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Wikio - Top des blogs - Cinéma

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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 21:56

Habitué aux seconds rôles, Noah Emmerich se fait remarquer dans le rôle du meilleur ami de Jim Carrey dans The Truman Show en 1998. On l'a également vu en flic ripoux aux cotés de Robert De Niro, Harvey Keitel et Ray Liotta dans Copland de l'excellent James Mangold. Après une apparition dans Windtalkers de John Woo, on le retrouve en 2007 dans Little Children puis en 2008 dans le drame Le Prix de la loyauté, son troisième film sous la direction de Gavin O'Connor. En 2010, il donne la réplique à Naomi Watts sous les ordres de son compagnon de rubrique Michael Kelly dans Fair Game de Doug Liman. L'année suivante, c'est en vilain Colonel Nelec qu'on le retrouve dans Super 8 sous la direction de J.J. Abrams.

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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 21:40

 Flic Story
Avec : Edward Norton, Colin Farrell, Jon Voight, Noah Emmerich...

L'histoire : Chez les Tierney, on est flic de père en fils. Mais lorsque Ray enquête sur une sombre histoire de drogue dans laquelle quatre flics ont perdu la vie, il réalise que certains membres de sa famille pourrait bien être impliqués...

Mon avis : Les histoires de flics ripoux ne sont pas nouvelles dans le cinéma américain. Le scénario du Prix de la loyauté (pas terrible le titre français, même si l'américain Pride and Glory n'est guère mieux) n'est donc pas des plus innovants. Mais la mise en scène de Gavin O'Connor (lui-même fils de flic new-yorkais), ultra réaliste et ponctuée de longs plans qui laissent de l'espace au jeu des comédiens, le fait gentiment sortir du lot. Car le film baigne dans une tension permanente (accentuée par la caméra portée) qui ne faiblit pas et le monde de la rue y est rendu avec un réalisme froid et diablement efficace. Surtout il prend le temps de présenter l'environnement familial de ces flics, ce qui est assez rare en matière de polar. Les comédiens assurent bien (Norton est toujours excellent, et Farrell semble retrouver le goût du jeu depuis Le Rêve de Cassandre) et même les seconds rôles sonnent juste. Voilà donc un film efficace à la teinte et saveur très 70's, qui sans révolutionner le genre est bien loin de le déshonorer....

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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 21:10

 Oh Oh, vertiges de l'amour

Avec : Joaquin Phoenix, Gwyneth Paltrow, Vinessa Shaw...

L'histoire : Leonard est un trentenaire qui se remet douloureusement d'une rupture passée. Ses parents le présentent à la douce Sandra, dont la famille est sur le point de racheter leur pressing. Il n'est pas insensible à la jeune femme, mais sa véritable obsession c'est Michelle, sa nouvelle voisine. Entre les deux son coeur balance...

Mon avis : L'histoire, bien sûr, n'est pas, nouvelle. Elle a déjà été traitée des millions de fois sur les écrans. Mais c'est la première fois que James Gray, génial réalisateur de La Nuit nous appartient s'y colle. Et cela change tout, puisque ce dernier n'a rien changé des superbes particularités de son cinéma crépusculaire, tragique et au cadrage si particulier. Oui, la petite musique de James Gray est là, et elle vous poursuit bien après la projection. Evidemment, le film n'atteint pas l'intensité dramatique de son précédent chef d'œuvre (n'ayons pas peur des mots) et que nous avions choisi comme Film de l'année 2007. Mais ne faisons pas la fine bouche : cette histoire d'amour jamais mièvre, portée par Joaquin Phoenix, d'une émotion à fleur de peau, et dont le jeu touche au sublime, décrit avec précision et un talent rare la diversité des émotions d'un homme rongé par l'euphorie provoquée par la femme fantasmée et la présence tranquille de la femme qu'il lui faut. C'est beau, c'est triste. Mais qu'est ce que c'est bien !

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16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 19:24

 
De : Ridley Scott

Avec: Leonardo DiCaprio, Russell Crowe...
L'histoire : Roger Ferris est recruté par la CIA pour traquer et démasquer un terroriste basé en Jordanie. Afin d'infiltrer son réseau, Ferris devra faire équipe avec un vieux briscard de la CIA et le chef des renseignements jordaniens. Mais qui manipule qui ?
Mon avis : Décidément, les frères Scott (ceux du ciné, pas de la télé !) aiment les films d'espionnage. Tony avait ouvert les hostilités avec Ennemi d'Etat et Spy Game. C'est au tout du frère aîné de s'y coller, à 71 ans ! En tout cas, le style de Ridley Scott ne faiblit pas : dans un style réaliste et sur vitaminé, le réalisateur anglais imprime à son film une tension constante. Le danger est permanent, et la trahison à chaque coin de rue. Le casting est à l'unisson : face à un DiCaprio de plus en plus maso (on ne compte plus les films où les personnages qu'il incarne en prennent plein la tronche), Crowe interprète un manipulateur de première, malgré ses airs de père de famille pépère. Moins complexe que Syriana (on peut d'ailleurs s'en réjouir), Mensonges d'Etat prouve qu'il est possible de réaliser aujourd'hui un film sur le terrorisme tout en mêlant action, suspense et géopolitique. Pari réussi, donc.

