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Wikio - Top des blogs - Cinéma

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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 17:16

 Diamant brut(al)

De : Edward Zwick

Avec : Leonardo DiCaprio, Djimon Hounsou, Jennifer Connelly...

L’histoire:  Sierra Leone, en pleine guerre civile, à la fin des années 90. Un trafiquant de diamants, une journaliste et un pêcheur s’associent afin de retrouver un diamant hors norme qui pourrait changer leurs vies…

Mon avis : Ne soyez pas rebutés par la mention « par le réalisateur du Dernier Samouraï » inscrite sur l’affiche ! Edward Zwick a suffisamment de talent (malgré une filmo inégale, c’est vrai) pour faire oublier l’ode à Tom Cruise… Il s’attaque ici à un sujet fort : la connivence entre les diamantaires occidentaux et les acteurs des guerres civiles en Afrique. Projet casse gueule et sentencieux sur le papier, le film est un habile mélange de politique et d’action, et nul doute que ce genre de divertissement, à l’instar de The Constant Gardener est plus efficace que le plus chiant des discours. Le sujet est inhabituel aussi, ce qui prouve que l’on est pas obligé de systématiquement taper sur Bush pour se croire engagé…Le rythme est haletant et les acteurs sont épatants : DiCaprio surprend encore une fois dans son rôle de baroudeur amoral (à voir en VO pour entendre sa voix transformée), Hounsou est impressionnant de dignité et de violence et Connelly démontre après Little Children qu’elle n’a pas froid aux yeux… Blood Diamond contient des scènes violentes (interdit au moins de 12 ans) mais justifiées vu le contexte du film. Un sacré voyage certes, mais aussi un sacré bon film…

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28 janvier 2007 7 28 /01 /janvier /2007 20:36

 Dérangeant mais maîtrisé

Avec : Kate Winslet, Patrick Wilson

L’histoire : Dans une banlieue tranquille de la côte Est, le retour d’un homme accusé d’exhibitionnisme met la population en émoi. La tension révélera à certains leurs rêves, leurs fantasmes ou angoisses dans ce qui ne semblait qu’un monde très tranquille…

Mon avis : Voilà une œuvre parfaitement maîtrisée mais aussi très dérangeante. Le précédent film de Todd Field (le pianiste de Eyes Wide Shut) avait montré un beau talent : In the bedroom était un peu le cousin américain de La chambre du fils. Mais ici, la tension et le malaise prime sur l’émotion qui semble sans cesse refoulée, poussant les personnages dans des recoins qu’ils n’auraient pas suspectés en temps normal. Certains y semblent retrouver un nouvel élan à leur vie, mais savent au fond d’eux mêmes que ce qu’ils vivent n’est qu’un heureux accident qui semble trop beau pour durer. Leur grand dilemme est le suivant : supporter des frustrations qu’ils connaissent ou affronter un avenir incertain… Les acteurs sont impressionnants de naturel, et donnent une tragique densité à des personnages tour à tour familiers, déroutants, courageux, lâches… Pas très reposant donc, mais le réalisateur nous laisse une porte de sortie : il existe bien de la lumière quelque part…

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25 janvier 2007 4 25 /01 /janvier /2007 19:23

 Envoûtant

Avec: Alexandre Kaidanovski, Alissa Feindikh…

L’histoire:  Un Stalker est un guide qui accompagne les volontaires voulant pénétrer dans la "zone", vaste no man's land ou réside "la chambre des désirs" exauçant les vœux de ceux qui s'y rendent. Un écrivain et un scientifique décident de s’y rendre…

Mon avis : Film de science fiction métaphysique, Stalker est aussi un film-rêve, avec ses codes, ses longueurs ou « embardées » terriblement obscures. Contemplatif, pénétrant, inconfortable, certes, mais dont la vision laisse une impression durable. J’ai cessé de vouloir tout comprendre au cinéma de Tarkovski non par paresse intellectuelle mais parce que ce cinéma est autant une expérience sensorielle que cérébrale, et ce n’est pas pour rien que la spiritualité en est le thème essentiel. Que ceux qui veulent se prendre le chou le fassent, mais je refuse de croire qu’un réalisateur ne s’adresse qu’à des élites : Tarkovski, je l’ai déjà dit, est un poète de l’image. Son travail nous parle ou pas, et en ce qui me concerne, il m’est difficile d’adhérer obligatoirement à ce cinéma exigeant. Mais il y a dans Stalker moult « qualités » qui me donne envie de le défendre: rigueur formelle hypnotique ou exaspérante selon l’intérêt des scènes, gros travail sur le son, décors de fin du monde… C’est donc un film de poète, un poète qui croyait en Dieu et  qui ne craignait rien de plus que le manque de foi. Evidemment, nul trace ici de prosélytisme. Pas évident donc qu’il puisse embarquer tout le monde dans son sillage, creusé à coups de plans séquences et de travellings latéraux. Le DVD du film étant en deux parties, il n’est pas vain, à mon humble avis, de faire un break entre les deux disques pour mieux goûter à ce voyage spirituel…

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24 janvier 2007 3 24 /01 /janvier /2007 21:41

 Rocky, on t'aime!

