Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Wikio - Top des blogs - Cinéma

Rechercher

Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 15:20

 Trek cool

Avec : Chris Pine, Zacharie Quinto…

L’histoire : La galaxie et la Terre étant menacées par des tristes sires venus du futur, le vaisseau USS Enterprise et ses recrues de choc sont envoyés

Mon avis : N’ayant jamais été fan des aventures télévisuelles et cinématographiques (10 films !) de l’équipage en pyjamas de l’USS Enterprise, l’idée d’une nouvelle adaptation sur grand écran n’avait guère de quoi m’emballer. Sauf que cette dernière était réalisée par le génial J.J. Abrams, créateur de Lost et réalisateur d’un excellent Mission Impossible 3, entre autres… Ne perdons pas de temps : je ne sais pas si le film plaira aux Trekies, mais il a de quoi satisfaire tout les fans de science-fiction et de gros spectacle. Se concentrant sur la jeunesse et premières fois des personnages, Star Trek est à l’image de ses personnages principaux : speed comme Jim Kirk, mais carré comme Spock. Comme souvent dans ce genre de film, les effets spéciaux sont de tous les plans mais ils ne sont pas là pour masquer une intrigue déficiente. Car, justement, le scénario tient bien la route, même si l’on on a droit aux inévitables dialogues techniques et incompréhensibles de la conduite spatiale. Mais bon, c’est le jeu, et l’on ne va pas se plaindre puisque certains plans sont assez vertigineux. Star Trek bénéficie d’un sacré coup de jeune, mais ce lifting là, pourtant bien hollywoodien, est très réussi !

Repost 0
11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 15:51

 
Avec : Audrey Tautou, Benoît Poelvoorde...

L'histoire : Les débuts de Gabrielle Chanel, ou comment Coco a créé Chanel...

Mon avis : Ce qui est sûr, c'est que Anne Fontaine sait filmer. Elle nous offre un film classique dans le fond, mais se permet quelques plans ambitieux et soigne sa lumière. Ce (presque) biopic, nous permet de découvrir le personnage de Coco Chanel avant qu'elle ne devienne une femme publique, à savoir une garçonne au caractère bien trempé. De plus, le film est servi par un casting excellent : Audrey Tautou qu'on avait du mal à imaginer ailleurs que chez Jeunet et tout simplement excellente dans ce rôle d'audacieuse sans gêne, et Benoît Poelvoorde est tout simplement brillant en noble limite dégénéré mais touchant malgré tout. Le sujet du film n'est peut être pas le plus astucieux en ces temps de crise, mais le film est loin de ressembler à une publicité grand luxe. L'objet est classieux et mérite à la fois neuf euros et votre attention.

Repost 0
4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 21:19

 Mutant et plus
Avec : Hugh Jackman, Liev Schreiber...
L'histoire : Après avoir travaillé pour le gouvernement américain, Wolverine décide de venger sa compagne assassinée...

Mon avis : Après le décevant tome 3 des X-Men (merci Brett Ratner !), on pouvait présager le pire pour ce qui aurait pu être qu'un bon filon commercial. Mais ce prequel s'en sort finalement plutôt bien, même si essentiellement centré sur l'action, ou si vous préférez, la baston. Bryan Singer, auteur des deux premiers X-Men y aurait sans doute ajouté une petite once de psychologie, mais Gavin Hood n'a pas de quoi rougir de son travail. Son générique est même une petite merveille de virtuosité. Bien sûr, en allant voir Wolverine, vous n'en saurez pas plus sur les ravages de la crise financière ou ceux de la grippe porcine, et c'est tout aussi bien. Quand on paye neuf euros pour voir un tel blockbuster, on s'attend à voir du rythme, de gros coups de griffes et un Hugh Jackman bien énervé. Ben voilà, il n'y a pas tromperie sur la « marchandise ». Wolverine n'est pas le film d'action du siècle, mais son efficacité et son refus de péter plus haut que lui, en font peut-être un divertissement basique certes, mais sacrément spectaculaire. Amateur(e)s de testostérones, à vos salles !

