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Wikio - Top des blogs - Cinéma

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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

29 mai 2007 2 29 /05 /mai /2007 12:08
 Tableaux d'un maître

 

De : Roberto Rosselini
Avec : Carmela Sazio, Benjamin Emmanuel…
L’histoire : Six histoires sur la libération de l’Italie en 1944…
Mon avis : Tourné au lendemain de la seconde guerre mondiale, Paisà est constitué de six tableaux auxquels sont ajoutées des image d’époque. Il en ressort un formidable kaléidoscope de la nature humaine. Car s’il n’y a pas vraiment de héros dans Paisà, il est difficile de na pas être touchés par ces petits portraits de gens ordinaires (soldats, paysans résistants, prostituées, prêtres…) dont le destin sera évidemment bouleversé par la guerre. Peu importe si Rosselini ne développe la psychologie des personnages. Le projet ne le permettait sans doute pas. Il règne néanmoins dans ce film une ambiance d’urgence, de chaos et d’incompréhension dont les conséquence seront la plupart du temps tragiques. Le film montre bien comment les langues et les idées reçues n’ont pas dû rendre les choses faciles au moment de l’arrivée des américains sur le sol italien. Le réalisateur semble soucieux de mettre à mal ces clichés culturels ou religieux, comme dans cette scène dans un monastère italien où les frères sont paniqués à l’idée d’héberger malgré eux des aumôniers protestant et juif. Paisà est sans conteste une formidable incursion dans le néo-réalisme.
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24 mai 2007 4 24 /05 /mai /2007 12:27
gout.jpg Téhérrance 
Avec : Homayoun Ershadi...
L’histoire : Un homme d’un cinquantaine d’années roule dans son 4x4, à la recherche d’un homme qui pourrait lui rendre un ultime service : l’enterrer après son suicide…
Mon avis : Cette histoire est simple, mais incroyablement puissante. Pourtant, au début, on se dit que le film va être long, qu’il ne va rien se passer et qu’on aura perdu son temps devant un film intello. Et bien pas du tout, car si le film possède des lenteurs, ces dernière permettent de mieux comprendre l’enjeu du sujet : le suicide est-il la dernière des libertés ? Le goût de la cerise, c’est aussi une réflexion sur ce que j’appellerai le poids d’une vie : Abbas Kiarostami semble nous dire qu’une vie, même ratée ou rongée de l’intérieur, ce n’est jamais rien. Voilà un constat presque courageux, et qui se démarque véritablement d’un certain cinéma cynique où l’on dézingue à tour de bras en se gondolant. Voilà un film exigeant mais prenant sur la condition humaine.
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23 mai 2007 3 23 /05 /mai /2007 17:27
pirates.jpg Rock'n'rhum
Avec : Johnny Depp, Orlando Bloom, Keira Knightley
L’histoire: Will Turner, Elizabeth Swann et le capitaine Barbossa se rendent dans les mers orientales afin de s'emparer des cartes qui les conduiront au-delà des limites du monde connu, dans l’antre de Davy Jones, là où Jack est retenu…
Mon avis: On l’attendait avec impatience, et bien on n’est pas déçus ! Ce troisième opus boucle la trilogie avec une fougue et un brio technique remarquables. Bien sûr, si vous avez la possibilité de revoir le deuxième volet avant celui-là, n’hésitez pas. Car les rebondissements scénaristiques (basés surtout sur « comment trahir tout le monde sans trop me mouiller ») ne laissent pas une seconde de répit et risquent de laisser en route les néophytes et les spectateurs à mémoire courte. Si l’entrée en scène du personnage de Sparrow se fait désirer, ses apparitions donnent l’occasion à Johnny Depp de laisser libre court à sa fantaisie de plus en plus débridée. Tant mieux car le film a perdu quelque peu l’aspect foufou qui rendait ses prédécesseurs séduisants, et joue plus sur le registre dramatique et grave presque too much. A croire que c’est la particularité des fins de trilogie… Mais les (presque) trois heures défilent rapidement, grâce aux plans assez inouïs des scènes de batailles (beau travail de Gore Verbinski), aux clins d’œil musicaux (Keith Richards vient faire coucou et Hans Zimmer rend un hommage malicieux à Morricone) et la folle sympathie de l’entreprise. Du ciné spectaculaire et malin, que l’on recommande fortement… Un conseil : ne partez pas avant la fin du générique, d’abord parce que ce n’est pas poli, et ensuite parce que… chut !
Version Angry Aliens ici.
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20 mai 2007 7 20 /05 /mai /2007 18:56
diamants.jpg
genial.gif Les diamants sont éternels !
Avec : Audrey Hepburn, George Peppard...
