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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différents rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité
     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom
     - A la TV cette semaine ! : les films que l'on vous recommande, programmés sur les chaînes généralistes et la TNT gratuite
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué


D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Filmographies


Dimanche 12 février 2006 7 12 /02 /2006 13:03
Né en 1957, Emmanuel Carrère (le fils d'Hélène Carrère d'Encausse) officie d'abord en tant qu'écrivain. Il est l'auteur de plusieurs scénarios, d'une biographie de Philip K. Dick, et de nombreux romans dont “La classe de neige” et “L'adversaire”. Ces deux romans ont été adaptés pour le cinéma, respectivement par Clause Miller et Nicole Garcia, et sélectionnés en compétition officielle au Festival de Cannes. En 2003, il réalise Retour à Kotelnitch, documentaire (sélectionné au Festival de Venise) se déroulant dans une petite ville à 800 kilomètre à l'est de Moscou. Autre roman d'Emmanuel Carrère, “La moustache”, qu'il adapte aujourd'hui au cinéma avec Vincent Lindon et Emmanuel Devos, récit affolant d'un homme qui se coupe la moustache qu'il portait depuis toujours et qui s'interroge sur l'étonnante absence de réaction de ses proches…

 

 

FILMOGRAPHIE

 

 

2003 Retour à Kotelnitch

 

 

2005 La moustache

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Dimanche 12 février 2006 7 12 /02 /2006 13:02
Né le 13 décembre 1957 à Brooklyn, Steve Buscemi suit, après une brève carrière de pompier, l'enseignement du fameux John Strasberg au Lee Strasberg Institute. Il débute dans de petits cabarets du Lower East Side en interprétant ses propres sketches, et joue au sein du Wooster Group avant de tourner dans son premier film, le très indépendant The way it is, d'Eric Mitchell, dont il compose également la musique. Remarqué dans Un clin d'œil pour un adieu, de Bill Sherwood, un des premiers films à traiter ouvertement du sida, il voit sa carrière cinématographique exploser vers la fin des années 80. Les tournages s'enchaînent, pour la majeure partie dans des productions indépendantes, et on le verra ainsi dans les films des frères Coen (Fargo, The big Lebowski, Miller's crossing, etc.), dans les deux premiers longs de Quentin Tarantino, chez Scorsese (pour un sketch de New York stories), chez Altman, Ferrara, Rodriguez, etc. Des seconds rôles de geignards, de teignes et de tête-à-claque, basés sur un physique disons... particulier, que le comédien assume totalement. Pourtant, il ne rechigne pas à visiter les grands studios des majors, comme l'attestent ses participations à des grosses machines telles que Les ailes de l'enfer, où il incarner un terrifiant serial-killer et Armageddon, où il prête main forte à Bruce Willis pour sauver notre belle verte, deux blockbusters produits par Jerry Bruckheimer. Après s'être essayé à la réalisation sur le court métrage écrit et interprété par ses soins What Happened to Pete, Steve Buscemi a sauté le pas en tournant voici cinq ans son premier long métrage, Happy hour. Cette chronique singulière et plutôt indolente de piliers de comptoirs, avinés et pathétiques, fut présentée à Cannes dans la Quinzaine des Réalisateurs. Animal factory est son second film, Steve Buscemi n'a pas cessé de tâter de la caméra, notamment pour le petit écran, signant quelques épisodes de "Homicide" et de "Oz". Outre des participations, cette fois en tant qu'acteur, dans des séries telles que "Deux flics à Miami", "Equalizer" et "Against the Law", on a revu le comédien très imbibé dans The wedding singer, puis il retrouve le bouffon Adam Sandler dans Big daddy, et devient éducateur clean pour 28 jours, en sursis. En 2001, on le retrouve dans Ghost World, réalisé par Terry Zwigoff, puis aux côtés d'Harvey Keitel et de Mira Sorvino dans The Grey Zone, signé Tim Blake Nelson (le troisième larron de O'brother), ainsi que dans Double Whammy, de Tom DiCillo, où il donne la réplique à Denis Leary et Liz Hurley. Fidèle au cinéma d'auteur, il ne dédaigne pas pour autant les productions plus commerciales, donnant la réplique à Antonio Banderas dans Desperado (1995), Spy kids 2 - espions en herbe (2003) et Mission 3D Spy kids 3 (2004), tous signés Robert Rodriguez, ou collaborant une nouvelle fois avec Michael Bay sur The Island en 2005. Le comédien se prête par ailleurs au jeu du doublage, donnant de la voix dans les films d'animation Final fantasy, les créatures de l'esprit (2001), Monstres & Cie (2002) et La Ferme se rebelle (2004). Cette fois-ci, c’est caméra à l’épaule qu’il va faire l’actualité puisqu’il est le réalisateur de Lonesome Jim, un drame mettant en scène Liv Tyler et Casey Affleck.

