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Wikio - Top des blogs - Cinéma

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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 20:22

hotel-woodstock.jpg

 Hippie c’est tout...

De : Ang Lee

Avec: Demetri Martin, Emile Hirsch, Liev Schreiber, Paul Dano, Jeffrey Dean Morgan...

L’histoire : 1969 : Elliot Tiber, jeune designer d’intérieur, passe les vacances dans le motel délabré de ses parents pour les aider. Quand la ville voisine de Woodstock refuse d’accueillir un festival de musique, il décide de prendre les choses en mains…

Mon avis : Projeté à Cannes lors du festival 2009, Hôtel Woodstock est une comédie divertissante et rafraîchissante. C’est déjà pas mal, mais on attendait davantage de l’auteur de Brokeback Moutain. Si la reconstitution du célèbre festival est impeccable, le casting sans faute (Liev Schreiber réussit à ne pas être ridicule dans un rôle casse-gueule de travesti) et le montage brillant (le split-screen est utilisé intelligemment), le film pêche par son manque d’enjeu dramatique. On suit le personnage principal dans son projet et ses déboires familiaux mais l’on aurait apprécié être davantage investis, voire émus par son parcours. D’autant plus que la résolution du film n’est pas exempte d’ironie : l’essentiel n’est pas de faire partie de l’Histoire, mais de réussir son histoire. Bref, un film sympathique et soigné (images de Eric Gauthier, le directeur photo d’Into the Wild) mais sans doute un peu trop sage…

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 12:09

Unkrich-Lee.JPEG

"Il est clair que nous avons vieilli depuis le premier Toy Story et que nos centres d'intérêt ont changé. Nous avons quitté l'adolescence, nous somme sur le point de voir nos enfants partir à l'université."

Lee Unkrich (réalisteur de Toy Story 3) in Studio Ciné Live n°17, juillet 2010

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Les Films d'avril - dans Verbatim
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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 16:47

Disney-Walt

Walter Elias Disney est né le 5 décembre 1901 à Chicago. Son père cumule les problèmes financiers et passe du domaine de la construction à celui de l’agriculture pour finalement revenir en ville pour distribuer des journaux. Walt et son frère Roy passent leur temps libre à aider leur père pour arrondir les fins de mois de la famille.

En 1917, la famille retourne à Chicago et Walt s’inscrit au Chicago Art Institute où il apprend les rudiments du dessin. Walt quitte l’école à 16 ans et, obsédé par l’idée de gagner la guerre, falsifie son passeport pour s’engager chez les conducteurs volontaires d’ambulances de la Croix Rouge. Il reste en France jusqu’en 1919. De retour, il s’installe au Kansas, et rencontre Ub Iwerks, jeune animateur de son âge, avec qui il fonde la société Iwerks-Disney Commercial Artists, engagée pour des animations publicitaires pour les cinémas locaux. En 1922, Disney lance la société Laugh-O-Gram qui produit des courts-métrages animés basés sur les contes de fée populaires, dont Alice’s Wonderland qui mélange animation et prises de vue réelles. Il rejoint son frère à Hollywood et monte les Disney Brothers Studio, qui engagent Ub Iwerks. Le studio sera rebaptisé Walt Disney Studio en 1926. La série des Alice Comedies ont un certain succès, mais les productions basculeront vers de l’animation pure avec un chat nommé Julius. En 1925, Walt épouse une de ses employées, Lillian Bounds. Deux ans plus tard, c’est le début d’une nouvelle série mettant en scène Oswald le lapin chanceux qui devient une icône populaire. Comme il est désaccord avec Universal Pictures qui détient les droits d’Oswald, Disney crée un nouveau personnage. Ce sera Mickey Mouse, dont le nom est trouvé par Lillian Disney, et qui fait ses débuts dans Plane Crazy. Ub, Walt et leurs femmes s’occupent seuls de ces nouveaux cartoons. Voyant que le son est à la mode depuis la sortie du Chanteur de Jazz, Disney se lance dans la production de Steamboat Willie, le premier dessin animé avec du son synchronisé. C’est un succès et la naissance de deux autres de ses personnages : Minnie et Pat Hibulaire.

