Recommander

Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différents rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité
     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom
     - A la TV cette semaine ! : les films que l'on vous recommande, programmés sur les chaînes généralistes et la TNT gratuite
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué


D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Billets d'humeur


Lundi 25 février 2008 1 25 /02 /2008 19:12
A la lecture d’un article de Télérama sur le tournage du prochain film de Jean-François Richet Mesrine (au budget pharaonique de 45 millions d’euros, dix fois le budget d’un long métrage moyen nous rappelle le magazine), j’ai cru vomir. L’article n’est qu’une élégie morbide et déplacée sur un bien triste personnage au parcours sanglant et plein de haine. Lisez plutôt : « A l’origine, dit Vincent Cassel, l’interprète de Mesrine, je ne suis pas fan du personnage. Mais ce qui m’intéressait, c’est que Jacques Mesrine, un ancien d’Algérie, est une icône dans les cités ! C’est un beau paradoxe ». Mais l’acteur va plus loin dans le mauvais goût : « Mesrine, pour moi, est un rebelle pur et dur. Mais c’est aussi la France dans toute sa beauté : un type vantard et râleur, qui peut être détestable et, la minute d’après, flamboyant. Quand je me vois dans le miroir, avec mes armes, j’ai aussi l’impression de faire un film sur la Résistance… » !! L’amalgame est d’une finesse très sure. Quant au réalisateur, il a choisi son camp, semble–t-il : Mesrine meurtrier ? « Rien n’est moins sûr, corrige Jean-François Richet. Au jour d’aujourd’hui, aucune preuve n’a été établie ». La cerise sur le gâteau : « Il faut essayer d’être juste sans salir sa mémoire ».
J’ai de fortes présomptions quant l’objectivité d’un tel projet. Le cinéma est un art subjectif, certes, mais à faire des amalgames à la con, on risque plus que de l’argent. On crache ouvertement sur les héros, les vrais…
Ecrire un commentaire
Recommander

Mardi 13 novembre 2007 2 13 /11 /2007 15:49

Parce que la Commission de classification des oeuvres cinématographique vient d’interdire Quand l’embryon part braconner aux moins de 18 ans, il semblerait selon les distributeurs que le spectre de la censure ait à nouveau pointé le bout de son nez. Le ministère de la culture a  entériné cette décision, entravant selon eux « la diffusion auprès du public d'œuvres exigeantes et subversives ». Je n’ai pas vu ce film et ne saurais me prononcer. Je comprends également les inquiétudes commerciales de ces distributeurs.  Néanmoins, est-il raisonnable de croire que notre beau pays soit de fait, marqué par cet irrésistible  marronnier sécuritaire (on se souvient du précédent soulevé avec Saw 3) ? Caché de Michael Haneke : en salles avec un avertissement (il y avait d’ailleurs un enfant de 7 ans lors de notre séance), Flandres de Bruno Dumont : interdit au moins de 12 ans, Les promesses de l’ombre de David Cronenberg : interdit au moins de 12 ans. Voilà trois films exigeants et subversifs que des yeux et des cerveaux de 12 ans ( ! ) sont autorisés à voir en salles… Censure, vous avez dit censure ?

Ecrire un commentaire
Recommander

Lundi 9 avril 2007 1 09 /04 /2007 15:12

De Sam Shepard

Pour une fois, je ne parlerai pas d’un film mais d’un livre, en l’occurrence le dernier recueil de nouvelles de Sam Shepard, publié chez 10/18 et sobrement intitulé A mi-chemin. Ceux qui aiment la prose de ce génial auteur (Paris,Texas, Don’t come knocking) seront une nouvelle fois ébloui par la description de cette Amérique là, plus proche du mythe que jamais (le désert, les chevaux, les stetson…) et pourtant si touchante dans ses rêves et espoirs fatigués. Malgré la mélancolie qui irradie ces 18 tranches de vies, Shepard semble plus apaisé que jamais et il y a sans doute moins de désespoir que dans Motel Chronicles. Il y a aussi quelque chose de magique dans ses mots, une beauté un peu triste qui étonne sans cesse. On ne peut que tomber amoureux de cette Amérique, n’en déplaise aux anti-ricains qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez. Rendez-justice au talent (pourtant sous-exploité dans les films) de Sam Shepard : lisez-le vite !