L’histoire: Une jeune femme bohème et à la vertu peu contrariante fait la connaissance de son voisin écrivain et légèrement gigolo…
Mon avis : Le film de Blake Edwards est fondamentalement lié à la grâce de Audrey Hepburn qui a toujours considéré que ce rôle n’était pas pour elle ! Truman Capote, qui n’avait pas aimé cette adaptation de son court roman, avait d’ailleurs songé à Marilyn Monroe. Réalisé en 1961, le film possèdent certains passages qui ont certes un peu vieilli (je pense à ceux avec Mickey Rooney en voisin chinois et énervé), mais Diamants sur canapé (Breakfast at Tiffany’s en VO) possède ce charme un peu désuet qui rime avec légèreté. Le film ne cache pas une certaine tendresse pour ses personnages qui utilisent leurs charmes en attendant mieux. Bien sûr, ce n’est pas appuyé mais c’est malgré tout évident tout en évitant le pathos et le graveleux. Emouvant comme la fameuse chanson Moon River (de Henri Mancini) et classe comme Audrey, Diamants sur Canapé et aussi pétillant que des bulles de champagne.
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17 mai 2007 4 17 /05 /mai /2007 21:02
zodiac.jpg genial.gif
Chronique mortelle
Avec : Jake Gyllenhall, Mark Ruffalo, Robert Downey Jr, et d'autres que vous connaissez sûrement
L’histoire : San Francisco, dans les années soixante. Un serial killer va terrifier la ville. Trois hommes aux profils différents vont tout tenter pour l’arrêter…
Mon avis : Sixième long métrage de David Fincher, Zodiac est un thriller moins ébouriffant esthétiquement que Seven ou Panic Room, mais dont la maîtrise reste impressionnante par ses plans élégants et soignés. Nul exercice de style ici, juste une enquête sobre et fouillée, à l’esthétique seventies crédible. Le cinéaste s’efface derrière l’histoire ce qui a le mérite de souligner la subtilité des acteurs. Le film est long (2h36) mais l’on ne s’y ennuie jamais, puisque le film adopte le points de vue des trois principaux enquêteurs. Mais il n’oublie pas les témoins du drame et, à l’instar du Roberto Succo de Cedric Kahn (lui aussi projeté à Cannes en 2001), ne filme que les attaques du tueur ayant eues des survivants. Alors oui, ces scènes sont violentes (sans glorification, et heureusement, car ce genre de scènes est pénible), mais font preuve d’une indéniable responsabilité morale, qualité en berne chez beaucoup de cinéastes à la Tarantino. Etaient-elles indispensables ? Sans doute, afin de ne pas rendre abstrait un personnage ignoble et de lui trouver des justifications improbables. Que cela ne vous empêche pas de voir ce Zodiac là, hommage à ces flics ou journalistes courageux et impliqués (pour diverses raisons) jusqu’à en sacrifier leur vie personnelle.
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17 mai 2007 4 17 /05 /mai /2007 18:40
Il y a déjà quelques temps, je faisais un article sur deux acteurs de séries passés au grand Edwards-Anthony.jpgécran. David Fincher détient pour le moment le record (qui n’a rien ni de vérifié, ni d’officiel) du nombre d’acteurs de série dans un seul film : Zodiac.
En effet, on retrouve pas moins de 5 acteurs (plus ou moins) connus des adeptes du petit écran. Célébrité oblige, commençons par Anthony Edwards, le populaire Mark Greene dans Urgences, qui avait déjà tâté du grand écran Tom Cruise dans Top Gun (la classe).Mulroney-Dermot.JPG
Quelle surprise pour les grands fans que nous sommes de retrouver deux acteurs de la série Friends ! Tout d’abord Dermot Mulroney (saison 9), qui incarne le pénible Gavin, remplaçant de Rachel lors de la naissance d’Emma mais qui a aussi Golberg-Adam.jpgjoué l’ami du titre dans Le mariage de mon meilleur ami avec Julia Roberts. A la ville, il est marié avec Catherine Keener.
Et Adam Goldberg, véritable pro des séries (Urgences, New York Police Blues, Au delà du réel, Will & Grace et Joey, entre autres), mais le personnage qui nous intéresse ici est Eddie, le colocataire psychopathe de Chandler dans la saison 2.Norris-Lee.jpg
Sinon, pour les plus jeunes des visiteurs, Lee Norris (« Micro » le geek dans Les Frères Scott) fait une rapide apparition en tant que première victime du Zodiac. Il avait aussi joué dans la saison 3 de Dawson. Rappelons enfin que Robert Downey Jr. DowneyJr-Robert.JPGa été « sauvé » par la TV. C’est grâce à Ally McBeal que l’on a le plaisir de le retrouver aujourd’hui sur nos écran. Cette série lui a permis de remporter en 2001 le Golden Globe du Meilleur second rôle masculin. En 2008, il revient sur le devant de la scène avec Iron Man puis avec l'excellent Tonnerre sous les Tropiques !
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8 mai 2007 2 08 /05 /mai /2007 19:18

