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Wikio - Top des blogs - Cinéma

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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 18:15

 Surfeurs d'argent
De : Kathryn Bigelow

Avec : Patrick Swayze, Keanu Reeves, Gary Busey...

L’histoire : Un gang de braqueurs de banque sévit à Los Angeles. Les pistes menant à un groupe de surfeurs, le jeune Johnny Utah va tenter de s'y infiltrer...

Mon avis : Film culte des années 90, Point Break met donc en scène Patriiick Swayze et Keanu Reeves qui « jouent » respectivement un beau gosse surfeur en rébellion contre la société de consommation et un jeune flic infiltré dans ce milieu. Resituons un peu les choses:  à cette époque Alerte à Malibu cartonne et les surfeurs sont trooop cools avec leurs cheveux blonds grillés par le soleil et leur mode de vie tendance écolo. Malgré une mise en scène dynamique (il faut le dire Kathryn Bigelow sait filmer) et un scénario un peu plus poussé que la moyenne de ce genre de production, ces atouts là ne suffisent pas à le rendre inoubliable. Point Break est très sympa à regarder et quelques idées valent le coup (les masques des braqueurs représentant les présidents américains…) mais il y a un GROS problème de casting. Passe encore Patrick Swayze qui sorti de Dirty Dancing n’a pas beaucoup d’intérêt (ben oui : ici ni danse torse nu, ni sueur…), mais Keanu Reeves ! Cet acteur ne possédant qu’une expression faciale (c’est pour ça qu’il est bien dans Little Bouddha), il est difficile de vraiment trembler pour son personnage d’infiltré. Mais peut-être qu’il n’est pas humain, après tout. Pourtant, une mention spéciale est a adresser à Gary Busey, sorte de clone cheap de Nick Nolte qui s’en sort tant bien que mal face à son endive de partenaire. Bref, il faut avoir vu ce film une fois dans sa vie (avec les copains, c’est bien), ne serait-ce que pour voir les nombreuses références auxquelles nombres réalisateurs font allusion. Après, à vous de voir ! C’est quand même le film préféré de Brice de Nice (la classe…).

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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 19:48

 Souris des champs

De : Gary Sinise

Avec : Gary Sinise, John Malkovich, John Terry…

L’histoire : Californie, dans les années 30. George et son ami Lenny, un colosse « innocent », sont des travailleurs itinérants qui sillonnent le pays avec l’intention de gagner assez  pour pouvoir avoir leur propre propriété…

Mon avis : Adapter un classique de la littérature est toujours un exercice périlleux : entre trahison et fidélité au livre, l’équilibre est difficile. Mais Gary Sinise, qui connaît bien cette œuvre de John Steinbeck pour avoir joué Les Raisins de la colère au théâtre, s’en tire très honorablement. Son investissement dans le projet saute aux yeux dès le générique : réalisateur, acteur, producteur ! Dans une ambiance rude et larvée de tensions (nous sommes en pleine crise économique dans un pays où le racisme est ouvertement affiché), le film s’attarde surtout sur  la belle histoire d’amitié entre George et Lennie formidablement incarnés par Sinise et Malkovich, deux acteurs qui se connaissent de longue date. Leur alchimie à l’écran est évidente. Mais surtout, Sinise est un réalisateur qui sait que pour filmer les humbles, ce n’est pas la peine de se la péter. Sa mise en scène est économe et précise. Pas d’ostentation, ni pathos. Ce n’est pas de la fainéantise, c’est juste une parti pris très cohérent et juste. Et qui, en plus, donne envie de relire Steinbeck…

Anecdote : L’investissement personnel de Gary Sinise implique celui de sa famille : en effet, on retrouve sa femme dans la séquence d’ouverture et son père au montage du film.

