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Wikio - Top des blogs - Cinéma

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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 13:00

Bienvenue chez les Robinsons

De : Stephen J. Anderson

Avec les voix de : Daniel Hansen, Wesley Singerman, Angela Bassett, Tom Selleck…

L’histoire : Lewis est un petit garçon abandonné à sa naissance dans un orphelinat. En attendant de trouver des parents qui voudront bien l’adopter, il multiplie les inventions pour faciliter la via quotidienne. Mais un garçon venu du futur va bouleverser sa vision des choses…

Mon avis : Bienvenue chez les Robinson commence comme un Disney classique : petit orphelin inventif et débrouillard à la recherche de parents aimants et compréhensifs. Mais tout bascule avec l’arrivée de Wesley, le garçon du futur. La possibilité de voyager dans le temps offre en effet aux scénaristes l’occasion de multiplier les idées,  les situations et les personnages totalement loufoques. C’est plutôt logique dans un film à la gloire de l’imagination… Un héritage que ne renierait pas Retour vers le Futur de Robert Zemeckis, avec lequel il partage le jeu sur les codes du fantastique (paradoxe temporel, prise de pouvoir des machines…). Le petit orphelin trouvera finalement une famille, mais pas tout à fait comme il l’imaginait, et intégrera l’idée selon laquelle il faut toujours aller de l’avant. La morale est donc totalement Disney (mais c’est bon esprit), et l’animation n’est pas transcendante, mais ce film (passé à la trappe en 2007) multiplie les références pour petits et grands, et reste tout de même une très bonne surprise.

C’est pour ce film que les studio Walt Disney Animation ont étrenné leur tout nouveau logo (extrait de Steamboat Willie, premier court métrage avec le son synchronisé de Walt Disney).

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 20:57

morin-edgar.jpg

« Tous les ans, au Festival de Cannes, les vedettes impalpables quittent la pellicule et s’offrent au regard des mortels. »

Edgar Morin

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Les Films d'avril - dans Verbatim
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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 13:10

Winstone-Ray.jpg

Vu en 2010 dans Hors de contrôle aux cotés de Mel Gibson et Percy Jackson le voleur de foudre de Chris Colombus, Ray Winstone (né en 1957 à Londres) est le candidat parfait pour cette rubrique. D’ailleurs, je le confond régulièrement avec son collègue Brendan Gleeson. Bon camarade, il a joué dans les films de ses confrères : Ne pas avaler de Gary Oldman (1997), Agnes Browne de Anjelica Huston (1999) ou encore The War Zone de Tim Roth (2000). En 2006, Martin Scorsese lui offre le rôle de Mr French dans son excellent Les Infiltrés. En 2007 il enchaîne La Légende de Beowulf de Robert Zemeckis et Par Effraction de Anthony Minghella, qui l’avait déjà dirigé dans Retour à Cold Mountain (2004), et l’année suivante, il joue dans Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal de Steven Spielberg. On le retrouve ensuite a l’affiche de Cleo de Steven Soderbergh et en grand méchant Tubal-Caïn dans Noé de Darren Aronofsky.

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 19:32

Gerard.jpg

Evidemment, on est pas d'accord avec tout. C'est méchant, mais tellement drôle !

Gérard de l'acteur qui vient manger le pain des français : Sergi Lopez dans Partir

Gérard du film avec des petits chiens ou des grosses chiennes : Coco avant Chanel (de Anne Fontaine avec Audrey Tautou)

Gérard de la grosse comédie qui tâche comme on en tournait du temps des Charlots avec Paul Préboist et Alice Sapritch, sauf qu'on est en 2010 : Le Baltringue (avec Vincent Lagaf')

Gérad de Madame La Grande Actrice qui va s'encanailler dans une comédie de ploucs pour casser son image de vieille bourgeoise coincée du cul : Carole Bouquet dans Protéger et servir

Gérard du film par nul, mais pas bien. Pas nul, hein. Mais pas bien. Mais pas nul pour autant. Mais pas bien non plus. Mais pas nul. Ceci dit, pas bien. Voyez ? Gainsbourg (vie héroïque) de Joan Sfarr