Ecrire un commentaire
Recommander

Vendredi 22 décembre 2006 5 22 /12 /2006 19:53

Il y a quelques mois, nous avons été désagréablement surpris de lire dans un  journal gratuit de spectacles une remarque assez nulle émise par le rédacteur en chef au sujet d’un réalisateur que nous aimons beaucoup et qui est aussi quelqu’un de bien : Patrice Leconte. Quelques mois plus tard, le coupable remet le couvert (mais il n’est plus rédac chef) avec une mauvaise fois si évidente, qu’elle ne peut qu’apparaître rance (mot très prisé par les critiques en ce moment). Nous n’avons pas pu résister à l’idée à nous livrer nous aussi à la critique de ce critique, que nous appellerons CC afin de ne pas faire à ce petit bonhomme plus de publicité qu’il ne mérite, en pastichant son dernier « papier » presque mot pour mot. Voici le résultat :

« Avec quelques années de recul, on saisit mieux les critiques fielleuses de CC dans son petit canard de province : des formules gratuites, des petits meurtres en règle de la part d’un critique peu respectueux qui peut enchaîner articles sur articles, coquilles pompeuses et prétentieuses, où la formule et les petites phrases assassines font office d’analyse. Après avoir vomi sur le réalisateur Patrice Leconte, qu’il considère comme « peu fréquentable », histoire de se refaire une petite santé  intellectuelle, il publie la même année une nouvelle gerbe qui est encore plus nulle : la ligne rouge est largement franchie. Soit un scribouillard peu scrupuleux dont la méchanceté crasse (je dis du mal d’un type très connu et du coup, je passe pour un type super intelligent aux mots d’auteur hyper clairvoyants que tout le monde va reprendre en chœur, c’est certain) ne cache pas longtemps la vraie ambition : claironner à longueur de pages une pub géante pour un laxatif où on a droit sans blague, à tous les mots indigents utilisées par la critique branchée et parisienne genre les Inrockuptibles mais dans le désordre pour pas que ça se voit trop non plus. Vous, je sais pas, mais moi, j’avais jamais lu ça, l’obligation de dégoûter les gens en étant stupidement désagréable. Il y a souvent quelque chose d’insupportable dans les papiers de CC, le pire critique provincial en activité. »

Ecrire un commentaire
Recommander

Lundi 13 novembre 2006 1 13 /11 /2006 19:42

C’est le genre de scènes que l’on voit de moins en moins sur les écrans : dans Le Dahlia noir, les protagonistes se rendent au cinéma et l’on peut voir le plaisir et l’émotion sur leur visages. Nous sommes après-guerre et le cinéma a encore gardé ce fort pouvoir d’émerveillement. Qu’en est-il aujourd’hui, époque où l’on télécharge outrageusement, où l’on se gave bruyamment de sucreries, où l’on pille les plus belles musiques de film pour « illustrer » des jeux débiles ou rendre dramatiques des reportages sans intérêt ? A croire que le cinéma ne fait plus rêver, et pourquoi le ferait-il d’abord, puisque dorénavant, on a le cinéma a la maison (écran plasma, son haute définition…). Equation perverse : de plus en plus de gens qui se rendent au cinéma font comme s’ils étaient à la maison. Vous me direz : c’est déjà pas si mal, les gens se déplacent. Vous avez raison. Mais plusieurs questions se posent : la cinéphilie est-elle en danger ? A t’elle encore sa place dans l’avenir ? …

Ecrire un commentaire
Recommander

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Présentation

Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, est qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

Rechercher

Affiches de films chroniqués

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés