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Wikio - Top des blogs - Cinéma

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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 10:52

Trône de foire

De : Terry Gilliam

Avec : Heath Ledger, Christopher Plummer...

L’histoire: Le Docteur Parnassus est le patron d’une troupe de théâtre ambulant, qui vit très chichement. Sa rencontre avec un mystérieux amnésique et ses retrouvailles avec le Diable, avec qui il avait fait un étrange pari il y a bien longtemps, vont l’obliger, lui et sa famille, à se lancer dans une étonnante course contre le temps…

Mon avis: Bienvenue dans le monde déjanté et poétique de Terry Gilliam ! Son nouveau film est un spectacle digne du meilleur tour de manège ! Inventivité, audace formelle, folie furieuse, bref, à 69 ans, le réalisateur américain n’a rien perdu de sa fantaisie. Ici, elle tourne à plein régime tout en étant justifiée. Bien sûr, cet étonnant best-of va en dérouter plus d’un tant la liberté que s’octroie Gilliam (et ce n’est pas une production Weinstein contrairement aux Frères Grimm déjà avec Heath Ledger…) est énorme. On y verra peut-être dans cette aventure faustienne une relecture des déboires que peut connaître un réalisateur avec ses producteurs, mais le film est plus que cela. Un bric-à-brac débridé qui fait la part belle à l’imagination. Surtout, cet Imaginarium nous permet de voir pour la dernière fois au cinéma Heath Ledger, très à l’aise dans ce rôle de bonimenteur. On sent en cet acteur une vraie audace et une envie de ne pas se cantonner dans un seul registre (voir sa filmographie). Quel dommage qu’il n’ait pu exploiter tout son potentiel ! Malgré sa disparition survenue pendant le tournage, il faut signaler que son remplacement (quelques scènes uniquement) par trois acteurs (respectivement Johnny Depp, Jude Law, Colin Farrell) n’a rien d’un gadget et le réalisateur a su étonnement éviter le désastre et retourner très intelligemment ce qui aurait pu être un nouveau tournage-catastrophe après Don Quichotte de la Mancha. Au final, c’est peut être déroutant, mais indubitablement brillant.

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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 13:18

Vu en père directif dans L’Amour au temps du choléra, John Leguizamo (né en 1964) mérite bien de figurer dans cette rubrique. Il a travaillé avec certains grands réalisateurs comme Brian De Palma (Outrages, L’Impasse : Benny Blanco from the Bronx, c'est lui), Tony Scott (Revenge, Le Fan), Baz Luhrmann (il est Tybalt dans Romeo + Juliette et Toulouse-Lautrec dans Moulin Rouge), Spike Lee (Summer of Sam) mais il est aussi spécialiste de séries B (Super Mario Bros, Ultime Décision, Spawn). C’est aussi lui qui double le Sid de L’Age de glace en V.O. En 2008 vous avez pu l’apercevoir dans Phénomènes de M. Night Shyamalan ou La Loi et l’ordre aux côtés des deux monstres sacrés que sont De Niro et Pacino. Si sa filmographie est faite de hauts et de bas, Leguizamo est indéniablement une valeur sûre des seconds rôles. Dommage que ses origines colombiennes le limitent souvent au rôle de la minorité hispanique…

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 12:53

Le nouvelle est tombée vendredi 6 novembre : Dany Boon n’aura pas gain de cause. Soyons clairs : n’ayant pas vu Bienvenue chez les Chtis, je ne me prononcerai pas sur la qualité du film, ni de la « comédie française » en général : ce n’est pas le but. Je voulais juste revenir sur le récurrent divorce entre les récompenses attribuées par la profession et les orientations du public. A ce sujet, maintes propositions ont été évoquées (personnes concernées ou pas….) pour réconcilier les deux parties : César du plus gros succès au box office français, César de la meilleure comédie, celui du plus gros succès, mais avec vote (!?) des professionnels…

Pour cette non attribution de César de la meilleure comédie, la raison officielle évoquée par l’Académie est de ne pas « ghettoïser » le genre. Mais comment ghettoiser un genre qui n’est JAMAIS représenté aux César autrement que par le maître de cérémonie et autres rigolos remettant le précieux trophée (en général, ceux qui touchent à la technique !) afin de dérider une salle pas vraiment décontractée. Tout le monde sait que seul un film « engagé » (certains diront chiant et/ou de gauche limite PC, tourné avec un caméscope) ou fragile économiquement peuvent obtenir un César. Pour preuve, voici les derniers récipiendaires : Séraphine, Lady Chatterley, L’esquive… Il faut remonter à 2002 avec Amélie Poulain et 2003 avec Le Pianiste pour voir un film récompensé n’entrant dans aucune des catégories citées précédemment, et récompensés par le public…

Qui peut encore croire qu’un film comme La vérité si je mens (puisque Thomas Gilou s’est exprimé cette semaine), pourtant devenu « culte », peut concourir normalement dans ce genre de cérémonie ?

D’accord, la comédie française n’a pas vraiment fait d’étincelles ces temps derniers. Il est rare de voir le genre tutoyer les sommets d’exigence artistique. Personnellement, je n’en suis d’ailleurs pas très client. Mais, le système est ainsi fait que la plupart des films « césarisables » ne peuvent être produits que grâce aux recettes engrangées par les films qui cartonnent au box office (français ou pas , d’ailleurs). Ainsi, un César de la meilleure comédie n’a, pour moi, aucun sens, alors qu’une récompense pour un film qui a su attirer le plus grand nombre de spectateurs (à défaut même de les séduire car ce n’est pas parce qu’un film attire 20 millions de spectateurs qu’il est indéniablement bon) mérite, à mon avis, la reconnaissance (dans les deux sens du terme) d’une partie de la profession qui a une fâcheuse tendance à péter plus haut que son cul et à donner des leçons. En tout cas, quand ça l’arrange…

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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 17:44

 Maladie d'amour
De : Mike Newell

Avec : Javier Bardem, Giovanna Mezzorgiono, Benjamin Bratt, John Leguizamo

L’histoire : Fin XIXe siècle, en Colombie. Un jeune télégraphiste un brin poète tombe amoureux de Fermina, la fille d’un parvenu. Mais le père de la jeune fille, furieux, sépare les deux amoureux. Quelques années plus tard, Fermina épouse un riche médecin. Plusieurs années après, Fermina revient dans la ville de son adolescence…
Mon avis : Mike Newell aime varier les genres : comédie (Quatre mariages et un enterrement), polar (Donnie Brasco), fantastique (Harry Potter et la Coupe de Feu), autant dire que le réalisateur évite les étiquettes. En 2007, il décide de s’attaquer à l’un des livres les plus célèbres de l’écrivain « nobélisé » Gabriel Garcia Marquez. Une nouvelle production pour brouiller encore plus les pistes. Ici, c’est le romanesque et l’exotisme qui font figure de genre. Le film n’en manque d’ailleurs pas, et les images signées Alfonso Beato (The Queen, Tout sur ma mère) sont de toute beauté. Malgré cette ambiance ambivalente matinée d’amour fou et de contagion mortelle (le choléra fait des ravages, vous l’aurez compris), le film manque quelque peu de la fièvre qui font les passions inoubliables. Le savoir faire de Newell n’y est pour rien : son film a la facture des productions soignées et respectueuses du public. La faute sans doute a des personnages pas si flamboyants que cela dans leurs actes. Malgré cette réticence, cette adaptation constitue un bien joli voyage. Pas si mal en ces temps de grisailles…

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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 19:03

 

De : Eric Leighton et Ralph Zondag.

L’histoire : Elevé par un clan de lémuriens, Aladar retrouve ses congénères pour une longue route semée d’embûches jusqu’à l’idyllique terre des Nids…

Mon avis : Réalisé en 2000, Dinosaure m’était jusque-là totalement inconnu. Si c’est aussi votre cas, je vous recommande d’y jeter un œil. Le scénario n’est certes pas ultra ambitieux (mélange du Roi Lion et du Livre de la Jungle), les thèmes défendus ne sont pas surprenants (quête d’un meilleur environnement, entraide, acceptation des différences, aides des personnes âgées…), mais, après tout, c’est aussi pour cela qu’on aime Disney. Le projet est pourtant intéressant car, en plus de montrer les dinosaures de manière très impressionnante (et surtout montrable aux enfants, contrairement à Jurassic Park), il est entièrement réalisé en images de synthèses, et a plutôt bien vieillit. Bref, s’il ne révolutionne pas le genre, et loin de là, Dinosaure annonce pourtant l’extraordinaire période de dessins animés issus de la collaboration entre Disney et Pixar que nous vivons en ce moment…

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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 20:32

De : Sam Mendes

Avec: John Krasinski, Maya Rudolph...

L’histoire : Burt et Verona ont la trentaine, ils s’aiment et attendent un bébé. Ils se demandent quel est l’endroit rêvé pour l’élever et décident de voyager à travers les Etats-Unis pour prendre leur décision…

Mon avis : Pendant beaucoup plus optimiste sur le couple que Les Noces Rebelles (sorti en début d’année), Away we go est la preuve que Sam Mendes (Les Sentiers de la perdition, Jarhead) est un réalisateur surprenant. Le réalisateur a su mêler légèreté dans le ton et pertinence dans le fond. Cette radiographie tendre de la vie à deux (et bientôt à trois) s’appuie sur des dialogues décalés et sur un duo d’acteurs attachant pour développer un thème pas si courant : existe-t’il un endroit et un entourage idéal pour élever un enfant ? Ses héros trentenaires, un tantinet baba-cool et se sentant presque des losers, vont surtout en apprendre sur eux-mêmes grâce à leur périple pré-natal (Tucson, Montréal, Miami). C’est bien sûr, le principe du road movie, et cela fait du bien de voir que le genre peut être traité avec légèreté. Surtout, Away we go confirme combien l’American Way of life selon Sam Mendes (réalisateur anglais !) a toujours du plomb dans l’aile ! (cf. American Beauty), comme le confirme la galerie de personnages singuliers et de familles faussement tranquilles finalement bien plus barrés que nos protagonistes. Cerise sur le gâteau : une bien jolie bande originale tendance folk.

