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Wikio - Top des blogs - Cinéma

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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 09:14

The-Box.jpg

 C’est dans la boîte !

De : Richard Kelly

Avec : Cameron Diaz, James Marsden, Frank Langella

L’histoire : 1976. Norma et son époux mènent une vie paisible dans une petite ville des Etats-Unis jusqu'au jour où une mystérieuse boîte est déposée devant leur domicile. Le soir même, se présente Arlington Steward qui leur révèle qu'en appuyant sur le bouton de la boîte, ils recevraient 1 million de dollars. Mais ce geste entraînerait la mort d'un inconnu...

Mon avis : Esprits cartésiens, déposez donc vos cerveaux à l’entrée ! The Box est un film-rêve qui plonge le spectateur dans une ambiance inquiétante et assez originale, au risque de le perdre dans un scénario volontairement gigogne. Comme si Richard Kelly était auto-envouté par le ton de son film, au point d’aborder très brièvement les quelques pistes lancées ça et là. D’ailleurs, The Box a l’air d’un puzzle où les pièces évoqueraient à la fois Kubrick (des plans font explicitement référence à 2001 ou à Shining), Spielberg (dans sa phase communication avec les aliens) et Lost (le fameux bouton de la saison 2 et le thème au piano). C’est assez étonnant à voir, mais on peut trouver dommage de voir expédié assez vite le génial postulat de départ. Bref, on est loin de tout comprendre, mais on sent que ça ne sent pas bien bon pour l’humanité. Un film vraiment étrange, donc, souvent tendu, pas si éloigné que cela du premier film de Richard Kelly, Donnie Darko.

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 14:20

La-secretaire.jpg

 

De : Steven Shainberg

Avec : Maggie Gyllenhaal, James Spader, Jeremy Davies, Patrick Bauchau...

L'histoire : Lee, jeune fille introvertie tout juste sortie de l'hôpital psychiatrique, va trouver dans son premier emploi un épanouissement inattendu...

Mon avis : C'est un film étonnant que nous livre Steven Shainberg (Fur : un portrait imaginaire de Diane Arbus), qui adapte la nouvelle de Mary Gaitskill pour la deuxième fois, après un court métrage de 22 minutes. Il filme avec intérêt la prise de confiance en soi progressive d'une jeune femme qui s'épanouit et se féminise au contact d'un patron partageant ses pulsions sado-masochiste. Ici, le personnage ne dépasse pas ses problèmes, mais devient heureux en les acceptant. Maggie Gyllenhall est à mon avis pour beaucoup dans la réussite de l'équilibre de funambule de ce film. Elle confirme son talent et son culot et a d'ailleurs été nominée aux Golden Globes pour ce rôle. Assez dérangeant sur le fond, le film reste très sobre sur la forme, sans voyeurisme ni vulgarité, même s'il est évident qu'il n'est pas à mettre devant tous les yeux. Shainberg a le mérite de ne pas tomber dans la caricature facile. D'ailleurs le dernier plan peut être interprété comme une invitation à ne pas juger les personnages : ils se sont trouvés et sont heureux, c'est tout ce qui compte. La Secrétaire a reçu le Prix spécial du Jury au Festival de Sundance pour son originalité.

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 10:25

un-hiver-a-central-park-copie-1.jpg 

 

De : Don Roos

Avec : Natalie Portman, Scott Cohen, Lisa Kudrow...