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5 septembre 2009 6 05 /09 /septembre /2009 19:06

 Comique de répétition

De : Harold Ramis

Avec : Bill Murray, Andie McDowell…

L’histoire : Monsieur météo dans une station locale de Pittsburgh, Phil Connors doit se rendre dans une petite ville de province pour faire un reportage sur « Le jour de la marmotte ». Obligé de rester dans la ville suite à des intempéries, Phil est condamné à revivre le même jour encore et encore…

Mon avis : Réalisé par Harold Ramis (Mafia Blues) en 1993, cette comédie a reçue avec le temps le statut de film culte de la comédie américaine. Il est vrai que le principe est une mine pour scénariste : que feriez-vous si vous étiez obligé de revivre la même journée ? Resteriez-vous le même ? En profiteriez-vous pour faire ce que vous désirez vraiment ? Seriez-vous encore plus con ? Ou plus gentil ? Auriez-vous des tendances suicidaires pour arrêter ce cauchemar ? C’est par ces stades que va passer le héros pendant ces interminables vingt-quatre heures. Et le film ne se prive pas de jouer sur l’effet de répétition. On se croirait parfois sur une table de montage en train de visionner les différents rushes d’une même scène. Certains trouveront cela un brin répétitif et … trop tranquille. Mais le scénario est en tout cas idéal pour voir Bill Murray développer tout son jeu de Droopy mal luné. Un Jour sans fin est sans conteste un film agréable et amusant (à défaut d’être hilarant), qui ne se repose pas sur des ressorts comiques éprouvés. C’est plutôt appréciable.

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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 19:40

 Sœurs fâchées (avec la vie)

De : Sofia Coppola

Avec : Kristen Dunst, James Woods, Kathleen Turner…

L’histoire : Dans une petite ville américaine des années soixante-dix, cinq adolescentes de la même famille mettent volontairement fin à leur vie. Un ancien camarade raconte leur histoire…

Mon avis : Premier film de Sofia Coppola, Virgin Suicides imposait déjà ce qui allait sa patte : ambiance éthérée et jeunes héroïnes entre ennui et mélancolie. Sofia Coppola gagnait là ses galons d’auteur, qui comme on le sait, fait souvent le même film. Virgin Sucides ne parle pas d’un suicide collectif, ni n’évoque une possible explication, mais évoque plutôt le spleen qui apparaît dans l’adolescence, cette période bizarre entre perte d’innocence et apprentissage obligé. Mais Coppola filme également combien les garçons peuvent être fascinés par ces filles que, décidément, ils ne comprennent pas ; et c’est peut-être la partie la plus intéressante du film. Virgin Suicides est un film joli. Certains diront que ce n’est pas parce que le cadrage est inventif et la lumière superbe que cela fait forcément un joli film. Les qualités de Sofia Coppola peuvent se retourner contre elle : un cinéma qui peut assez vite apparaître poseur pour qui n’est pas d’humeur à ce genre impressionniste. Alors esbroufe ou style personnel ? Je pencherais pour la seconde option : il y a un vrai plaisir à faire du cinéma dans ce film. Mais force est de reconnaître qu’à jouer la carte du mystère et du vaporeux, la réalisatrice prive son film d’émotions fortes. Avec une histoire comme ça, les larmes pouvaient couler, mais Sofia Coppola préfère la gravité légère, et n’aime pas les mélos. Du coup, les mouchoirs restent secs. On peut trouver cela élégant et poli, ou alors joliment monotone…

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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 15:11

 Numéro gagnant
De : Shane Acker

Avec les voix VO de : Elijah Wood, Jennifer Connelly, Crispin Glover...

