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Wikio - Top des blogs - Cinéma

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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 10:16

perlman-ron.jpg

Né le 13 avril 1950 à New York, Ron Perlman débute sur les planches et notamment en s’essayant au stand-up. Son visage particulier attire les réalisateurs qui lui offrent des rôles « sur mesure », comme Jean-Jacques Annaud qui lui propose un rôle quasi-muet dans La Guerre du Feu, puis fait de nouveau appel à lui 5 ans plus tard pour Le Nom de la Rose, et de nouveau en 2000 pour Stalingrad. A l’image du réalisateur français, d’autres cinéastes font régulièrement appel à lui. Ainsi, on le retrouve au générique de films de Guillermo Del Toro (Cronos, Blade II), de Jean-Pierre Jeunet (La Cité des enfants perdus, Alien, La Resurrection) ou encore de Joe Dante (Lightning, La Seconde Guerre de Sécession et Les Looney Tunes passent à l’action). Parallèlement, il fait un caméo dans Bread and Roses de Ken Loach et joue Norick dans King Rising avec Jason Statham.

Il obtient enfin son premier rôle en 2004, sous le maquillage outrancier de Hellboy puis sa suite qui fait de lui (à 58 ans) l’acteur le plus vieux à jouer un super héros. Il est le premier choix tant du réalisateur Guillermo Del Toro que du créateur Mike Mignola.

Habitué du doublage, il est au générique de nombreux dessins animés, et prête notamment sa voix aux frères Stabbington dans Raiponce. C’est donc naturellement qu’il double aussi son personnage fétiche dans ses aventures télévisuelles.

En 2009, les producteurs de Watchmen l’auraient bien vu dans le rôle d’Eward Blake / Le Comédien, mais c’est finalement Jeffrey Dean Morgan qui obtient le rôle.

Deux ans plus tard, il se retrouve à l’affiche de Conan, du Dernier des Templiers (avec Nicolas Cage) et donne la réplique à Ryan Gosling en chef mafieux un brin violent dans Drive de Nicolas Winding Refn.

Le fidèle Guillermo Del Toro lui avait réservé un rôle dans The Hobbit : An Unexpected Journey lorsqu’il était encore impliqué, mais suite aux multiples délais du tournage, les deux hommes ont abandonné le projet au profit de Peter Jackson. Les deux hommes ont quelques peu la poisse car leur autre projet commun, Les Montagnes Hallucinées, est aussi tombé à l'eau car trop similaire au Prometheus de Ridley Scott.

A la télévision, il incarne Clay Morrow, le chef des Sons of Anarchy dans la série éponyme entre 2008 et 2011.

Son film préféré est Un Homme presque parfait de Robert Benton (1994).

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 10:59

Six ans et quelques centimètres les séparent, mais l'ésthétique est semblable. Dans un cas Mel Gibson nous entraîne dans la violence de la légendaire civilisation Maya, dans l'autre Ridley Scott nous terrifie une fois de plus avec ses Aliens...

apocaly.jpgprometheus

Apocalypto - Mel Gibson (2006) et Prometheus - Ridley Scott (2012)

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Les Films d'avril - dans Affiches
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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 10:57

prometheus.jpg

 Vaisseau sanguin

De : Ridley Scott

Avec : Noomi Rapace, Michael Fassbender, Charlize Theron…

L’histoire : Une équipe d’explorateurs est recrutée pour un voyage dans l’espace. Leur mission : trouver une planète qui permettrait de remonter aux origines de l’humanité…

Mon avis : Trente-trois ans après Alien, Ridley Scott nous envoie de nouveau dans l’espace pour un film de science-fiction horrifique et esthétiquement très soigné. Mais si Prometheus fait référence au film culte précité, il n’en pas pour autant un prequel. Le réalisateur britannique y fait certes référence dans le dernier quart d’heure du film, mais il semble plus attaché à démarrer une nouvelle franchise de son crû. Pour autant, le film respecte haut la main le cahier des charges attendu : un poil d’interrogation métaphysique, des décors superbes et originaux (les décors naturels ont été tournés en Islande), un casting solide (Noomi Rapace n’a décidément pas froid aux yeux) et surtout quelques scènes flippantes et… très gores. Petit défaut tout de même : le film ne respectant  pas une totale unité de lieu et de temps, Prometheus est un peu bancal, perdant ainsi de l’intensité qui faisait d’Alien un film inoubliable. Mais ne faisons pas trop la fine bouche : Prometheus est un spectacle divertissant et fascinant, chic et choc, contenant une scène terrifiante appelée à devenir culte. Pour ceux qui veulent savoir ce que ça fait que d’avoir un alien dans le tiroir…

