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Wikio - Top des blogs - Cinéma

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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 16:35

Taken

 

De : Pierre Morel

Avec : Liam Neeson, Maggie Grace, Famke Janssen…

L’histoire : Ancien agent secret installé à Los Angeles, Bryan Mills voit sa fille de dix-sept ans kidnappée par la mafia albanaise. Il décide de la retrouver et de faire lui-même justice…

Mon avis : Succès surprise de l’année 2008, Taken est une série B calibrée qui réjouira tous ceux que les incohérences scénaristiques ne gênent pas. Surtout, le film tue dans l’œuf tout suspens en révélant dans les premières minutes le passé « musclé » de son personnage principal. L’intrigue est co-signée par Luc Besson, et hélas, cela se voit : les riches sont infréquentables (ils gâtent trop leurs enfants ou se révèlent d’une perversité que même Chabrol n’avait pas imaginée) et les flics benêts et/ou pourris. A maintes reprises, Taken frôle le nanar et se révèle (involontairement) drôle. Heureusement, la botte secrète du film s’appelle Liam Neeson. Charismatique et crédible dans un rôle physique, il est dommage de voir ce dernier évoluer dans une intrigue indigne de son talent (en même temps, le scénario, il l’avait lu). Bref, un film à ne regarder que les soirs de grosse fatigue ou les week-ends pluvieux…

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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 19:40

rebelle.jpg

 

De : Mark Andrews et Brenda Chapman

Avec les voix françaises de : Bérénice Bejo, Jacques Frantz, Nathalie Homs…

L’histoire : Mérida, fille d’un roi d'Écosse, est une jeune fille impétueuse et échevelée dont la passion est le tir à l’arc. À la suite d'une dispute avec sa mère, elle fait un choix désespéré qui va avoir de grandes conséquences sur le royaume de son père et la vie de sa mère…

Mon avis : L’alliance Disney/Pixar nous livre un film d’animation qui en met plein la vue : décors magnifiques, rythme effréné et personnages attachants sont les atouts de cette Rebelle émancipée et… féministe (si les « hommes », tour à tour guerriers, buveurs et arrogants, en prennent pour leur grade, le film revient sur l’ineptie des mariages arrangés). S’il n’atteint pas l’émotion de Là-Haut, ni la qualité d’écriture de Ratatouille, Rebelle confirme une nouvelle fois le talent des créateurs des deux studios qui savent innover tout en conservant les codes qui ont fait le succès des Studios Disney. L’héritage de La Petite Sirène, notamment, avec qui Mérida partage sa rébellion contre les codes du royaume et son recours à la magie, est évidente, même si cette dernière est finalement bien plus proche de la Fiona de Shrek (qui, rappelons-le, est un film Dreamworks) que de n’importe quelle princesse en mal de prince charmant. Bref, un spectacle à la qualité plastique indéniable et plein d’humour, déconseillé aux tout-petits, dans lequel les plus grands remarqueront les clins d’œil à Steve Jobs, mentor de Pixar décédé en 2011 auquel le film est dédié.

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8 août 2012 3 08 /08 /août /2012 15:37

dark-knight-rises.jpg

 

De : Christopher Nolan

Avec : Christian Bale, Anne Hathaway, Gary Oldman, Joseph Gordon Levitt…

L’histoire : Huit ans après la mort du procureur Harvey Dent, Bruce Wayne ne va pas fort : reclus dans son manoir, il a remisé au placard son costume de justicier. Mais la menace d’un terroriste masqué à Gotham va bousculer l’ordre des choses…

Mon avis : Dernier opus de la saga Batman selon Nolan, The Dark Knight Rises conclue brillamment la trilogie. Le défi était de taille, les deux précédentes aventures du Chevalier Noir ayant quelque peu révolutionné les films de super-héros : personnage principal ambigu et torturé, thématique complexe autour du mythe du héros et direction artistique impressionnante font de cette saga une incontestable réussite cinématographique. Bon, osons quand même dire que nous avons trouvé le film un tantinet en dessous du carrément génial The Dark Knight (la faute à quelques scories dans le scénario), mais le spectacle attendu est bel et bien là. La mise en scène de Nolan s’avère une nouvelle fois bluffante de maîtrise et certaines images du film vont rester dans les mémoires (la scène du stade de football, pour ne citer que celle-là). Le casting formidable mêlant ceux des précédents films (Christian Bale, Gary Oldman, Morgan Freeman et un très émouvant Michael Caine) avec des petits nouveaux ayant déjà travaillé avec le réalisateur sur l’immense Inception : Joseph Gordon-Levitt, Tom Hardy (terrifiant mélange de Hannibal Lecter et de Dark Vador) et Marion Cotillard (désincarnée et pas vraiment concernée, au point qu’un site Internet assez moqueur lui est consacré… attention : spoiler) ou pas (Anne Hathaway, plutôt bombesque en Catwoman). Bref, The Dark Knight Rises est un grand spectacle épique et foisonnant qui donne à réfléchir. Une fois de plus, bravo Mr Nolan !

