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Wikio - Top des blogs - Cinéma

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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

20 octobre 2007 6 20 /10 /octobre /2007 10:12

clayton.jpgbien.gif L'avocat, c'est pas forcément bon pour la santé
Avec : George Clooney, Tom Wilkinson, Tilda Swinton…
 
L’histoire: Avocat dans l'un des plus grands cabinets juridiques du monde, Michael Clayton se voit confier le dossier d'une puissante firme agrochimique sans scrupules commercialisant un pesticide cancérigène. Il devra faire un choix entre révéler le scandale au péril de sa vie ou l’étouffer docilement…
Mon avis : Le premier film de Tony Gilroy (scénariste de la saga Jason Bourne) s’inscrit dans le retour d’un cinéma engagé auquel les années Bush ont sans aucun doute donc donné un coup de fouet. Au générique de Michael Clayton, on retrouve des producteurs réputés tels que Sidney Pollack (très à l’aise devant la caméra), Steven Soderbergh ou Anthony Minghella, ce qui confirme le sérieux de l’entreprise. Le résultat : un film curieux, complexe, esthétiquement réussi, intriguant mais pas complètement emballant. Le scénario  alambiqué, semble constamment nous rappeler que nous avons affaire à un cinéma adulte : louable intention, certes, mais voilà la limite d’un genre par trop balisé. Le plus réussi dans le film, c’est l’atmosphère mortifère qui contamine toute l’intrigue. En effet, Michael Clayton baigne constamment dans une léthargie glacée mais vénéneuse où les secrets ne sentent décidément pas bien bon. Pour faire court, on apprécie plus le film par son ambiance tendue que la (trop grande) complexité de son histoire. George Clooney est très à l’aise dans son rôle de chevalier blanc sur le retour, mais il est difficile de ne pas remarquer Tom Wilkinson dans un numéro d’avocat imprévisible.

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13 octobre 2007 6 13 /10 /octobre /2007 18:47
jesse-james.jpgbien.gif Légende détonne… 
Avec : Casey Affleck, Brad Pitt, Sam Rockwell...
L’histoire : Le célèbre bandit Jesse James enrôle dans sa bande un certain Robert Ford, 20 ans, sans savoir que ce dernier, un premier temps fasciné par son idole, se retournera contre lui…
Mon avis : Attention, western contemplatif ! Cet aspect ravira les fans de Terrence Malick, que Andrew Dominick semble évoquer sans pour autant tenter le plagiat benêt, mais déroutera les fans dirons-nous « traditionnels » du genre. Car le film prend son temps, trop sans doute, notamment dans la mise en place de l’action et la caractérisation des personnages. Aux spectateurs les plus patients, la récompense sera à la hauteur de leurs attentes : la dernière heure, consacrée au poids de la responsabilité (un meurtre, même celui d’un bandit célèbre, ce n’est pas rien) et aux affres de la célébrité est sans conteste la raison de voir ce film à l’esthétique (trop ?) léchée et mélancolique. Si Brad Pitt ne surprend pas autant que dans Babel (son jeu manque quelque peu d’expressions), la distribution voit éclater le talent de Casey Affleck, parfait en fourbe fasciné, obligé de vivre dans l’ombre d’une célébrité (sic). Dommage que Sam Shepard (l’immense Sam Shepard !) soit une nouvelle fois sous employé. Voilà un film risqué, que l’on considérera envoûtant ou ennuyeux selon l’humeur du moment. A noter la belle musique de Nick Cave, qui se fend même d’une petite apparition … musicale.
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7 octobre 2007 7 07 /10 /octobre /2007 19:35

99F.jpgfurax.gif Fils de pub !
Avec : Jean Dujardin, Jocelyn Quivrin, Vahina Giocante, Patrick Mille...
 
