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Wikio - Top des blogs - Cinéma

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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 19:46

isaacs-jason.jpg

La tête du lieutenant Briggs des Forces Spéciales dans Green Zone de Paul Greengrass vous dit quelque chose ? Nous aussi. Il se trouve que brun et moustachu, il est difficile de reconnaître le peroxydé Lucius Malfoy. Jason Isaacs a donc une prédilection pour les rôles de méchants, dans lesquels il brille particulièrement. En 1998, il est à l’affiche d’Armageddon de Michael Bay et Soldier de Paul W.S. Anderson, deux films riches en testostérone. Mais avant celui de Lucius, c’est le rôle du très méchant Colonel William Tavington de The Patriot (2000) de Roland Emmerich, avec Mel Gibson et Heath Ledger qui a rendu son visage et son nom familiers. La même année, il joue dans La Fin d’une liaison de Neil Jordan, avec Ralph Fiennes et Julianne Moore. En 2002, il fait le grand écart entre des films de guerre, avec La Chute du faucon noir de Ridley Scott et Windtalkers de John Woo, la comédie avec Le Smoking (avec Jackie Chan), l’horreur avec Resident Evil, de Paul W.S. Anderson et le premier Harry Potter de Chris Columbus (rôle qu’il reprend évidemment dans tous les épisodes suivants). Dans Peter Pan (P.J. Hogan, 2004), il joue à la fois Le Capitaine Crochet et Mr Darling. En 2006, il fait de nouveau un grand écart entre Friends with Money (avec Jennifer Aniston, Catherine Keener et Frances McDormand) et Par-delà le bien et le mal (avec Viggo Mortensen et Mark Strong), qui n’est pas sortie en salle en France. C’est aussi cette année-là qu’il obtient le rôle récurrent de Michael Caffee dans la série Brotherhood.

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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 17:31

green-zone.jpg

 Arme de destruction active

De : Paul Greengrass

Avec : Matt Damon, Brendan Gleeson, Jason Isaacs

L’histoire : Pendant l’occupation américaine à Bagdad, le commandant Miller a pour mission de trouver les armes de destruction massives stockées par l’armée de Saddam Hussein. Mais d’un site à un autre, Miller réalise qu’il n’y a peut-être pas d’armes du tout…

Mon avis : Attention film explosif ! Moins par le fond (des armes de destruction massive, il n’y en a jamais eu, on le sait depuis belle lurette) que par sa forme. Green Zone est en effet une sorte de grand-huit cinématographique, où le réalisateur et son équipe technique vous donneront l’impression d’avoir ingurgité cent cinquante cafés à la suite. Cette façon de filmer caméra à l’épaule, au plus près de l’action, avait fait les beaux jours des deux derniers épisodes de l’impeccable série des Jason Bourne. Elle est ici poussée à son paroxysme (c’est assez logique) mais rend parfois la lisibilité de certaines scènes difficiles, surtout si l’on voit le film en VO. Mieux vaut donc ne pas avoir mangé trop copieusement avant de pénétrer dans la salle : ça fait mal aux yeux, et au cœur ! Mais une fois que vos petits yeux se seront faits à cette frénésie, impossible de ne pas être pris au jeu de cette histoire de manipulation, où se croisent petits et grands idéaux. Surtout, Matt Damon confirme son statut de star solide dans un rôle de soldat idéaliste. Et on espère vraiment une reformation rapide du duo Greengrass-Damon… Reviens Jason, reviens !

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 09:11

l-homme-des-hautes-pleines.jpg

 

De : Clint Eastwood

Avec : Clint Eastwood, Billy Curtis, Geoffrey Lewis...

L’histoire : Dans l’ouest américain, un mystérieux cavalier débarque dans la petite ville de Lago. Au départ très mal vu par la communauté locale, il va très vite se rendre indispensable. Mais dans quel but ?