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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 19:16

 Jeunet joli 

De : Jean-Pierre Jeunet

L’histoire : Bazil, employé tranquille d’un vidéo club, se prend un jour une balle perdue qui se loge dans sa tête. Il décide de se venger des fabricants d’armes responsables de son malheur…

Mon avis : Jeunet revient et c’est une bonne nouvelle ! Son nouvel opus ne déroge pas à la règle du style Jeunet : couleurs chaudes, images retravaillées, mise en scène inventive, casting de tronches… Et ça fait du bien de voir un film français avec une vraie personnalité, une vraie envie de cinéma. Que son esthétique ne plaise pas à tout le monde, cela est légitime même si de « brillants critiques » déplorent le fait que ces images soient retouchées ! On se souviendra que le plus idiot d’entre eux reprochait à Amélie Poulain de montrer « une France rétrograde, ethniquement nettoyée, nauséabonde ». Sic. Mais personne ne peut dire que ce type là n’a pas de talent, une vision vraiment affirmée. Micmacs est certes un film moins ambitieux formellement que Un Long dimanche de fiançailles, mais on y retrouve la fantaisie et le charme taquin de Amélie Poulain. Plutôt pas mal, non ? Un petite réserve cependant : malgré des dialogues vraiment brillants de Guillaume Laurant (cinquième collaboration avec Jeunet), le scénario n’est sans doute pas le meilleur atout de Micmacs. On prendra pour exemple la caractérisation des fabricants d’armes, un brin simpliste tout de même. Néanmoins, il serait dommage de bouder ce joli film inventif et qui fait du bien. Il n’y a pas de doute, Jeunet est toujours l’un des meilleurs cinéastes français en activité. Cerise sur le gâteau : Micmacs est truffé de clins d’œil cinématographiques…

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 10:59

Lui aussi repéré dans Rescue Dawn, Steve Zahn débute sa carrière par un rôle dans Friends : celui du mari homosexuel de Phoebe (saison 2). Il enchaînera avec quelques rôles sur grand écran avec plus ou moins de discernement dans ses choix (USS Alabama, Hors d’atteinte, Vous avez un message, Stuart Little, Sahara, Bandidas…). Il joue aussi dans l’excellent Sunshine Cleaning. Continue comme ça Steve, et on te reverra !

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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 20:02

 Il était une voix

De : John Carney

Avec : Glen Hansard, Marketa Irglova…

L’histoire : A Dublin, un réparateur d’aspirateurs rencontre une vendeuse de rue immigrée. Ils n’ont rien en commun à part leur passion pour la musique…

Mon avis : Succès surprise de 2007, Once est un objet filmique et musical surprenant.

Au départ, le film déroute même un peu : on a l’impression de retrouver un de ces films Dogme95 initiés par des cinéastes nordiques il y plus de dix ans : scènes étirées, caméra portée (même si ici la caméra reste relativement stable), et format DV. Et puis surtout, peu de dialogues, les personnages principaux ne se découvrant vraiment qu’en chantant ensemble. Petit à petit, la magie opère, l’émotion déboule : Once n’est plus le « petit » film romantique que l’on s’attendrait à voir (cf. l’affiche) mais une chronique vraiment attachante comme on en voit assez rarement. A l’image de ses personnages, le réalisateur John Carney arrive à faire quelque chose de très beau avec trois fois rien. La musique a la part belle dans cette réussite : exécutée live par ses interprètes musiciens, elle est bel et bien un autre personnages du film. Autant dire qu’elle est magnifique. Beaucoup d’atouts, donc, pour un film tourné en deux semaines !

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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 18:48

 Tondeuse à blasons

De: Brian Helgeland

Avec : Heath Ledger, Paul Bettany…

L’histoire: Un jeune écuyer sans le sou se fait passer pour un noble afin de pouvoir concourir des différents tournois et… courtiser sa belle.

Mon avis : Il y a des films que l’on attend beaucoup et qui déçoivent et d’autres que l’on attend moins et qui n’en sont que plus séduisants. Chevalier entre clairement dans la seconde  catégorie. Réalisé en 2001 par un Brian Helgeland plus connu comme scénariste (L.A Confidental, Mystic River, L’Attaque du train 123) que réalisateur (Payback), ce film moyenâgeux et pourtant très cool a crée la surprise cette même année par son mélange d’action (les scènes de joutes sont très réalistes) et son humour bienvenu (mention spéciale pour un Bettany très en verve dans le rôle de l’écrivain Chaucer). Du rythme, des anachronismes amusants mais pas envahissants (à la cour, on peut danser sur du David Bowie), un groupe de potes très sympa façon tournée de rock stars (Alan Tudyk et Mark Addy notamment), Chevalier est  un divertissement vraiment plaisant, qui nous fait une fois de plus regretter la disparition de Heath Ledger, très à l’aise dans ce rôle d’écuyer fougueux.

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