Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Wikio - Top des blogs - Cinéma

Rechercher

Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 08:39

Spielberg-Steven

« Je ne me suis jamais senti comme une victime. Le cinéma m’a profondément aidé… Il m’a sauvé de la honte et de la culpabilité… Faire des films a été ma grande évasion. »

Steven Spielberg (à propos de sa dyslexie, diagnostiquée en 2007),

L’express, n°3196, 03/10/2012

 

Repost 0
Les Films d'avril - dans Verbatim
commenter cet article
2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 10:40

Skyfall.jpg

 

De : Sam Mendes

Avec : Daniel Craig, Javier Bardem, Ralph Fiennes, Judy Dench…

L’histoire : Lorsque la dernière mission de James Bond tourne mal, plusieurs agents infiltrés se retrouvent exposés dans le monde entier. Le MI6 se voit remis en cause par le gouvernement et Bond doit agir dans l’ombre…

Mon avis : James Bond fête ses cinquante ans mais le bilan de santé ne signale rien d’inquiétant ! Avec Sam Mendes ( Les Noces rebelles,  Away we go) aux commandes, ce nouvel opus bondien est une habile fusion entre le cahier des charges inhérent à la saga (un méchant, des pépées et un générique véritable « film dans le film ») et les nouveautés apportées avec fracas par le reboot (osons le mot) Casino Royale. De fait, les clins d’œil aux précédents épisodes ne manquent pas et l’intrigue emmène le spectateur dans une sorte de voyage dans le passé très stylisé (voir les costumes de Bond franchement sixties), auquel la belle lumière de Roger Deakins ( Kundun, The Reader) apportent une touche de classe. On y apprendra surtout quelques informations personnelles sur l’espion le plus célèbre de sa Gracieuse Majesté. Cerise sur le gâteau : le vilain (dans tous les sens du terme) interprété ici avec jubilation (ce doit être la blonde attitude) par Javier Bardem, amuse autant qu’il intrigue. Bref, Skyfall assure le spectacle et remet sur rails une franchise qui avait un peu déçu avec Quantum of Solace.

Repost 0
31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 12:14

Amour.JPG

 

De : Michael Haneke

Avec : Jean-Louis Trintignant, Emmanuelle Riva, Isabelle Huppert…

L’histoire : Georges et Anne sont octogénaires. Professeurs de musique à la retraite, ils vivent dans un grand appartement à Paris. Un jour, Anne est victime d’une petite attaque cérébrale. Lorsqu’elle sort de l’hôpital et revient chez elle, elle est paralysée d’un côté…

Mon avis : « La vieillesse est un naufrage » écrit Chateaubrian. Haneke le montre. De fait, ne faut-il pas être un brin maso pour aller voir une histoire de maladie et de fin de vie signée par le « professeur » Haneke ? Sans doute. Car le réalisateur n’épargne rien au spectateur et son « système » très clinique (plans séquence, caméra placée à la même hauteur) accentue le côté oppressant de son histoire filmée presque entièrement dans un grand appartement parisien. On pourrait presque en vouloir à Haneke de montrer si peur d’amour (quelques gestes très discrets), dans un film au titre aussi beau que simple. Et pourtant, cette Palme d’Or 2012 possède la puissance des films qui marquent insidieusement. Car l’on prend très peu de plaisir à regarder Amour. Si ce n’est de retrouver un Trintignant impérial et touchant, surprenant et cassant. Plus que le climax « attendu » (déjà vu dans d’autres films, d’ailleurs), il est difficile d’oublier certaines scènes, comme celle où Georges tente de capturer un pigeon ayant pénétré dans son appartement, dont la résolution surprend autant qu’elle émeut. Difficile aussi de comprendre par moments la démarche de Haneke : lui qui refuse de mettre de la musique parce dans la vraie vie, il n’y en a pas, mais qui n’hésite pas à donner à son film un final très fantastique. Lui qui fait également dire à Trintignant : « Tout cela ne mérite pas d’être montré » est qui en définitive, le montre bel et bien. Un réalisateur troublé parce qu’il parle un peu de lui ? En effet, Haneke a avoué que son scénario était est tiré d’un pacte qu’il a lui-même passé avec son épouse. Du coup, est-ce vraiment un hasard s’il fait dire à Emmanuelle Riva (au jeu un peu faux au début, mais au visage magnifique) : « Tu ne vas pas écorner ton image dans tes vieux jours » ? Amour est un film-requiem déroutant et traumatisant, de ces films peu aimables qui ont l’étoffe des grands.