Mon avis : Second film rélaisé par le grand Clint, L’homme des hautes pleines est un bien curieux western. Ce film baigne dans une ambiance lourde, où les frontières entre le bien et le mal sont plus que floues. Sans être un film mystique ou religieux, L’homme des hautes pleines fait vivre un véritable enfer, au sens propre comme au figuré (cette ville que les habitants doivent repeindre en rouge), à ces habitants trop tranquilles pour ne pas être suspects. Quant à la scène de lynchage à coups de fouets, scène que n’aurait pas renié Ponce Pilate, elle plonge définitivement le film dans une critique acerbe de la majorité silencieuse. L’ambiance étrange frôle par moments le fantastique, aidé en cela par une musique limite psychédélique. Dans le rôle du taciturne cow-boy, Eastwood est évidemment très à l’aise, mais c’est surtout son immersion dans un décor étonnant qui font de ce film déroutant une vraie curiosité, d’autant plus qu’il nous laisse avec beaucoup de questions (les habitants ne sont-ils pas volontaires dans la servilité ? Pourquoi leurs motivations changent-elles si souvent ?). A noter pour les fans de séries, deux visages connus : celui de Richard Bull, le Mr Olson de La Petite maison dans la prairie, et celui de John Hillerman l’inénarrable Higgins de Magnum, avec Tom Selleck…

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 17:39

arizona-junior.jpg

 Pire et culture

De : Joel Coen

Avec : Nicolas Cage, Holly Hunter...

L’histoire : Hi est un minable braqueur de supermarché. Lors d’une arrestation, il tombe raide dingue de Ed, une charmante femme flic. Ils se marient très vite, et veulent des enfants. Mais Ed est stérile. Une solution s’impose pour eux : pourquoi ne pas voler un bébé au couple Arizona, heureux parents de quintuplés ?

Mon avis : Comédie absolument barée, Arizona Junior est une vraie curiosité dans la filmographie des Coen. Si ces derniers ont toujours été fascinés par la bêtise humaine, leur deuxième film est un feu d’artifice de personnages et de situations improbables. On le sent, les deux lascars se sont bien amusés. S’appuyant sur rythme effreiné et un enchaînement de situations déjantées, on aura rarement connu les deux frangins aussi décomplexés dans leur références : Arizona Junior tient autant de la démesure du cartoon que de l’hystérie des films d’horreur. Sur un sujet qui aurait pu verser dans le drame le plus noir (le vol d’enfants), les Coen ont préféré se payer de vraies tranches de rire (mention spéciale à ce motard sorti tout droit de l’enfer), avec des acteurs excellents prêts à jouer le jeu (on remarquera avec ce film les prémices de l’interminable suicide capillaire de Nicolas Cage). A des années lumières du très décevant Burn after reading (il a fait rire qui, ce film ?), Arizona Junior (sans être non plus un sommet de délicatesse, hein !) est un vrai plaisir coupable…

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 16:11

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Sam Mendes naît le 1er août 1965 en Angleterre. Après son diplôme obtenu à Cambridge, il se passionne pour le théâtre et se fait engager par la Royal Shakespeare Company. Il a ainsi l’occasion de travailler avec des acteurs reconnus comme Judi Dench, Ralph Fiennes ou Nicole Kidman. Il obtient de nombreuses récompenses pour son travail et attire l’attention de Steven Spielberg qui lui propose son projet American Beauty. Il se lance donc dans la réalisation et, dès son premier film, et malgré son étrangeté, Sam Mendes fait un carton. En effet, American Beauty est une critique acide de la vie dans une banlieue résidentielle américaine, dont les belles façade se fissure à force de frustrations et de violences refoulées. Retenant la leçon, Sam Mendes va continuer à taper fort sur son pays d’adoption avec des films comme Les Sentiers de la Perdition qui plonge Tom Hanks, Paul Newman et Jude Law dans la mafia de Chicago des années 30, ou Jarhead, la fin de l’innocence, dans lequel, aidé de Jake Gyllenhaal, Jamie Foxx et Peter Sarsgaard, il remet en cause la première guerre du Golfe. En 2009, il fait imploser le couple star de Titanic dans un drame situé dans les années 50 : Les Noces rebelles, où il dirige donc Leonardo DiCaprio et Kate Winslet, son épouse (2003-2010) de l’époque, nominée aux Oscar pour ce rôle. La même année, il filme le cheminement atypique de deux futurs parents dans Away We Go.