Repost 0
20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 19:47

Il est né sous le nom de Eugene Curran Kelly le 23 août 1912 à Pittsburg en Pennsylvanie. Son père, James, est vendeur de photographies et sa mère, Harriet Curran, est passionnée de danse.

Troisième d'une famille de 5 enfants que leur mère pousse tous à la danse, Gene préfère pourtant le sport. Il fait du hockey sur glace, du football américain, de la natation et de la gymnastique, ce qui explique le niveau physique qu'il a réussit à atteindre et qui fit son succès. Sa cicatrice sur la joue gauche vient d'ailleurs d'un accident de vélo survenu quand il était enfant. Il se produit avec son frère Fred dans plusieurs spectacles sous le nom de The Kelly Brothers. C'est d'ailleurs la famille entière qui se lance en 1932 avec le studio de danse The Gene Kelly Studio of the Dance, la mère tient le rôle du manager, le père du comptable et les « enfants » enseignent. Pendant la Grande Dépression, Gene part faire ses débuts à Broadway pour la comédie musicale Leave It To Me en 1938. Mais c'est en 1940 grâce à Pal Joey, dont il tient le premier rôle, qu'il est remarqué par David O. Selznick qui lui ouvre les portes d'Hollywood. Comme il n'a pas de film à lui proposer, la MGM rachète le contrat de Gene Kelly pour le lancer sur grand écran en 1942 avec Pour moi et ma mie aux cotés de Judy Garland. Le film eut un certain succès et les bonnes critiques lui apportèrent une certaine notoriété mais la MGM, n'ayant aucun projet à la mesure de son talent, l'employa dans des comédies musicales peu remarquées. Entre temps, il a épousé en 1941 une danseuse nommée Betsy Blair qui lui donne une fille, Kerry. La MGM accepte en 1944 de prêter l'acteur à la Columbia qui produit La Reine de Broadway avec Rita Hayworth. Le film a un succès immense et marque le début de la popularité de la danse au cinéma. Gene Kelly, qui a chorégraphié les numéros de danse, a su donner une forme particulière à ses chorégraphies et innove encore lors d'Escale à Hollywood qu'il tourne avec Frank Sinatra, notamment dans la scène où il danse avec Jerry la souris en dessin animé, qui reste une référence en la matière. Le film est un succès et Gene Kelly est nommé pour l'Oscar du meilleur acteur, mais cela ne l'empêche pas de s'engager dans la division photographique de la Navy jusqu'en 1946 pour participer à l'effort de guerre. A son retour il multiplie les comédies musicales : Living in a Big Way en 1947, Le Pirate et Les Trois Mousquetaires tous deux en 1948 et à nouveau aux côtés de Judy Garland, Match d'amour en 1949, comme une revanche car s'étant cassé la jambe avant le début du tournage, il a été remplacé par Fred Astaire dans Parade de Printemps la même année. Il ne chôme pas et enchaîne avec Un jour à New York qui marque une nouvelle collaboration avec Frank Sinatra en même temps que son passage derrière la caméra aux cotés de Stanley Donen. Le film sera un grand succès, et sera suivi 2 ans plus tard par Un Américain à Paris de Vincente Minelli qui reçoit l'Oscar du Meilleur Film ainsi qu'un Oscar d'Honneur qui est décerné à Gene Kelly pour marquer sa contribution à l'art chorégraphique et cinématographique et reconnaître sa carrière d'acteur, de réalisateur et de danseur. En 1953 Chantons sous la pluie, marque le retour de Gene Kelly derrière la caméra, toujours en binôme avec son ami Stanley. Ces deux films sont ceux qui ont eu le plus de succès, tant public que critique. Après le tournage de Beau fixe sur New York en 1955, sa carrière commence à décliner. Il quitte sa femme Betsy et met fin à son amitié de 20 ans avec Stanley Donen. Il joue dans Les Girls de George Cukor puis quitte la MGM deux ans plus tard, car le studio a refusé de le laisser s'investir dans La Blonde ou la rousse. Il décide alors de s'installer en Europe où il tourne L'Ile du danger (1954) et Au fond de mon cœur où il change de registre pour se tourner vers des rôles plus dramatiques qui ne rencontrent pas le public.