Repost 0
19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 15:42

Blow-Up.jpg 

 

De : Michelangelo Antonioni

Avec : David Hemmings, Vanessa Redgrave…

L’histoire : A Londres dans les années 60. Un photographe de mode londonien prend des clichés volés d’un couple mystérieux s’embrassant dans un parc. En développant les photos, il découvre qu’il a probablement été le témoin d’un meurtre…

Mon avis : Blow-up ou l’exemple typique du film arty suscitant autant la fascination chez les uns que l’indifférence chez les autres. La faute à un script minimaliste, à des dialogues volontairement (?) creux (« J’ai vu le corps d’un homme mort ce matin. – Qui était ce ? – Quelqu’un.», à un personnage principal tête à claques et à des scènes étirées et un peu inutiles (la scène où les deux groupies, dont Jane Birkin, se battent à moitié nues n’avance nullement l’intrigue) et un propos pseudo-philosophique du genre « la vérité n’est pas la réalité que l’on vit ». Pourtant, pour ceux que la lenteur hypnotise, Blow-up comporte quelques scènes marquantes : celles dans le parc, par exemple (joli travail avec le son) ou bien celle dans laquelle le photographe développe ses clichés et découvre une véritable scène de meurtre. Sans dialogue (tant mieux !) et rythmées par le bruit du vent ou le bruit du papier, elles sont la substantifique moelle d’une œuvre mystérieuse, techniquement séduisante (les travellings en voiture) mais trop déroutante (la scène de concert s’apparente à du remplissage) pour emballer totalement.

Repost 0
Les Films d'avril - dans Classique
commenter cet article
10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 12:18

elle-s-appelle-ruby.jpg

 

De : Jonathan Dayton et Valerie Faris

Avec : Paul Dano, Zoe Kazan, Steve Coogan, Elliot Gould

L’histoire : Un jeune écrivain en panne d’inspiration voit l’un de ses personnages apparaître en chair et en os dans sa vie…

Mon avis : Après la perle Little Miss Sunshine, le duo Dayton/Faris livre une comédie romantique et rafraîchissante empreinte de fantastique. Le script, écrit par Zoe Kazan, fait quelque penser à un croisement improbable entre Guillaume Musso et Woody Allen, mais il possède sa petite musique propre et réinvente le mythe de Pygmalion avec tendresse mais sans mièvrerie. A la tête d’un casting surprenant (Annette Bening, Antonio Banderas…), Paul Dano se révèle très à l’aise dans le registre décalé, renforçant la sympathie que l’on éprouve pour ce film. Pourtant, Elle s’appelle Ruby reste assez sage dans son traitement et un petit grain de folie supplémentaire aurait sans doute pu emmener le film vers des sommets de dinguerie et d’absurde. Mais l’ensemble est suffisamment plaisant et divertissant pour ne pas trop lui en tenir rigueur…

Repost 0
3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 08:23

the-artist.jpg

 La voix de son maître

De : Michel Hazanavicius

Avec : Jean Dujardin, Bérénice Bejo, James Cromwell

L’histoire : Hollywood 1927. George Valentin est une vedette du cinéma muet qui additionne les succès. Mais l'arrivée des films parlants va bousculer sa carrière…

Mon avis : Enorme succès de l’année 2011, multi récompensé (six Césartrois Golden Globes et cinq Oscar !) et encensé par le public comme par la critique, The Artist est une gourmandise de cinéphile. Entreprise ô combien casse-gueule, le film rend un hommage vibrant et sincère aux films muets Hollywoodiens. Techniquement, The Artist est une réussite incontestable : cadrages magnifiques, direction artistique impeccable, montage inventif,  bref, on en prend plein la vue. Le spectateur sent parfaitement combien le réalisateur et ses acteurs ont bien travaillé pour le film, et surtout combien le plaisir fut grand pendant le tournage, notamment pour un Dujardin (très bien, même si on se demande encore comment l’Oscar a échappé à DiCaprio pour J. Edgar) jouant les Douglas Fairbanks avec une évidente jubilation. Pourtant, il faut avouer que le film peine quelque peu à émouvoir : le personnage de Georges Valentin est un cabot sympathique mais égocentrique, dont les déboires ne bouleversent guère. En effet, le scénario, très linéaire et sans surprise, reste trop centré sur son « héros ». Un exemple : la crise de 1929 n’est évoquée que pour montrer combien Valentin a du mal à rembourser son premier film en tant que producteur-réalisateur. Ainsi, The Artist, le film comme le personnage, ne voit pas plus loin que les portes des studios de cinéma, et n’atteint pas l’universel comme l’aurait fait un Chaplin, par exemple. Malgré cette réticence, The Artist remporte haut la main la main son pari un peu fou : oui, à l’heure de la 3D et de l’Imax, il est encore possible de déplacer les foules avec un film en noir et blanc et muet…

