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Wikio - Top des blogs - Cinéma

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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 08:16

Catherine-Keener.jpg

Comme toute jeune actrice, Catherine Keener débute dans de tout petits rôles : A propos d’hier soir de Edward Zwick (1986), Dans la peau d’une blonde de Blake Edwards (1991), avec Téa Léonie ou Johnny Suede de Tom DiCillo (1992, avec Brad Pitt). Celui-ci lui offre d’ailleurs un autre rôle trois ans plus tard, dans Ça tourne à Manhattan, où elle partage l’affiche avec son mari, Dermot Mulroney, puis dans Box Of Moonlight (1997) et Une Vraie blonde (1998). La même année, elle est aussi dans Hors d’atteinte, de Steven Soderbergh, et en 1999 elle fait le grand écart entre 8 MM de Joel Schumacher et Dans la peau de John Malkovich de Spike Jonze, qui lance définitivement sa carrière et pour lequel elle est nominée aux Oscar et aux Gloden Globes pour le meilleur second rôle. En 2002, Andrew Niccol lui fait jouer Elaine dans son film Simone, avec Al Pacino, et Steven Soderbergh fait de nouveau appel à elle pour Full Frontal. L’année suivante, Spike Jonze lui propose de jouer son propre rôle dans Adaptation (avec Chris Cooper). Elle nous prouve encore une fois son éclectisme en 2005 en enchaînant les tournages de L’Interprète de Sydney Pollack, avec Sean Penn et Nicole Kidman et celui de 40 ans, toujours puceau de Judd Apatow, avec Steve Carell et Paul Rudd. Depuis elle n’arrête pas : La Ballade de Jack et Rose, de Rebecca Miller avec Daniel Day-Lewis, Truman Capote, aux côtés de Philip Seymour Hoffman, dans la rôle de l’écrivain Harper Lee qui lui vaut une nouvelle nomination aux Oscar et Friends With Money (avec Jennifer Aniston et Frances McDormand) en 2006, Into The Wild de Sean Penn et Panique à Hollywood de Barry Levinson, avec Robert De Niro, Stanley Tucci et de nouveau Sean Penn en 2008. A partir de 2009, l’actrice collabore à  Synecdoche, New York de Charlie Kaufman, Le Soliste, dont elle partage l’affiche avec Jamie Foxx et Robert Downey Jr. et Max et les Maximonstres, sa troisième collaboration avec Spike Jonze, Percy Jackson le voleur de foudre, avec Pierce Brosnan et Sean Bean, entre autres. Nous la verrons bientôt dans  dans The Oranges, Nailed, Please Give et Trust, le deuxième film de David Schwimmer.

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6 juin 2010 7 06 /06 /juin /2010 10:27

VonTrier-Lars

« Ce qui est bien avec les films, c’est que c’est toujours plus vaste que les mots. »

Lars Von Trier

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Les Films d'avril - dans Verbatim
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5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 18:14

demineurs.jpg

 

De: Kathryn Bigelow

Avec: Jeremy Renner, Antony Mackie, Brian Geraghty, Ralph Fiennes

L’histoire : Bagdad. Le lieutenant James vient d’être appelé pour diriger la meilleure unité de déminage de l’armée américaine. Petit problème : la nouvelle recrue est accro à l’adrénaline…

Mon avis : Grand vainqueur surprise des Oscar 2010, Démineurs n’est pas un film de guerre comme les autres. Ici, l’enjeu dramatique ne réside pas dans une intrigue balisée. Bigelow a préféré se focaliser sur une succession de scènes mettant ces soldats en prise avec un danger permanent et inattendu. Le parti pris est étonnant voire déroutant, mais rend sans doute assez bien compte de l’aspect répétitif mais incroyablement tendu de ces professionnels. Une pression accentuée par une caméra toujours en mouvement, conférant au film un aspect reportage. En revanche, la réalisatrice délaisse quelque peu la psychologie de ses personnages. Même le sergent James, véritable tête brûlée mais également danger pour sa propre section restera une énigme pour le spectateur. Cela peut avoir son charme, mais aussi carrément irriter. A vous de voir. Bref, Démineurs est un film qui a de la personnalité (une métaphore exagérée d’un plateau de cinéma ?), mais qui ne fera pas l’unanimité, ne serait-ce parce qu’il a supplanté le géant Avatar dans la course aux récompenses en février dernier.