L’histoire : Emilia est mariée avec un avocat important. Mais sa relation avec son beau-fils, précoce pour son âge, se révèle compliquée…

Mon avis : Réalisé par le scénariste de Marley et moi, ce film n’est en rien une comédie romantique comme son titre pourrait le suggérer. Ce n’est pas non plus un mélo larmoyant bien que le sujet tourne autour du deuil d’un enfant. Don Roos ne fait pas le malin : sa mise en scène discrète met en valeur des comédiens crédibles (Natalie Portman assure en belle-mère mal aimée, et on est contents de retrouver, même brièvement, Lisa Kudrow bien éloignée de son rôle de Phoebe dans Friends). Dommage que Scott Cohen soit un peu falot dans le rôle du papa. Bien sûr, rien de révolutionnaire dans cette chronique amère, et le film ne figurera pas dans le panthéon du septième art (la transition des flashback est assez maladroite) mais quelques séquences réussissent à nous emmener sur un terrain pas si balisé que cela. Un hiver à Central Park n’est peut-être pas véritablement bouleversant (chaque spectateur a son vécu) mais sa petite musique se révèle assez touchante. Un film inédit en salles, on se demande pourquoi…

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 08:46

 les petits mouchoirs

 SOS amitié, j’écoute…

De : Guillaume Canet

Avec : François Cluzet, Mario Cotillard, Gilles Lellouche, Benoît Magimel…

L’histoire : Malgré l’accident de scooter de Ludo, ses amis décident, malgré tout, de partir en vacances au bord de la mer comme chaque année…

Mon avis : Pour sa troisième réalisation, Guillaume Canet aborde le film de copains, genre populaire qui permet de brasser moult émotions. N’y allons par quatre chemins : nous avons été déçus. La faute sans doute à des personnages peu intéressants, bobos, stéréotypés et très nombrilistes. Ce n’est pas que cela ne sonne pas juste, c’est surtout que ni l’histoire ni les personnages ne sont vraiment attachants. D’autant plus que le film dure 2h34, et que les personnages n’évoluent pas… Côté réalisation, mis à part le très bon premier plan séquence, le film est avare en cadrages chiadés. Heureusement que le personnage de l’ostréiculteur relève le niveau. Lui seul mérite de l’intérêt, mais on le voit bien peu. Quant aux coups de gueule de Cluzet, ils ont le mérite de nous sortir d’une torpeur proche de l’ennui. Pas assez de comédie et trop d’égoïsme. A l’image de Canet qui s’est fait plaisir (d’accord, tourner un film au bord de la mer avec ses potes et sa chérie, c’est tentant), mais qui a vraiment oublié d’apporter à cette chronique un quelconque enjeu dramatique qui nous aurait emportés. Si vous voulez y aller, ne vous gênez pas. En sortant, vous aurez au moins la certitude que vos amis sont mieux que ceux de Ludo…

Ici, la critique des Inrocks avec laquelle on est pas totalement d'accord mais qui est tellement drôle...

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 10:22

biutiful.jpg

 Bardem nous fait la misère

De : Alejandro Gonzalès Inarritu

Avec : Javier Bardem

L’histoire : Barcelone, de nos jours. Uxbal est un père de famille attentif, qui vivote de combines illégales. Apprenant qu’il atteint d’un cancer incurable, Uxbal n’a que quelques mois pour mettre un peu d’ordre dans sa vie…

Mon avis : Le quatrième film de Inarritu ne respire pas la joie de vivre, c’est certain. Il y a pourtant une volonté du cinéaste de ne pas se complaire dans une esthétique de la beauté, ni de sombrer dans un manichéisme politiquement correct (oui, on peut être un bon père et profiter de la misère humaine). Le film nous plonge dans ce que le monde offre de plus glauque (maladie, travail clandestin, mort…) mais son personnage principal n’est pas de ceux qui acceptent les choses docilement. Et son chemin de croix de le remettre en question de l’amener à rechercher davantage de lumière. Ce discours peut heurter, mais rappelons que le film ne sombre ni dans le mélo tire-larmes, ni dans le catéchisme à deux euros. Ainsi, Inarritu ne nous impose pas son empathie pour son personnage et nous laisse le choix de l’aimer ou de le critiquer.  Et la petite dose de fantastique lui apporte une touche surprenante qui sort le film des ornières 100 % naturaliste, à la manière des frères Dardenne. Le réalisateur a surtout eu la bonne idée de confier à Uxbal le visage cabossé et touchant de Javier Bardem. Ce dernier, remarquable dans un rôle casse-gueule, n’a pas volé son prix à Cannes. Alors, bien-sûr, le film est un petit peu trop long, et n’égale pas l’émotion de 21 grammes, par exemple, mais ce parcours est de ceux que l’on n’oublie pas si facilement…

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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 15:28

the-patriot.jpg

 Rosbeef saignant à volonté !

De : Roland Emmerich

Avec : Mel Gibson, Heath Ledger, Jason Isaacs

L’histoire : 1776, en Caroline du Sud. Benjamin Martin, veuf, est un vétéran de la guerre entre les anglais et les français. Il ne souhaite pas participer à la guerre d'Indépendance, car il est désormais père de sept enfants. Son fils ainé, Gabriel, décide pourtant de s'engager contre sa volonté…

Mon avis : Le réalisateur allemand, célèbre pour ses blockbusters comme Independance Day ou 2012, ne fait pas dans la dentelle, c’est certain. Ses films ont parfois la finesse psychologique d’un marteau piqueur. Mais avec The Patriot, il réalise sans doute son meilleur film. S’appuyant sur un scénario solide et la photographie superbe de Caleb Deschanel, The Patriot se laisse voir sans déplaisir. Notamment grâce à ses scènes de batailles, véritables boucheries assez réalistes (on a le droit de trouver cela horrible) et violentes (on comprend vite les « tactiques » de guerre de l’époque), si bien qu’on se demande si le film n’aurait pas dû s’intituler American Braveheart. Le casting est truffé de « Où s’est y donc que je l’ai vu ? » comme Jason Isaacs, Chris Cooper ou Tom Wilkinson, que l'on retrouve avec plaisir, et on y voit aussi un tout jeune Heath Ledger dans l’un de ses premiers rôles importants. Évidemment, comme beaucoup de films à gros budget, ce film y a un côté too much un tantinet agaçant : trop de musique (limite, la guerre c’est beau les gars !), trop de ralentis, trop de bruit et de fureur. Mais le film réussit parfois à surprendre dans l’évocation des pulsions de mort que peu générer une guerre. Dans ce domaine-là, le film se révèle d’ailleurs assez trouble. Bref, The Patriot est un film d’action assez réussi, qui ressemble parfois à une ode enamourée à l’Amérique (certains trouveront peut-être que la propagande n’est pas loin), mais où l’on reconnaît le rôle des français dans l’indépendance américaine. Avouons que ce n’est pas si courant…

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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 08:59

Coup-de-foudre-a-Rhode-Island.jpg

 

De : Peter Hedges

Avec : Steve Carell, Juliette Binoche…

L’histoire : Dan, chroniqueur dans un journal, se consacre à des trois filles depuis le décès de sa femme. Mais sa vie va changer lors d’un week-end familial.

Mon avis : Comédie romantique parmi tant d’autres, Coup de foudre à Rhode Island sort du lot par son casting atypique : Steve Carell, le quarantenaire toujours puceau de Judd Apatow en veuf tristounet ? Juliette Binoche, l’adepte des projets indépendants en amoureuse transie ? Il fallait jeter un coup d’œil là-dessus, le scénario devait sûrement réserver des surprises. Sauf que non. Peter Hedges (pourtant scénariste de Pour un garçon) nous livre une gentille petite comédie romantique, certes agréable, mais loin d’être transcendante. Il faut dire que pour être crédible, l’histoire (loin d’être révolutionnaire) ne bouscule pas assez les codes du genre. Or, ce que j’aime justement dans les comédies romantiques, c’est quand l’exagération des situations me font passer du rire aux larmes. Cela dit, le film est plaisant à voir (la photographie dans les teintes automnales est réussie) avec quelques situations cocasses dans lesquelles l’excellent Steve Carell fait mouche en paternel dépressif.