 

FILMOGRAPHIE EN TANT QU’ACTEUR

 

 

1984 The Way It Is or Eurydice in the Avenues (The way it is) (Mitchell)

 

 1986 Sleepwalk (Driver)

 

            Parting Glances (Un clin d'œil pour un adieu) (Sherwood)

 

            No Picnic (Hartman)

 

 

1987 Force of Circumstance (Bear)

 

            Heart (Lemmo)

 

            Kiss Daddy Good Night (Huemer)

 

 

1988 Call Me (Mitchell)

 

            Vibes (Kwapis)

 

            Heart of Midnight (Chapman)

 

            Arena Brains (Longo)

 

 

1989 Borders (Aldighieri)

 

            Slaves of New York (Esclaves de New York) (Ivory)

 

            Bloodhounds of Broadway (Brookner)

 

            New York Stories (id.) (sketch Scorsese)

 

            Mystery Train (id.) (Jarmusch)

 

 

1990 King of New York (The king of New York) (Ferrara)

 

            Miller's Crossing (id.) (Coen)

 

            The Grifters (Les arnaqueurs) (Frears)

 

            Tales from the Darkside (Darkside) (Harrison)

 

 

1991 Zandalee (Love affair) (Pillsbury)

 

            Billy Bathgate (id.) (Benton)

 

            Claude/Trusting Beatrice (Cindy Lou Johnson)

 

            Barton Fink (id.) (Coen)

 

 

1992 Painted Heart (Taav)

 

            Reservoir Dogs (id.) (Tarantino)

 

            Crisscross (Menges)

 

            In the Soup (id.) (Rockwell)

 

            Me & the Mob (Rainone)

 

 

1993 Even Cowgirls Get the Blues (id.) (Van Sant)

 

            Rising Sun (Soleil levant) (Kaufman)

 

            Floundering (McCarthy)

 

            Twenty Bucks (Rosenfeld)

 

            Ed and his Dead Mother (Wacks)

 

 

1994 The Hudsucker Proxy (Le grand saut) (Coen)

 

            Pulp Fiction (id.) (Tarantino)

 

            Airheads (Radio rebels) (Lehmann)

 

            Living in Oblivion (Ça tourne à Manhattan) (DiCillo)

 

            The Return of the Mariachi (Desperado) (Rodriguez)

 

            Somebody to Love (id.) (Rockwell)

 

            The Last Outlaw (Murphy)

 

 

1995 Things To Do in Denver When You're Dead (Dernières heures à Denver) (Fleder)

 

            Fargo (id.) (Coen)

 

            Kansas City (id.) (Altman)

 

            Dead Man (id.) (Jarmusch)

 

 

1996 Trees Lounge (Happy hour) (Buscemi)

 

            John Carpenter's Escape to L.A. (Los Angeles 2013) (Carpenter)

 

            The Search for One-Eye Jimmy (A la recherche de Jimmy-le-borgne) (Kass)

 

 

1997 The Real Blonde (Une vraie blonde) (Di Cillo)

 

            Con Air (Les ailes de l'enfer) (West)           

            Divine Trash (Yeager)

 

 

1998 The Big Lebowski (id.) (Coen)

 

            The Wedding Singer (Wedding singer) (Coraci)

 

            Louis and Frank (id.) (Rockwell)

 

            Armageddon (id.) (Bay)

 

            The Impostors (Les imposteurs) (Tucci)

 

 

1999 Big Daddy (id.) (Dugan)

 

            Frankie Goes to Hollywood (Kelly)

 

            28 Days (28 jours en sursis) (Thomas)

 

            Animal Factory (id.) (Buscemi)

 

 

2000 Ghost World (id.) (Zwigoff)

 

            The Grey Zone (id.) (Nelson)

 

 

2001 Final Fantasy : The Spirits Within (Final fantasy, les créatures de l'esprit)

 

            (Sakaguchi)

 

Double Whammy (Bad luck !) (DiCillo)

 

Monsters, Inc. (Monstres et Cie) (Docter)

 

Domestic Disturbance (L'Intrus) (Becker)

 

Mr. Deeds (Les Aventures de Mister Deeds) (Brill)

 

 

2002 Love in the Time of Money (Mattei)

 

13 moons (Rockwell)     

 

Deadrockstar (id.) (Boone).