loin.jpggenial.gif J'ai la mémoire qui flanche...

Avec : Julie Christie, Gordon Pinsent…

L’histoire : Fiona, belle soixantenaire, est atteinte de la maladie d’Alzheimer et décide d’intégrer un établissement spécialisé. Son mari, universitaire à la retraite, aura du mal à supporter la séparation...

Mon avis : Le premier long métrage de l’actrice Sarah Polley est une merveille de pudeur, d’émotion et d’intelligence. Sur un sujet abordé maintes fois par tous les magazines de société (papier, télé etc…), la réalisatrice canadienne s’attarde sur le point de vue d’un homme qui voit sa femme dépérir… et en aimer un autre. Le récit déconstruit, s’attarde donc sur cette double victime de la maladie, qui va devoir se construire à nouveau à un âge pourtant avancé. Accompagnée d’acteurs irréprochables, la caméra de Polley réussit à capter l’indicible, cette douloureuse naissance de l’amour s’éloignant (malgré lui) après quarante quatre ans de vie commune. Si la mémoire humaine a ses failles, l’on peut alors compter sur le cinéma pour imprimer à jamais ces histoires ordinaires qui ont un goût d’éternité… De la belle ouvrage.

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7 mai 2007 1 07 /05 /mai /2007 13:43

spider.jpgbien.gif Né sous une bonne toile
Avec : Tobey Maguire, Kirsten Dunst…
L’histoire : Peter Parker est toujours un loser, et Spiderman commence à se la péter. Mais une substance maléfique venue de l’espace va les transformer…
Mon avis : Toujours aussi spectaculaire, ce troisième opus ne dépareille pas des autres films de Sam Raimi. Si l’on constate quelques facilités dans le scénario (je ne sais pas si les épisodes de la comète ou la « création » de l’Homme-Sable sont fidèles à la BD, mais ils paraissent un peu faciles cinématographiquement), le réalisateur s’attarde sur le côté obscur de Parker et c’est réussi. D’ailleurs, Tobey Maguire semble bien s’amuser à devenir une teigne antipathique, et cela change dans sempiternelles yeux humides auxquels on commençait à être habitués… Ceux qui l’ont vu dans The Good German ne seront pas surpris par cette nouvelle facette. Les méchants ne manquent pas d’intérêt (en particulier Harry Osborn) et donnent bien le change à ce fanfaron d’homme araignée. Voilà un blockbuster solide et impressionnant, qui vous fera passer un bon moment, à défaut de vraiment surprendre.
Version Angry Aliens
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6 mai 2007 7 06 /05 /mai /2007 21:43
Fiennes-Joseph.jpgJoseph Fiennes (qui n'est autre que le petit frère de Ralph Fiennes) est né le 27 mai 1970 à Salisbury, en Angleterre. Elevé en Irlande, il suit une formation de comédien classique et travaille pendant dix-huit mois au Young Vic Theatre avant de rallier la Guildhall School of Music and Drama. Il tiendra deux grands rôles shakespeariens (Troilus dans "Troilus & Cressida", et Silvius dans "Comme il vous plaira") sous la bannière de la Royal Shakespeare Company, après avoir