Gérard de l'acteur qui a un nom de maladie : Anna Mouglalis

Gérard du film qui parle d'une meuf qui fait moyennement envie, et du coup le film bah c'est pareil : Mademoiselle Chambon (avec Sandrine Kiberlain)

Gérard de l'acteur que c'et pas qu'on l'aime pas, mais on en a un peu marre de voir sa gueule partout : Kad Merad

Gérard du titre gay : Ne te retourne pas de Marina De Van

Gérard du film vraisemblablement adapté d'un article de Marie Claire : Une semaine sur deux (et la moitié des vacances scolaires) de Ivan Calbérac

Gérard de l'acteur dont on espère qu'il n'aura jamais de premier rôle quand on voit comment il se débrouille avec les seconds : Manu Payet dans RTT

Gérard du réalisateur qui continue à faire des films en toute impunité malgré un CV déjà passablement chargé : Luc Besson avec Arthur et la Vengeance de Maltazard

Gérard du film que quand tu vas le voir, dans la salle, t'as l'impression d'être dans un wagon du RER D un samedi soir à Villiers-le-Bel : Banlieue 13 Ultimatum de Patrick Alessandrin

Gérard de l'actrice dont le mari s'est tellement couvert de ridicule que ses réseaux ne lui permettent plus le moindre rôle, pas même un tapin dans le film de Lagaf' : Arielle Dombasle (dans rien)

Gérard de l'actrice qui ne bénéficie définitivement pas des réseaux de son beau-frère : Valeria Bruni Tedeschi dans Les Regrets

Gérard du désespoir féminin : Virginie Efira dans Le Siffleur

Gérard du désespoir masculin : Franck Dubosc dans Cinéman

Gérard du plus mauvais film : Cinéman de Yann Moix

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Les Films d'avril - dans Actualité
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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 10:30

Hawke-Ethan.jpg

« Tout engagement génère des compromis, et il est évidemment beaucoup plus facile de rester soi-même en ne faisant rien. »

Ethan Hawke

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Les Films d'avril - dans Verbatim
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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 20:44

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 Avec Fuqua, ça va chier !

De : Antoine Fuqua

Avec : Ethan Hawke, Richard Gere, Don Cheadle…

L’histoire : Portrait croisé de trois policiers du 65ème district, l’un des quartiers les plus dangereux de Brooklyn…

Mon avis : Réalisé neuf ans après le remarqué et très haletant Training Day, le nouveau polar de Antoine Fuqua plonge le spectateur dans un monde âpre et sombre, où trois policiers vont devoir faire face à leurs démons. Entre sens du devoir, corruption et trahison, les trois personnages vont se retrouver à un carrefour de leurs vies. Autant le dire tout de suite, L’Elite de Brooklyn sera l’un des grands polars de l’année 2010 : son réalisme nerveux et son casting sans faille (Hawke et Cheadle sont très bons, et Gere surprend dans un rôle inhabituel) démontrent tout le talent de ce réalisateur, aux productions parfois inégales. Autre bon point : le scénario met autant en valeur l’action que la psychologie des personnages. Et il est extrêmement agréable de voir un film de genre vous prendre aux tripes et ne pas vous lâcher  pendant près de deux heures, qui passent très vite, cela va sans dire. D’une efficacité redoutable, L’élite de Brooklyn est à ne pas rater pour tous les amateurs de polars urbains et nerveux.

