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Wikio - Top des blogs - Cinéma

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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

6 mai 2007 7 06 /05 /mai /2007 21:07
Boyle-Danny.jpgNé le 20 octobre 1956 à Manchester, Danny Boyle débute au théâtre, où il dirige la Joint Stock Theatre Company. En 1982, il rejoint, en tant que directeur artistique, le Royal Court Theatre, où il occupera les fonctions de directeur adjoint entre 1985 et 1987. Durant cette période, Boyle verra son travail récompensé par plusieurs prix, et dirigera cinq pièces pour la Royal Shakespeare Company. Vers la fin des années 80, Boyle gagne les rangs de la BBC 2, où il officie comme producteur et comme réalisateur. Il a à son actif plusieurs téléfilms, comme "Arise Go Now", "Not Even God Is Wise Enough", "For The Greater Good", "The Hen House", "The Dolorean Tapes", "The Night Watch", "Scout", et une série, "Mr Wroe's Virgins", qui le fit connaître du grand public. Sa rencontre, à cette époque, avec Andrew MacDonald (producteur) et John Hodge (scénariste) va l'aider à franchir le fossé qui sépare télévision et cinéma. En 1993, le trio met au point le scénario de Petits meurtres entre amis, avec un certain Ewan McGregor. Une histoire de meutre qui tourne très, très mal et qui rencontre, partout où il est présenté, un vif succès critique et commercial. Mais c'est Trainspotting, une dérive existentielle trash et speedée sur fond de drogue et de techno, qui fera la célébrité du duo Boyle/McGregor. Tiré d'un roman d'Irvine Welsh, Trainspotting est aujourd'hui considéré comme le film générationnel des années 90, œuvre culte absolue d'une fin de siècle violente et désaxée.
Après avoir refusé de réaliser Alien, la résurrection (dont héritera notre Jean-Pierre Jeunet national), Boyle se consacre finalement à un projet moins ambitieux, l'histoire d'un kidnapping qui tourne plutôt bien dans Une vie moins ordinaire. Pour l'occasion, il retrouve une troisième fois son acteur fétiche Ewan McGregor, qu'il met cette fois dans lse bras de Cameron Diaz, jolie victime du syndrome de Stockholm. En 1998, Danny Boyle réalise un premier épisode d'un triptyque sur des amours extraterrestres intitulé Alien Love Triangle, avec Kenneth Branagh et Helena Bonham Carter. Alors qu'il devait réaliser les deux suivants (et le tout sortirait réuni, sous la forme d'un long métrage), la Miramax décide de confier la réalisation des deux autres sketches à d'autres réalisateurs. Du coup, le fier Ecossais se consacre pleinement à l'adaptation du roman d'Alex Garland, La Plage, et met en vedettes Leonardo DiCaprio (dans son premier vrai rôle après Titanic) et les Français Virginie Ledoyen et Guillaume Canet. De l'enfer des rivages thaïlandais à ceux de la Tamise, il n'y a qu'un pas et 3 ans que Boyle franchit allègrement en réinventant le film de zombie avec 28 jours plus tard où un jeune homme se réveille d'un coma, seul survivant dans la ville de Londres entièrement dévastée par un virus mortel et zombifiant. De retour dans son Angleterre natale, le réalisateur se tourne vers des nourritures plus spirituelles avec Millions, un conte catholico-social sur un petit garçon récupérant par hasard le butin du cambriolage du siècle avant le passage de l'Angleterre à l'euro. Ça c'est de l'actu-fiction ! Autre dimension, futuriste cette fois, avec sa réalisation de 2007 : Sunshine sur les folles aventures d’une mission spatiale qui doit relancer l’activité solaire, sinon l’humanité s’éteindra… Ça c’est de la future-fiction ! Difficile de faire plus éclectique, il enchaîne en 2009 avec le succès de l'année : Slumdog Millionaire. Ce film lui permet d'entrer dans le cercle très fermé des 7 réalisateurs ayant gagné le Golden Globe, le Director's Guild, le BAFTA et l'Oscar pour le même film, avec Mike Nichols (Le Lauréat), Milos Forman (Vol au-dessus d'un nid de coucou), Richard Attenborough (Gandhi), Oliver Stone (Platoon), Steven Spielberg (La Liste de Schindler) et Ang Lee (Le Secret de Brokeback Mountain).
Il travaille donc régulièrement avec Ewan McGregor, ainsi qu'avec John Murphy pour la BO. Il utilise d'ailleurs souvent de la techno dans ses films.
Autre caractéristique, son plan d'ouverture vient en général du milieu de son film.
Son film préféré est Apocalypse Now (Coppola).
 