interprété, toujours au sein de cette troupe, Jésus dans "The Son of Man", de Denis Potter, Lacenaire dans "Les enfants du paradis", dans une mise en scène de Simon Callow, et le rôle-vedette de Rafe dans une pièce de Peter Whelan consacrée à la vie de Shakespeare, "The Herbal Bed". Il a par ailleurs donné la réplique à Helen Mirren dans "A Month in the Country" et connu son premier grand succès critique dans "Vu du pont", d'Arthur Miller, sous la direction de David Thacker. Il débute à la télévision dans la comédie dramatique "The Vacillations of Poppy Carew", en 1995, et au cinéma dans Beauté volée, où il fait tourner la tête de Liv Tyler. Revu deux ans plus tard dans la comédie sentimentale anglaise Martha, Frank, Daniel et Lawrence (il est Lawrence), il incarnait récemment Robert Dudley, le favori de la reine Elizabeth dans le film homonyme de Shekhar Kapur. Pas lassé des costumes, il tenait le rôle-titre de Shakespeare in love, farce élisabéthaine à succès qui le révèle au monde et l'adoube jeune premier. Parachuté sur le polar noir Rancid Aluminium, qui n'obtient aucun succès en Angleterre, seul pays à le distribuer, Paul Schrader lui offre, dans Forever Mine, le rôle d'un garçon de plage qui débauche la femme d'un mafieux. Le succès n'est pas au rendez-vous. Stalingrad – Enemy at the gates arrive donc à point nommé pour redorer le blason du jeune comédien dans le rôle du commissaire Danilov. Depuis le comédien a enchaîné les tournages de films encore parfois inédits en France : l'euro-western Dust, réalisé par Milcho Manchevski en Macédoine et à New York, Feu de glace, une étrange love-story avec Heather Graham sous la direction de Chen Caige, Leo de Mehdi Norowzian, Luther où il campe le précurseur et chef de file d'une église réformée protestante en pleine éclosion, avant d'être le savant, à la fois protecteur et bourreau de deux jeunes pygmées rapatriés dans l'Ecosse de la fin du XIXe siècle dans Man to Man de Régis Wargnier. Et ce n'est pas tout, puisque l’on retrouve Joseph Fiennes aux côtés d'Al Pacino et Jeremy Irons dans l'adaptation de la pièce Shakespearienne, The Merchant of Venice de Michael Radford, dans The Great Raid de John Dahl, racontant une mission suicide en 1945 aux Philippines d'un petit régiment pour délivrer cinq cents prisonniers de guerre, mais aussi dans Darwin Awards de Finn Taylor où il campe, aux côtés de Winnona Ryder, un détective à la recherche d'un potentiel gagnant du Darwin Award (prix de la mort la plus ridicule), et enfin dans l'adaptation du roman d'Emile Zola Thérèse Raquin par Charles Stratton. Après Courir avec des ciseaux, Joseph Fiennes campe le gardien de prison de Nelson Mandela dans Goodbye Bafana de Bille August, puis joue dans Der Rote Baron de Nikolaï Müllerschön, dans The Escapist de Rupert Wyatt , contant la grande évasion d’un homme prêt à tout pour revoir sa fille avant qu’elle ne meure, et dans Vivaldi de Boris Damast où il tiendra le rôle-titre.
 