 

Spy Kids 2 : The Island of Lost Dreams (Spy kids 2 - espions en herbe) (Rodriguez)

 

Coffee and Cigarettes (id.) (Jarmusch)

 

 

2003 Big Fish (id.) (Burton)         

 

Spy Kids 3-D : Game Over (Mission 3D Spy kids 3) (Rodriguez)

 

 

2004 Home on the range (La Ferme se rebelle) (Finn)

 

The Island (id.) (Bay)

 

 

2005 Romance & Cigarettes (Turturro)

 

Monster House (Kenan)

 

Art School Confidential (Zwigoff)

 

            Charlotte's Web (Winick)

 

 

 

FILMOGRAPHIE EN TANT QUE REALISATEUR

 

 

1992 What Happened to Pete

 

 

1996 Trees Lounge

 

 

2000 Animal Factory (id.)

 

 

2005 Lonesome Jim (id.)

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Dimanche 12 février 2006 7 12 /02 /2006 12:59

Tim Burton est originaire de Burbank, une banlieue de Los Angeles, où il est né le 25 août 1958. Après avoir effectué ses études au Californian Institute of the Arts, il obtient un poste d'animateur aux studios Walt Disney, où il travaille notamment sur Rox & Rouky et Taram et le chaudron magique. Un peu frustré par le caractère gentillet de ces productions, Burton travaille parallèlement à ses propres projets, et réalise son premier court métrage, Vincent, en hommage à l'idole de son enfance, le comédien de films d'horreur Vincent Price. Le film, commenté par la star elle-même, connaîtra un solide succès critique, remportant plusieurs récompenses dont deux prix au Festival de Chicago. En 1984, Burton signe son deuxième court métrage, Frankenweenie. Cette fois, il s'agit d'un hommage burlesque à Frankenstein, où un petit garçon ressuscite son chien selon les méthodes du célèbre docteur. Tourné en noir et blanc et avec Shelley Duvall dans le rôle de la mère du petit garçon, Burton retrouvera par ailleurs la comédienne pour un téléfilm, "Aladdin and His Wonderful Lamp". Frankenweenie réunissait déjà toutes les obsessions du réalisateur : humour macabre, lien ténu entre la vie et la mort, hommages appuyés au cinéma de genre, personnages pétris d'humanité contre monstres de froideur... Son premier long sera pourtant d'un tout autre registre, puisqu'il s'agit du très bigarré Pee-wee big adventure, film mettant en vedette la star télévisuelle d'alors, Pee-wee Herman, sorte de Pierrot distrait et enfantin auquel il arrive les pires aventures (on lui vole son vélo). Un univers, une ambiance étrange se dessinent néanmoins d'un film qui aurait pu n'être qu'une anodine gaminerie sous la caméra d'un autre. Mais le vrai succès, c'est trois ans plus tard que Burton le connaît enfin, avec Beetlejuice, dont l'humour macabrissime et les nombreuses trouvailles visuelles confirment l'extrême originalité de son talent. Le film, interprété par Alec Baldwin, Geena Davis et Michael Keaton dans le rôle de l'affreux Beetlejuice, remportera l'Oscar du Meilleur maquillage. En 1989, le réalisateur, qui s'est frayé un passage à Hollywood, réactualise le mythe Batman en imposant une vision nouvelle du légendaire justicier masqué. Un film dont les inventions picturales, le rythme, l'humour et l'atmosphère noire vaudront à son auteur de se ranger d'emblée dans une catégorie de réalisateur très peu peuplée : les réalisateurs dits “auteurs” mais également accessibles au plus grand nombre. Burton persiste et signe un an plus tard avec l'extraordinaire Edward aux mains d'argent, qui réunit Johnny Depp et Winona Ryder dans un conte de fées entre le rose bonbon et le noir charbon, à nouveau vibrant hommage aux créatures à la Frankenstein, plaidoyer pour le droit à la différence et apologie poignante sur la solitude de l'artiste. Burton réalise alors le deuxième volet des aventures de Batman au cinéma avec Batman – Le défi, plus noir et surréaliste que le premier, moins facilement aimé, moins accessible peut-être. D'ores et déjà considéré comme l'un des plus importants visionnaires et créateurs de son époque, Burton peut se permettre de concrétiser des projets encore plus personnels. C'est ainsi que voit le jour L'étrange Noël de M. Jack, un film d'animation qu'il se contente de produire, et réalisé (par Henry Selick) d'après des dessins qu'il avait faits lors de son passage