Le 18 avril 1956, il anime le mariage du Prince Rainier III de Monaco et de Grace Kelly. Après avoir fait partie du jury du Festival de Cannes en 1959, il participe à plusieurs films comme Le Milliardaire, Procès de Singe (1960), Madame croque-maris. En 1967, Jacques Demy lui offre de faire une apparition dans Les Demoiselles de Rochefort en forme d'hommage, et de son côté il continue à réaliser Hello Dolly avec Barbra Streisand en 1969 ou l'Attaque au Cheyenne Club avec James Stewart et Henry Fonda en 1970. En 1973 sa deuxième femme, Jeanne Coyne, dont il a deux enfants, Thimothy et Bridget, meurt d'un cancer. L'année suivante on le retrouve avec Fred Astaire, Liza Minnelli, Frank Sinatra, James Stewart et Elizabeth Taylor dans That's Entertainment III. Il fait quelques apparitions dans des films et des séries TV dans les années 80 et partage l'affiche de Xanadu avec Olivia Newton-John (Grease).Cette période est celle des honneurs : ceux du Kennedy Center en 1982 et la récompense de l'American Film Institute pour l'ensemble de sa carrière en 1985. En 1993, il est consultat sur la tournée "Girlie Tour" de Madonna et est l'un des nombreux acteurs qu'elle mentionne dans sa chanson Vogue. Il se remarie une troisième fois en 1990 avec l'écrivain Patricia Ward et commence une autobiographie qu'il n'a pas le temps de terminer car il décède le 2 février 1996 à Los Angeles.

 

FILMOGRAPHIE EN TANT QU'ACTEUR

1942 Pour moi et ma mie (Berkley)

1944 La Reine de Broadway (Vidor)

1945 Escale à Hollywood (Sidney)

1946 Ziegfeld Follies (Minnelli)

1947 Living in A Big Way (La Cava)

1948 Ma Vie est une chanson (Taurog)

       Les Trois Mousquetaires (Sidney)

       Le Pirate (Minnelli)

1949 Match d'amour (Berkley)

        Un jour à New York (Donen et Kelly)

1950 Summer Stock (Walters)

1951 It's A Big Country (Brown)

        Un Américain à Paris (Minnelli)

1953 Chantons sous la pluie (Donen et Kelly)

1954 L'Ile du danger (Boulting)

        Au Fond de mon coeur (Donen)

        Bigadoon (Minnelli)

1955 Beau fixe sur New York (Donen et Kelly)

1956 L'Invitation à la danse (Kelly)

1957 The Happy Road (Kelly)

        Les Girls (Cukor)

1960 Procès de Singe (Kramer)

        Le Milliardaire (Cukor)

1964 Madame croque-maris (Lee Thompson)

1967 Les Demoiselles de Rochefort (Demy)

1977 Viva Knievel ! (Katselas)

1980 Xanadu (Greenwald)

1983 Le Fugitif (Davis)

1994 That's Entertainment III (Sheridan)

1996 Musicals great Musicals : The Arthur Freed unit at MGM (Thompson)

 

FILMOGRAPHIE EN TANT QUE REALISATEUR

1949 Un Jour à New York (avec Donen)

1953 Chantons sous la pluie (avec Donen)

1955 Beau fixe sur New York (avec Donen)

1956 L'Invitation à la danse

1957 The Happy Road

1958 Père malgré lui

1969 Hello Dolly !

1970 L'Attaque au Cheyenne Club

Repost 0
Les Films d'avril - dans Filmographie
commenter cet article
19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 15:32

 
Avec : Judy Garland, Gene Kelly...

L'histoire : Au 19ème siècle, dans les Caraïbes. Manuela rêve d'aventures et de pirates. Pour la séduire, un comédien nommé Sérafin va se faire passer pour Macoco, le célèbre pirate...

Mon avis : Comédie musicale de Vincente Minnelli, Le Pirate n'atteint pas la perfection de ses chef d'œuvres les plus connus. Il vaut pourtant le détour pour son kitch assumé et surtout son casting ! Gene Kelly est toujours aussi vif , bondissant et viril ! (pour ceux qui continuent à penser que la danse c'est pour les filles, voir la scène où le bonhomme danse en short). Judy Garland n'est pour sa part probablement pas la plus belle femme du monde, mais son talent crève l'écran et son humour sur son propre personnage est vraiment drôle. Evidemment, comme dans Chantons sous la pluie qui sortira 5 ans plus tard, il y a des scènes musicales rêvées, mais la ressemblance ne s'arrête pas là : la chanson Be A Clown du Pirate est la même, tant pour l'air que pour le fond que Make Them Laugh de Chantons sous la pluie. Le parallèle est assez amusant. La scène qui reste la plus drôle, pourtant, est celle (assez longue) de la découverte de la supercherie par Manuela qui jette toutes sortes d'objets à la tête de Sérafin tout en lui hurlant dessus ! Rien que pour cette scène, le Pirate est à découvrir.

Repost 0
Les Films d'avril - dans Classique
commenter cet article
18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 15:29

 
Avec : Marlon Brando, Lee Marvin...

L'histoire : Un gang de motards débarque dans une petite ville : les esprits s'échauffent...

Mon avis : L'histoire de la petite ville bien tranquille perturbée par un événement est un thème éculé aux Etats Unis. Et pourtant, comme pour La Poursuite Impitoyable, la violence dont sont capables les citoyens de ces endroits souvent reculés reste à chaque fois surprenante. 13 ans plus tôt, ce n'est pas dans le rôle du shérif, mais au contraire dans celui du « hors-la-loi » qu'excelle Marlon Brando. Il y est plus beau, plus félin et nettement plus sauvage. Toutefois, le sauvage du titre ce n'est pas lui, ce serait plutôt son « équipée » qui rend sauvages les notables de la ville. Lee Marvin est lui aussi tout à fait remarquable en leader d'une bande adverse totalement imprévisible et buvant comme un trou. Mais l'histoire ne tourne pas seulement autour de motos, c'est aussi le portrait d'une jeunesse désœuvrée et le rêve d'une jeune fille d'être enlevée à une vie sans surprise par un aventurier, comme toute adolescente quoi ! surtout quand l'aventurier en question a les traits de Brando !

Et, profitons de cet article pour rectifier la légende : ce n'est pas une Harley Davidson mais une Triumph que Brando chevauche !

Repost 0
Les Films d'avril - dans Classique
commenter cet article
17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 16:23

 Loin d'être Mossad

Avec : Jean Dujardin, Louise Monot...

L'histoire : L'agent spécial Hubert Bonisseur de la Bath se voit confier la mission de porter une rançon à un ancien nazi réfugié au Brésil qui possède des micro-films compromettants...

Mon avis : OSS 117 revient, et il est toujours aussi con, macho, raciste et absolument nul en géostratégie. Dans ce rôle de crétin absolu, Jean Dujardin assure le spectacle, rien qu'en jouant avec ses sourcils ! Mais malgré le beau boulot général (montage, décors et musique), ce second opus m'a semblé un ton en dessous par rapport au premier : Rio pâtit d'un rythme moins soutenu, d'un premier rôle féminin pas très pétillant (contrairement à celui interprété par Bérénice Béjo dans Le Caire) et d'un sous-texte (le « discours » des scénaristes j'entends) pas si fin que cela : la France de de Gaulle comparé à une dictature... Le film ne plaira pas à tout le monde, et on peut en dispenser les enfants, qui seront largués par les références cinématographiques, et  dépassés par un OSS découvrant les joies de l'amour libre. Mais ceux qui aiment les crétineries très soignées (de temps en temps, ça fait du bien) et l'humour pas très correct seront amusés par cet agent vraiment catastrophique qui relève pourtant le niveau des comédies du moment.

Repost 0
16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 16:30

 Années de la jupe

Avec : Stephen Boyd, Alec Guiness, Sophia Loren...

L'histoire : A la mort de Marc-Aurèle, son fils Commode, prend les rennes de l'Empire. Pour le pire...

Mon avis : Réalisé par le grand Anthony Mann (Le Cid, Winchester 73...), La Chute de l'empire romain est un péplum classieux : casting international (Christopher Plummer en Commode est très bien), décors impressionnants (reconstitution crédible de Rome sans images de synthèse, évidemment), et intrigue solide. Il est sans doute le dernier grand film du genre suite au flop du film à sa sortie en 1963, avant sa renaissance avec Gladiator qui est d'ailleurs situé à la même époque. Alors bien sûr, le film est long (un peu plus de trois heures) et certaines scènes peuvent faire sourire (remarquez comment Sofia Loren bénéficie d'un joli traitement de faveur de la part du chef opérateur !). Mais ce film là a de quoi éveiller les nerfs optiques de tous ceux qui aiment « les films comme on en fait plus » et même les fans de Scorsese devraient s'y risquer car La Chute de l'Empire romain est l'un des films fondateurs dans la cinéphilie du réalisateur.

Repost 0
Les Films d'avril - dans Classique
commenter cet article
15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 19:28

 Heaume, sweet heaume 

Avec : Robert Taylor, Elizabeth Taylor, Joan Fontaine...

L'histoire : Un chevalier à la recherche de Richard Cœur de Lion s'aperçoit que ce dernier est maintenu captif par la volonté de Jean sans Terre, son frère, qui veut lui ravir le trône...

Mon avis : Réalisé un an avant Les Chevaliers de la Table Ronde, le duo Richard Thorpe - Robert Taylor s'était formé en 1953 pour le meilleur du film moyenâgeux. Tout l'âge d'or d'Hollywood se retrouve dans ce divertissement coloré et rythmé. Les péripéties s'enchaînent comme des perles, et la reconstitution historique n'a rien de risible. Le film aborde également le sort des juifs (victimes non seulement d'idées reçues mais surtout de persécutions) au 12ème siècle dans l'Angleterre saxonne. Le petit plus, se sont certainement les scènes de tournoi de chevalerie, avec une mention spéciale pour le duel final, bien brutal (le bruiteur a bien travaillé mais l'accessoiriste aussi !). Ce divertissement élégant et familial a toute les saveurs des films d'antan, qui ne passent plus en prime time, et qui ont nous rappellent l'enfance...

Repost 0
Les Films d'avril - dans Classique
commenter cet article
14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 19:31

 Baroque and roll

Avec : The Who, Oliver Reed...

L'histoire: Tommy, un jeune homme aveugle, sourd et muet va devenir le nouveau Messie en gagnant des tournois de flippers...

Mon avis : Le réalisateur anglais Ken Russel n'est pas vraiment connu pour sa délicatesse, et ce Tommy ne déroge pas à la règle de son mauvais goût assumé. Ici, c'est tellement outrancier que certaines images et scènes sont carrément désagréables, ponctué d'un humour assez contestable. Tout est kitsch, outrancier, avec une esthétique vaguement inspirée d'Orange mécanique, mais le film de Kubrick à côté, c'est du velours ! Dans ce kaléidoscope psychédélique de 1975, Tommy a convié quelques guest stars comme Tina Turner, Elton John, Eric Clapton ou Jack Nicholson mais ces dernières ne suffisent pas à atténuer une imagerie lourdingue au possible. Dans le genre adaptation d'album culte et attaque frontale du culte de la personnalité chez les fans, Alan Parker fera bien mieux avec Pink Floyd the Wall. Pas de doute, le film a terriblement vieilli. Heureusement que la musique est bonne...

Repost 0