FILMOGRAPHIE
 
1996 Stealing Beauty (Beauté volée) (Bertolucci)
1998 Martha – Meet Frank, Daniel and Laurence (Martha, Frank, Daniel et Lawrence) (Hamm)
          Elizabeth (id.) (Kapur)
          Shakespeare in Love (id.) (Madden)
1999 Rancid Aluminium (Thomas)
2000 Enemy at the Gates (Stalingrad – Enemy at the gates) (Annaud)
          Dust (Manchevski)
2001 Killing Me Softly (Chen Kaige) 
2002 Leo (Norowzian)
2003 Luther (Till) 
2004 The Merchant of Venice (Radford) 
2005 Man to man (Wargnier)
           The Great Raid (Dahl)
           Darwin Awards (Taylor)
           Therese Raquin (Stratton)
2007 Running with Scissors (Courir avec des ciseaux) (Murphy)
            Goodbye Bafana (id.) (August)
            Der Rote Baron (Müllerschön)
            The Escapist (Wyatt)
            Vivaldi (Damast)
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6 mai 2007 7 06 /05 /mai /2007 21:22
Bullock-Sandra.jpgSandra Annette Bullock est née à Arlington (Virginie) le 26 juillet 1964. Très jeune, elle apprend à faire et à défaire ses valises pour suivre sa mère, une cantatrice allemande, qui déménage régulièrement. La petite Sandra part ainsi pour Nuremberg (Allemagne), où elle restera jusqu'à l'âge de 10 ans. Pendant cette période, elle va même jusqu'à suivre sa mère sur scène pour des petits rôles de gitanes en fond de scène ou comme choriste avec sa soeur Gesine. De retour aux Etats-Unis, la jeune fille décide rapidement de devenir actrice. Ayant achevé sa formation à l'East Carolina University, elle monte à New York pour prendre part à des spectacles off-Broadway tels que "No Time Flat". Elle apparaît également dans de toutes petites productions cinématographiques, désormais balayées de manière très pudique de sa filmo officielle. Son premier titre de gloire sera de reprendre le rôle de Melanie Griffith dans la série télé "Working Girl", tiré du film homonyme. Mais Sandra n'y trouve guère son compte, et s'exile rapidement en Californie où l'air est généralement bien plus bénéfique pour les stars en devenir.
Après un téléfilm avec William Baldwin, "The Preppie Murder", et, de nouveau, quelques petits rôles sans grande consistance, elle remplace au pied levé Lori Petty pour revêtir l'uniforme du principal personnage féminin de Demolition man, aux côtés de Sylvester Stallone. Une belle ligne à ajouter à un CV alors un peu aléatoire, qui va sans aucun doute l'aider à se retrouver dans le premier film de Jan de Bont, Speed. Aux prises avec un fou dangereux qui menace de tout faire exploser si le bus dans lequel elle s'est embarquée ralentit, son rôle de conductrice improvisée ensorcelle le public. Naturelle, d'une beauté simple et d'un charme évident, elle est promue star du jour au lendemain. On la retrouve rapidement dans diverses grosses productions sans grand charme : la comédie romantique L'amour à tout prix, le cyberpolar (un genre alors tout nouveau) Traque sur Internet et le film de prétoires que certains qualifieront de réac' Le droit de tuer ? Un an après Speed 2, version "bateau" du premier opus et bide monumental s'il en est, et le mélo léger Le temps d'aimer, où infirmière pendant la guerre d'Espagne, elle tombe amoureuse du jeune Ernest Hemingway, Sandra Bullock devient pour la première fois productrice exécutive pour Ainsi va la vie, une jolie bluette sentimentale où la comédienne excelle également dans le rôle principal, celui d'une jeune femme qui, après avoir été quittée par son mari, vient refaire sa vie dans son village d'enfance.
Après avoir prêté sa voix à Myriam dans Le prince d'Egypte, elle sort son balai et son chaudron pour quelques petits tours de sorcellerie avec Nicole Kidman dans Les Ensorceleuses, et s'éprend de Ben Affleck dans Un vent de folie. Mais l'ardeur et le succès de Speed sont déjà loin, et ce ne sont pas deux comédies d'action faiblardes plus tard (Mafia parano et Miss détective) qui la remettent sur le droit chemin, même si son incarnation d'une alcoolique en cure de désintox dans 28 jours, en sursis, est moins crispante que d'habitude. A croire qu'elle a retenu la leçon de la sobriété, puis que c'est l'adjectif qui vient en premier pour définir son rôle dans Calculs meurtriers (dont elle est coproductrice) : elle y mène l'enquète sur le meurtre d'une jeune femme, dans la peau de l'autoritaire inspecteur Cassie Mayweather. Autoritaire encore, mais soumise aux délires excentriques de sa mère dans Les divins secrets, avocate de choc face à un patron tyrannique (mais énamouré, parce que c'est Hugh Grant) dans L'amour sans préavis, puis de retour en miss catastrophe dans l'inutile Miss détective 2, Sandra Bullock marque ensuite davantage le pas, peut-être en quête du virage amorcé par Calculs meurtriers. Collision de Paul Haggis, le confirme. Le film à l'ambiance noire est un véritable triomphe et remporte trois Oscars à l’avant-dernière cérémonie, dont celui du Meilleur film et du Meilleur scénario. La comédie romantique restant sa meilleure amie au box-office, alors la belle nous en offre une nouvelle avec Entre deux rives, où elle craque pour Keanu Reeves via un échange de lettres enflammées dont chacun ignore l'auteur. Toute ressemblance avec pléthore de films existants... Et c’est aux côtés de Sigourney Weaver que Sandra Bullock réapparaît aujourd’hui avec le rôle de Harper Lee, un membre de l’entourage proche de l’écrivain à succès de Truman Capote dans Scandaleusement célèbre. L'été 2006, on la retrouve aux côtés de Julian McMahon (le célèbre Dr Christian Troy dans la série "Nip / Tuck") dans le film fantastique Premonition.
2010 est son année : elle remporte à la fois le Razzie Award de la pire actrice pour All About Steve et l'Oscar de la meilleure actrice pour The Blind Side.

