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Wikio - Top des blogs - Cinéma

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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 20:08

empiredusoleil
 

De : Steven Spielberg

Avec : Christian Bale, John Malkovich…

L’histoire : Shanghai, 1941. James Graham, un jeune anglais, vit avec ses parents dans un quartier huppé. Lorsque l’armée japonaise envahit la ville, la vie de l’adolescent bascule…

Mon avis : Réalisé en 1987 par Steven Spielberg, le film avait été accueilli assez tièdement par la critique de l’époque. A la revoyure, on se demande bien pourquoi. La virtuosité du réalisateur s’exprime ici à plein régime, bien avant l’avènement des images de synthèse. Histoire forte (un gamin pris dans la tourmente de la guerre), casting brillant (premier rôle à l’écran pour Christian Bale, âgé de seulement 13 ans !), séquences surprenantes (la vie dans les camps de prisonniers occidentaux, six ans avant La liste de Schindler). Une nouvelle fois, le réalisateur américain démontre combien il excelle à mêler grande Histoire et divertissement total. Loin de toute naïveté (l’ennemi à qui l’on déclare la guerre n’est pas le plus sournois), Empire du Soleil traite brillamment de la fin de l’innocence, un thème que l’on retrouve assez souvent dans les films de Spielberg, qu’elle concerne une nation (Il faut sauver le soldat Ryan, Amistad) ou celle d’un enfant (E.T, Hook). Il a raison Oncle Steven : c’est pas toujours marrant de grandir…

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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 08:48

ildivo.jpg
 Giulio César

De : Paolo Sorrentino

Avec : Toni Servillo, Anna Bonaiuto…

L’histoire : Giulio Andreotti, personnalité influente de la Démocratie chrétienne, est au centre de la vie politique italienne depuis plusieurs décennies. Tellement au centre, qu’il est difficile de savoir s’il est une victime perpétuelle d’accusations infondées ou un machiavélique homme d’Etat…

Mon avis : Prix du Jury lors du Festival de Cannes 2009, Il Divo est une plongée vertigineuse dans les coulisses de la vie politique italienne. Paulo Sorrentino utilise tous les artifices du cinéma pour dresser un portrait subjectif mais vraiment intriguant d’un homme apparemment transparent (le physique de l’acteur évoque Droopy, c’est dire) mais véritable machine politique. Bien sûr, le film n’est pas loin de la caricature, notamment lors des scènes avec l’entourage direct de Andreotti, mais à l’arrivée, il brouille quand même les pistes. Et Andreotti ne s’en sort pas si mal que ça : le film ne répond pas vraiment aux questions sur ses relations avec le Vatican et la loge P2 ou la Mafia (on aurait aimé qu’il le fasse d’ailleurs) mais s’attarde davantage sur le poids et la solitude inhérente au pouvoir et à ses tentatives pour le conserver. Peut-être même que la vie politique italienne en prend presque plus pour son grade que son increvable protagoniste. Néanmoins, parce que rapide et très complexe quant aux relations des uns et des autres, je me suis senti un brin perdu dans ce drôle d’opéra. Trop de personnages et trop d’intrigues ont fini par me larguer un tantinet. Mais bon, on sent à chaque scène une envie de proposer un cinéma percutant et stylé. Rien que pour cela, une petite vision s’impose…

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20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 11:45

lenquete.jpg
 Faites sauter la banque !

De : Tom Tykwer

Avec : Clive Owen, Naomi Watts…

L’histoire : Un agent d’Interpol s’associe a une procureur new-yorkaise pour mener l’enquête sur une affaire de vente d’armes dans laquelle une banque internationale est impliquée…

Mon avis : Sorti en 2009, L’Enquête a pâti d’une sortie quasi simultanée avec Duplicity, qui paraissait aborder le même thème, et déjà avec Clive Owen. Pourtant, les deux films n’ont rien à voir, et il est dommage que L’Enquête ait souffert d’une sortie en catimini. Mais qu’en est-il vraiment ? L’histoire, d’abord : si le scénario colle à une actualité dérangeante, il s’avère assez compliqué à suivre, comme c’est souvent le cas dans ce genre de films quand ils essayent de toucher un public adulte. Mais le casting est à la hauteur, et notre duo de charme fonctionne vraiment bien. De plus, Tom Tykwer, déjà connu pour Cours Lola cours ou Le Parfum, a su garder sa patte redoutablement efficace, et ça fait bien plaisir ! On aime les effets sympathiques mais pas too much de la réalisation, et surtout la scène d’anthologie du « canardage » dans  le musée Guggenheim à New York. Le côté international des lieux de tournage, induit dans le titre VO, reste agréablement exotique (d’autant plus que les locaux parlent leur langue entre eux !). Un spectacle musclé mais qui ne veut pas prendre ses spectateurs pour des idiots. Comme on dit, ça se visite avec un réel plaisir.

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19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 21:07

legende.jpg
 Smith, Wesson et les zombies

De : Francis Lawrence

Avec : Will Smith, Alice Braga...