Walt double lui-même Mickey Mouse jusqu’en 1947 et il dépose plusieurs marques pour ne pas avoir de nouveaux problèmes avec les distributeurs. A partir de 1929, aidé du compositeur Carl W. Stalling, Walt crée une nouvelle série de dessins animés musicaux intitulés Silly Symphonies et distribués par Columbia Pictures (disponibles en DVD dans la collection Les Trésors de Walt Disney). La même année, Disney se lance dans les produits dérivés (bloc-notes, poupées, bandes dessinées…) par l’intermédiaire des Walt Disney Entreprises. A partir de l’année suivante, Mickey est le personnage de dessin animé le plus populaire des Etats-Unis et de nombreux studios tentent de l’imiter. Parallèlement, les Silly Symphonies seront l’occasion d’expérimenter de nouvelles techniques, comme le Technicolor, technologie utilisée pour la première fois dans Des Arbres et des fleurs en 1932. Cette année-là, le premier Oscar du meilleur court métrage d’animation récompense ce film, et Walt Disney en reçoit aussi un Oscar d’honneur pour la création de Mickey Mouse. En 1938, ce sera au tour de la caméra multiplane d’être expérimentée à l’occasion du Vieux Moulin (Oscar du meilleur court métrage 1938). Disney lance ensuite des séries autour des personnages de Donald Duck (qui apparaît pour la première fois dans Une Petite Poule avisée largement inspiré du conte La Petite Poule Rousse), Dingo et Pluto. Les Studios s’agrandissent, de nouvelles techniques sont utilisées et les courts métrages sortent à un rythme effréné, sans pour autant permettre à Disney de combler ses dettes. De 1935 à 1937, le studio se consacre à Blanche Neige et les Sept Nains, premier long métrage d’animation en Technicolor, qui occupe tous les animateurs et précipite la disparition des Silly Symphonies. Le succès du film (récompensé d’un Oscar d’honneur pour son innovation, accompagné de 7 petits autres en hommage au conte) permet aux studios de déménager à Burbank à la fin de l’année 1939, alors que l’équipe vient de terminer Pinocchio et s’attaque à Fantasia (primé d’un Oscar d’honneur pour sa contribution à l’avancée de l’utilisation du son dans un film), Dumbo et Bambi (récompensé d’un Golden Globe d’honneur en 1948). Ces films ont du succès, mais leurs recettes sont faibles du fait de la Seconde Guerre mondiale et de l’effort de guerre. Dans les années 50, Disney retrouve assez d’argent et produit Cendrillon (Prix spécial à la Mostra de Venise), Alice au Pays des Merveilles, Peter Pan (deux films dont il trouve que les personnages principaux manquent de cœur et de chaleur), La Belle et le Clochard, La Belle au Bois Dormant et les 101 Dalmatiens. Parallèlement, il produit des films en images réelles comme L’Ile au Trésor ou Mary Poppins (dont provient sa chanson favorite : Feed The Birds). Walt comprend très vite le potentiel de la télévision. Il lance le Mickey Mouse Club et présente lui-même une émission hebdomadaire : Disneyland (qui deviendra ensuite Le Monde Merveilleux de Disney), dans laquelle il monte des extraits de ses productions précédentes. Il produit aussi la série Zorro, toujours diffusée sur nos écrans. En 1955, Disney ouvre le premier parc à thème : Disneyland (Californie), symbole de l’empire Disney qui touche alors tous les domaines. Il est amusant de constater que 14 des 17 longs métrages produits par Disney pendant sa vie sont issus de contes et légendes européennes. Walt Disney détient le record d’Oscar obtenus avec 22 prix dans les différentes catégories et 3 Oscars d’honneur, pour 59 nominations au total. De 1932 à 1965, il reçoit au moins un Oscar par an, excepté en 1933 et en 1941. Le 15 décembre 1966, à tout juste 65 ans, Walt Disney meurt d’une crise cardiaque, complication de son cancer du poumon, à Los Angeles. Le Livre de la Jungle (1967) est le dernier film sur lequel il a travaillé. Son frère Roy poursuit les projets de Walt, et prouve que les studios peuvent continuer après sa mort...

