Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Wikio - Top des blogs - Cinéma

Rechercher

Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 09:32

flight.jpg

 

De : Robert Zemeckis

Avec : Denzel Washington, Kelly Reilly, Don Cheadle, John Goodman...

L’histoire : Whip Whitaker, pilote de ligne chevronné, réussit miraculeusement à faire atterrir son avion en catastrophe après un accident en plein ciel. Whip devient rapidement un héros. Mais ce dernier n’est pas si tranquille : il est alcoolique et cocaïnomane…

Mon avis : Après trois projets tournés en motion capture (dont Le Pôle Express), Robert Zemeckis retrouve les prises de vues réelles et cela lui réussit bien ! Plutôt désenchanté par Hollywood, le réalisateur livre une histoire très politiquement incorrecte, et de fait, semble retrouver une seconde jeunesse. En tout cas, Flight est une œuvre riche : spectaculaire, dérangeante et assez déconcertante. Car le personnage de Whip, tout à tour séducteur, manipulateur et dangereux, n’est pas caractérisé d’un seul bloc. Et Zemeckis de ne jamais condamner ouvertement son personnage, interprété par un Denzel Washington très charismatique. Il préfère laisser le spectateur face à ses émotions. De la même manière, toute la thématique religieuse qui irrigue le film peut être considérée de diverses façons. Au spectateur de savoir si la main de Dieu se cache ou pas derrière toute cette histoire de rédemption…

Repost 0
25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 11:17

oscars2010

Meilleur film : Argo (Ben Affleck)

Meilleur film en langue étrangère : Amour (Michael Haneke - Autriche)

Meilleur film d'animation : Rebelle (Mark Andrews et Brenda Chapman)

Meilleur documentaire : Sugar Man (Malik Bendjelloul)

Meilleur réalisateur : Ang Lee pour L'Odyssée de Pi

Meilleur acteur : Daniel Day-Lewis dans Lincoln

Meilleur actrice : Jennifer Lawrence dans Happiness Therapy

Meilleur second rôle masculin : Christoph Waltz dans Django Unchained

Meilleur second rôle féminin : Anne Hathaway dans Les Misérables

Meilleur scénario original : Quentin Tarantino pour Django Unchained

Meilleure adaptation : Chris Terrio pour Argo

Meilleur court-métrage : Curfew (Shawn Christensen)

Meilleur court-métrage d'animation : Paperman (John Kahrs)

Meilleur court-métrage documentaire : Inocente (Sean Fine et Andrea Nix Fine)

Meilleure photographie : Claudio Miranda pour L'Odyssée de Pi

Meilleurs maquillages : Lisa Westcott pour Les Misérables

Meilleurs costumes : Jacqueline Durran pour Anna Karenine

Meilleurs décors : Jim Erickson pour Lincoln

Meilleurs effets visuels : Erik De Boer pour  L'Odyssée de Pi

Meilleur montage : William Goldenberg pour Argo

Meilleur mixage sonore : John Warhurst et Lee Walpole pour Les Misérables

Meilleur montage sonore : James Ashwill pour Skyfall et Lee Gilmore pour Zero Dark Thirty (ex aequo)

Meilleure musique : Mychael Danna pour L'Odyssée de Pi

Meilleure chanson : Skyfall (Adele) dans Skyfall

Repost 0
Les Films d'avril - dans Actualité
commenter cet article
20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 17:13

Les-Miz.jpg

De : Tom Hooper

Avec : Hugh Jackman, Anne Hathaway, Russell Crowe, Amanda Seyfried, Eddie Redmayne

L’histoire : Dans la France du 19ème siècle, Jean Valjean, ancien forçat devenu honnête homme, promet à Fantine, une jeune femme à la rue, de sauver sa fille Cosette…