L’histoire : Robert Neville, un savant de réputation mondiale, hante New York décimé depuis les ravages d’une énigmatique maladie. Mystérieusement immunisé contre le mal, Neville lutte pour survivre. Mais il n’est peut-être pas si seul…

Mon avis : Adapté d’un classique de littérature fantastique signé Richard Matheson (Duel, c’était déjà lui), Je suis une légende est d’abord une plongée très réussie dans un New York dépeuplé, ce qui nous vaut quelques belles scènes étonnantes, comme celle où Smith pourchasse un cerf dans les rues vides pour bouffer. A l’image de cette scène, le film a du punch (malgré de nombreux petits flash-backs qui souvent, ralentissent une intrigue) et est très soigné : l’image, crépusculaire, est pour beaucoup dans la réussite du film. Autre point positif, Smith, omniprésent à l’image, n’en fait pas des caisses. Mais on peut regretter les effets spéciaux concernant les « infectés », des individus très méchants qui ne cherchent qu’à mordre leur prochain. Dommage en effet que le réalisateur ait eu recours à des effets spéciaux pas vraiment utiles ni convaincants (on croirait voir une colonie de Gollum). Malgré ce défaut, Je suis une légende respecte avec un certain brio le cahier des charges du film fantastique. C’est déjà pas mal !

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17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 19:37

etretavoir
 

De : Nicolas Philibert

Avec : Georges Lopez et les élèves de sa classe.

L’histoire : Documentaire réalisé en 2002 dans une école à classe unique du Puy de Dôme.

Mon avis : Etre et avoir a l’intérêt de témoigner d’une façon d’enseigner ayant quasiment disparu. Nicolas Philibert plante sa caméra dans la classe de Georges Lopez, accueillant des élèves de 4 à 11 ans. Parmi les qualités du film, on notera la discrétion de la caméra, qui permet de sentir que le comportement des élèves n’a pas été perturbé par la présence de l’équipe (10 semaines au total). De plus, les enfants sont très attachants, pour preuve la réaction du public aux bêtises du petit Jojo. Et le monde agricole en filigrane est décrit d’une manière assez rustique mais tout de même réaliste. En revanche, on peut regretter les nombreux plans de paysage qui rallongent inutilement le film, et surtout les deux plans un brin voyeurs car trop intimes des « dialogues » entre le maître et deux élèves ayant visiblement une situation familiale compliquée. On peut aussi regretter la réaction a posteriori au succès du documentaire d’un instituteur aux dents longues et à la petite retraite. Mais là, ce n’est plus vraiment du cinéma… Tout comme Entre les murs qui aurait gagné à être un documentaire.

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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 19:05

Paranormal
 Le crime était spectre parfait

De : Oren Peli

Avec : Katie Featherston, Micah Sloat…

L’histoire : Un jeune couple s’installe dans une maison de San Diego. Peu à peu, d’étranges phénomènes vont se manifester…

Mon avis : Voilà sans doute le plus gros buzz de l’année devenu depuis peu le film le plus rentable de l’histoire du cinéma. C’est sûr, ils ont bien bossé leur marketing chez Paramount !

A part ça, le film vaut quoi ? Il met en tout cas en valeur une bonne idée (par ailleurs déjà exploitée dans le Projet Blair Witch ou Cloverfield) : ce sont les personnages principaux qui filment leur trouille. Ensuite petite montée progressive de l’angoisse, sans non plus terroriser : s’il est agréable de frissonner sans voir des tonnes d’hémoglobine à l’écran, le film joue beaucoup avec les portes qui claquent ou les bruits hors champ. Mais il est aussi intéressant par son côté immersion réaliste dans un couple assez banal : lui, un trader free lance (tiens tiens) qui fait un peu le cake, elle, une étudiante nature et fraîche sans être une bombe ; qui vivent dans une maison complètement dépersonnalisée. Le réalisateur voudrait-il nous dire que les vieux démons ne disparaissent jamais vraiment ? En tout cas, Paranormal Activity sera victime de votre humeur du moment : au mieux un film « sympa » et malin et au pire une escroquerie éhontée élaborée par des étudiants potaches (c’est vrai qu’après la dernière image, on jurerait presque entendre l’équipe pliée de rire…). Personnellement, j’ai bien aimé le concept mais j’espère également que ce dernier ne sera pas reproduit ad nauseam. L’Exorciste peut dormir tranquille : il n’est pas près de se faire dégommer de la première place du film-qui-fait-le-plus-peur-de-tous-les-temps…

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13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 16:37

ariane 
De : Billy Wilder

Avec : Audery Hepburn, Gary Cooper, Maurice Chevalier...