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 14:41

rock-forever.jpg

 

De : Adam Shankman

Avec : Julianne Hough, Diego Boneta, Tom Cruise, Catherine Zeta-Jones, Alec Baldwin…

L’histoire : 1987, à Los Angeles. Drew et Sherry travaillent comme serveurs au Bourbon, temple local du hard rock. Les deux jeunes gens, qui rêvent de percer dans la chanson, tombent rapidement amoureux. Mais l’arrivée de la rock star Stacee Jaxx vie va modifier quelque peu les choses…

Mon avis : Adapté d’une comédie musicale qui a triomphé à Broadway, Rock Forever possède les défauts et les qualités de ce genre d’entreprise : une intrigue principale au ras des pâquerettes (un gars, une fille, ils s’aiment, puis se séparent avant de… mais chut !) plaquée sur une ambiance pêchue. Surtout, le film bénéficie d’un casting de seconds rôles impressionnants et particulièrement savoureux : Catherine Zeta-Jones (déchaînée en papesse du politiquement correct), Paul Giamatti (parfais en producteur fourbe et faustien), Alec Baldwin (tout simplement énorme !), Russell Brand (grand vainqueur de la coiffure la plus horrible du film) et Tom Cruise en rock star esseulée aux propos souvent incohérents (on se demande comment le comédien ne s’est pas senti visé par ce drôle de rôle). Le spectateur devra aussi passer outre un mauvais goût (très) assumé et une bande son inégale entre soupe F.M et hard rock. Rock Forever n’est donc pas un monument de délicatesse mais il contient suffisamment de scènes drôles (Zeta-Jones dans un grand numéro de chant et de danse dans une église, l’interprétation chorale de I want to know what love is…) pour avoir atteint son objectif : amuser et divertir….

 
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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 10:06

Nolan-Christopher

« C’est un super héros qui exige d’être pris au sérieux. Il ne vient pas d’une autre planète, et il n’est pas imbibé de produit radioactif. Superman c’est presque Dieu, tandis que Batman c’est Hercule : un être humain, avec ses faiblesses. »

Christopher Nolan à propos de Batman

in Illimité n°191, août 2010

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Les Films d'avril - dans Verbatim
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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 10:40

complexe-du-castor.jpg

 

De : Jodie Foster

Avec : Mel Gibson, Jodie Foster, Anton Yelchin, Jennifer Lawrence…

L’histoire : Walter, propriétaire d’une usine de jouets est en dépression. Il s’éloigne de sa famille et de ses proches. Sa femme le chasse du foyer conjugal. Touchant le fond, il s’accroche malgré lui à une marionnette de castor trouvée un soir par hasard, et par laquelle il se découvre une nouvelle personnalité…

Mon avis : Depuis ses dérapages violents et alcoolisés, Mel Gibson n’est plus vraiment en odeur de sainteté à Hollywood. Un nouveau film le mettant en vedette avait de quoi attirer l’attention, lui qui devra en faire beaucoup pour redorer son image écornée. Heureux hasard ; c’est sa grande copine Jodie Foster qui passe derrière la caméra. Le Complexe du Castor bénéficie vraiment de leur réelle et longue complicité. D’autant plus que le film relate l’histoire d’un type dépressif se trouvant à un point charnière de sa vie privée et professionnelle. Effet miroir plus que troublant ! Gibson se révèle d’ailleurs très crédible dans ce rôle un peu frapadingue, et laisse voir une nouvelle facette de son jeu. Et si le pitch s’avère bien tordu sur le papier, Jodie Foster réussit le tour de force d’en faire un film aussi drôle qu’inquiétant, jamais ridicule, grâce à une mise en scène discrète mais appliquée. Une heureuse surprise en somme…

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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 11:59

spiderman.jpg

 

De : Mark Webb

Avec : Andrew Garfield, Emma Stone, Rhys Ifans...