Mon avis : Après le succès du Discours d’un roi aux Oscar 2011, Tom Hooper avait Hollywood à ses pieds. Pour son nouveau projet, il n’a pas choisi la facilité : adapter  sur grand écran la fameuse comédie musicale du duo Boublil/Schönberg. Autre challenge : toutes les chansons (qui composent 99% de la bande son du film) sont interprétées en live par les acteurs sur le plateau ! Le résultat frôle souvent le mauvais goût (forcément, faire pousser la chansonnette à des bagnards ou à des pouilleux…) et n’est pas exempt de longueurs (mais le livre d’Hugo est aussi un sacré pavé). Mais il faut reconnaître à Hooper un certain courage formel, comme son choix de privilégier les plans-séquences. Cela donne souvent de beaux moments de cinéma, comme celui où Anne Hathaway (très touchante en Fantine et justement récompensée aux Golden Globes et aux Oscar) chante son désespoir, une scène chargée en émotion. Autre parti pris privilégié par le réalisateur : les gros plans. Ce qui donne à l’écran des visages presque difformes, monstrueux par moments, ce qui n’est pas sans logique, puisque l’œuvre elle-même met en scène les pires turpitudes humaines. Dans ce domaine, le petit numéro auquel se livrent Helena Bonham-Carter et Sacha Baron Cohen (excellents Thénardier) se révèle aussi drôle que pathétique. Signalons également que Hugh Jackman est très crédible dans le rôle (pourtant écrasant) de Jean Valjean. Bref, Les Misérables est exactement le genre de projet « qui passe ou qui casse » aux yeux du spectateur : spectaculaire ou pompier selon les goûts. Mais dans tous les cas, ce grand barnum cinématographique se révèle une bien curieuse expérience…

 

Repost 0
13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 15:41

Lincoln.jpg

 

De : Steven Spielberg

Avec : Daniel Day-Lewis, Sally Field, Tommy Lee Jones

L’histoire : Dans une nation déchirée par la guerre civile et secouée par le vent du changement, Abraham Lincoln met tout en œuvre pour résoudre le conflit, unifier le pays et abolir l'esclavage…

Mon avis : Quelques mois après Tintin et le secret de la Licorne, Steven Spielberg effectue une nouvelle fois un grand écart stylistique avec ce Lincoln qu’il rêvait de filmer depuis 1999 ! En dépit de son titre, le film n’est pas à proprement parler un biopic exhaustif puisqu’il se concentre sur les années décisives où le président a tout mis en œuvre pour abolir l’esclavage. Il décrit surtout les arcanes du pouvoir de l’époque, la complexité des décisions à prendre (pas forcément désintéressées) et les petits « arrangements » inhérentes à la politique. Dans le rôle titre, Daniel Day-Lewis fait une nouvelle fois une composition impressionnante : sans tomber dans le cabotinage, il campe un Lincoln tout à tout malicieux (ses anecdotes sont les petites respirations du film), respectueux et surtout incroyablement tenace. Par moments, le film s’avère complexe à suivre, tractations et autres manipulations se multipliant au grès des nombreuses scènes dialoguées. Mais la grande réussite de Lincoln est de montrer avec une belle élégance formelle (splendide photographie de Janusz Kaminski) l’Histoire en train de se construire. Et la leçon a été profitable, professeur Spielberg

Repost 0
8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 10:40

Broken.jpg

 

De : Rufus Norris

Avec : Tim Roth, Cillian Murphy, Eloise Laurence...

L’histoire : Après avoir été témoin d’une agression brutale, Skunk se rend compte que la maison où elle vit, son quartier, son école, lui sont devenus étrangers, presque hostiles. Les certitudes rassurantes de l’enfance ont laissé place à l’inconnu et à la peur…