FILMOGRAPHIE
1994 Petits meurtres entre amis
1995 Trainspotting
1997 Une vie moins ordinaire
1998 Alien Love Triangle (un sketch)
1999 La Plage
2002 28 jours plus tard
2004 Millions
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26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 10:57

 Télé poubelle

Avec : William Holden, Faye Dunaway, Peter Finch...

L’histoire : Fin des années 70, un présentateur du journal télévisé sur le point d’être éjecté pour manque d’audience menace de suicider en direct…

Mon avis : Satire féroce de la télé, Network a 30 ans d’âge mais demeure toujours d’actualité. Sur un scénario complexe, Sidney Lumet accuse la télé de tirer la société vers le bas, via ses programmes racoleurs et outranciers, mais assurément lucratifs. On voit bien que les auteurs des Guignols ont pompé allégrement sur ce film pour créer la fameuse World Company, conglomérat super puissant dont les têtes dirigeantes, capitalistes assoiffés et manipulateurs, sont prêts à tout. La scène d’explication entre le super patron et le présentateur fou a d’ailleurs  terriblement vieilli et c’est sans doute le rare moment dans le film où Lumet manque de nuance. Mais en définitive, tout le monde en prend pour son grade, des journalistes soumis aux terroristes cocos vendant leurs vidéos pour se faire du blé…Ce jeu de massacre s’appuie sur une distribution solide (étonnant Peter Finch) mais souffre de longueurs et de bavardages superflus. Mais Network n’a en rien volé son image de film prophétique.

 

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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 10:34

 (Pas si) Grosse Bertha !

Avec : Barbara Hershey, David Carradine…

L’histoire: Pendant la grande dépression des années 30, Bertha Thompson, jeune fille orpheline, est contrainte au vagabondage. Elle rencontre Bill, prisonnier et syndicaliste, avec qui elle pillera des trains…  

Mon avis: Deuxième film réalisé par Scorsese, Boxcar Bertha sent bon les années 70 et leur insouciance politique. Si cette production Roger Corman avait tout pour devenir sur le papier une honnête série B (avec ses passages obligés comme ces brèves scènes à l’érotisme soft imposé par Corman), Scorsese en fait une œuvre résolument personnelle, plus dans le style que dans le discours un brin manichéen (gentil travailleur révolutionnaire et méchant patron exploiteur et assassin) mais le film se passe dans les années 30 d’après une histoire vraie alors... Le film possède donc une touche résolument scorsesienne, avec motifs (la crucifixion, déjà !) et coups de pattes saisissants (le final, bien que violent, est époustouflant de maîtrise visuelle). Le réalisateur utilise brillamment la musique folk, qui apporte un aspect rafraîchissant et divertissant à ce drôle de film parfois amusant mais pas vraiment comique. A noter : c’est sur le tournage de  Boxcar Bertha (premier film en couleur de Scorsese, qui fait d’ailleurs une apparition dans le film dans le rôle d’un « client » de Bertha), que Barbara Hershey offrit le livre La dernière tentation du Christ à son réalisateur…

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21 avril 2007 6 21 /04 /avril /2007 19:24

300

 Abrutis-sang !

Avec : Gerard Butler, Lena Headey…

L’histoire : Récit de la Bataille des Thermopyles, qui opposa en l'an - 480 le roi Léonidas (aux superbes tablettes de chocolat) et ses 300 soldats (en) spartiates à Xerxès (dancing queen) et son immense armée perse.