L’histoire : Peter Parker, orphelin, est élevé par son oncle et sa tante. Un jour il est piqué par une araignée ayant subi des expériences en laboratoire. La vie du jeune homme va s’en retrouver bouleversée…

Mon avis : Sur le papier, ce reboot avait tout pour faire sonner le tiroir-caisse de Columbia : le début d’une nouvelle franchise de l’homme araignée cinq ans seulement après le dernier de Sam Raimi ! Mais à la vision du film, la sincérité des producteurs n’est plus à suspecter : The Amazing Spider-Man n’est définitivement pas une arnaque. L’intrigue est certes classique et ne tend pas à révolutionner le film de super-héros à l’instar des derniers Batman et Mark Webb (« web » signifiant toile le réalisateur était donc prédestiné à réaliser ce film !) n’est pas Nolan. Pourtant, l’auteur de (500) jours ensemble apporte une jolie touche intimiste dans les rapports entre ses personnages. Et son Peter Parker, moins pleurnichard que celui de Raimi mais tout autant torturé (le film amorce un virage intéressant dans la franchise avec le mystérieux passé du père de Parker) s’avère touchant sans être caricatural. The Amazing Spider-Man bénéficie surtout du jeu sensible et impressionnant de Andrew Garfield (Boy A, Never let me go). Bref, ce film familial et attachant s’avère être une jolie réussite…

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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 10:37

dangerous-method.jpg

 

De : David Cronenberg

Avec : Michael Fassbender, Keira Knightley, Viggo Mortensen…

L’histoire : En Suisse, à l’aube de la première guerre mondiale, le docteur Carl Jung teste sur une jeune femme souffrant d'hystérie une nouvelle méthode de soins basée sur la parole, inventée par son mentor Sigmund Freud. Elle devient bientôt sa maîtresse…

Mon avis : Cronenberg « s’attaquant » à la psychanalyse ? Le sujet avait de quoi faire saliver, d’autant plus que Jung et Freud étaient de la partie. Pourtant, le résultat n’est que partiellement convaincant. Malgré un trio d’acteurs de qualité et surtout, des dialogues très bien écrits (le scénario est signé Christopher Hampton  [Les liaisons dangereuses de Stephen Frears]). La première demi-heure est prenante, et le rythme assez rapide séduit. Pourtant, vient le moment où l’on se surprend à trouver l’image crue, et surtout très plate. Une heure plus tard, les acteurs et les échanges verbaux nous rappellent presque que l’on n’est pas en train de regarder un téléfilm international, sans flamme ni enjeu dramatique fort. Pourtant, avec les décors de Vienne, il y a avait de quoi faire… Cela viendrait-il d’un problème de budget ? D’une légère baisse d’investissement de Cronenberg (certains ne lui pardonneront pas d’avoir rendu Miss Knightley bien vilaine…) ? Cela dit, cette relative déception formelle ne fait pas de A Dangerous method un film désagréable à regarder pour autant. Le film passionnera tous ceux que l’âme humaine intéresse et fascine. Et même si dans les interviews du réalisateur, sa préférence va nettement à Freud, il faut lui reconnaître que Jung s’en sort plutôt bien.

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 12:32

to-rome-with-love.jpg

 

De : Woody Allen

Avec : Woody Allen, Penélope Cruz,  Alec Baldwin, Roberto Benigni...

L’histoire : Célèbre architecte, John est en vacances à Rome, où il a vécu autrefois. Il rencontre Jack, qui lui rappelle le jeune homme qu'il était. Lorsque Sally, la petite amie de John, présente sa copine Monica, aussi pétillante que séductrice, à Jack, celui-ci ne tarde pas à tomber éperdument amoureux d'elle. Au même moment, Jerry, metteur en scène d'opéra à la retraite, s'envole pour Rome avec sa femme Phyllis pour rencontrer Michelangelo, fiancé italien de leur fille Hayley…