Mon avis : Si l’affiche française laisse entrevoir une gentille histoire d’un papa et de sa fille, le premier film de Rufus Norris s’avère être toute autre chose. Broken évoque plutôt la fin de l’innocence d’une pré-adolescente qui voit son environnement et son quartier (classiquement middle-class) se laisser contaminer par la violence gratuite. Une violence autant provoquée par les adultes que les enfants, baignant le film dans un climat menaçant (impression renforcée par les plans des enfants traînant dans une casse de voitures). Heureusement que Eloise Laurence (premier rôle à l’écran) apporte au film une fraîcheur et spontanéité bienvenue ! Certes, le discours du film est fort (la déliquescence du corps social vue à travers les yeux d’une gamine de onze ans) mais il est trop souvent appuyé par une accumulation de scènes chocs (surtout vers la fin) qui finissent par saturer le spectateurs de toute la misère du monde. Bref, un film qui dérange plus qu’il ne séduit…

Repost 0
30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 10:38

golden globe

Meilleur film dramatique : Argo

Meilleur film musical ou de comédie : Les Misérables

Meilleur film d’animation : Rebelle

Meilleur film étranger : Amour 

Meilleur réalisateur : Ben Affleck pour Argo

Meilleur acteur dans un film dramatique : Daniel Day-Lewis dans Lincoln

Meilleure actrice dans un film dramatique : Jessica Chastain dans Zero Dark Thirty

Meilleur acteur dans un film musical ou de comédie : Hugh Jackman dans Les Misérables

Meilleure actrice dans un film musical ou de comédie : Jennifer Lawrence dans Happiness Therapy

Meilleur acteur dans un second rôle : Christoph Waltz dans Django Unchained

Meilleure actrice dans un second rôle : Anne Hathaway dans Les Misérables
Meilleur scénario : Django Unchained

Meilleure bande-originale : Mychael Danne dans L'Odyssée de Pi

Meilleure chanson : Adele pour Skyfall

Repost 0
Les Films d'avril - dans Actualité
commenter cet article
23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 10:22

winter-s-bone.jpg

 

De : Debra Granik

Avec : Jennifer Lawrence, John Hawkes…

L’histoire : Ree Dolly a 17 ans. Elle vit dans la forêt des Ozarks et s’occupe seule de son frère et de sa sœur. Quand son père sort de prison et disparaît sans laisser de trace, elle n'a pas d'autre choix que de se lancer à sa recherche sous peine de perdre la maison familiale, engagée comme caution…

Mon avis : Second film de Debra Granik, Winter’s Bone est une œuvre âpre et oppressante sur une Amérique profonde sans repères ni espoir. Le réalisme de la mise en scène et la justesse de l’interprétation (Jennifer Lawrence, tout en détermination, dans un rôle pas si éloignée de celui de Hunger Games) plonge le spectateur dans une tragédie très noire où pointe derrière chaque scène la peur : celle de perdre sa maison, sa famille et même sa vie. La « communauté » décrite par Granik fait d’ailleurs plutôt froid dans le dos : une population rurale où la drogue fait partie du quotidien, gangrenée par la loi du silence et devant laquelle la police locale semble bien impuissante. Récompensé dans de nombreux festivals (notamment par le Grand prix du Jury à Sundance), Winter’s Bone est un récit initiatique déroutant, aussi noir que le plus terrifiant des contes de fées.

Repost 0
21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 10:51

walters-julie.jpg

Née le 22 février 1950 en Angleterre, Julie Walters se lance dans la comédie après des études d’infirmière imposées par sa mère.

En 1980, elle rencontre un franc succès au théâtre dans la pièce L’Education de Rita de Willy Russell. C’est donc naturellement qu’elle reprend son rôle de jeune coiffeuse s’inscrivant à l’université dans la transposition de la pièce au cinéma trois ans plus tard par Lewis Gilbert face à Michael Caine. Elle est récompensée d’un BAFTA, d’un Golden Globe et d’une nomination aux Oscar pour sa performance. Elle poursuit sa carrière à la télévision et au théâtre, tant dans des pièces contemporaines que dans des classiques et obtient un nouveau prix, le Laurence Olivier pour son rôle dans All My Sons d’Arthur Miller.

On la retrouve au cinéma en 1987. Elle incarne la mère de Gary Oldman (qui tient le rôle principal) dans le biopic sur Joe Orton, Prick Up Your Ears de Stephen Frears.