Mon avis : Adapté d’une BD de Frank Miller, 300 est à l’instar de Sin City, un film éprouvant et graphiquement innovant. Mais alors que le film de Rodriguez apportait sans complexe du sang neuf au film noir, on se demande bien quelles ont été les motivations réelles de Zack Snyder, si ce n’est l’accomplissement d’une débauche visuelle abrutissante et ultra violente (on ne compte plus les éclats de sang au bout de quelques minutes). Si le brio technique est bien présent, on arrive assez vite à la conclusion que l’exercice de style se révèle vain, voire limite dans son propos. Dommage que la complaisance (chairs coupées, têtes tranchées, difformités en tous genres…) ait quelque peu envahie un projet qui aurait mérité plus de modération et moins de bruits…

 

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19 avril 2007 4 19 /04 /avril /2007 18:28

 Ballet royal

Avec: Anton Walbrook, Moira Shearer

L’histoire : Vicky, danseuse, et Julian, compositeur, sont engagés dans une troupe de ballet, menée par le célèbre directeur Boris Lermontov. Ce dernier, sous le charme de Vicky, ira jusqu’à pousser la jeune femme à sacrifier son amour pour Julian…

Mon avis : Réalisé en 1947 par le tandem Michael Powell et Emeric Pressburger, Les Chaussons Rouges est une avant tout une réflexion sur l’art et les sacrifices qu’il implique. Si le film dépeint avec un brio technique indiscutable la vie d’une compagnie de ballet, il ne cache jamais les heures de labeur et autres séances de travail indispensables pour tutoyer les sommets. Il bénéficie aussi d’une galerie de personnages passionnés aux multiples facettes (rigidité, jalousie, amitié s’entremêlant sans cesse) dont le plus intéressant est peut-être le directeur de troupe Lermontov, même si le chef d’orchestre, moins présent à l’image, est pas mal non plus dans le genre glacial qui fout les jetons. Le film est aussi célèbre pour son film-dans-le-film, à savoir un ballet de 17 minutes illustrant le conte d’Andersen éponyme, et par lequel le spectateur semble projeté dans un autre monde. Il est possible que certains spectateurs  puissent décrocher à ce moment précis (ce fut mon cas) malgré la qualité de la mise en scène : cette incursion dans l’imaginaire, terrain propice à l’expérimentation, manque inévitablement d’enjeu pour les néophytes, dont je fais partie, d’autant plus que le point de vue est incertain. A voir cependant parce que les films de cette période ont toujours quelque chose de magique…

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13 avril 2007 5 13 /04 /avril /2007 18:47

 J'veux du soleil !

Avec : Cillian Murphy, Michelle Yeoh …

L’histoire : 2057, le soleil sans lequel aucune vie n’est possible, va s’éteindre. Une expédition appelée Icarius II est donc envoyée pour régler le problème en projettant une bombe qui contient les dernières énergies fossiles de la planète et « relancer » ainsi le soleil…

Mon avis : Première incursion dans la science-fiction pour Danny Boyle qui déploie ici tout son talent visuel au service d’un film fascinant et très prenant. Sunshine possède sa propre singularité, n’en déplaise à ceux qui ne se sont pas capables de parler d’un film sans le comparer à d’illustres maîtres. Cela faisait longtemps que je n’avais vu un spectacle aussi excitant pour les sens. On imagine facilement combien la postproduction a du être longue et pénible pour son réalisateur. Mais la distribution et son casting international tire son épingle du jeu d’un projet qui n’aurait pu être que formel. Un bémol mais mineur : il n’était pas sans doute pas nécessaire de voir le film flirter par moments avec le genre horrifique, car le sujet n’en avait pas besoin…Qu’importe, Danny Boyle et son équipe (Andrew Mac Donald et Alex Garland) nous reviennent en grande forme, avec un film qui relève de l’expérience cinématographique pure. N’attendez de voir Sunshine à la télé, elle ne le mérite pas !

 

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10 avril 2007 2 10 /04 /avril /2007 11:45

scandaleusement-celebre.jpg L'écriture ou la vie

Avec : Toby Jones, Sandra Bullock...

L’histoire : La découverte d’un fait divers sanglant va bouleverser la vie de l’écrivain Truman Capote, décidé à écrire un livre sur le sujet...