Mon avis : Le Woody Allen cuvée 2012 n’a visiblement pas convaincu la presse spécialisée, reprochant au film son côté carte postale. Comme si le Manhattan du réalisateur new-yorkais n’était pas une projection fantasmée de sa ville fétiche ! Bref. Le tour d’Europe de Mr Allen fait escale à Rome. Oui, Rome est superbe et magnifiée grâce aux images de Darius Khondji. Est-ce que cela dessert les intrigues ? Non. Car si To Rome with Love s’avère une œuvre mineure dans la carrière du réalisateur, il est bien supérieur au Midnight in Paris qui avait séduit bien des journalistes. Va comprendre. Supérieur parce que le film ne tourne pas autour d’une seule idée. Dans cet opus romain (où tous les italiens parlent italien, ce qui est assez rare dans une production américaine), des idées, il y en a plein. Mais malheureusement, Allen ne les exploite pas totalement, à l’image de cette histoire où un simple quidam (incarné par Roberto Benigni) devient une star du jour au lendemain. On voit bien que Woody Allen critique les médias contemporains et la surenchère dans laquelle ils se complaisent parfois, mais la dénonciation se termine sur le postulat que mieux vaut être riche et célèbre que pauvre et inconnu. Malgré ce côté un peu superficiel, To Rome with Love se voit sans déplaisir : quelques répliques font vraiment mouche (« le fils est communiste, le père croque-mort. La mère dirige une léproserie ? »), le casting est réjouissant et Rome est décidément un bien beau décor de cinéma. Désormais, il faut prendre les films de Woody Allen comme les cartes postales d’un tonton misanthrope qui nous voudrait pourtant du bien…

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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 10:37

reilly-johnc.jpg

Né le 24 mai 1965 à Chicago, John Christopher Reilly commence le théâtre à 8 ans. Grand spécialiste des seconds rôles, on peut avoir du mal à retenir le nom de cet acteur à l’air gentil, malgré une filmographie prestigieuse.

C’est Brian de Palma qui lui offre son premier rôle au cinéma, en 1989 dans Outrages. Le réalisateur l’avait engagé pour un rôle moins important, mais John C. Reilly l’a impressionné et il a changé d’avis. C’est sur ce film qu’il rencontre la femme qu’il épouse en 1992, la productrice Alison Dickey. Son rôle de complice de Sean Penn lui permet de se faire remarquer, et c’est le début de nombreuses collaborations avec les plus grands.

Il tourne ainsi avec Tony Scott dans Jours de tonnerre (1990), Woody Allen dans Ombres et Brouillard (1992), Lasse Hallström dans Gilbert Grape (1993), Curtis Hanson dans La Rivière Sauvage (1994), Terrence Malick dans un autre film de guerre avec Sean Penn, La Ligne Rouge (1998) ou encore Sam Raimi dans Pour l’amour du jeu (1999).

Dans les années 2000, sa réputation n’est plus à faire et il enchaîne les rôles, notamment pour Wolfgang Petersen dans En pleine tempête (2000), Martin Scorsese dans Gangs of New York (2002) et Aviator (2004), Rob Marshall dans Chicago (2002), Stephen Daldry dans The Hours (2002), Robert Altman dans The Last Show (2006) et enfin Roman Polanski dans Carnage (2011).

Il est aussi à l’affiche de la plupart des films de Paul Thomas Anderson. On le retrouve en parieur compulsif dans Hard Eight (1996), en star du porno prenant Mark Wahlberg sous son aile dans Boogie Nights (1997) et en policier sensible Magnolia (1999).

2003 est l’année de la consécration : non seulement il est nominé pour l’Oscar et le Golden Globe du meilleur second rôle masculin pour celui d’Amos Hart/Mr Cellophane, mari malheureux de Renée Zellweger dans Chicago, mais il est à l’affiche de trois films sélectionnés pour l’Oscar du Meilleur film : Chicago, Gangs of New York et The Hours.

C’est aussi l’année qui marque le début de sa collaboration avec Miguel Arteta qui le fera tourner 3 fois : The Good Girl (2003), Are you the favorite person of anybody ? (2005) et Bienvenue à Cedar Rapids (2011).

Mais John C. Reilly est aussi un vrai acteur comique, ce qu’il prouve à de nombreuses reprises, et notamment dans les films du duo Will Ferrell-Adam McKay (qui font aussi partie de la Frat Pack) : Ricky Bobby, Roi du Circuit (2006) et Frangins Malgré eux (2008). Il joue aussi un éternel célibataire dans Cyrus aux côtés de Marisa Tomei et sera à l’affiche de The Dictator, prochain film de Sacha Baron Cohen dont la sortie est prévue pour 2012.

Il apparaît à la fin de l’épisode 18 de la saison 19 des Simpsons, Lisa fait son festival. Il demande à être dans le prochain film du Principal Skinner et ne cesse de parler de lui à la troisième personne. Jim Jarmusch est aussi au générique de cet épisode.

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Les Films d'avril - dans Filmographie
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