En 2012, il réalise le rêve de la plupart des réalisateurs anglais en prenant les commandes de Skyfall pour les 50 ans de James Bond, avec des acteurs qu'il connaît déjà bien comme Daniel Craig qu'il a dirigé dans Les Sentiers de la Perdition, Judi Dench ou encore Ralph Fiennes.

Il débute souvent ses films par la voix-off de son personnage principal et les termine de la même manière. Grand fan de Shrek, il est à l'origine de la première séquence multiréférencielle du deuxième opus, dont il a suggeré l'idée.

Tom Hollander est un de ses amis d'enfance.


FILMOGRAPHIE

2000 American Beauty

2002 Les Sentiers de la perdition

2006 Jarhead, la fin de l’innocence

2009 Les Noces rebelles

        Away We Go

2012 Skyfall 

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Les Films d'avril - dans Filmographie
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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 09:17

Morrison-Jim.jpg

« Le cinéma ne dérive pas de la peinture, de la littérature, de la sculpture, du théâtre, mais d’une ancienne et populaire tradition de sorcellerie. C’est la manifestation contemporaine d’une longue histoire d’ombres, un ravissement de l’image qui bouge, une croyance en la magie. »

                                                             Jim Morrison, in Seigneurs et Nouvelles Créatures (1988)

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Les Films d'avril - dans Verbatim
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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 20:03

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 Adèle et la bête

De : Luc Besson

Avec : Louise Bourgoin, Matthieu Amalric, Jean-Paul Rouve…

L’histoire : 1912 : Adèle Blanc-Sec, journaliste intrépide se lance sur les traces d’un ptérodactyle qui sème la terreur dans la capitale…

Mon avis : Fan de la BD de Tardi, je ne voyais qu’un seul metteur en scène susceptible de porter à l’écran les aventures la frondeuse héroïne : Jean-Pierre Jeunet. Mais ce dernier, approché un temps par Besson, a décliné l’offre. Dommage ! Néanmoins, ce nouveau Besson témoigne d’un plaisir de filmer retrouvé (avec en prime, quelques clins d’œil à Spielberg ou Lang) chez le nabab français, et cela donne de très belles scènes de mise en scène (le réalisateur semble avoir pris un soin particulier à s’amuser des raccords images). Et puis il faut le dire, décors (belle reconstitution du Paris du début du 20ème siècle), trucages (les momies sont très réussies) et casting de seconds rôles (Amalric est, dans une scène trop courte, hallucinant) conformes au dessin de Tardi, sont au top. Mais le rythme faiblit un peu dans le dernier tiers du film et surtout Louise Bourgoin ne fait pas d’étincelles : gouailleuse, d’accord, mais son registre se borne à lancer ses répliques à la vitesses d’une mitraillette, ce qui devient assez lassant (sa voix aiguë n’arrangeant rien). Bref, une actrice plus expérimentée comme Audrey Tautou aurait fait des merveilles dans un tel rôle. Le tout donne un film divertissant (croisement improbable entre Indiana Jones et Tintin), amusant par moment (Besson le scénariste ne s’est heureusement pas risqué à un humour à la Taxi) et vraiment soigné. Pas si mal !