L’histoire : Octave, auto-proclammé « puissant crétin irresponsable » et dandy parisien se trouve face à ses problèmes de conscience : être une carpette devant ses clients ou faire une croix sur son salaire pharamineux…

Mon avis : Dans nos critiques, nous avons toujours essayé de trouver des aspects positifs, sachant la difficulté que l’on peut rencontrer pour monter un film. Mais ici, il est difficile de sauver quoi que ce soit, on se demande même pourquoi Dujardin se fourvoie là-dedans. Les premières scènes de 99 F donnent le ton : sperme, merde et vomi. Le reste est du même acabit. Pendant près de deux heures, Jan Kounen croit naïvement compenser la vacuité de son discours (daté, comme le titre), en nous assommant à coups d'effets visuels surabondants et gratuits, allégrement pillés dans quelques films du panthéon du cinéma, histoire de remplir le cadre. On se souvient de la belle formule de Truffaut « on ne fait pas de films pour régler des comptes ». Que Kounen n’aime pas la pub, c’est son problème. Mais voir un réalisateur détester autant le cinéma, ça, c’est vraiment triste. Aux courageux qui sont restés jusqu’à la fin du générique, Kounen ose faire la leçon : les frères Lumière ont été les premiers à faire de la pub ! Ouah, quelle clairvoyance ! Merci les petits champignons hallucinogènes ! Mais que compte faire le cinéaste « courageux » pour convaincre les spectateurs écœurés par ce triste spectacle que le cinéma, à part 99 F, c’est vachement bien ? Un conseil pour Kounen : qu’il reparte fumer ses trucs en Amazonie, et qu’il y reste !

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2 octobre 2007 2 02 /10 /octobre /2007 18:08

7h58.jpgbien.gif Abel et Caïn, le retour
Avec : Philippe Seymour Hoffman, Ethan Hawke… 
L’histoire : Ayant de gros problèmes d’argent, Andy et son frère Hank décident de braquer la bijouterie familiale. Mais le cambriolage se passant mal, les deux frères se retrouvent dans une tragédie familiale qui va les dépasser… 
Mon avis : Sydney Lumet, 83 ans est un spécialiste du polar (Serpico, Un après-midi de chien…) et son dernier film le prouve une nouvelle fois. Mais ce dernier opus détonne par une noirceur absolue même si Lumet ne semble jamais juger ses personnages. Les situations s’enchaînent inexorablement et à chacune d’entre elles le sort des deux frères s’aggrave toujours plus. Le film utilise une narration excitante (la chronologie morcelée) mais jamais gratuitement, même si le procédé qui amorce un nouveau flah back n’est pas des plus réussis. 7h58 ce samedi là (traduction bien tristounette et bien en deçà du titre original Before the Devil knows you’re dead) est un beau film d’acteurs, dont la noirceur et la crudité ont de quoi secouer le plus blasé des amateurs de polars.

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2 octobre 2007 2 02 /10 /octobre /2007 18:03

uncoeurinvaincu.jpgbien.gif Jolie combat
Avec : Angelina Jolie, Dan Futterman… 
L’histoire : Janvier 2002, au Pakistan. Alors qu’il enquête sur un activiste extrémiste pakistanais, le journaliste américain Daniel Pearl est enlevé et exécuté par des terroristes. Le film relate le combat de sa femme Marianne pour connaître les raisons de cet assassinat. 
Mon avis : Le réalisateur Michael Winterbottom aime l’éclectisme. On l’avait laissé lors d’un Tournage dans un jardin anglais l’année dernière et le voilà au Pakistan pour relater les circonstances floues de la mort de Daniel Pearl. Son nouveau film, adapté du livre de Marianne Pearl, est un véritable hymne au travail des journalistes de terrain. Vif, tendu et poignant, Un Cœur invaincu rend compte à la fois de la complexité mondiale de la situation post septembre 2001 et du caractère insaisissable des terroristes. Mais la surprise du film demeure l’étonnante et crédible composition d’Angelina Jolie. On aurait pu craindre que sa surmédiatisation « glamour » ne fasse des dégâts préjudiciables au propos du film, mais elle se sort avec brio d’un rôle pas facile. Voilà un film honorable et courageux qui mérite qu’on s’y attarde.

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28 septembre 2007 5 28 /09 /septembre /2007 18:12
control.jpggenial.gif Chef d'oeuvre en péril
Avec : Sam Riley, Samantha Morton, Toby Kebbell
L’histoire : de Ian Curtis, chanteur du groupe Joy Division, qui se suicida alors qu’il n’avait que 23 ans…
Mon avis : Le premier film du grand photographe Anton Corbijn est une perle noire. S’appuyant sur un noir et blanc superbe, Corbijn filme magnifiquement le destin cramé d’un chanteur étonnant qui influencera (et influence toujours) quantité de groupes de rock. Il y a dans Control un respect pour l’homme et le musicien qui transpirent l’écran. Mais le film n’est pas qu’une simple biographie : c’est aussi une superbe histoire d’amour(s) qui n’a de cesse de montrer combien vie privée et vie artistique se nourrissent et se détruisent à la fois. L’utilisation des chansons (heureusement traduitent pour rendre justice aux superbes textes de Curtis) illustre cette collusion sans artifices ni superficialité. Si le travail de Corbijn est admirable, le film doit aussi beaucoup à l’interprétation phénoménale de Sam Riley dont la sensibilité et l’énergie continueront de vous hanter bien après la projection. Assurément l’un de nos coups de cœur de l’année.
Sortie DVD en mai 2008.
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23 septembre 2007 7 23 /09 /septembre /2007 11:26
la-face-cach--e.jpgbien.gif Le blues de Bernard
Avec : Bernard Campan, Karin Viard, Jean-Hugues Anglade…
L’histoire : François et Isa forment un couple qui s’enfonce dans une routine et une absence de communication pesantes. Mais la personne qui souffre le plus n’est pas forcément celle qui le montre…
Mon avis : Premier film en solo pour Bernard Campan. Ce dernier a choisi un thème assez universel : la crise de milieu de vie. Cette Face cachée  ne sera donc pas émaillée de rires ou de moments burlesques. Depuis Se souvenir des belles choses, Campan a su changer de registre avec conviction et sincérité. Son film, simple et pudique, se met entièrement au service de son propos. Peut-être trop d’ailleurs, tant la lumière manque physiquement dans l’environnement de personnages étouffés sous les non-dits. Mais la Face cachée fait surtout une belle place aux acteurs : Campan, une nouvelle fois convaincant, Karin Viard dans un rôle casse gueule un brin sacrifié et Jean-Hugues Anglade (que l’on retrouve avec grand plaisir) dans le rôle du meilleur ami de François permettent au film de ne pas s’enfoncer dans une léthargie dangereuse pour le spectateur. Ce film n’aura donc pas que des adeptes, mais par sa sincérité, mérite le respect.
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21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 15:20
unsecret.jpgbofbof.gif Peu inspiré
Avec : Patrick Bruel, Cécile de France, Julie Depardieu, Ludivine Sagnier…
L’histoire : Adaptation du roman éponyme de Philippe Grimbert. Après guerre, un petit garçon souffre du regard de son père et s’invente un frère qui réussit où il échoue sans savoir l’écho que cet enfant trouve dans son histoire…
Mon avis : Un livre excellent ne fait pas toujours un bon film, et c’est encore le cas ici. Il semblerait que ce soit l’auteur lui-même qui ait organisé un casting de réalisateurs pour choisir celui qui adapterait de son œuvre. En tout cas, le casting des comédiens est, lui, tout à fait contestable : Bruel joue comme Bruce Willis (et les habitués de ce blog savent ce qu’il en est) et Ludivine Sagnier fait le zombie. Seuls Cécile de France, Julie Depardieu et Mathieu Amalric tirent leur épingle du jeu dans ce film froid dont le « style » se résume à inverser le noir et blanc (pour le présent) et la couleur (pour le passé), on a connu Claude Miller plus inspiré… Passez chez le libraire plutôt qu’au cinéma !

L’avant première : le 20 septembre, Claude Miller, Patrick Bruel, Ludivine Sagnier et Julie Depardieu étaient présents à Lyon pour présenter le film. On en retiendra que Ludivine a pensé à son chèque au moment de jouer la scène clé du film et que Patrick Bruel, qui s’est beaucoup reconnu dans l’enfant qui joue son fils (mais on s’en fout), ne jouera jamais un nazi.

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16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 18:41

genial.gif L'espion qui avait des Bournes
Avec : Matt Damon, Julia Stiles, Chris Cooper

L’histoire : Jason Bourne ne sait toujours pas qui il est. Alors qu’une cellule de la CIA tente de l’éliminer, l’espion n’a de cesse de retrouver son passé…
Mon avis : On attendait ce troisième volet avec fièvre, et bien on est pas déçu ! Disons le d’emblée : Paul Greengrass est un immense réalisateur ! Il réussit une nouvelle fois à mettre en place des plans jamais vus dans ce genre de film et impose un style documentaire et chaotique qui colle parfaitement au sujet. Mais attention les yeux : les scènes vont tellement vite que les images sont parfois à peine lisibles (on dirait du Francis Bacon peignant des types se collant des bourre pifs). Si bien qu’on peut voir dans cette Vengeance dans la peau un film d’espionnage expérimental ! Ce n’est pas rien. Quant à Matt Damon, l’acteur est toujours aussi solide et impressionnant de tension. La série a fait de lui une star, et c’est tant mieux : voilà un type sain, intelligent qui fait très bien son boulot et dont on a pas à suivre les frasques dans la presse. Un acteur à l’ancienne, quoi. Vous avez compris : on vous engage à aller voir ce troisième opus (n’oubliez pas de revoir la Mort dans la peau avant), qui, s’il accorde un peu moins de crédibilité aux aventures de son héros, joue le jeu du spectacle total sans être vide de sens. Mille bravos, les gars !
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2 septembre 2007 7 02 /09 /septembre /2007 12:08

4mois3semaines.jpgbien.gif Glacial
Avec : Anamaria Marinca, Laura Vasiliu...
L’histoire : Roumanie, 1987. Une étudiante aide l’une de ses camarades qui a décidé d’avorter illégalement…

Mon avis : Palme d’Or à Cannes cette année, ce film du « jeune » Cristian Mungiu ne va pas laisser indifférent. Le jury a décidé une nouvelle fois, de récompenser un film pesant et exigeant. Pas sûr que cela change l’image du grand festival, souvent qualifié d’élitiste dans ses récompenses. Si l’apprêté du film et le climat mortifère du film permettent aux spectateurs d’éprouver physiquement le climat du régime de Ceaucescu, on se demande tout de même ou Mungiu veut en venir. Le film pose bien des questions (l’avortement) mais ce n’est pas son absence de réponse qui gêne, c’est plutôt l’itinéraire des personnages principaux qui finit par dérouter. En définitive, le film s’arrête là où les vrais questions auraient été bien plus pertinentes (libération ou pas, cet acte ?, et puis comment vivre avec ?). Les actrices ne sont pas à blâmer, et les morceaux de bravoure de la mise en en scène (longs plans séquences) ne sont pas gratuits, bien que le procédé finisse par être assez répétitif. Le sentiment d’inachevé qui m’a envahi suite à la projection incombe probablement à un scénario qui nous laisse sur notre faim (fin ?), sans savoir si toute cette histoire terrible transformera ou éveillera ses protagonistes courageuses. Eprouvants et sans concession, ces 9 mois manquent trop de lumière pour émouvoir durablement. C’est pourtant tout ce qu’avaient réussi les Dardenne avec L’enfant (tiens, tiens) : tout le film convergeait vers une humanité retrouvée.
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