à rester dans leur monastère. Et Beauvois de répondre assez finement sur leur geste, que l’on pourrait dans un premier temps considérer comme suicidaire (les moines ont refusé l’aide de l’armée, qu’ils considèrent au service d’un gouvernement corrompu). Petit à petit, la réponse apparaît : certains ne la comprendront certes pas, mais au moins le réalisateur ne nous laisse pas dans le flou. Des hommes et des dieux n’est donc pas un leçon de catéchisme (même si on sent le réalisateur fasciné par les rituels des moines et leur simplicité) et nul trace de prêchi-prêcha. Pourtant, le respect total du réalisateur pour ces hommes et leur histoire apporte à sa mise en scène très cadrée, un je ne sais quoi de froid et d’aride. Cela est totalement justifié finalement (l’éternel débat du fond et de la forme) mais sur une durée de deux heures en ralentit quelque peu le rythme. Les acteurs sont visiblement inspirés par leur rôle (Michael Lonsdale est impressionnant et il est dommage qu’il ne soit pas davantage présent à l’écran), malgré une caractérisation scénaristique à peine esquissée. Peut-être pas le boulevresement espéré (malgré deux scènes fortes comme le dernier repas des moines), mais un film noble et humain.

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