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7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 22:20

Avec : Javier Bardem, Scarlett Johansson, Rebecca Hall, Penélope Cruz...
L'histoire : Vicky pense avoir trouvé l'amour. Cristina ne cherche pas à trouver l'amour. Juan Antonio, quant à lui aimerait bien trouver Vicky et Cristina dans son lit...
Mon avis : Le 42ème film de Woody Allen est aussi lumineux dans sa forme que noir dans son sujet. Toujours plongé dans son périple européen, qui soit dit en passant lui réussit plutôt bien, le cinéaste nous parle cette fois d'amour, mais de façon foncièrement désabusée. Ce petit jeu du chat et de la souris, nul ne sort vraiment gagnant. Un espoir tout de même, pour ceux capables de transcender la frustration inhérente à l'amour - l'amour le vrai, l'épanouissant semblant impossible - et ce moyen c'est la création. Cette vision des choses, aussi réaliste que restrictive, est sans doute le seul reproche que l'on pourrait faire au film : ainsi, seul l'art permettrait une porte de sortie. Pourquoi pas ? Mais certains spectateurs ne pourront s'empêcher de voir dans ce discours un brin nombriliste et bobo sur les bords une pointe d'élitisme. En tout cas, le cinéaste tire le meilleur parti de sa distribution, mention spéciale au couple ibérique Bardem / Cruz, que l'on aurait d'ailleurs aimé voir plus longtemps à l'écran. Il y a là un vrai couple de cinéma, tonique,  à fleur de peau, et à l'alchimie évidente. Seulement, Woody n'est pas trop d'humeur à rigoler. Comme quoi, on peut avoir le blues même sous le soleil de Barcelone...

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3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 21:04

Avec : Daniel Craig, Mathieu Amalric...
L'histoire : Après la mort de Vesper Lynd, le célèbre agent 007 décide de retrouver les membres de la mystérieuse organisation à l'origine de cette affaire bien personnelle...
Mon avis : Suite directe de Casino Royale, Quantum of Solace débute presque immédiatement après la fin de son prédécesseur. Nous vous conseillons donc de revoir le film de Martin Cambpell avant de plonger dans ce nouvel opus, qui démarre sur les chapeaux de roues. Bien que réalisé par Marc Forster (A l'ombre de la haine, Les cerfs-volants de Kaboul), Quantum respecte les nouveaux codes imposés par cette nouvelle franchise notamment dans le personnage de Bond, toujours aussi sombre et brutal. Si cet épisode 2 est moins surprenant et riche au niveau intrigue que Casino Royale, il n'en reste pas moins un spectacle efficace et plaisant. Le personnage de méchant, un pseudo philanthrope bien vilain, aurait pu être exploité davantage mais Amalric lui donne un côté maladif et imprévisible assez réussi (un méchant qui ne sait pas se battre mais qui reste dangereux avec une hache...). Une évidence : Daniel Craig confirme une nouvelle fois qu'il excelle dans son rôle d'espion froid et implacable. Bond est définitivement passé au 21ème siècle, et ça, c'est plutôt réjouissant.

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31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 20:51
Ne vous y trompez pas, Très Moyen Man nous demande du temps et du travail (sic). Pour preuve ce petit bétisier qui, on espère, vous fera rire !
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31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 20:36

 

Fils du réalisateur John Cromwell et de l'actrice Kay Johnson, James Cromwell alterne les pièces de Shakespeare et les projets expérimentaux. Son visage est bien connu des fans de séries telles que Star Trek : Next Generation, Dallas, Arnold et Willy ou M.A.S.H. Au cinéma il commence par un certain nombre de comédies et c'est pour son rôle dans Babe, le cochon devenu berger en 1996 qu'il est cité pour l'Oscar du Meilleur second rôle. Il signe d'ailleurs pour la suite de ce film familial. Mais, loin de se cantonner à cette image de fermier, il enchaîne les rôles de personnages autoritaires : politicien dans Larry Flynt et dans W., policier dans L.A. Confidential et dans Spider-Man 3, sénateur pour La Mutante 2, militaire dans Le Déshonneur d'Elisabeth Campbell, directeur de prison dans La Ligne verte, scientifique dans I, Robot ou encore fidèle chauffeur de Jean Dujardin dans The Artist.