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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 15:51

Scott-Ridley.jpg

« On m'a reproché de faire des films trop beaux ! On ne me pardonne pas d'être issu de l'univers de la publicité, où on doit faire de belles images, utiliser des filtres, polir les chances. Curieusement, personne n'a jamais dit ça à Stanley Kubrick, notamment avec Barry Lyndon. Lui, il fait de la peinture, moi de la pub ? C'est ça ? »

Ridley Scott sur http://cinema.nouvelobs.com/

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Les Films d'avril - dans Verbatim
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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 10:27

sur-la-route.jpg

De : Walter Salles

Avec : Sam Riley, Gareth Hedlund, Kristen Stewart…

L’histoire : Au lendemain de la mort de son père, Sal Paradise, apprenti écrivain new-yorkais, rencontre Dean Moriarty, un ex-taulard, marié à la très libre Marylou. Entre Sal et Dean, l’entente est immédiate. Décidés à profiter de la vie, les deux amis prennent la route avec Marylou…

Mon avis : L’adaptation de Sur la route de Jack Kerouac faisait figure de serpent de mer cinématographique : nombreux furent qui se sont essayé à l’adapter (dont Francis Ford Coppola, devenu coproducteur du film !)… sans succès. Kerouac lui-même avait demandé à Marlon Brando de mettre le projet sur pied. Et c’est Walter Salles (Carnets de voyage) qui a hérité du projet. Sa relecture du mythe littéraire est honnête et plaisante mais n’atteindra sans doute pas la notoriété du livre. Sur la route ne manque pourtant pas de qualités : une photographie superbe (signée Eric Gautier, le chef opérateur de Into the wild), des acteurs excellents (Gareth Hedlund est une belle révélation et Sam Riley confirme son talent après Control) et une reconstitution très crédible. Manque au film une fièvre un peu mystique (Kerouac avait expliqué que le Saint-Esprit lui avait dicté les phrases du livre !) qui aurait amené le film vers d’autres horizons. La faute à un scénario qui met trop en avant l’aspect sex, drug and jazz de cette équipée sauvage. Et à des personnages plus enclins à fuir le monde qu’à mieux le comprendre à travers leurs expériences « interdites ». En revanche, le film démontre avec justesse bien combien certains « personnages » charismatiques peuvent vampiriser la vie de leurs proches et que le besoin de liberté n’est qu’une forme d’égoïsme larvée…

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 10:54

pattinson-robert

« Un matin, le téléphone a sonné et c’était David Cronenberg au bout du fil. Il me proposait de jouer dans son prochain film, Cosmopolis. C’était un peu comme si Hitchcock me sollicitait. »

Robert Pattinson

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Les Films d'avril - dans Verbatim
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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 07:30

moonrise-kingdom.jpg

 

De : Wes Anderson

Avec : Edward Norton Bruce Willis, Bill Murray, Frances McDormand...

L’histoire : Sur une île au large de la Nouvelle-Angleterre, au cœur de l’été 1965, Suzy et Sam, douze ans, tombent amoureux. Après avoir conclu un pacte secret, ils décident de s’enfuir ensemble…

Mon avis : Septième film de Wes Anderson, Moonrise Kingdom est une oeuvre poétique et décalée très personnelle. D’une maîtrise formelle surprenante (la demeure des Bishop filmée comme une gigantesque maison de poupées), on y retrouve tout ce qui faisait le charme de La Famille Tenenbaum ou de A bord du Darjeeling Limited : un univers coloré habité d’adultes tristes ou nigauds (Edward Norton excellent en chef scout !) et de gamins lunaires voire neurasthéniques, le tout filmé sans cynisme mais avec une vraie tendresse. Dans Moonrise Kingdom, le réalisateur francophile (il habite à Paris une partie de l’année) s’attache à filmer l’amour éprouvé par deux pré-adolescents et les conséquences de ce sentiment sur des adultes qui ne les comprennent pas. Ce qui aurait pu n’être qu’un sommet d’amertume et de niaiserie se révèle en fait un hymne à l’enfance et à son univers sans limites. Evidemment, la patte d’Anderson ne séduira sans doute pas tous les cinéphiles, mais personne ne remettra en cause qu’il est un auteur, un vrai…

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 10:56

citizen-kane.jpg

  

De : Orson Welles

Avec : Orson Welles, Joseph Cotten, Dorothy Comingore...