Repost 0
30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 10:48

greengrass-paul

« Qui est James Bond ? Un guignol en smoking qui boit un martini dans un casino à Monaco, en train de draguer une poulette aux gros seins ! Il fait la fête et c’est un impérialiste qui n’a aucun dégoût à tuer les gens. Les valeurs morales de Bourne et de Bond n’ont rien à voir. »

Paul Greengrass

Repost 0
Les Films d'avril - dans Verbatim
commenter cet article
29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 17:43

Jason-Bourne-l-heritage.jpg

  Bourne again

De : Tony Gilroy

Avec : Jeremy Renner, Rachel Weisz, Edward Norton…

L’histoire : Alors que Jason Bourne s’apprête à révéler la vérité sur le programme Treadstone, Aaron Cross, agent secret travaillant pour le gouvernement va découvrir un projet plus ambitieux encore. Sa tête va être très vite mise à prix…

Mon avis : Réalisé par le scénariste de la saga « Bourne » avec Matt Damon, Jason Bourne : l’héritage n’est ni un prequel ni une suite. Son histoire s’inscrit en parallèle de La Vengeance dans la peau, et mieux vaut avoir jeté un petit coup d’œil sur le film pour en comprendre les enjeux. En effet, les premières minutes paraîtront bien compliquées pour les néophytes. Néanmoins, il leur suffira de se laisser gagner par la paranoïa rampante du film pour se voir récompensés. Car ce nouvel opus sans Paul Greengrass ni Damon au générique respecte bien le cahier des charges de la saga : manipulations de la CIA, espions devenus super soldats, exotisme des lieux, spectaculaires scènes de poursuites… Certes, le film aurait gagné en rythme sans une exposition un peu lente (et donc une petite coupe d’un quart d’heure), mais une fois le turbo lancé, Jason Bourne : l’héritage assure le spectacle et pourvoie le spectateur en bonnes doses d’adrénaline. On retiendra en particulier une scène de tuerie particulièrement glaçante dans un laboratoire et une poursuite en moto à rendre jaloux un certain James Bond. Sans oublier quelques prouesses formelles et techniques bluffantes (un plan séquence où Aaron Cross grimpe sur un toit et pénètre dans la maison pour éliminer un tueur à ses trousses, par exemple). Dans le rôle du super espion, Jeremy Renner s’avère très crédible et suffisamment charismatique pour succéder sans rougir à Damon. Sans doute pas le meilleur des films d’espionnage, mais un divertissement très efficace et réussi.

Repost 0
22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 17:33

LaBeouf-Shia.jpg

Regarder Transformers, ça fait mal à la tête. Mais jouer dedans, ça attaque les neurones. Après Megan Fox qui avait comparé le réalisateur Michael Bay à Hitler, c’est au tour de Shia LaBeouf de faire parler de lui. Après avoir publiquement daubé sur Indiana Jones et le Royaume du Crâne de cristal (Harrison Ford a répondu en le traitant de « fucking idiot »), l’acteur a annoncé qu’il jouerait des scènes de sexe explicites dans le prochain Lars von Trier (qui nous avait déjà fait le coup avec Les Idiots) parce que « cela était écrit dans le scénario ». Le jeune homme, toujours très avisé quand il parle de cinéma, n’a visiblement pas compris que le cinéma était l’art du simulacre et du jeu. Non : il s’est dernièrement vanté d’avoir obtenu le rôle après avoir envoyé ses sex tapes au réalisateur danois ! Coup de pub ou volonté sincère de s’affranchir de Hollywood ? Une chose est sûre : jouer dans Transformers, ça fait bobo à la tête…

Repost 0
19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 10:35

Quand on réalise un film choral, il est difficile de caser tout le monde sur l'affiche...

babel.jpgParis.jpgLes chemins de la libertésavages.jpg

Babel (Alejandro Gonzales Inarritu) - 2005, Paris (Cédric Klapisch) - 2008, 

Les Chemins de la liberté (Peter Weir) - 2011 et Savages (Oliver Stone) - 2012

Repost 0
Les Films d'avril - dans Affiches
commenter cet article