Filmographie complète

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Les Films d'avril - dans Filmographie
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21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 12:28

bean-sean.jpg

Oui, je sais, c’est quasiment une hérésie que Sean Bean soit dans cette rubrique. Mais il semblerait que certaines personnes aient du mal à le reconnaître (spéciale dédicace). Mettons cela sur le compte de ses transformations d’acteur…

Le premier à réellement lui donner sa chance, c’est encore une fois Jim Sheridan, décidément révélateur de talents, dans The Field (où débute aussi Brendan Gleeson) en 1991. Il enchaîne l’année suivante avec Jeux de guerre, aux côtés de Harrison Ford. En 1995, il joue le pendant de Pierce Brosnan en 006 dans GoldenEye de Martin Campbell. Puis il cumule les seconds rôles dans des films à gros budget comme Ronin avec Robert de Niro (1998), Pas un mot avec Michael Douglas (2001), Le Seigneur des Anneaux dans lequel Peter Jackson lui offre le rôle de Boromir (2001, 2002 et 2003), Troie (2004, dans le rôle d’Ulysse), Benjamin Gates la même année et The Island de Michael Bay l’année suivante, tout comme The Dark (avec Maria Bello) et Flight Plan (avec Jodie Foster). En 2006, il explore des univers très différents avec L’Affaire Josey Aimes et Silent Hill. En 2010, il joue Zeus dans Percy Jackson le voleur de foudre de Chris Columbus, et il sera à l’affiche du prochain film de Menno Meyjes : Last Battle Dreamer.

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 16:56

Bateman-Jason.jpg

Jason Bateman est, comme J.K. Simmons, un des acteurs fétiches de Jason Reitman. Pour preuve, il a joué dans Juno (le père adoptif  du bébé à naître) et dans In The Air (le patron de George Clooney). Il est aussi friand de comédies (Allumeuses, La Rupture, Sans Sarah rien ne va, Hancock, Thérapie de couples), et particulièrement de celles de Ben Stiller comme Starsky et Hutch, Dodgeball ou Tonnerre sous les Tropiques. Depuis tout petit, il joue aussi dans des séries telles que La Petite maison dans la Prairie, Ricky ou la belle vie, et, plus tard, Arrested Development pour lequel il obtient un Golden Globe. Il tourne aussi dans Le Royaume de Peter Berg, dans Le Merveilleux magasin de Mr Magorium, avec Dustin Hoffman et Natalie Portman et dans Jeux de Pouvoir avec Ben Affleck et Russell Crowe.

Il apparait dans son propre rôle dans l'épisode 20 de la saison 16 des Simpson.

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 11:32

twilight-3.jpg

 Croc mignon

De : David Slade

Avec : Kirsten Stewart, Robert Pattinson, Taylor Lautner…

L’histoire : Jacob a du mal à accepter le retour d'Edward aux côtés de Bella. Mais une menace va contraindre les deux clans à collaborer...

Mon avis : David Slade est un choix étonnant choix de la part des productions Summit en ce qui concerne la réalisation. Ce dernier s’était en effet illustré avec des films pas vraiment fleur bleue (30 jours de nuit, Hard Candy). Mais il fait preuve d’une mise en scène vive et inspirée dans les scènes d’action, plus proche de celle d’Hardwicke que de Weisz. En revanche, pas de prise de risque dans les nombreux dialogues du film. Ce n’est pas bien grave : Twilight 3 rempli efficacement le cahier des charges imposé par la série : beaucoup d’amour saupoudré d’un brin d’action. Certains ricaneront devant l’avalanche de sentiments (en même temps, faut pas se plaindre, on est pas trompés sur la marchandise), ou devant le côté sérieux du scénario (malgré quelques pointes d’humour bienvenues). Mais on apprécie surtout le soin apporté à l’ambiance, rendue crédible grâce à une photographie cohérente et à des trucages assez épatants (les loups sont une éclatante réussite), qui fait que la franchise respecte l’esprit des bouquins de Meyer (et s'inspire même d'une partie de son nouvel opus, La Seconde vie de Bree Tanner, le spin-off de Hésitation). Twilight version ciné ne résonne pas comme un vide tiroir caisse. Et malgré la tentation de nombreux critiques ne voir là-dedans qu’une apologie de l’abstinence, l’idéologie religieuse est loin d’être si évident : le spectateur que nous sommes y voyons davantage une variation sur la peur et l’attraction de la sexualité de l’adolescence. De là à croire que Bush et les mormons sont derrière tout ça…

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 13:55

petits-meurtres-a-l-anglaise.jpg

 

De : Johnathan Lynn

Avec : Bill Nighy, Emily Blunt, Rupert Grint, Rupert Everett, Martin Freeman...