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 09:37

day-lewis-daniel.jpg

Né dans une famille d’artistes le 29 avril 1957 à Londres, Daniel Michael Blake Day-Lewis étudie les arts dramatiques dans son pays natal. Il se tourne dans un premier temps vers le théâtre, et obtient quelques petits rôles au cinéma dans Gandhi (1982), Le Bounty (1984) ou My Beautiful Laundrette de Stephen Frears, pour lequel il obtient sa première récompense en tant que Meilleur second rôle (New York Film Critics Circle Awards). Il réitère en 1989 avec l’Oscar du meilleur acteur pour son rôle d’artiste handicapé dans My Left Foot de Jim Sheridan. Considéré comme l’un des meilleurs acteurs de sa génération, il est le premier britannique à avoir obtenu trois Oscar du meilleur acteur et sa filmographie fourmille d’anecdotes de tournage. C’est à cette époque qu’il partage sa vie avec Isabelle Adjani, qui lui donne un fils en 1995. L’année 1992 marque sa vraie rencontre avec le public pour lequel il devient Le Dernier des Mohicans (Michael Mann), sur le tournage duquel il construit son propre canoë, apprend à chasser, à dépecer des animaux et ne quitte pas son arme, y compris lors du réveillon de Noël. L’année suivante, c’est dans le rôle du jeune rebelle injustement emprisonné qu’on le retrouve, dans Au nom du père, toujours devant la caméra de Jim Sheridan. Pour tourner dans ce film, il refuse le rôle qui sera finalement tenu par Tom Hanks dans Philadelphia, et ironie du sort, Tom Hanks gagnera l’Oscar du meilleur acteur face à Daniel Day-Lewis, nommé la même année pour Au Nom du Père. En 1993, il est aussi l’homme tiraillé entre deux femmes (Winona Ryder et Michelle Pfeiffer) que met en scène Martin Scorsese dans Le Temps de l’innocence. Puis il se fait plus rare, privilégiant sa nouvelle compagne, Rebecca Miller (fille d’Arthur Miller, qui lui donne deux autres enfants) choisissant ses projets avec soin et parcimonie. Mais il reviendra sur le devant de la scène en 1997, à l’occasion du tournage de The Boxer, qui traite une nouvelle fois des tensions en Irlande, pays de son réalisateur fétiche, Jim Sheridan. Après cinq ans d’absence pendant lesquels il devient cordonnier à Florence, Martin Scorsese fait de nouveau appel à lui en 2002 pour le rôle du terrifiant Bill le Boucher dans Gangs Of New York. Il écoute Eminem pour se mettre en rage et tombe malade sur le tournage car, malgré le froid, il refuse de porter un manteau plus chaud que son costume, sous prétexte qu’il n’y en avait pas au 19ème siècle. Quatre ans plus tard, c’est sa femme, Rebecca Miller qui le dirige dans La Ballade de Jack and Rose dans le rôle d’un hippie qui lui va parfaitement, il passe d’ailleurs le tournage dans une cabane sur la plage pour rester isolé de la civilisation. A l’opposé, il revient à un rôle d’homme instable et exigent avec son fils, Paul Dano (qui lui permet d’être l’un des huit acteurs du monde [avec Geoffrey Rush, Jamie Foxx, Philip Seymour Hoffman, Javier Bardem, Heath Ledger et Christoph Waltz] à avoir gagné l’Oscar, le BAFTA, le Critics’ Choice, le Golden Globe et le SAG pour le même rôle) pour les besoins de There Will Be Blood de Paul Thomas Anderson. En 2010, il tente pour la première fois l’expérience de la comédie musicale avec Nine sous la direction de Rob Marshall. Il y excelle dans le rôle de Guido, metteur en scène tourmenté et en mal d’inspiration. Son film suivant, Lincoln, lui permet de travailler pour la première fois avec Steven Spielberg et lui offre de nouvelles récompenses : le Golden Globe du meilleur acteur et son troisième Oscar. Connu pour son intense préparation de ses rôles, il ne quitte pas son personnage de tout le tournage (ce qu’il partage avec Viggo Mortensen, qui a d’ailleurs obtenu le rôle d’Aragon dans Le Seigneur des Anneaux qui avait été proposé avec insistance par Peter Jackson à Daniel Day-Lewis), il s'est fait appeller Mr Président sur toute la durée du tournage...