Avec : Sylvester Stallone, Burt Young…

L’histoire : Rocky Balboa, 60 ans, est propriétaire d’un restaurant italien mais le blues s’installe. Adrienne n’est plus et son fils lui fait la gueule. Il accepte alors de remonter sur le ring affronter une brute épaisse afin de régler quelques comptes avec lui-même…

Mon avis : Le titre lui-même, et son absence de chiffre, démontre la volonté de Stallone de se démarquer des précédents opus de « l’Etalon Italien ». C’est franchement réussi et ceux qui avaient aimé le premier Rocky retrouveront toutes les qualités qui en avaient fait un sacré bon film. Qui plus est, la dernière apparition du boxer résultat se révèle d’une sincérité désarmante où l’émotion empreinte de mélancolie prédomine. La gueule cassée de Sly y fait pour beaucoup et on finit par redécouvrir le comédien (ben ouais) qui ne faisait plus que de rares apparitions (je pense à Copland notamment). Rocky Balboa ne parle pas que de bourre pifs ou de sacs de frappe, c’est aussi un élégie sur le temps qui passe, sur ce qu’on a été et ce qu’on est plus, sur ceux qu’on a perdus… Ce dernier baroud d’honneur est simple, généreux, respectueux du mythe Rocky (icône populaire, Oscar…) à l’image de son héros d’ailleurs, sans se prendre trop au sérieux ni se prendre trop le chou. La musique de Bill Conti sur la fameuse scène d’entraînement (scène qu’il ne fallait pas rater !) fout toujours les frissons et on a l’impression d’assister à un sublime chant du cygne (hé, la boxe, c’est pas que des bourrins).  J’avoue sans honte : j’ai adoré ça ! La boucle est bouclée, et de la plus belle manière en plus. Ca doit être ça, le beau geste…

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22 janvier 2007 1 22 /01 /janvier /2007 19:08

 Drôle de guerre

Avec : William Holden, Don Taylor…

L’histoire : Dans le Stalag 17, les prisonniers n’ont qu’une obsession : s’évader. Mais avec les échecs successifs, se profile l’ombre d’un traître…

Mon avis : Réalisé en 1953 par Billy Wilder, cette évocation des camps de prisonniers en Allemagne est particulièrement soignée et efficace. Le film se singularise surtout par le personnage interprété par William Holden, magouilleur suspecté de marchander (les infos et les hommes ) avec l’ennemi. Il apporte ce qu’il faut d’ambiguïté à une intrigue bien foutue mais somme toute assez classique : il y a un vers dans le fruit, mais on ne sait pas où il se cache. Le film ne manque pas d’humour (il donna par la suite une version télévisée intitulée Papa Schulz) et ce malgré la noirceur du sujet mais pâtit quelques peu de seconds rôles un peu trop appuyés et caricaturaux. A noter la présence d’un certain Peter Graves, bien avant Mission Impossible et de Otto Preminger (réalisateur de Laura, La rivière sans retour…) en gradé allemand…

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21 janvier 2007 7 21 /01 /janvier /2007 12:23

Rufus Sewell a un visage bien particulier, et malgré tout, il arrive parfaitement à me semer d’un film à l’autre. Vengeance : le voici dans « dans quoi c’est-y donc que je l’ai vu ? » : dans L’Illusionniste, déjà, où il joue Léopold prince d’Autriche. Avant ça, il était le vilain boss de Kate Winslet dont elle ne parvenait pas à se défaire dans The Holiday. Mais on l’a aussi vu dans le court de Wes Craven de Paris je t’aime : Le Père-Lachaise où il jouait William, dans La Légende de Zorro (le vilain français), Chevalier (le Comte Adhemar), Dark City (John Murdoch) et Hamlet (Fortinbras, déjà avec Kate Winslet). Voilà pour les plus connus.

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20 janvier 2007 6 20 /01 /janvier /2007 21:20

 Basic Instinct 3

Avec: Rudy Yougblood...

L'histoire : Dans les temps précédant la chute de la civilisation Maya, Patte de Jaguar vit une existence tranquille brusquement perturbée par une violente invasion. Capturé et emmené pour être offert en sacrifice aux dieux de la Cité Maya, il découvre un monde régi par la peur et l'oppression.