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 09:40

Scorsese-Martin.jpg

Martin Scorsese est né le 17 novembre 1942 à New York. Asthmatique, il passe son adolescence dans les salles obscures de Little Italy et se fait une solide culture cinématographique. Il envisage successivement de devenir peintre puis prêtre, et tourne finalement ses premiers courts métrages pendant ses études à la New York University. Dès son premier film, Who that Knocking at my door ? (ressorti sur les écrans en 2009), il collabore avec Harvey Keitel qui tient le rôle principal. En 1972, le producteur Roger Corman finance Boxcar Bertha, mais Scorsese, mécontent des contraintes imposées par son producteur, retourne à un sujet plus personnel avec Mean Streets en 1973. Ce film marque la première collaboration de Scorsese avec Robert De Niro, et l’impose comme un des réalisateurs les plus prometteurs de sa génération. Trois ans plus tard, son talent est récompensé pour la première fois par la palme d’or de Cannes pour Taxi Driver, de nouveau avec Robert De Niro. Il vit ensuite une période difficile pendant laquelle il abuse de drogues. Pour l’aider à s’en sortir, Robert De Niro lui propose de tourner une biographie  du boxer Jack La Motta. Ce sera Raging Bull avec l’acteur dans le rôle titre. Ce film rédempteur sera élu comme le meilleur de la décennie.

 Après des échecs commerciaux (La Valse des Pantins qu’il considère pourtant comme la meilleure performance de Robert De Niro sous sa direction et After Hours), Martin Scorsese, par un mouvement de va-et-vient qu’il affectionne, se tourne vers un projet plus commercial : La Couleur de l’argent, dans lequel il sème, comme toujours, des thèmes personnels (avec notamment Paul Newman incarnant l’image du mentor). Cela lui permettra de monter un projet qui lui tient à cœur depuis les années 70 : La Dernière tentation du Christ. Le film choque l’Amérique puritaine en évoquant ouvertement la tentation de chair et le souhait d’une vie familiale tranquille qui auraient pu tarauder Jésus. Universal ayant soutenu financièrement son projet, il accepte de tourner pour le studio le remake des Nerfs à Vif, avec un Robert De Niro particulièrement flippant.

Les années 90 marquent pour lui un retour aux sources. Il dépeint le monde maffieux successivement avec Les Affranchis et Casino, en collaborant les deux fois avec Robert De Niro et Joe Pesci. Il est l’un des trois réalisateurs envisagés par Steven Spielberg pour réaliser La Liste de Schindler (1993) avec Roman Polanski et Billy Wilder. Mais il trouve qu’un réalisateur juif est plus approprié. Polanski et Wilder ayant tous deux perdu des proches lors de l’holocauste, ils ne se sentaient pas prêts à vivre un tournage de plusieurs mois sur ce sujet. Spielberg s’en est donc chargé lui-même (avec grand talent). Changement de registre en 1998 avec Kundun, sur l’enfance du Dalaï-lama, qui lui vaut d’être l’une des 50 personnes interdites de séjour au Tibet par les Chinois. La même année, il est Président du Jury lors du Festival de Cannes, qui a marqué les esprits par l’image de Roberto Benigni se jetant à ses pieds de reconnaissance pour sa victoire du Prix du Jury pour La Vie est belle.

En 2002, il a enfin l’occasion de monter un projet qui le travaille depuis près de 30 ans : Gangs of New York, véritable cri d’amour à la ville de son enfance qui, comme chez Woody Allen,  tient une place particulière dans son œuvre, qu’elle soit contemporaine (A Tombeau Ouvert) ou historique (Le Temps de l’Innocence). Retraçant l’affrontement entre Américain « de souche » et immigrants dans une fresque gigantesque, ce film est aussi l’occasion pour le réalisateur de retrouver Daniel Day-Lewis après Le Temps de l’Innocence et de travailler avec Leonardo DiCaprio, devenu depuis son nouvel acteur fétiche, que ce soit pour Aviator, Les Infiltrés ou Shutter Island. En 2006, Les Infiltrés sera d’ailleurs pour Scorsese l’occasion de recevoir (enfin !) à la fois l’Oscar du meilleur film et celui du meilleur réalisateur, des mains de Francis Ford Coppola, George Lucas et Steven Spielberg, avec lesquels il formait le Nouvel Hollywood des années 70.

Ses films possèdent certaines caractéristiques formelles, révélatrices de son génie : quelques uns de ses longs métrages débutent par une séquence issue du milieu ou de la fin de l’histoire (Raging Bull, Les Affranchis et Casino notamment), quand ce n’est pas directement par l’enfance de son protagoniste (Alice n’est plus ici, Les Affranchis, Kundun, Gangs of New York, Aviator ou Les Infiltrés), héros qui par ailleurs assure souvent la narration du film en voix off. Il aime utiliser de longs plans séquences pendant lesquels il suit ses personnages principaux (le plus connu est celui des Affranchis) et, paradoxalement, utilise aussi de nombreux arrêts sur image (Raging Bull, Les Affranchis ou Les Infiltrés).

Grand fan des Rolling Stones (dont il a filmé un concert pour Shine A Light), ses bandes sons contiennent quelques classiques du groupe (Jumping Jack Flash dans Mean Streets et Gimme Shelter dans Les Affranchis, Casino et Les Infiltrés notamment). Il utilise d’ailleurs souvent la musique diégétique, c’est à dire dont la source est visible à l’écran.

Mais ses choix de personnages sont tout aussi caractéristiques : les protagonistes ont souvent des difficultés à confronter leurs valeurs à celles de la société et sont donc en conflit avec celles véhiculées par cette dernière.

De plus, ils ont souvent le syndrome de la « madone – prostituée » et sont perturbés quand les personnages féminins ne collent pas à cette image. Pour accentuer cette impression, les personnages féminins principaux de Scorsese sont souvent des blondes dont la première scène les présente vêtues de blanc et filmées au ralenti (Taxi Driver, Raging Bull, After Hours, Casino). Contrairement à l’image que s’en faisaient les personnages principaux, ces femmes se révèlent finalement être tout sauf angéliques.

Côté vie personnelle, Martin Scorsese semble aussi agité que derrière la caméra. Il a été marié cinq fois : à Laraine Marie Brennan (avec qui il a eu un enfant dans les années 60), Julia Cameron dans les années 70 qui lui donne une fille (Domenica) en 1976, l’actrice Isabella Rossellini de 79 à 82, la productrice Barbara De Fina de 85 à 91 et à Helen Morris depuis 1999, avec laquelle il a eu une autre fille, Francesca. Il met d’ailleurs sa famille à contribution dans certains de ses films : sa mère a joué celle de Joe Pesci dans Les Affranchis, sa fille Francesca, alors bébé, fait une apparition à ses côtés dans Gangs of New York. Ce n’est du reste pas le premier caméo de Scorsese qui apparaît dans After Hours et Taxi Driver, et dans certains autres films seulement de manière auditive. Il a aussi consacré un documentaire intitulé Italienamerican à ses parents.

Fidèle en amitié, il collabore fréquemment avec les acteurs Robert De Niro (il l’imaginait d’ailleurs bien dans les rôles principaux de ses deux grands projets des années 70 : en Jésus dans La Dernière tentation du Christ, que De Niro a refusé, et en Bill Le Boucher dans Gangs of New York, mais l’acteur devait être plus jeune, et c’est l’excellent Daniel Day-Lewis qui a eut le rôle. Après huit collaborations, Scorsese continue à lui demander son avis sur tous ses projets), Harvey Keitel, Leonardo DiCaprio, Victor Argo et Joe Pesci, ainsi qu’avec le directeur photo Michael Ballhaus et sa monteuse depuis 40 ans Thelma Schoonmaker à qui il a d’ailleurs présenté son mari, Michael Powell réalisateur dont il est par ailleurs un grand admirateur.

Grand amateur de cinéma comme spectateur, il est aussi connu pour son combat pour la conservation des films. Avec certains collègues, il a créé The Film Fondation qui collabore avec les archives cinématographiques américaines pour la restauration de films perdus ou en voie de disparition. Ses 3 films préférés sont d’ailleurs Citizen Kane (Welles), Les Chaussons rouges (Powell) et Le Guépard (Visconti). Il a aussi réalisé deux documentaires de référence : Voyage à travers le cinéma italien et Voyage à travers le cinéma américain et Hugo Cabret, son premier film d'animation, est un cri d'amour aux films de Georges Mélies.

En dehors du cinéma, il a aussi tourné le long clip Bad de Michael Jackson, et des publicités pour American Express : notamment une à la gloire de New York avec Robert De Niro se promenant dans une ville multiculturelle, et une assez drôle où il joue de son image de réalisateur perfectionniste avec son débit de mitraillette.

Filmographie complète

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Les Films d'avril - dans Filmographie
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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 08:33

Starr-Mike.jpg

Mike Starr a le physique parfait pour jouer les seconds couteaux. Il commence au cinéma dans La Chasse, aux côtés de Al Pacino en 1980. Quatre ans plus tard, il est dans Le Meilleur de Barry Levinson. Puis, en 1987, c’est Woody Allen qui lui offre un rôle dans Radio Days. En 1990, il fait des apparitions dans Né un 4 juillet d’Oliver Stone, Blue Steel de Kathryn Bigelow et Les Affranchis de Martin Scorsese. Puis il est Frankie dans Miller’s Crossing des frères Coen, qui le retrouveront pour Le Grand saut en 1994. Il joue aussi aux côtés de Kevin Costner et Whitney Houston dans Bodyguard en 1992. Tueur à gage malchanceux dans Dumb et Dumber des frères Farrelly en 1995, il enchaîne avec le rôle de Georgie Weiss sous la direction de Tim Burton dans Ed Wood, puis celui de Thumper dans Clockers de Spike Lee, qui le fait aussi tourner dans Summer of Sam en 2000. Il continue sa chasse aux réalisateurs de talent, puisque entre 1998 et 1999 il parvient à tourner avec Brian De Palma (Snake Eyes) et Sidney Lumet (Gloria). Il se retrouve d’ailleurs de nouveau devant la caméra de Brian De Palma en 2006 pour Le Dahlia Noir.

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30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 19:59

Sans-Sarah-rien-ne-va.jpg

 

De : Nick et Nicholas Stoller

Avec : Jason Segel, Kristen Bell, Russell Brand, Mila Kunis…

L’histoire : Peter Bretter, compositeur, sort avec la star d’une série télévisée. Quand celle-ci le quitte, il part à Hawaï pour tenter de l’oublier…