L’histoire : Dans un monde chaotique suite à la victoire des machines sur l’homme, neuf « poupées » continuent le combat…

Mon avis : Fidèlement adapté du court métrage original 9 de Shane Acker cité aux Oscars en 2006, Numéro 9 (produit notamment par Tim Burton) est à la fois un petit bijou d’animation et une rareté scénaristique. En effet, ce film marque le passage du film d’animation dans le monde des adultes. L’ambiance post-apocalyptique et la caractérisation des personnages ne destinent absolument pas cette merveille aux enfants, bien au contraire. Après Coraline qui se situait encore entre deux, ce film d’animation est résolument un film d’adultes : il suffit de voir le court-métrage original pour s’en convaincre !  Ceci étant dit, la fluidité de l’animation et la richesse visuelle de cet univers sont vraiment à découvrir pour les amateurs d’étrangeté cinématographique. Mais Numéro 9 n’épate pas la galerie pour montrer les avancées de la technologie. Cette dernière est avant tout au service de la narration. Vous l’avez compris, la noirceur teintée d’espoir de ce film nous a séduit et on vous recommande vivement d’aller à la découverte de cette création originale !

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29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 20:07

 Femme des années 80

De : Sydney Pollack

Avec : Dustin Hoffman, Jessica Lange, Bill Murray...

L’histoire : Michael Dorsey est un comédien un brin caractériel, obligé de se travestir en vieille fille pour être engagé dans un soap populaire…

Mon avis : On se souvient de l’hommage rigolo de Elie Semoun grimé en Tootsie lors de l’hommage rendu à Dustin Hoffman pendant les Césars 2009. C’est dire si le film est une référence dans le genre comédie de travestissement, malgré les années passées (1982 tout de même !). Mais Tootsie n’est pas une gaudriole : c’est une comédie assez désabusée sur la fragilité du métier de comédien, forcément tributaire du désir des autres. La question que l’on peut se poser en voyant ou en revoyant le film est la suivante : est-ce qu’un acteur mondialement célèbre déguisé en femme peut toujours faire rire en 2009 ? La réponse est oui ! Surtout avec un scénario bien écrit et la performance assez gonflée de Dustin Hoffman, qui ose mais ne se complait pas dans la simple caricature. Sidney Pollack réussit un film qui aurait pu être outrancier, mais le ton oscille entre Billy Wilder et Woody Allen. Franchement, il y a pire comme inspiration ! Et comme en plus il y a Jessica Lange…

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27 août 2009 4 27 /08 /août /2009 14:33

 Course épiée

De : John Schlesinger

Avec : Dustin Hoffman, Laurene Olivier, Roy Scheider…

L’histoire: Un étudiant en histoire se retrouve plongé malgré lui dans un univers trouble mêlant agents doubles, anciens nazis et rivières de diamants…

Mon avis : Grand classique des années 70, le film de Schlesinger n’a rien perdu de son pouvoir de fascination. Marathon Man est un peu plus qu’un thriller : c’est aussi un film sur l’Histoire, et l’influence qu’elle exerce toujours sur nos vies, même consignée dans les livres de bibliothèques. Le début du film montre (assez longuement) combien des forces insoupçonnées vont s’immiscer peu à peu dans la vie d’un jeune étudiant désirant venger avec sa thèse son père victime du Maccarthysme. Mais c’est un autre versant de l’Histoire qui va se révéler : celui de la Seconde Guerre mondiale, et des atrocités nazies.  Schlesinger (Macadam Cowboy) réalise là un thriller glaçant, où les images et le cadre très soignés créent un sentiment de menace insidieuse et permanente. Le casting première classe (Dustin Hoffman et Laurence Olivier, ce dernier, pourtant diminué par un cancer, incarne un méchant mémorable) ajoute à la crédibilité de l’ensemble. Bien sûr, il faut s’attendre à un rythme plus lent que ce que nous donnent à voir les thrillers d’aujourd’hui. Certains trouveront la mise en place un peu longuette. Mais force est de reconnaître que ce film a plutôt bien vieilli. Histoire solide, casting béton, suspense, une réplique culte (« C’est sans danger ? »), ce Marathon Man tient décidément bien la route…

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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 18:18

 Cellules Grises

De : Jacques Audiard

Avec : Tahar Rahim, Niels Arestrup…

L’histoire : Condamné à six ans de prison, Malik arrive en Centrale ne sachant ni lire ni écrire. Tombant sous la coupe du clan corse, Malik apprend vite. Et le petit caïd deviendra grand…