Mon avis : Il y a quelques mois, le sujet avait inspiré un film de Bennett Miller, grâce auquel Philip Seymour Hoffman obtint un oscar. Que cela ne décourage pas les amateurs de drame psychologique : alors que Truman Capote impressionnait par sa froideur tranquille, Scandaleusement célèbre choisit un chemin moins formel, mais plus débridé et chaleureux. Si l’on retrouve des points communs entre les deux oeuvres, elles se complètent merveilleusement, s’enrichissant même puisque proposant deux points de vue sur la même affaire. Scandaleusement célèbre n’est donc pas un pâle remake ou une production surfant sur le succès du film de Miller. Il aurait lui aussi mérité de figurer dans la liste des prétendants aux oscars, tant pour le scénario (complexe bien sûr mais habile mélange de comédie et de tragédie) que l’interprétation : Toby Jones (déjà excellent dans Le voile des illusions) fait oublier l’oscarisé Hoffman, ce qui n’est pas rien, Sandra Bullock surprend également dans le rôle de Harper Lee, et prouve une nouvelle fois (on se souvient de Collision) qu’elle mérite mieux que de jouer les cruches célibataires, et Daniel Craig confirme son impressionnant talent de caméléon. Douglas McGrath réalise là un très bon film, qu’il serait dommage de manquer.

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9 avril 2007 1 09 /04 /avril /2007 15:12

De Sam Shepard

Pour une fois, je ne parlerai pas d’un film mais d’un livre, en l’occurrence le dernier recueil de nouvelles de Sam Shepard, publié chez 10/18 et sobrement intitulé A mi-chemin. Ceux qui aiment la prose de ce génial auteur (Paris,Texas, Don’t come knocking) seront une nouvelle fois ébloui par la description de cette Amérique là, plus proche du mythe que jamais (le désert, les chevaux, les stetson…) et pourtant si touchante dans ses rêves et espoirs fatigués. Malgré la mélancolie qui irradie ces 18 tranches de vies, Shepard semble plus apaisé que jamais et il y a sans doute moins de désespoir que dans Motel Chronicles. Il y a aussi quelque chose de magique dans ses mots, une beauté un peu triste qui étonne sans cesse. On ne peut que tomber amoureux de cette Amérique, n’en déplaise aux anti-ricains qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez. Rendez-justice au talent (pourtant sous-exploité dans les films) de Sam Shepard : lisez-le vite !

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4 avril 2007 3 04 /04 /avril /2007 15:15

 Conte défait

Avec les voix de : Danyboon, Eric et Ramzy, Bruno Salomone, Laura Smet…

L’histoire : Suite à un problème technique, le monde des contes de fées se retrouve sens dessus dessous, avec les méchants qui prennent le pouvoir…

Mon avis : Voilà un film qui risque de souffrir de la comparaison avec Shrek ! Certes, ce premier film de Paul J. Bolger n’atteint pas les sommets du géant vert et scato mais il reste gentiment divertissant, grâce au joli boulot des voix françaises : Catherine Frot se déchaîné en méchante marâtre, Danyboon étonne en pédant (ce n’est pas une contrepèterie) mais Laura Smet a encore des progrès à faire… Pas inoubliable mais pas désagréable non plus.

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29 mars 2007 4 29 /03 /mars /2007 11:11

 Premier pas dans la Mafia

Avec: Harvey Keitel, Susan Wood...

L’histoire: J.R, une petite frappe de Little Italy, tombe amoureux et décide de se marier. Mais lorsque la jeune femme lui apprendra qu’elle a été violée, il ne la croira pas…

Mon avis: Réalisé en 1965, ce premier film de Scorsese contient déjà tout ce qui fera son cinéma : dans les thèmes (les codes, la culpabilité) et la forme (vitesse, utilisation de la musique, importance du montage). Le film possède un aspect expérimental qui en fait un objet bien singulier. Keitel, alors greffier au tribunal, est très charismatique dans un rôle pas aimable. Certaines scènes sont un peu longuettes (les engueulades avec les copains) mais ce n’est pas bien grave, tout le talent du bonhomme est là (même dans la pseudo-scène érotique imposée par le distributeur pour sortir le film !) et il est toujours émouvant de voir éclore le brio d’un maître, alors âgé de 26 ans. Pour les fans, on notera déjà la présence au générique de la fidèle Thelma Schoonmaker au montage.

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