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Wikio - Top des blogs - Cinéma

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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 19:24

 Champs du signe
De : M. Night Shyamalan
Avec : Mel Gibson, Joaquin Phoenix, Abigail Breslin...

L’histoire : Un matin, un ex-pasteur, ses deux enfants et son frère découvrent l'apparition dans leurs champs de gigantesques et étranges signes...

Mon Avis : Avec Signes, Shyamalan décidait en 2002 de se pencher sur ces fameux « crop circles » qui font souvent la une des journaux et déclenchent les passions : canular élaboré ou traces de vie extra-terrestre ? Le réalisateur répond assez vite à la question (certains trouveront d’ailleurs qu’il ne laisse pas assez planer le suspense), mais ce qui l’intéresse vraiment c’est de voir comment les « évènements » vont avoir une incidence sur le comportements d’une famille en apparence tranquille mais pas vraiment épargnée par la vie. Pas de président américain pilotant un avion pour mater les intrus, ici. Tant mieux. D’autant plus que le thème de la famille est un sujet cher à Shyamalan : Sixième Sens, Incassable, Le Village et même Phénomènes mettaient en scène des cellules familiales bousculées par l’indicible. Ce qui est surprenant avec Signes, c’est le petit saupoudrage d’humour par ci par là. En tout cas, le film démontre l’extraordinaire maîtrise visuelle de son auteur : pas d’esbroufe gratuite, juste une fausse simplicité qui crée le trouble, comme ces plans très centrés qui accentuent la sensation de malaise. Shyamalan fait dans l’économie (géniale utilisation du hors champ dans la scène de la cave), mais pas dans le cheap. Pas un plan de trop, pas de débordement scénaristique, juste la moelle de ce qu’il veut traiter. Dommage que les rares effets spéciaux ne soient pas si convaincants que ça, mais peu importe. Le réalisateur aura suffisamment démontré qu’il n’a pas usurpé sa réputation de maître.

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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 20:11

 Rupture tranquille ?

De : Marc Webb

Avec : Joseph Gordon-Levitt, Zooey Deschanel…

L’histoire : Tom croit à l’amour fou. Cela tombe bien, il est amoureux de Summer. Pourtant, si Summer aime bien Tom, elle ne croit pas à l’amour. Leur relation tiendra-t-elle plus que 500 jours ?

Mon avis : Premier film de Marc Webb, (500) jours ensemble fut le succès surprise de l’été au box office US, et précédé d’une rumeur flatteuse depuis le festival de Deauville. Eh bien voilà un film qui fait bien plaisir à voir ! Fausse comédie romantique, ce (petit) film évoque toutes les phases par lesquelles tout un chacun passe lors d’une histoire amoureuse : la rencontre, la première visite de l’appart de l’un puis de l’autre, première sortie en couple chez Ikéa, les premières fois, les premiers froids, et… Le scénario, déconstruit, mais tout à fait compréhensible, utilise tout les ressorts permis par le cinéma (split-screen, animation, chronologie bousculée…) pour illustrer sa chronique amoureuse, sans que cela soit ni artificiel ni péteux. Bravo ! Cela est d’autant plus réussi que (500) jours ensemble, à l’image de son casting attachant, ne se prend pas au sérieux. Les nombreux clins d’œil cinéphiliques ultra éclectiques (de Bergman à Dirty Dancing, sans rire !) qui ponctuent ce film ne font que renforcer cet aspect. Sarcastique sans être cynique, frais sans être niais, cette chronique pop (la B.O est épatante) et pétillante d’un amour fragile laissera maints spectateurs avec le sourire aux lèvres en fin de projection.

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 18:01

Comme cela est répété 15 fois en France à chaque cérémonie des César, « le cinéma est une grande famille » (mais, bien sûr…). Mais cela n’empêche d’autres « vraies » familles de se retrouver à l’écran.

Commençons avec la tribu Coppola . « Dans la famille, je voudrais le père » : Francis, réalisateur de renom, notamment de la trilogie du Parrain (et accessoirement très ami avec Steven Spielberg et Georges Lucas), la fille, Sofia, qui apparaît dans certains films de son père et qui réalise elle-même (Virgin Suicides, Lost In Translation, Marie-Antoinette) et le neveu Nicolas « Cage », acteur adepte des blockbusters comme Rock, Les Ailes de l’Enfer ou Prémonitions, mais aussi de films d’auteur comme Birdy. On les retrouve tous les trois à l’affiche de Rusty James. Ce à quoi il faut ajouter, Talia Shire, sœur de Francis Coppola, fameuse Adrienne de Rocky et mère de Jason Schwartzman, le Louis XVI de Marie Antoinette (quelle surprise !) et un des frangins de A Bord du Darjeeling Limited avec Owen Wilson, lui-même frère de Luke Wilson (on les voit ensemble dans La Famille Tenenbaum, aux côtés de Anjelica Huston, ex-compagne de Jack Nicholson et fille du réalisateur John Huston).

Les Barrymore ont eux aussi une longue tradition dans le cinéma, qui remonte à l’arrière grand père de Drew, Maurice, dont le fils et le petit-fils partagent leur nom et leur métier : ils s’appellent John et sont tous les deux acteurs. Drew Barrymore est aussi la filleule de Steven Spielberg, chance qu’elle partage avec Gwyneth Paltrow.

Le réalisateur Vincente Minnelli a épousé Judie Garland (ils ont tourné ensemble Le Pirate) et ont eu pour descendance Liza Minnelli (New York New York, de son ex-mari Martin Scorsese).

Dans la famille « acteurs de père/mère en fille », Janet Leigh (abondamment poignardée dans Psychose) et Tony Curtis (Certains l’aiment chaud, Amicalement vôtre) sont les heureux parents de Jamie Lee Curtis (Un Poisson nommé Wanda, Un fauteuil pour deux).

Toujours du côté des relations parents-enfants, mentionnons Tippi Hedren (Les Oiseaux) et sa fille Melanie Griffiths (Working Girl), la femme d’Antonio Banderas, ou encore Debbie Reynolds (Chantons sous la pluie) qui eut l’honneur de donner naissance à la Princesse Leïa : Carrie Fisher (Star Wars) et Goldie Hawn qui a enfanté Kate Hudson (Presque Célèbre et même complètement célèbre dans les magazines people : c’est elle qui brisé le cœur d’Owen Wilson en le quittant).


Mais n’oublions pas les liens du sang existant entre Bryce Dallas Howard (Le Village, Twilight – Chapitre 2) qui est la fille de Ron Howard (Apollo 13, Da Vinci Code), tout comme Rebecca Miller (La Ballade de Jack and Rose) qui, non contente d’être l’épouse de Daniel-Day Lewis, est la fille de l’écrivain, Arthur Miller (dernier mari de Marilyn Monroe).

Enfin, on connaît évidemment le lien entre Dario Argento et sa fille Asia, celui entre Donald (Ne vous retournez pas, 1900) et Kiefer Suterland (L’expérience interdite, 24H), Martin et Charlie Sheen (ex-mari de Denise Richards) et demi-frère de Emilo Estevez, et last but not least Kirk Douglas (Spartacus) et Michael (Wall Street, The Game) dont l’union avec Catherine Zeta-Jones (Haute Voltige, Le Masque de Zorro) est incroyablement pérenne…

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Les Films d'avril
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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 13:17

 Course de désorientation

De : Sydney Lumet

Avec : River Phoenix, Judd Hirsch…

L’histoire : Danny, 17 ans, est le fils d'anciens militants contre la guerre du Vietnam, en fuite depuis un attentat contre un laboratoire de l’armée américaine qui fit une victime. Lors de leur étape dans une petite ville, Danny rencontre Lorna, la fille de son professeur de musique. Le jeune homme se voit proposer une autre vie…

Mon avis : Réalisé en 1988, A bout de course n’est pas le plus connu des films de Sydney Lumet (Serpico, Un après-midi de chien) mais cela ne l’a pas empêché d’obtenir maintes critiques élogieuses et diverses récompenses. Il faut dire que le thème ne manque d’intérêt : doit-on payer pour les erreurs commises par ses parents ? Le personnage interprété par River Phoenix, jeune pianiste doué, ressent tout autant un besoin d’émancipation qu’une envie de s’accomplir. Mais le passé de ces parents ne fait que remettre en cause son futur qui pourrait brillant. Le choix de l’acteur (décédé en 1993  à l’âge de 23 ans) n’est pas anodin : il fut obligé de suivre des parents bourlingueurs et appartenant un temps à une secte. Cela explique sans doute pourquoi l’acteur est si convaincant dans ce rôle. Malgré ce point fort, on aurait aimé que le film emprunte davantage les voies du polar ou du suspense. Non pas parce que cette chronique familiale soit inintéressante, mais on a vu dernièrement avec les films de James Gray (avec Joaquin Phoenix, le frère de…) combien la noirceur et les dilemmes familiaux pouvaient donner de formidables drames universels et captivants. C’est, à notre humble avis, ce qui manque ici. Mais l’ensemble se révèle suffisamment lucide et sensible pour y jeter un coup d’œil.

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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 19:42

 Maître-queux 

De : Martin Scorsese 

Avec : Paul Newman, Tom Cruise…

L’histoire : Eddy Felson, ancien crack du billard, est devenu représentant en alcools. Le jour où il rencontre l’impétueux et doué Vincent, il décide de le prendre sous son aile et de l’initier aux arnaques…

Mon avis : La Couleur de l’argent n’est sans doute pas le film le plus personnel de Martin Scorsese (il avait accepté se film de commande pour pouvoir monter La Dernière tentation du Christ), mais il y démontre tout le savoir faire qui a fait de lui l’un des maîtres du septième art : même autour d’un billard, la caméra virevolte, et adopte des points de vue étonnants. Bref, Scorsese pourrait rendre visuellement attrayant même le plus minable des concours de pétanque. Le film donne également à voir un duel générationnel entre un Newman vieillissant mais toujours classe (il obtint un Oscar pour ce rôle), et un Cruise aux dents longues mais trop chien fou. Attention, Scorsese ne met pas en scène un tristounet un chant du cygne, ni une passation de pouvoir entre acteurs. Il préfère démontrer qu’en définitive, le talent ne s’use que si l’on ne s’en sert pas. S’il n’atteint certes pas le niveau de Casino ou des Infiltrés (mais est-ce possible ? Nous verrons avec Shutter Island en février 2010), La Couleur de l’argent reste un vrai plaisir de cinéma. Pourquoi s’en priver ?

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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 13:50

 Histoire pour les cracks

De : Ryan Fleck et Anna Boden

Avec : Ryan Gosling, Shareeka Epps…

L’histoire : Dan Dunne enseigne avec passion l’histoire à des adolescents en difficulté dans un lycée de Brooklyn. Drey, l'une de ses élèves, le surprend son en train de fumer du crack dans un vestiaire de l’établissement...

Mon avis : Récompensé dans de nombreux festivals, Half Nelson était donc précédé d’une réputation flatteuse à sa sortie en France en 2007. La nomination aux Oscars de Ryan Gosling avait d’autant plus aiguisé l’intérêt. Malgré son petit budget et son sujet assez pessimiste, le film ne tombe ni dans la caricature ni dans le drame glauque. Parce que le scénario humaniste évite la leçon de morale et surtout parce que le casting illumine cette chronique ordinaire. Ryan Gosling est tout simplement formidable dans ce rôle de prof flirtant avec la ligne blanche. Son talent et sa finesse crèvent littéralement l’écran. Quand ce n’est pas les tympans puisque le bonhomme est également un musicien surprenant. La jeune Shareeka Epps, élève peut-être plus mature que le prof, donne vraiment bien le change. Réaliste (filmé caméra à l’épaule pour renforcer l’aspect « sur la brêche »), sensible, Half Nelson fait partie de ces films indépendants américains qui démontrent combien on peut parler de son époque sans tomber dans les discours plombants, ni dans le politico-simpliste… 

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 19:49

 Liberté chérie

De : Steven Spielberg

Avec : Anthony Hopkins, Matthew McConaughey, Djimon Hounsou...

L’histoire: En 1839, des prisonniers africains envoyés au Etats-Unis comme esclaves à bord du navire Amistad se rebellent et suppriment une partie de l’équipage. Ramenés malgré eux en Amérique, ils sont jetés en prison pour mutinerie. Deux abolitionnistes vont tenter de les défendre…

Mon avis : Sorti en 1998, Amistad est loin d’être le film le plus connu de Steven Spielberg. Il me semble d’ailleurs que la critique française avait accueilli le film assez tièdement. Pourtant, le film mérite vraiment le coup d’œil. Tiré d’une histoire vraie, il traite d’un sujet « poil à gratter » tant pour les Etats-Unis que pour l’Europe : l’esclavage. D’ailleurs, les films sur le sujet ne sont pas légion. Spielberg a au moins le mérite de s’y coller. Mais surtout, le réalisateur n’a rien perdu de son talent : scènes spectaculaires et puissantes (la révolte des esclaves, mais pas que), casting hollywoodien convaincant (on avait oublié que McConaughey pouvait être autre chose qu’un type bronzé qui passe son temps à faire du sport sur une plage de Malibu), et surtout un vrai sens du récit. Amistad n’aurait pu être qu’un film de procès. Ben non. Bien sûr, certains trouveront la musique de John Williams envahissante ou le film plein de bon sentiments. Espérons qu’ils ne soient pas trop nombreux ! Amistad fait de la catégorie des films nobles et nécessaires. A voir, donc.

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 16:01

 Airs de famille

De : Jean-Marc Vallée

Avec : Michel Cote, Marc-André Grondin…

L’histoire : Portrait d’une famille québécoise, de 1960 à 1980, avec ses coups de cœur et ses grosses colères…

Mon avis : Ah la famille ! Son quotidien rassurant mais étouffant, les petites rivalités entre frères, les préférences du père et de la mère, les repas de Noël… Le film de Jean-Marc Vallée évoque tout cela mais y ajoute la difficulté d’y trouver sa place. En choisissant Zac, l’enfant au don si particulier comme narrateur, le réalisateur dresse un portrait de famille qui sonne souvent juste. L’enfance et l’adolescence ne sont pas une partie de plaisir pour Zac, dont le regard n’est pas  nostalgique. Au mieux, quelques incursions oniriques (principalement lors des scènes d’église) lui permettent de supporter un quotidien balisé. Et, heureusement que la musique est là pour faire passer la pilule ! Et de ce côté là, le spectateur est gâté puisque la bande son lui donne l’occasion d’entendre Pink Floyd, les Rolling Stones, David Bowie mais aussi Patsy Cline et Charles Aznavour…  Dommage pourtant que le film traîne un tantinet en longueur et que le fameux don de Zac ne soit pas plus exploité. Cela donne l’impression que le réalisateur a du mal à conclure son film. Mais cela n’enlève rien au charme de ce curieux film, à la fois exotique (cela se passe dans le Québec francophone) et curieusement familier (la famille et ses petites contrariétés). 

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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 19:38

Dans un article publié dans Le Monde le 16 Septembre 2009, Ariel Schweitzer revient sur l’« engagement à géométrie variable » du cinéaste Ken Loach. En voici un extrait :

« On a appris cet été que le cinéaste Ken Loach, qui devait présenter son dernier film, Looking for Eric, au Festival de Melbourne, en Australie, a décidé de le retirer du programme. Loach a voulu ainsi protester contre la participation à cette manifestation d'un film israélien, Le Sens de la vie pour 9,99 dollars, dont les frais de voyage de l'auteur, Tatia Rosenthal, ont été payés par une institution publique israélienne. Auparavant, Loach avait demandé au directeur du festival, Richard Moore, de refuser la contribution financière israélienne. Devant le refus de ce dernier, qui a qualifié l'exigence de Loach de « chantage », le cinéaste anglais a choisi de boycotter l'événement. »

Et ce n’est pas la première fois que le réalisateur emploie cette méthode assez particulière (festival de Edimbourgh en mai 2009). Surprenant tout de même de la part d’un cinéaste « engagé » de tomber dans le travers du chantage et finalement de la censure. Pas vraiment ouvert, comme attitude pour un « intellectuel de gauche ». Non seulement il empêche des réalisateurs de montrer leur film (ah, la grande famille du cinéma !), mais en plus il s’attaque à la culture même, et surtout à la liberté d’expression. Bel exemple !

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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 20:09

 Ovni soit qui mal y pense

De : Neil Blomkant

Avec : Sharlto Copley, Jason Cope…

L’histoire : Après avoir fait leur apparition dans le ciel de Johannesburg il y a 20 ans, les extra-terrestres sont devenus des réfugiés parqués dans un ghetto insalubre. Les relations devenues tendues, les humains décident de les déplacer encore plus loin. Le transfert doit se faire sous la direction de Wikus van der Merwe, un agent ordinaire et consciencieux…

Mon avis : Produit par Peter Jackson, ce film était précédé d’une réputation flatteuse. Et le résultat est à la hauteur ! Entre « documentaire » et film de science-fiction, District 9 plonge le spectateur dans un univers ultra réaliste et pourtant surprenant. Né en Afrique du Sud, Neil Blomkant apporte à son premier film un regard acide sur le sort de ces aliens avilis et rejetés par les humains, qu’ils soient blancs ou… noirs. A croire que la nature de l’homme est d’oppresser ce qui lui est étranger. Mais District 9 n’est pas du genre à faire bobo à la tête dans l’utilisation de la métaphore. Car son but est également de divertir, et de ce côté là on est servi. La virtuosité du jeune réalisateur (30 ans) dépote carrément dans la seconde partie du film, véritable chasse à l’homme chargée d’action, de suspense et de scènes un tantinet gore, il faut le dire. District 9 apporte donc un souffle rafraîchissant à un genre qui se fait assez rare sur les écrans. Que les fans en profitent !

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