L’histoire : Ariane est une jeune fille a l’imagination débordante, vivant avec son père, détective privé. Le cas d’un bourreau des cœurs l’intrigue tout particulièrement…

Mon avis : Réalisé en 1957, Ariane met en scène une pétillante Audrey Hepburn dont la fraîcheur va bouleverser le vieillissant Gary Cooper. Plutôt osé pour l’époque (le titre d’abord, Love in the afternoon, et les protagonistes qui s’envoient leurs nombreuses autres conquêtes à la tête), mais délicat comme Billy Wilder sait le faire. Délicat oui, mais pas fleur bleue et assez drôle. Pour preuve le running gag des musiciens tziganes et la scène étirée en longueur de la cuite de Gary Cooper après avoir appris la longue liste des supposés amants de sa jeune conquête. Clairement, si ce film ne fait pas partie des classiques ultra connus du réalisateur (Boulevard du Crépuscule, Sabrina ou La Garçonnière), il mériterait d’y être. On aime aussi Maurice Chevalier en papa protecteur et pas si aveugle, détective ayant du nez et un sympathique accent français en VO. Bref un film mutin et élégant, au scénario bien ciselé. La classe, quoi.

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Les Films d'avril - dans Classique
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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 19:06

Route.jpg Guide du moutard
De : John Hillcoat

Avec : Viggo Mortensen, Kodi Smit-McPhee, Guy Pearce

L’histoire : Dans un monde post-apocalyptique, un homme et son jeune fils traversent leur pays ravagé en direction du sud et d’une vie meilleure…

Mon avis : Adaptation du roman éponyme de Cormac McCarthy (prix Pulitzer en 2007), La Route décrit un monde de cendres, où les humains doivent lutter pour manger et ne pas se faire manger. Mais si le film est une palpitante course pour survivre, il est surtout une habile réflexion sur l’être humain et la foi que l’on doit avoir en lui, même dans les pires moments. Ainsi, est-il utile de transmettre des valeurs dans un monde qui les a oubliées ? John Hillcoat a bien sûr son idée sur la question, et évite tout nihilisme facile et un peu vain. De la même façon, il ne se fourvoie pas dans un mélo larmoyant, même si l’émotion est belle et bien présente. On le doit au superbe duo « père-fils » incarné par un Mortensen impeccable et touchant et un Smit-Mcphee d’une justesse confondante (les gamins peuvent vite être agaçants au cinéma). Autres atouts : la musique subtile de Nick Cave et la remarquable lumière de Javier Aguirresarobe (Les Autres, Twilight 2). Pas vraiment un film pour rigoler donc, mais une œuvre réaliste (quelques scènes sont assez dures) et  poignante, qui restera pour moi l’un des meilleurs films de cette année.

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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 21:31

 Qui fait l’ange fait le bête

De : Bobby et Peter Farrelly

Avec : Jim Carrey, Jeff Daniels…

L’histoire : Deux amis traversent la moitié des Etats-Unis afin de retrouver la propriétaire d'une mystérieuse mallette…

Mon avis : Film référence du film « con » (pour peut que le film con soit un genre en soi), Dumb & Dumber est le premier film des frères Farrelly, quatre avant de connaître la consécration avec Mary à tout prix. Autant dire que le film est une ode à la bêtise, mais une bêtise pas méchante : en effet, les deux balourds qui font office de héros sont en fait de doux benêts limite fleur bleu (le mot limite est important, pour preuve cette réplique VF pleine de poésie :  « La première fois que j'ai vu Mary Swanson j'ai senti que je retrouvais mon cœur d'enfant et j'me suis dit : "Si j'la tringle, c'est le bonheur »). Bien sûr, on peut trouver cela navrant ou drôle selon l’humeur et les goûts évidemment, mais réussir à monter un film avec un sujet et des personnages pareils tient lieu d’un véritable tour de force. Le film ne serait rien sans les « performances » déjantées de Jim Carrey et Jeff Daniels, duo assez improbable mais qui très fonctionne bien. Bref, pas un sommet de finesse mais un divertissement qui repose les neurones. Bien sûr, il ne faut pas en abuser mais ça fait du bien parfois…

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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 19:19

De : Robert Zemeckis

Avec : Bob Hoskins, Christopher Lloyd…

L’histoire : Hollywood, 1947. Roger Rabbit, lapin héros des dessins animés de Maroon Cartoon, est accusé du meurtre de son producteur et de délit de fuite. Eddy Valiant, ancienne gloire chez les détectives, va mener l’enquête.

Mon avis : Réalisé en 1988 par le décoiffant Zemeckis, ce drôle de film mêlant animation et prises de vues réelles a très bien passé l’épreuve du temps. Rythmé (à l’image du film d’animation ouvrant le film), amusant (qui a oublié la fameuse réplique : « T’as un lapin sous le manteau ou t’es vraiment heureux de me voir ? ») et truffé de surprises (les personnages de Warner et Disney se mêlent allégrement), le spectacle est très agréable et comporte maintes scènes mémorables. Mention spéciale aux Fouines du Juge Demort, toujours aussi stupides et hilarantes. Pour la petite histoire, les doubleurs Mel Blanc (Daffy Duck et Bugs Bunny) et Mae Questel (Betty Boop) retrouvent les personnages auxquels ils ont prêté leur voix dès les années 1930 ! Bref, une réussite à revoir.

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