chez Disney. Un film désormais culte, où transparaît tout l'univers drôle et fantasmagorique de l'auteur à travers une réalisation d'une qualité et d'une beauté exceptionnelles. La collaboration Burton/Selick se poursuivra d'ailleurs trois ans plus tard avec James et la pêche géante, d'après le roman de Roal Dahl. En 1994, Burton réalise avec Ed Wood un film hommage au méconnu réalisateur de séries Z du même nom, retrouvant pour l'occasion un Johnny Depp très inspiré qui n'hésite pas à se parer des pulls en mohair roses qu'affectionnait le réalisateur de Plan B from Outer Space. Suivra Mars attacks !, délirante parodie des films à extraterrestres d'après une série de cartes illustrées parues à la fin des années 70, elles-mêmes inspirées par les films de SF fauchés des années 50. Mettant en vedettes Jack Nicholson, Annette Bening et Glenn Close, Mars attacks ! est sans aucun conteste le plus grand succès commercial de Tim Burton à ce jour. Burton qui retrouve, deux ans plus tard, ses acteurs fétiches Johnny Depp et Christina Ricci pour le très noir et très gothique Sleepy Hollow, d'après un classique de la littérature anglaise, avant de s’atteler en 2001 à une nouvelle adaptation de La Planète des singes, relecture du roman de Pierre Boulle, adapté sur grand écran aux Etats-Unis dans les années 70, avec Charlton Heston dans le rôle principal. Et c’est avec le très onirique Big fish que le génie hirsute revient ensuite avec Ewan McGregor, Albert Finney et Billy Crudup dans les rôles principaux, pour l'histoire d'un fils qui recherche dans les récits fantasmagoriques de son père, la part de vérité qui lui permettrait de mieux se connaître lui-même. En 2005, son actualité est presque double (les sorties se suivent de quelques mois), puisqu'il retrouve à la fois Johnny Depp pour Charlie et la chocolaterie, une adaptation du célèbre roman de Roald Dahl, ainsi que pour Les Noces funèbres, projet d'animation où l'acteur fétiche prête sa voix, pour l'histoire d'un homme qui en passant un bague au doigt d'un squelette réveille un fantôme… On le retrouve en 2008 aux commandes de l'adaptation de la comédie musicale Sweeney Todd, avec dans les rôles principaux... Johnny Depp et Helena Bonham Carter, sa femme. What a surprise ! Admiratif du court métrage de Shane Acker, il décide de produire son adaptation au cinéma : Numéro 9 qui sort en 2009, en attendant sa version très attendue d'Alice au Pays des Merveilles...

FILMOGRAPHIE
1985 Pee-wee's Big Adventure (Pee-wee big adventure)
1988 Beetlejuice (id.)
1989 Batman (id.)
1990 Edward Scissorhands (Edward aux mains d'argent)
1992 Batman Returns (Batman – Le défi)
1994 Ed Wood (id.)
1996 Mars Attacks ! (id.)
1999 Sleepy Hollow (id.)
2001 Planet of the Apes (La planète des singes)
2004 Big Fish (id.)
2005 Charlie and the Chocolate Factory (Charlie et la chocolaterie)
          Corpse Bride (Les Noces funèbres)
2008 Sweeney Tood (id.)

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Dimanche 12 février 2006 7 12 /02 /2006 12:55

Susanne Bier qui a vu le jour au Danemark le 15 avril 1960 étudie les arts appliqués à la Bezalet Academy of Arts and Design de Jérusalem, puis l’architecture à Londres avant d’entrer à l’Ecole Nationale du cinéma au Danemark. Elle signe son premier film en 1990 avec Freud quitte la maison. Réalisatrice éclectique, elle passe de la comédie familiale (Affaire de famille en 1993) au thriller (Sketen, en 1997) et en 2000, la comédie The One and The Only lui vaut le prix du meilleur réalisateur aux Danish Film Awards. Susanne Bier reçoit également le Prix Carl Dreyer. En 2003, Open hearts, l’histoire d’un jeune couple dont la vie bascule dans la tragédie, remporte un énorme succès au Danemark et cinq statuettes au Danish Film Award dont celle du meilleur film. Aujourd'hui, c'est avec son premier film à la carrière internationale qu'elle revient, Brothers, l'histoire de deux frères dont la relation va être chamboulée quant l'un des deux disparaît en Afghanistan. Après Efter brylluppet en 2005 et After the wedding en 2007, la réalisatrice signe Nos souvenirs brulés, un drame avec Halle Berry et Benicio Del Toro.