FILMOGRAPHIE
 
1987 Hangmen (Ingvordsen)
1989 Religion, Inc. (Adams)
1990 Who Shot Patakango ? (R. Brooks)
1992 When the Party's Over (Irmas)
          Who Do I Gotta Kill ? (Rainone)
          Love Potion #9 (Launer)
1993 The Vanishing (La disparue) (Sluizer)
          The Thing Called Love (Bogdanovich)
          Demolition Man (id.) (Brambilla)
          Wrestling Ernest Hemingway (Haines)
          Fire on the Amazon (Llosa)
1994 Speed (id.) (De Bont)
1995 While You Were Sleeping (L'amour ˆ tout prix) (Turteltaub)
          The Net (Traque sur Internet) (Winkler)
1996 Two if by Sea (Bennett)
          A Time to Kill (Le droit de tuer ?) (Schumacher)
          In Love and War (Le temps d'aimer) (Attenborough)
1997 Speed 2 : Cruise Control (Speed 2 : Cap sur le danger) (De Bont)
          Hope Floats (Ainsi va la vie) (Whitaker)
1998 Practical Magic (Les ensorceleuses) (Dunne)
1999 Forces of Nature (Un vent de folie) (Hughes)
          Gun Shy (Mafia parano) (Blakeney)
2000 28 Days (28 jours, en sursis) (B. Thomas)
          Famous (Dunne)
          Miss Congeniality (Miss dŽtective) (Petrie)
2001 Murder by Numbers (Calculs meurtriers) (Schroeder)
          Divine Secrets of the Ya-Ya Sisterhood (Les divins secrets) (Khouri)
2002 Two Weeks Notice (L'amour sans prŽavis) (Lawrence)
2004 Crash (Collision) (Haggis)
2005 Loverboy (Bacon)
          Miss Congeniality 2 : Armed and Fabulous (Miss détective 2) (Pasquin) 
2006 The Lake House (Entre deux rives) (Agresti)
2007 Infamous (Scandaleusement célèbre) (McGrath)
          Premonition (Yapo)
2009 La Proposition (Fletcher)
2010 All About Steve (Traill)
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