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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différentes rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets 
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité

     - Qui qu'a joué qui ? : noms des acteurs ayant prêté leur visage et/ou leur voix à des personnages connus

     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom

     - Verbatim : chaque dimanche, une citation en lien avec les sorties de la semaine... ou non

     - Affiches : certaines affiches de films se ressemblent étrangement. Hommage, coïncidence ou copie ? A vous de juger
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre

D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, et qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

15 février 2006 3 15 /02 /février /2006 12:25

Originaire de West Covina, en Californie, où il est né le 16 octobre 1958, Timothy Robbins est le quatrième et plus jeune enfant de Gil Robbins, chanteur de folk du groupe The Highwaymen, et de Mary Robbins, employée dans le monde de l'édition. Tim grandit au cœur de New York, à Greenwich Village, dans un environnement créatif et artistique portant rapidement ses fruits puisque, dès l'âge de 12 ans, le jeune garçon débute sur les planches dans le cadre de son école. Il récidive en rejoignant la troupe avant-gardiste Theatre for New City, au sein de laquelle il restera près de sept ans. Successivement étudiant à l'Université de New York à Plattsburgh, puis à la section d'art dramatique d'UCLA (d'où il ressort diplômé en 1980), Tim Robbins fonde en 1981 la compagnie Actor's Gang avec quelques amis, alors qu'il poursuit son apprentissage avec Georges Bigot, transfuge du Theâtre du Soleil. Devenue l'une des petites troupes les plus réputées de la côte Est, l'Actor's Gang permet au jeune comédien de faire ses débuts sur les écrans, d'autant qu'il a besoin d'argent pour faire vivre la compagnie. En 1983, il apparaît dans un téléfilm intitulé "Quaterback Princess", puis sur grand écran avec un tout petit rôle dans l'inédit Toy Soldiers, de David Fisher, suivi de No Small Affair, de Jerry Schatzberg. Reconnu par le grand public pour sa prestation de “pitcher” idiot dans le film de base-ball Duo à trois, Tim fait également la connaissance, sur le tournage du film de Ron Shelton, de celle qui deviendra sa femme, la comédienne Susan Sarandon. Les années 80 se caractérisent, dans la carrière de Tim Robbins, par une accumulation de comédies où la grande taille du bonhomme le relèguent souvent aux benêt de service, à l'image de ses prestations dans Tapeheads – Les as du clip ou Cadillac man.
Il faudra attendre le très noir L'échelle de Jacob, d'Adrian Lyne, pour voir le comédien dans un rôle dramatique, celui d'un vétéran du Vietnam aux prises avec ses démons. Le talent dramatique de Robbins reconnu par les auteurs hollywoodiens, on commence à se l'arracher : Spike Lee lui propose un rôle dans Jungle fever, et Robert Altman lui offre la vedette de la comédie satirique The Player, pour lequel il remporte le Prix d'interprétation masculine à Cannes en 1992. Une année faste, puisqu'elle voit également les débuts de l'acteur derrière la caméra, avec encore une satire, politique cette fois, Bob Roberts, dont il tient la vedette et dont il co-signe même la musique… Désormais très en vue à Hollywood en dépit d'opinions politiques “gauchisantes” généralement assez mal perçues au sein de la Mecque du cinéma américain, Robbins retrouve Altman avec Short Cuts, dans le rôle d'un flic pourri. Retour derrière la caméra en 1995 avec un émouvant plaidoyer contre la peine de mort, La Dernière marche, mettant en scène sa femme Susan Sarandon (qui remportera pour l'occasion l'Oscar de la Meilleure actrice) et Sean Penn dans le rôle d'un condamné à mort. Chouchou de Robert Altman, Tim Robbins réapparaît sous la houlette de ce dernier dans sa fresque Prêt-à- porter, puis tient, avec Paul Newman, la vedette du seul échec commercial des frères Coen, Le Grand saut, tout en continuant d'assurer la direction artistique de l'Actor's Gang, récompensée par de très nombreux prix depuis sa création en 1981. Suivront une comédie romantique, L'Amour en équation, un buddy-movie sans prétention, Rien à perdre, et un thriller terroriste, Arlington Road, dans lequel il incarne un bien inquiétant voisin. Retour aux fourneaux en 99  pour son troisième film en tant que réalisateur, Broadway 39eme Rue, centré sur les conflits artistiques et politiques qui secouèrent Broadway en 1936. Une fresque ambitieuse dans laquelle il n'apparaît pas (excepté en voix off). Beaucoup plus léger, l'acteur apparaît ensuite en dom Juan soixante-huitard à catogan dans High fidelity, signé Stephen Frears. Arborant fièrement le costume de l'astronaute commandant de vaisseau Woody Blake dans Mission to Mars de Brian De Palma, Tim Robbins aborde le deuxième millénaire la tête dans les étoiles. Retour sur terre avec une composition d'un pseudo-Bill Gates maître du monde technologique dans Antitrust, en mentor d'un sauvageon dans la comédie philosophique Human Nature, dans le remake de Charade, La Vérité sur Charlie, sous la direction de Jonathan Demme, aux côtés de Mark Walhberg et Thandie Newton et remporte en 2003 l’Oscar du meilleur second rôle, le Golden Globe, le Screen Actors Guild Award et le Broadcast Film Critics Society Award pour en homme à l’enfance tourmentée dans Mystic River de Clint Eastwood. Après avoir joué l’inquiétant survivant d’une invasion extraterrestre de La Guerre des mondes de Steven Spielberg, Tim Robbins est aujourd’hui le père de deux garçons emprisonnés dans un jeu de société dans Zathura – Une aventure spatiale de Jon Favreau, avant de le voir à l’affiche de Tenacious D in : The Pick of Destiny de Liam Lynch et de Hotstuff de Phillip Noyce, un drame sur l’apartheid dont il vient d’achever le tournage en Afrique du Sud.  