L’histoire : A la mort du grand magnat Charles Foster Kane, des journalistes essaient de percer le secret du dernier mot qu’il prononça avant sa mort : « Rosebud »…

Mon avis : Tout a été dit ou écrit sur ce film, sans doute le préféré des cinéastes (dont Steven Spielberg) et de la critique (en 2007, 78 critiques et historiens réunis par les Cahiers du Cinéma du cinéma l’ont élu meilleur film de tous les temps). Mais une question se pose cependant : comment revoir ce film en oubliant sa notoriété et de son statut officiel de chef d’œuvre ? Réalisé en 1941 par un jeune homme de vingt-six ans auquel les studios avaient donné carte blanche, Citizen Kane fait figure d’intouchable dans les cercles de cinéphiles. Ayant vu le film il y a plus de vingt ans, il ne m’avait pourtant pas laissé un souvenir mémorable. Je me souviens même m’y être un peu ennuyé… A la revoyure, Citizen Kane dévoile toute sa richesse, essentiellement technique ! Cadrages incroyables (le meeting de Kane), fondus enchaînés, profondeur de champ jamais vue jusqu’alors, c’est un véritable festival de prouesses visuelles. Les premières images sont inoubliables (plans très sombres de Xanadu le palais de Kane, suivi de la fabuleuse scène de la boule à neige qui se fracasse sur le sol). Qu’est-ce qui fait alors que ce film ne figure pas sur la liste de mes films préférés ? Le jeu des acteurs est pourtant très bon (Welles est magnétique), le scénario à tiroirs soigné (les témoignages de ceux qui ont côtoyé le magnat) et les images sublimes. A mon avis, le vrai problème de Kane est qu’il ne m’a pas ému, ni emporté tout simplement. Si l’idée de départ s’avère brillante (peut-on définir un homme avec les dernières paroles qu’il a prononcées ?) et l’évocation de la fin de l’innocence bienvenue, il est difficile d’éprouver de l’empathie pour ce personnage bigger than life (Randolph Hearst et Howard Hughes se sont d'ailleurs sentis visés), dont l’esprit de conquête en fait un pur produit de sa nation, dont la déchéance est évidemment programmée. La fin du  film incite tout de même à une certaine réflexion : le mystère de Kane ne sera jamais résolu (même si le spectateur connaîtra la signification du mot Rosebud), et ainsi doit-il en être pour tous les hommes de la planète. Oui, Orson Welles était génial. Sur ce blog, nous préférons (et de loin) la noirceur et la moiteur de La Soif du mal à ce Kane révolutionnaire mais qui nous a quand même laissés sur notre faim…

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Les Films d'avril - dans Classique
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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 20:37

cannes-2012.jpg

Palme d’orAmour (Michael HANEKE)

Grand Prix : Reality (Matteo GARRONE)

Prix du jury : The Angels' Share (La Part des anges) (Ken LOACH)

Caméra d’or : Las Acacias (Pablo GIORGELLI)

Prix de la mise en scène : Carlos REYGADAS (Post Tenebras Lux)

Prix du scénario : Cristian MUNGIU (Dupa Dealuri (Au-Dela des collines))

Prix interprétation masculine : Mads MIKKELSEN (Jagten (La Chasse))

Prix interprétation féminine ex-equo : Cristina Flutur et Cosmina Stratan (Dupa Dealuri (Au-Dela des collines))

Palme d’or du court métrage : Sessiz-Be Deng (Silencieux) (L. Rezan Yesilbas - Turquie)

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Les Films d'avril - dans Actualité
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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 09:37

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« Cannes c’est d’abord un escalier : un escalier facile à monter… difficile à descendre. »

Claude Lelouch, Itinéraire d’un enfant très gâté

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Les Films d'avril - dans Verbatim
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