L’histoire : Victor Maynard, célèbre tueur professionnel, est engagé pour descendre Rose, une jolie arnaqueuse cleptomane. Mais ses plans ne vont pas se dérouler tout à fait comme prévu…

Mon avis : Remake anglais de Cible émouvante de Pierre Salvadori, cette adaptation est une excellente surprise. Malgré un titre français pas très engageant (le titre original est Wild Target), ce film sans prétention mérite pourtant le coup d’œil. D’abord parce que le film est truffé de scènes décalées et absolument irrésistibles (mélange réussi et détonant d’humour noir et de légèreté) et qu’en ce qui nous concerne, cela faisait longtemps que nous n’avions vu comédie si réussie. Ensuite pour son casting impeccable : Bill Nighy en tueur francophile est excellent (mais ça, on y est plutôt habitués), Emily Blunt (Sunshine Cleaning) en délurée intenable et Rupert Grint (le Ron des Harry Potter) en apprenti tueur, sont vraiment convaincants. Tout ce petit monde semble bien s’amuser dans cette course poursuite un brin déjanté dont le plaisir est communicatif. Vous l’avez compris, nous avons beaucoup aimé ces Petits Meurtres là et aimerions beaucoup que le bouche à oreille en fasse l’un des succès surprises de l’été…

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 10:39

millenium-2.jpg

 Lisbeth est méchante

De : Daniel Alfredson

Avec : Noomi Rapace, Michael Nyqvist…

L’histoire : Traquée et prise au piège par une manipulation de son ancien bourreau, Lisbeth Salender va devoir affronter son passé. Avec le soutien de Mikael Blomkvist, elle doit prouver qu'elle n'est pas la tueuse en série que la police recherche…

Mon avis : Un an après la première adaptation à l’écran, voici le retour du duo phénomène venu du froid. Je signale une nouvelle fois que n’ayant pas lu les ouvrages de Stieg Larsson, mes attentes en la matière seront sans doute différentes de celles du lecteur vorace qui aura englouti les trois épais volumes de cette série. Pour ma part, j’avoue avoir été plutôt séduit par cette suite : d’abord parce que les polars se font assez rares au cinéma ces derniers temps (la télévision, nous soûlant de flics jusqu’à la nausée, n’y est sans doute pas pour rien), et ensuite et surtout grâce à son héroïne aussi rock’n’roll qu’énigmatique. Le vrai point fort du film, c’est son actrice, Noomi Rapace. Une fille qui n’a pas froid aux yeux, et ailleurs (la Suède, ça caille, quand même). On peut regretter néanmoins l’esthétique téléfilm de l’ensemble (en même temps, c’est une version courte d’une mini série pour la télévision), assez tristoune mais en définitive cohérente avec les thèmes glauques abordés (le trafic des filles de l’est). Pas un chef d’ouvre, donc, mais un polar social qui contient suffisamment d’originalité pour retenir l’attention (la tension ?). Un conseil : le film attaquant bille en tête, il est conseillé de relire rapidement un résumé de l’épisode précédent…

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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 10:33

un-frisson-dans-la-nuit.jpg

 Liaison fatale

De : Clint Eastwood

Avec : Clint Eastwood, Jessica Walter, Donna Mills…

L’histoire : Un animateur radio d’une petite ville est harcelé par une fan psychotique…