Filmographie complète

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Les Films d'avril - dans Filmographie
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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 10:56

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De manière très claire, si l’on parle de Stanley Tucci ici, ce n’est pas pour le nombre de films qu’il a tournés (dont le nombre est colossal), mais plutôt suite à son talent qui lui permet de totalement changer de visage à chacun de ses films. Sa première apparition à l’écran est dans un tout petit rôle, mais dans un film de John Huston, quand même, et avec Jack Nicholson : L’Honneur des Prizzi, en 1986. L’année suivante, toujours rôle minuscule, mais dans Who’s That Girl de James Foley avec Madonna. Les grands enfants auront peut être reconnu le Vernon de Beethoven (oui, celui de 1992 avec le chien), pour d’autres ce sera plutôt Khamel de L’Affaire Pélican (1994), ou Frank Zioli de Kiss Of Death, l’année suivante, dans lequel il joue aux côtés de Nicolas Cage, Samuel L. Jackson et David Caruso. En 1997, il écrit, réalise et joue La Grande nuit et tourne sous la direction de Danny Boyle pour Une vie moins ordinaire. L’année suivante, c’est Woody Allen qui le choisit pour jouer Paul Epstein dans Harry dans tous ses états. 1999 marque son retour derrière la caméra pour The Impostors, qu’il enchaîne avec l’adaptation de Songe d’une nuit d’été par Michael Hoofman, dans le rôle de Puck. Les années 2000 sont celles des comédies romantiques : Couple de stars, Rencontres à Manhattan, Coup de foudre à Manhattan, Shall We Dance ? mais aussi celles de son troisième film : Joe Gould’s Secret (2002), et de films plus sérieux : Les Sentiers de la Perdition de Sam Mendes, Le Terminal de Steven Spielberg ou de vraies comédies, comme Moi, Peter Sellers, dans lequel il se paye le luxe de jouer Stanley Kubrick. Depuis 2006 et Le Diable s’habille en Prada, il est partout : Slevin avec Bruce Willis, Faussaire de Lasse Hallström, avec Richard Gere, Swing Vote, avec Kevin Costner, Panique à Hollywood de Barry Levinson, avec Robert De Niro, Sean Penn et Catherine Keener, Julie et Julia, de nouveau avec Meryl Streep, et dans le rôle du traumatisant George Harvey (pour lequel il a été nominé à l'Oscar du meilleur second rôle en 2010) du Lovely Bones de Peter Jackson. Il est aussi le Dr Erskine dans Capitain America : First Avenger et incarne Caeser Flickerman, le présentateur des Hunger Games dans la trilogie du même nom.

Parallèlement, il double de nombreux films d’animation, et si vous êtes attentifs, vous l’apercevrez sûrement dans Spin, Four Last Songs ou Blind Date, son quatrième film, qui sera suivi d’un cinquième : The Hunter. Ça promet !

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 18:49

Noe-Gaspard.jpg

« Le cinéma est une réinterprétation du monde. »

Gaspard Noé

in L’Express – 23 mai 2002

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Les Films d'avril - dans Verbatim
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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 14:39

Iron-Man-2.jpg

 Fer à dessouder

De : Jon Favreau

Avec : Robert Downey Jr, Mickey Rourke, Sam Rockwell

L’histoire : Alors que Tony Stark connaît des démêlés judiciaires avec le gouvernement américain, un savant russe prépare sa vengeance contre le héros national…

Mon avis : Après un premier volet sympathique, le héros milliardaire et jet setter Tony Stark nous revient avec un melon énorme et une mégalomanie presque sympathique. Le ton est donné dès le début du film : plus de moyens financiers donc plus de spectacle. L’équation est parfois casse gueule mais Jon Favreau (le Pete catcheur amoureux de Monica dans Friends, qui s’est également réservé un rôle où il peut balancer quelques bourre-pifs) gagne son pari. Iron Man 2 est une suite réussie, qui non contente de reposer sur de bons effets spéciaux, bénéficie vraiment d’un casting hétéroclite et d’un second degré salutaire. On ressent dans ce film moins bourrin qu’il n’en a l’air, l’envie louable de distraire les spectateurs et de ne pas se prendre au sérieux. Et comme la bande-son est également très appréciable (AC/DC, The Clash…), voilà un produit idéal pour se changer les idées un dimanche pluvieux. Bien sûr, si vous n’aimez ni l’action ni les comics américains, passez votre chemin…

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