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 10:06

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Personnellement, je confonds un peu Chris Cooper avec Sean Bean, même si je sais que c’est une honte… Chris Cooper, donc, débute au cinéma en 1987 dans Matewan, de John Sayles. En 1991, il est à l’affiche de La Liste noire, avec Robert De Niro, et l’année d’après ce sera City of Hope de nouveau sous la direction de John Sayles. Trois ans plus tard, il retournera avec Robert De Niro dans Blessures Secrètes, et en 1996, encore pour John Sayles dans Lone Star. Alfonso Cuaron lui offre un rôle dans son adaptation de De grandes espérances de Dickens, en 1998, pour lequel il tourne avec Ethan Hawke, Gwyneth Paltrow, Anne Bancroft, Hank Azaria et… Robert De Niro, et la même année, il est dans L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux, de et avec Robert Redford. Les années 2000 sont riches et éclectiques : de American Beauty de Sam Mendes à The Patriot de Roland Emmerich, en passant par Fous d’Irène des frères Farrelly, il joue pourtant des militaires dans ces trois films. Depuis, il n’y a pas eu beaucoup d’erreurs dans ses choix : La Mémoire dans la peau (Doug Liman en 2002), Adaptation (Spike Jones, pour lequel il partage l'affiche avec Catherine Keener et remporte entre autres l'Oscar et le Golden Globe du meilleur second rôle en 2003), Syriana (Stephen Gaghan), Jarhead (Sam Mendes) et Truman Capote (Bennett Miller) en 2006, La Vengeance dans la peau (Paul Greengrass) et Le Royaume (Peter Berg) en 2007. En 2010, il est à l’affiche d’un des sketch de New York, I Love You ainsi que dans Remember Me, avec Robert Pattinson et Emilie de Ravin dont il joue le papa. A suivre bien sûr !

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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 22:07

remember-me.jpg

 

De : Allen Coulter

Avec : Robert Pattinson, Emilie de Ravin, Chris Cooper, Pierce Brosnan…

L’histoire : Tyler, un étudiant de 22 ans, cherche sa voie. En rébellion contre son père, un homme fortuné, il peine à vivre sans son frère, disparu il y a quelques années. Suite à un accrochage avec un policier, il décide de se séduire la fille de ce dernier…

Mon avis : Malgré son titre à priori banal et son affiche genre comédie romantique pour ados, Remember me risque d’en surprendre plus d’un, ou plutôt d’unes, puisque la méga star Robeeeeerrrrrrrrrrrt Pattinson en est la tête d’affiche (et le producteur exécutif). En se sens, la première scène donne le ton : le spectateur sait qu’il va assister à un drame, et le film est sous-tendu par une ambiance diffuse assez lourde, rythmée par une succession de dates et d'âges, dont on ne comprendra le sens qu'à la fin, où le risque d’implosion menace à tout moment. Le film relève donc davantage de la tragédie familiale que d’une énième love story à problèmes. Son scénario sait habilement emmener vers le spectateur vers une résolution glaçante et surprenante. Autre point fort, son casting : Pattinson, en jeune homme torturé, semble bien négocier le raz de marrée Twilight, Emilie de Ravin apporte ce qu’il faut de fraîcheur sans mièvrerie, Ruby Jerin (la petit sœur de Tyler) joue incroyablement juste et Pierce Brosnan et Chris Cooper, en pères très maladroits, réussissent à ne pas rendre leurs personnages complètement détestables. Remember Me est donc bonne surprise, en somme.

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 11:50

fugitif.jpg

 Chasse et cours

De : Andrew Davies

Avec : Harrison Ford, Tommy Lee Jones, Julianne Moore…

L’histoire : Accusé injustement du meurtre de sa femme, le docteur Richard Kimble devient le fugitif le plus recherché du pays. A ses trousses, le marshal Samuel Gerard…

Mon avis : Réalisé en 1993, force est de constater que Le Fugitif tient toujours bien la route. Adapté de la célèbre série des années 60, le film est une assez classique chasse à l’homme, mais le suspense, le rythme (toujours aussi vif) et le casting première classe (Tommy Lee Jones a d’ailleurs reçu l’Oscar du meilleur second rôle pour son rôle de flic pugnace) en font un divertissement de très bonne facture. Condensée en deux heures, l’intrigue possède bien sûr quelques invraisemblances, mais on les oubliera d’autant plus aisément qu’il n’y en pas tant que cela pour un spectacle de ce genre. Bref, un film efficace, spectaculaire qui exploite tout ce qu’il promet, et permet de voir un Harrison Ford très à l’aise en héros dépassé (ce qu’il fait de mieux !).

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