Mon avis : Premier film en tant que réalisateur du grand Clint, Un frisson dans la nuit (Play Misty for me en VO) fut réalisé en 1971. Même si ce film est la première et dernière incursion  à ce jour du réalisateur dans le genre « suspense », il contient en germes ce qui sera la patte du réalisateur, tant au niveau du thème que de la forme. Un personnage masculin pas si invincible que cela, une prédilection pour le clair-obscur (photographie de Bruce Surtees qui travaillera douze fois avec Eastwood, notamment sur Honkytonk Man ou Pale Rider) et une mise en scène « faussement » tranquille (le calme étrange au début du film). De plus, la scène de concert à Monterey (un peu longuette), fait figure de déclaration d’amour à son genre musical préféré, le jazz. Avec ce film, on sent que Clint avait envie de se faire plaisir (d’autant plus que les studios ont accepté de le produire s’ils ne le payaient pas), et il a d’ailleurs tourné à la maison, à Carmel, qu’il connaissait si bien qu’il n’a pas eu besoin de faire de repérages. Bref, un sujet Hitchcockien au possible (le maître du suspense n’aurait probablement pas renié le montage alterné et multiplication des angles de la séquence finale), que Clint réussi à transformer en film perso. En clair, un film prenant et indispensable pour tous les fans du grand bonhomme. A noter : dans le rôle d’un barman, on peut apercevoir Don Siegel, l’un des deux mentors d’Eastwood, avec qui ce dernier tourna entre autres L’inspecteur Harry, Les Proies et L’Evadé d’Alcatraz, et qui l’a poussé à passer dernière la caméra…

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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 10:28

pattinson-robert.jpg

Robert Pattinson est né le 13 mai 1986 à Londres. De manière cocasse, son tout premier rôle (pour un téléfilm anglais) s’intitule Kingdom of Twilight en VO. Il a ensuite été coupé au montage de Vanity Fair, la foire aux vanités de Mira Nair. En 2005, il est découvert par le grand public dans le court rôle de Cedric Diggory dans Harry Potter et la Coupe de Feu, qu’il reprend 2 ans plus tard dans L’Ordre du Phénix. Il incarne ensuite Salvador Dali dans Little Ashes. Mais c’est avec le premier opus de Twilight, Fascination, que débute vraiment la Robbymania. Pourtant, les fans avaient multiplié les pétitions pour qu’il n’ait pas le rôle d’Edward Cullen. Il le reprendra dans les suites : Tentation, Hésitation et dans Révélation partie 1 et 2. En 2010, Remember Me est l’occasion de sortir de son rôle de vampire séducteur, de devenir la bête noire de Chris Cooper, ainsi que de s’investir dans le projet en tant que producteur. L'année suivante, c'est avec le personnage de Jacob Jankowski qu'il s'illustre aux côtés de Reese Witherspoon et de Christoph Waltz dans De l'eau pour les éléphants, adaptation de l'oeuvre de Sara Gruen par Francis Lawrence.

A venir dans Bel-Ami, adaptation de Maupassant dont il partagera l’affiche avec Uma Thurman et Kristin Scott Thomas, Unbound Captives avec Hugh Jackman et Rachel Weisz et Cosmopolis de David Cronenberg, avec Juliette Binoche et Mathieu Amalric.

Si ce sont deux personnages issus de la littérature de jeunesse fantastique qui ont lancé sa carrière : Cedric Diggory et Edward Cullen, Robert Pattinson poursuit sa carrière avec une nette prédilection pour les adaptations de romans...

Musicien, il joue de la guitare et du piano et fait partie d’un groupe nommé Bad Girls. On entend d’ailleurs l’un de ses morceaux dans Fascination, lors de la scène du restaurant avec Kristen Stewart.

Il est le sujet d’une chanson de Sarah Barry Williams bien nommée She wants to be Mrs Robert Pattinson et ses 5 films de vampire préférés sont : Morse (Alferdson), Buffy – Tueuse de vampire (Kuzui), Une Nuit en enfer (Rodriguez), Dracula (Coppola) et Blade (Norrington).

Il est aussi fan des films de gangsters avec James Cagney et Paul Newman, notamment Luke la main froide et des actrices Isabelle Huppert, Ava Gardner et Katharine Hepburn.

Enfin, comme un grand nombre de Londoniens, c'est un fervent supporter du club d’Arsenal.

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Les Films d'avril - dans Filmographie
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