Mon avis : En mai 2009, Un Prophète revenait du Festival de Cannes avec un buzz énorme et un grand prix du Jury. En février 2010 ce n'était pas moins de 9 César. J’avoue que le résultat ne m’a pas emballé outre mesure, malgré la qualité de la mise en scène et de l’interprétation, toutes deux impressionnantes. Caméra  l’épaule, effets mesurés et visant le plus de crédibilité possible, le film d’Audiard ne plonge pas le spectateur dans une prison de carton pâte. Mais ce parti pris naturaliste, cohérent et justifié, fonctionne pourtant moins bien lors des apparitions du fantôme de la première victime en prison de Malik. On pense que le film prendra une tournure originale et puis pas vraiment. Du coup, on regrette quelque peu que cette piste « prophétique » n’ait pas été davantage exploitée : Malik aurait pu devenir le Hamlet des temps modernes. En définitive, le parcours de Malik s’avère finalement assez classique, presque répétitif. Pour avancer, il faut éliminer et court-circuiter la « concurrence ». Avant la fin du film (2h30 quand même), ça, on l’aura compris. Tout la presse dit du bien de Tahar Rahim, et l’éloge est légitime. Avec sa gueule de De Niro jeune (époque Mean Streets), on lui souhaite une carrière aussi brillante. Alors, Un Prophète, chef d’œuvre annoncé ? Pas en ce qui me concerne. J’ai vu un bon film, certes, mais il lui manque ce petit plus qui m’aurait vraiment embarqué voire touché. Pas si grave après tout, si le film peut faire définitivement avancer le débat sur les prisons françaises. Ce serait déjà énorme…

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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 08:01

Le cinéaste américain est devenu officiellement le pape du recyclage… cinématographique. « Que vais-je faire de mes vieilles cassettes vidéo, se demande le Quentin ? Bin, je prends un morceau de série B, un morceau de western que je saupoudre d’hémoglobine, de scènes de torture, de dialogues interminables, et puis mes scènes préférées de série Z asiatiques et j’en fait… mon nouveau film : Inglourious Basterds ! ». Bon, pourquoi pas, s’il y a des amateurs. Mais lorsque ce dernier se colle au film de guerre, et se permet de récrire l’Histoire en flinguant Hitler et ses sordides sbires dans un cinéma (ouah le message !), là ce n’est plus drôle du tout. Ça sent même la fosse septique.

HOME ressemble peut être a du catéchisme écologique mais il a le mérite d’être un film responsable.

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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 18:41

 Amishcalement Vôtre
De : Peter Weir

Avec : Harrison Ford, Lukas Haas, Danny Glover…

L’histoire : Un petit Amish est témoin d’un meurtre. Pour le protéger, l’inspecteur John Book va s’installer dans leur communauté pacifique…

Mon avis : Harrison Ford est ici dans l’un de ses rôles de prédilection : un héros ironique mais droit, qui se bat contre des ripoux haut placés qui veulent (évidemment) sa peau. Si le scénario est efficace sans révolutionner le genre, ce qui fait l’originalité de ce film en particulier, et qui a contribué à son succès, c’est la plongée dans le monde si particulier des Amish, pour la première fois représentés à l’écran. Mais Witness ne ressemble pas à une carte postale : pas de condescendance de la part de Peter Weir, et les pointes d’humour ajoutent beaucoup au charme que le film dégage. De plus, les allusions au passé de charpentier d’Harrison Ford sont adroitement placées et font sourire les initiés. Les plus attentifs pourront également voir le premier rôle cinématographique de Viggo Mortensen dans le rôle d’un des membres de la communauté. Tourné en 1984, Witness est un polar (on le répète, les codes du genre sont respectées à la lettre) où l’univers sombre et menaçant de la ville s’oppose à la luminosité de cette vie à la campagne où le temps s’est arrêté. Une absence de cynisme qui fait du bien.

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