Mon avis : Comédie romantique réalisée par la bande de Judd Appatow, Sans Sarah rien ne va n’est pas une pure comédie. Comme d’habitude dans ses productions, l’histoire relate l’une de ces étapes importantes qui vous fait entrer dans la vie d’adulte, en l’occurrence ici une rupture sentimentale. Mais si vous êtes un fan de Ben Stiller (comme moi), vous serez déçus, tant par le rythme, assez paresseux bien que pas désagréable, que par les gags, trop rares à mon goût. Bref, le scénario manque un peu de folie. Mais, une fois n’est pas coutume, le point de départ n’est pas une simple excuse à la multiplication de situations cocasses. Il y en a, certes, mais avant cela, il nous faut passer par un pauvre bougre qui souffre le martyre, pleure et gémit pendant une bonne demi-heure (Jason Segel, le Marshall de How I Met You Mother, dans un rôle similaire qu’il a lui-même écrit à partir d’une histoire qu’il a vécue). Après cette entrée en matière assez amère, le film démarre vraiment sans toutefois éviter les clichés sur la pop star arrogante, le prof de surf idiot (mention spéciale à Paul Rudd dans ce rôle) ou la star qui ne sait pas ce quelle veut. Heureusement, quelques répliques font mouche, comme « Ici, on est pas en Europe, y’a des règles. »… Vous l’aurez compris, croyant avoir affaire à une comédie débridée à l’humour débile (ça fait tellement de bien parfois) j’ai été un peu déçue, mais le film est sympa à voir, ne serait-ce que pour le « spectacle » final qui ne manque pas de dérision.

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30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 08:54

Charade.jpg

« Tout que je veux pour Noël est un autre film avec Audrey Hepburn ! »

Cary Grant suite au tournage de Charade, 1963

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Les Films d'avril - dans Verbatim
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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 09:29

DiCaprio-Leonardo.jpg

Né le 11 novembre 1974 à Los Angeles d’une mère allemande et d’un père italien, Leonardo Wilhelm DiCaprio a hérité de ce prénom car, encore dans le ventre de sa mère, il lui aurait donné un coup tandis qu’elle admirait un tableau de De Vinci. Ses parents se séparent l’année suivant sa naissance. Dès ses 5 ans, il participe à des émissions, des publicités et des séries. A 10 ans, son agent lui suggère de changer de nom au profit de Lenny Williams qui sonne plus américain mais il refuse. Son premier rôle au cinéma date de 1993 avec Blessures Secrètes, où il joue le beau-fils maltraité de Robert De Niro. La même année, il joue Arnie, frère attardé de Johnny Depp, dans Gilbert Grape. Sa performance lui vaut des nominations aux Oscar et aux Gloden Globes pour le meilleur second rôle, et une grande partie des spectateurs le croient réellement handicapé mental. Il enchaîne avec des personnages troublés dans Basketball Diaries ou Rimbaud Verlaine (il y incarne Rimbaud, rôle initialement prévu pour River Phoenix, décédé entre temps). Il passe aussi le casting pour jouer Robin dans Batman Forever (1995), mais refuse d’incarner James Dean, considérant qu’il n’a pas assez d’expérience. Si l’adaptation contemporaine Romeo + Juliette de l’œuvre de Shakespeare par Baz Luhrmann lui permet de se faire un nom au cinéma, c’est avec Titanic en 1997 qu’il conquiert la planète et devient l’idole de toutes les adolescentes. Le film de James Cameron (Avatar) est un énorme succès et bat des records de recettes. Tourné en même temps que Boogie Nights, Titanic l’empêche de s’investir dans ce projet dont le rôle reviendra finalement à Mark Wahlberg. En 2000, il doit aussi renoncer à jouer dans Americain Psycho faute de temps, Christian Bale obtiendra donc le rôle à sa place. Malgré la « DiCaprio mania », L’Homme au masque de fer et La Plage, ne rencontrent pas le succès escompté, et c’est avec Attrape-moi si tu peux de Spielberg qu’il atteint définitivement la liste des acteurs bankables. Cela lui permettra d’aider Martin Scorsese à monter son projet colossal Gangs Of New York, et ainsi de succéder à Robert De Niro dans le rôle de l’acteur fétiche du cinéaste. Ils collaborent à quatre reprises (pour l’instant) : Gangs Of New York (2003), Aviator (2004), Les Infiltrés (2006) et Shutter Island (2010). Il continue d’alterner films d’action (Blood Diamond, Mensonges d’Etat) et drames (Les Noces Rebelles), mais laisse cependant des rôles aux copains car Tobey Maguire (son ami d’enfance, auquel il n'a donné la réplique que deux fois au cinéma : dans Blessures Secrètes et Gatsby), Matt Damon (avec qui il partage l’affiche des Infiltrés) et Johnny Depp (avec qui il a débuté) obtiennent des rôles auxquels il s’était intéressé : Spider-Man (Sam Raimi), Raisons d’Etat (Robert De Niro) et Public Enemies (Michael Mann). 2011 marque la première collaboration de Leonardo DiCaprio avec Clint Eastwood à l'occasion de J. Edgar, biopic sur J. Edgar Hoover, le premier directeur du FBI, et dans un autre registre, avec Quentin Tarantino qui l'imagine en méchant vilain propriétaire terrien esclavagiste retenant prisonnière la femme de l'ex-esclave Jamie Foxx, dans Django. 17 ans après Romeo + Juliette, il retrouve Baz Luhrmann qui lui offre le rôle-titre de son Gatsby le Magnifique.