Mon avis : Passons de suite les déclarations (nauséabondes, surtout quand il est bourré) et la personnalité ambiguë de Mel Gibson pour nous pencher sur son dernier film, qui est, disons-le d'emblée, une bonne surprise. Je ne savais pas à quoi m'attendre en allant voir ce film, tout juste alerté par les rumeurs de violence insoutenable. J'en suis ressorti surpris, dans le bon sens du terme : d'abord, Gibson est un réalisateur efficace et brutal (primitif dirons certains) dont les sènes d'action n'ont rien à envier aux plus brillants réalisateurs du genre. Surpris aussi par le culot de ce type, qui ose se payer un film en langue maya (même si les spécialistes de la langue chipoteront, soulignons que sortir aux US un film sous-titré équivaut pratiquement à un suicide économique) avec des acteurs amateurs! Personnellement, je ne me souviens pas avoir vu un film dans ce genre là (tendance civilisation perdue) sur les écrans et les amateurs d'exotisme cinématographique y trouveront leur compte. Le "petit " problème, c'est toujours la complaisance assez limite de Gibson envers la violence: bien qu'épisodique, le réalisateur ne nous épargne pas grand chose (vous vous souvenez d'Indiana Jones et le temple maudit et de son sacrifice humain? Oubliez!). C'est dommage parce que Gibson prive ainsi son film de spectateurs potentiels et afflige son film d'une réputation peu flatteuse, même si visiblement, il en a l'habitude...Outre la mise en scène rythmée, Gibson se permet de glisser ça et là quelques petits messages comme par exemple les dangers d'une religion omniprérésente, abrutissante ou despotique. Preuve en est que le bonhomme est très doué pour brouiller les pistes. Apocalypto vaut donc le coup d'oeil, et si certains rechigneront devant la très longue traque finale (que l'on peut aussi trouver diablement excitante), il serait assez injuste de faire la fine bouche devant un tel projet.

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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 12:26

Top Ly

1- Le secret de Brokeback Mountain

2- Walk the line

3- Les Infiltrés

4- La science des rêves

5- Little Miss Sunshine

6- The secret life of words

7- Le prestige

8- Conversations avec une femme

9- Jarhead

10- Scoop

11- Truman Capote

12- Mémoires de nos pères

13- The Queen

14- Babel

15- Casino Royale 

 
Top Aurel

1- Le secret de Brokeback Mountain

2- Les Infiltrés

3- Da Vinci Code ("I love Silas !" me souffle la voix de Rose Croix)

4- Walk the line / The Fountain

5- Jarhead

6- Lord of War

7- La jeune fille de l’eau

8- Babel

9- Le prestige

10- Mémoires de nos pères

11- Conversations avec une femme

12- The secret life of words

13- Little Miss Sunshine

14- Happy Feet

15- Casino Royale

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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 12:05

Top 2006
1 - Le Secret de Brokeback Mountain

2 - Les Infiltrés

3 - Walk the Line

4 - Jarhead

5 - Le Prestige

6 - The Secret Life of Words – Little Miss Sunshine

7 - Conversation avec une femme

8 - Mémoire de nos pèresBabel

9 - Casino Royale

10 - Scoop

Ils auraient pu (dû ?) y être mais il fallait bien se limiter : La Science des Rêves, Truman Capote, The Queen, Adam’s Apples et Le Vent se lève.

On a pas aimé

1 - Dikkenek

2 - Basic Instinct 2

3 - On va s’aimer

4 - Borat

5 – L’Ivresse du pouvoir

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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 11:48

 Bluffant

Avec : Edward Norton, Paul Giamatti, Jessica Biel…

L’histoire: Dans les années 1900, à Vienne. L'illusionniste Eisenheim remplit les salles grâce à ses tours mystérieux. Il trouvera un adversaire farouche en la personne du Prince héritier Léopold, rationaliste convaincu...

Mon avis: Voilà le deuxième film en quelque mois dont le personnage principal est un magicien (cf. l’épatant Le Prestige) mais il nous en faudra plus pour être complètement rassasiés. Parce qu’un film sur l’illusion, c’est forcément un film sur le cinéma. Ce qui, en ce qui me concerne, double le plaisir. Cet Illusionniste là, est d’une élégance et d’une beauté (décors viennois, tournés en réalité à Prague) qui ont de quoi enchanter même les plus rétifs à cet art. Mais contrairement à son petit camarade sorti précédemment, il ne cherche pas à la crédibilité à tout crin en y dévoilant ses tours. Les crédules ne seront pas à la noce, mais les amateurs de mystère et d’énigme parapsychologique seront aux anges. Qui plus est, le film est littéralement porté par un Edward  Norton habité et génial, (mais c’est une habitude, non ?) et que l’on prend plaisir à voir dans un divertissement très classieux.

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