FILMOGRAPHIE
1991 Freud flyttar hemifrån... (Freud quitte la maison)
1992 Brev til Jonas
1994 Det bli'r i familien (Affaire de famille)
1995 Pensionat Oskar
1997 Sekten (id.)
1999 Eneste ene, Den (The One and The Only)
2000 Livet är en schlager
2002 Elsker dig for evigt (Open Hearts)
2004 Brødre (Brothers)
2005 Efter brylluppet
2007 After the wedding
2008 Nos souvenirs brulés

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Dimanche 12 février 2006 7 12 /02 /2006 12:54
Né le 17 février 1965 à Los Angeles, Michael Bay effectue ses études à l'école de cinéma de la Wesleyan University, dont il ressort diplômé en 1988. Dès sa sortie des bancs d'école, il se lance dans la réalisation de clips pour des artistes aussi variés que Tina Turner, Meat Loaf ou Lionel Ritchie. Récompensé aux MTV Awards pour l'un de ses clips en 1992, Bay impose un style qui séduit les publicitaires, lesquels lui confient la réalisation de spots pour des grandes marques telles que Nike, Budweiser, Coca-Cola, Reebok, etc. Couvert de trophées et sacré Meilleur réalisateur publicitaire de l'année 95 par la Directors' Guild of America, il fait ses débuts au cinéma quelques mois après sous la houlette de Jerry Bruckheimer. En dirigeant le buddy-movie mené par Will Smith et Martin Lawrence dans Bad boys, Michael Bay se fait rapidement un nom à Hollywood, section “blockbuster qui casse la baraque”. Son premier film glane quelque 160 millions de dollars de recettes dans le monde, ce qui est pas mal pour un début. Séduit par l'expérience, le réalisateur récidive l'année suivante pour l'un des meilleurs films d'action de 1996, Rock, où s'illustrent Sean Connery et Nicolas Cage dans une histoire d’évasion du pénitencier d’Alcatraz. Mais c’est son troisième film qui atteindra les sommets du box-office.  Armageddon raconte le sauvetage de la Terre, menacée par une méchante et gigantesque météorite, par Bruce Willis et Ben Affleck, sur les airs vibrants d’une ballade orchestré par Aerosmith. Le public en prend plein les mirettes, a le poil qui s’hérisse et Armageddon se classe dans le Top 20 mondial des meilleures recettes de tous les temps. Enchaînant les blockbusters, Bay s’offre trois ans plus tard, une fresque historique à 153 millions de dollars, la reconstitution de la bataille de Pearl Harbor. Sur fond de Seconde Guerre mondiale, re-Ben Affleck et Josh Hartnett se disputent le cœur de Kate Beckinsale, donnent leur sang dans une bouteille de Coca-Cola et réécrivent l’histoire puisque ce sont les Américains qui ressortent vainqueurs de la terrible bataille. On est patriote ou on ne l’est pas ! Le film convainc mollement, mais le marketing est assez efficace pour que les producteurs rentrent dans leurs frais. Renouant avec ses premières amours et son premier succès, Michael Bay retrouve ensuite Will Smith et Martin Lawrence pour Bad boys II avant de revenir aujourd'hui avec The Island où Ewan McGregor et Scarlett Johansson découvrent que leur vie au sein d'un centre hyper aseptisé n'est en rien le paradis qu'on leur a toujours promis. La fuite s'organise tandis que le public se précipite dans les salles obscures…

 

 

FILMOGRAPHIE

 

 

1995 Bad Boys (id.)

 

 

1996 The Rock (Rock)

 

 

1998 Armageddon (id.)

 

 

2001 Pearl Harbor (Id.)

 

 

2003 Bad Boys II (Id.)

 

 

2005 The Island (id.)

 

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Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, est qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

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