Il est très ami avec Kate Winslet (Titanic, Les Noces Rebelles) et Lukas Haas (le petit mormon de Witness) qui lui donne d'ailleurs la réplique dans Inception de Christopher Nolan.

Très engagé dans l’écologie, il a publiquement soutenu John Kerry lors des élections de 2004 et a acheté une île pour y développer des énergies renouvelables. Il a aussi participé en tant que producteur et narrateur au documentaire La 11ème heure, le dernier virage en 2007.

Ses dix films préférés sont Le Voleur de Bicyclette (De Sica), Taxi Driver (Scorsese), Lawrence d’Arabie (Lean), 8 ½ (Fellini), Le Troisième homme (Welles), Yojimbo (Kurosawa), Boulevard du Crépuscule (Wilder), Shining (Kubrick) et A l’Est d’Eden (Kazan). On l’aurait deviné, Martin Scorsese est son réalisateur préféré, et il admire les performances de Robert De Niro dans Taxi Driver, de James Dean dans A l’Est d’Eden et de Gena Rowlands dans Une femme sous influence. Mais son actrice préférée reste Meryl Streep, avec laquelle il a d’ailleurs joué à l’occasion de Simples Secrets.

Il apparait dans l'épisode 213 de South Park.

 

Filmographie complète

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Les Films d'avril - dans Filmographie
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23 mai 2010 7 23 /05 /mai /2010 19:28

cannes 2010

Palme d’or : Loong Boonmee Raleuk Chaat (Apichatpong WEERASETHAKUL)

Grand Prix : Des hommes et des dieux (Xavier BEAUVOIS)

Prix du jury : Un Homme qui crie (Mahamat-Saleh HAROUN)

Caméra d’or : Ano Bisiesto (Michael ROWE)

Prix de la mise en scène : Mathieu AMALRIC (Tournée)

Prix du scénario : Lee Chang-dong (Poetry)

Prix interprétation masculine : Javier BARDEM Biutiful (Alejandro GONZÁLEZ IÑÁRRITU)

Prix interprétation masculine : Elio GERMANO La Nostra Vita (Daniele LUCHETTI)

Prix interprétation féminine : Juliette BINOCHE Copie Conforme (Abbas KIAROSTAMI)

Palme d’or du court métrage : Chienne d’histoire (Serge Avedikian - France)

Prix du jury du court métrage : Micky Bader (Frida KEMPFF - Suède) 

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Les Films d'avril - dans Actualité
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23 mai 2010 7 23 /05 /mai /2010 11:51

cannes-2010.jpg« Je ne me conduirai ni comme la Reine Blanche d’Alice trop coulante, ni comme la Reine Rouge trop autoritaire. Je serai Mr Cool avec tout le monde. Je n’essaierai pas d’imposer mes vues. »

Tim Burton, président du Jury du Festival de Cannes 2010, in 20 minutes du 12 mai 2010

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