 

FILMOGRAPHIE EN TANT QU'ACTEUR
1984 Toy Soldiers (Fisher)
        No Small Affair (Schatzberg)
1985 The Sure Thing (Garçon choc pour nana chic) (Reiner)
        Fraternity Vacation (Frawley)
1986 Top Gun (id.) (T. Scott)
        Howard the Duck (Howard, une nouvelle race de héros) (Huyck)
1987 Five Corners (Bill)
        Bull Durham (Duo à trois) (Shelton) 
        Tapeheads (Tapeheads – Les as du clip) (Fishman)
1988 Miss Firecracker (Schlamme) 
        Twister (Almereyda) 
        Erik the Viking (Erik le Viking) (Jones)
1989 Cadillac Man (id.) (Donaldson) 
        Jacob's Ladder (L'échelle de Jacob) (Lyne)
1991 Jungle Fever (id.) (Lee)
1992 The Player (id.) (Altman) 
        Bob Roberts (id.) (Robbins)
1993 Short Cuts (id.) (Altman)
1994 The Hudsucker Proxy (Le grand saut) (J. Coen) 
        Ready to wear (Prêt-à-porter) (Altman) 
        The Shawshank Redemption (Les évadés) (Darabont)
1995 I.Q. (L'amour en équation) (Schepisi)
1996 The Typewriter, the Rifle and the Movie Camera (Adam)
1997 Nothing to Lose (Rien à perdre) (Oedekerk)
1998 Arlington Road (id.) (Pellington)
1999 Austin Powers : The Spy Who Shagged Me (Austin Powers – L'espion qui m'a tirée)
(Roach) 
        High Fidelity (id.) (Frears)
2000 Mission to Mars (id.) (De Palma) 
        AntiTrust (id.) (Howitt)
2001 Human Nature (id.) (Gondry) 

2002 The Truth About Charlie (La vérité sur Charlie) (Demme)
2003 Mystic River (Eastwood
        Code 46 (Winterbottom)
2005 War of the Worlds (La guerre des mondes) (Spielberg) 
        The Secret Life of Words (Coixet) 
        Zathura : A Space Adventure (Zathura – Une aventure spatiale) (Favreau)
2006 Tenacious D in : The Pick of Destiny (L. Lynch)
        Hotstuff (Noyce)

 

FILMOGRAPHIE EN TANT QUE REALISATEUR
1992 Bob Roberts (id.)
1995 Dead Man Walking (La dernière marche)
1999 Cradle Will Rock (Broadway 39eme Rue)  

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