FILMOGRAPHIE
1976 Un cadavre au dessert (R. Moore)
1978 Le Privé de ces dames (R. Moore)
1981 Nobody's Perfekt (P. Bonerz)
1983 L'Homme aux deux cerveaux (C. Reiner)
1984 Oh, God ! You Devil (P. Bogart)
1984 The House of God (D. Wrye)
1984 Revenge of the Nerds (J. Kanew)
1984 Tank (M. J. Chomsky)
1985 Explorers (J. Dante)
1986 Une sacré bordel ! (B. Edwards)
1987 Revenge of the Nerds II : Nerds in Paradise (J. Roth)
1988 The Rescue (F. Fairfax)
1989 The Runnin' Kind (M. Tash)
1989 Pink Cadillac (B. Van Horn)
1992 Gentleman Babe (A. Hiller)
1994 Romeo is Bleeding (P. Medak)
1996 Babe, le cochon devenu berger (C. Noonan)
1996 L'Effaceur (C. Russell)
1997 Owd Bob (R. Gibbons)
1997 L'Education de Little Tree (R. Friedenberg)
1997 Larry Flynt (M. Forman)
1997 Star Trek : Premier contact (J. Frakes)
1997 L.A. Confidential (C. Hanson)
1998 Deep Impact (M. Leder)
1998 La Mutante 2 (P. Medak)
1999 Babe, le cochon dans la ville (G. Miller)
1999 Le Deshonneur d'Elisabeth Campbell (S. West)
2000 La Ligne verte (F. Darabont)
2000 La Neige tombait sur les cèdres (S. Hicks)
2000 Le Celibataire (G. Sinyor)
2000 Space Cowboys (C. Eastwood)
2000 Citizen Welles (B. Ross)
2001 Raptor (J. Wynorski)
2002 La Somme de toutes les peurs (P. A. Robinson)
2002 Spirit, l'étalon des plaines (K. Asbury)
2003 The Snow Walker (C. M. Smith)
2003 Blackball (M. Smith)
2004 I, Robot (A. Proyas)
2005 Store Wars : When Wal-Mart Comes to Town (R. Greenwald)
2005 Mi-temps au mitard (P. Segal)
2006 The Queen (S. Frears)
2007 Spider-Man 3 (S. Raimi)
2007 Jane (J. Jarrold)
2008 W. - L'improbable Président (O. Stone)

Tortured (N. Levovitz)

A Lonely Plce For Dying (J. E. Evans)

2009 Clones (J. Mostow)

2010 Secrétariat (R. Wallace)

2011 The Artist (M. Hazanavicius)

Memorial Day (S. Fischer)

Cowgirls n' Angels (T. Armstrong)

2012 Soldiers Of Fortune (M. Korostyshevsky)

Still (M. MaGowen)

Hide Away (C. Eyre)

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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 20:15

Je n'étais déjà pas vraiment motivé par le projet Mesrine dans son ensemble (cf. l'article Mesrine : un film dangereux ?). Mais l'affiche de Mesrine Part 2, et son évocation christique (en gros, c'est la même affiche que La Passion du Christ), m'a  littéralement soufflé. Mesrine = le Christ ! Bon sang mais c'est bien sûr ! Quel brillant amalgame ! Faut dire qu'ils n'en sont pas à une aberration près avec ce projet : il y a quelques mois l'acteur principal avait expliqué « Quand je me vois dans le miroir, avec mes armes, j'ai aussi l'impression de faire un film sur la Résistance » (Télérama n° 3015). Quand on pense que ce raciste revendiqué est déjà une idole dans les banlieues, on se demande où l'on va. S'il vous plait, les gars, arrêtez vos conneries et ne vous trompez pas de héros...

passion.jpgmesrin.jpg

La Passion du Christ (Mel Gibson) - 2003 et Mesrine Part 2 (Jean-François Richet) - 2008

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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 18:13

W.

 Amuse Bush
Avec : Josh Brolin, James Cromwell, Elizabeth Banks, Toby Jones...
L'histoire : Il était une fois, un texan pas si niais mais pas brillant non plus qui décida de se lancer dans la politique...
Mon avis : Avec Oliver Stone au commande d'un nouveau film politique, on pouvait s'attendre à un brûlot rageur et cynique. Pourtant W. au risque d'ailleurs de décevoir bon nombre de spectateurs, est plus nuancé que ce que l'on aurait pu croire au départ. Stone s'est-il ramolli ? Il serait injuste de le dire, même si ce dernier a avoué lors de sa promo qu'il ne tenait pas à tirer sur une ambulance. En fait, le réalisateur se montre plutôt sans complaisance envers l'entourage politique du président : par exemple, Condoleezza Rice passe pour une véritable béni oui oui sans personnalité et Dick Cheney pour un brillant mais cynique calculateur obsédé par le contrôle des réserves pétrolières. Et W, me direz-vous ? Pour Stone, c'est un gars tout ce qu'il y a de plus ordinaire, pas le crétin qu'on aime détester (même si le fameux épisode bushien du bretzel est dans le film), juste un gars normal qui court après une impossible reconnaissance paternelle. Si le propos du film n'est pas toujours bien clair (W. se perd même dans d'interminables dialogues géostratégiques), Stone semble dire avec un certaine lucidité : « Bush n'est pas un con, c'est juste un gars sympa, mais les gars sympas ne suffisent pas à devenir de bons présidents... ». Ce n'est pas révolutionnaire comme propos, mais cela à le mérite d'éviter le lynchage désormais automatique du cow boy de la Maison Blanche. Ce qui est sûr, c'est que l'atout véritable du film, c'est Josh Brolin, sidérant de mimétisme et de justesse. Il réussit presque à nous rendre le bonhomme attachant. Si ça, ce n'est pas une performance...

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