En 1991, Lewis Gilbert lui propose à nouveau un rôle dans Stepping Out qui l’oppose à Liza Minnelli. Ils travailleront une troisième fois ensemble en 2002, pour Before You Go.

Mais c’est près de 10 ans plus tard, en 2000, que le grand public la découvre avec le rôle de Mrs Wilkinson, professeur de danse de  Billy Elliot dans le film de Stephen Daldry qui lui vaut une nouvelle nomination aux Oscar. Forte de ce succès, elle intègre le prestigieux casting de stars anglaises de la saga Harry Potter dans la peau de Molly Weasley, la mère de Ron.

On peut ensuite l’apercevoir dans Calendar Girls aux côtés d’Helen Mirren en 2003 puis en mère de Jane Austen (Anne Hathaway) dans le biopic Jane sorti en 2007. James McAvoy, James Cromwell et Maggie Smith font aussi partie du casting.

Ces deux derniers films n’étant pas des énormes succès, il faut attendre 2008 et Mamma Mia ! pour retrouver Julie Walters en Rosie, ex-membre du groupe Donna and the Dynamos avec Meryl Streep et Christine Baranski.

Dans les années 2010, elle accepte de prêter sa voix à des films d’animation. Elle est notamment Mme Montague dans Gnomeo et Juliette et la sorcière dans Rebelle.

Côté privé, elle partagea un temps la vie de Pete Postlethwaite.

Repost 0
20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 10:18

Anderson-PaulThomas.png

« Quand j'étais au lycée, je croyais que je ferais de la science-fiction. Jamais je n'aurais cru que je me retrouverais dans le désert à faire un film sur des puits de pétrole. On ne peut pas prédire le moment où on va trouver sur son chemin quelque chose qui vous fait dire : "Qu'est-ce que c'est que ce truc ? Il faut vraiment que je le fasse !" »

Paul Thomas Anderson, à propos de There will be blood

Le Monde n°21142, 09/01/2013

 

Repost 0
Les Films d'avril - dans Verbatim
commenter cet article
16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 17:09

the-master.png

 Secte-symbol

De : Paul Thomas Anderson

Avec : Joaquin Phoenix, Philip Seymour Hoffman, Amy Adams…

L’histoire : Vétéran, Freddie revient en Californie après s’être battu dans le Pacifique. Alcoolique, il distille sa propre gnôle et contient difficilement la violence qu’il a en lui… Quand Freddie rencontre Lancaster Dodd, « le Maître », charismatique meneur d’un mouvement nommé La Cause, il tombe rapidement sous sa coupe...

Mon avis : Sixième film de P.T Anderson ( Boogie Nights, Magnolia, There will be blood), The Master confirme le talent et l’ambition de son réalisateur. L’histoire qu’il nous propose est une saisissante et hypnotique plongée dans la psyché d’un homme brisé tombant dans les mains d’un gourou aussi magnétique que roublard. Si les images impressionnent par leur sens du cadre et la beauté de leur lumière (The Master a été tournée en 65 mm), le film permet aux deux acteurs principaux de livrer des performances de très haute volée. Cette alchimie explose notamment dans les scènes de face à face, dans lesquelles le réalisateur crée un climat de tension qui laisse pantois. Un regret : cette obsession sur le sexe, qui donne par moments au film un petit côté « choquer le bourgeois » pas vraiment indispensable. Moins film à charge anti-scientologie qu’il n’y paraît (Dodd-Hubbard s’en sort plutôt bien), The Master peut surtout se voir comme un autoportrait caché d’un cinéaste passionné dont le travail sur le plateau doit sans cesse osciller entre contrôle absolu (Dodd, le manipulateur) et instinct (Freddie, la bombe prête à exploser). Mais tout film traitant de la manipulation ne renvoie-t-il pas immanquablement au 7ème art ? Gourou-réalisateur et adeptes-spectateurs sont alors renvoyés au même schéma : pour que ça marche, chacun doit y croire…

Repost 0