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 11:51

Moi-moche-et-mechant.jpg

 

De : Pierre Coffin et Chris Renaud

Avec les voix VO/VF de : Steve Carell/Gad Elmaleh, Jason Segel/Eric Métayer…

L’histoire : Gru est un méchant vexé par la réussite d’un confrère et brimé par sa mère. Son nouveau plan devrait pourtant faire de lui le méchant du siècle. Sauf si…

Mon avis : Né de la collaboration du studio français Mac Guff (Chasseurs de dragons) avec Universal, Moi, Moche et Méchant nous propose donc une histoire du point de vue du méchant. Un départ original pour ce premier film d’animation français à grande échelle, qui relève clairement le défi. D’autant plus que le film est l’un des premiers à utiliser la 3D de manière presque aussi intelligente que la publicité Haribo qui le précède, notamment lors de la scène du grand huit. Moi, moche et méchant multiplie également les trouvailles, tant scénaristiques que visuelles, et n’a pas à pâlir de la comparaison avec Toy Story et autres Shrek, pour notre plus grand plaisir. Ce méchant pas vraiment méchant et pas tout à fait pathétique non plus nous touche, tout comme ses comparses (les minions) et ses petites filles « adoptives ». Les personnages sont travaillés, le scénario agréablement décalé (ah, ces méchants qui se prennent pour les rois du monde…) et les gags nombreux. Que demander de plus ? Une réussite pour les petits et les grands.

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 08:13

Crazy-Heart.jpg

 

De : Scott Cooper

Avec : Jeff Bridges, Robert Duvall,  James Keane, Maggie Gyllenhaal…

L’histoire : Bad Blake, vieux chanteur de country sur le retour, multiplie les concerts dans les bars de trous paumés. Quand il rencontre Jean, sa vie est bouleversée…

Mon avis : Y’a pas a dire, les américains excellent à parler de la vieillesse et des regrets qui l’accompagne. Après Sam Shepard dans Don’t Come Knocking, Bill Muray dans Broken Flowers et Mickey Rourke dans The Wrestler, c’est au tour de l’excellent Jeff Bridges de revenir sur les choix qu’il a dû faire dans sa vie. Scott Cooper (dont c’est le premier film) nous montre que les scénarios les plus simples peuvent aussi être à l’origine de grands films, avec une distribution, une lumière, des paysages et une BO magnifiques. Autant dire que l’Oscar du meilleur acteur de Jeff Bridges (qui interprète aussi les chansons de la BO) est amplement mérité et que l’on suivra avec attention la carrière de ce jeune réalisateur de talent !

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 08:10

boogie-nights.jpg

 Un film bien monté

De : Paul Thomas Anderson

Avec : Mark Wahlberg, Julianne Moore, Philip Seymour Hoffman...

L’histoire : En 1977, le jeune Eddie Adams est plongeur dans une boîte de nuit à la mode dans la banlieue de Los Angeles. Il y fait la connaissance de Jack Horner, qui va le propulser dans le monde du cinéma porno…

Mon avis : Second film de Paul Thomas Anderson, ce dernier y révèle un sens de la mise inouï et vraiment impressionnant. Voilà un film où tous les moyens cinématographiques sont utilisés avec une liberté qui frôlent l’insolence. Oui, mais. Le scénario du film n’est hélas pas vraiment à la hauteur de la réalisation et les personnages ne méritent sans doute une telle attention, malgré un casting hallucinant. Le sujet de la grandeur et décadence dans le monde du porno est traité certes, très frontalement (c’est le cas de le dire) mais il faut croire que Anderson aime trop ses personnages pour les faire chuter de leur piédestal grotesque et souvent pathétique. Car derrière l’aspect enjoué et festif du film, ce cache un vrai drame : celui des gens qui pensent véritablement avoir du talent alors qu’ils n’en n’ont pas. Certains vont certes bien en profiter, mais le spectateur n’est pas dupe de ce grand Barnum du sexe. Etrange de voir que sur un film de 2h30, les personnages vont finalement changer si peu. Bref, le vrai héros du film, c’est la mise en scène. Et si ce film est à voir, c’est uniquement pour elle…

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