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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différents rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité
     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom
     - A la TV cette semaine ! : les films que l'on vous recommande, programmés sur les chaînes généralistes et la TNT gratuite
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué


D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Filmographies


Dimanche 12 février 2006 7 12 /02 /2006 13:11

Né en Algérie le 16 juillet 1952, Marc Esposito, amoureux de cinéma et d’écriture, compte, presque logiquement, parmi les fondateurs du magazine de cinéma “Première” avant d’en devenir le rédacteur en chef en 1976. Dans la même veine créatrice, il participe à la création, dix ans plus tard du magazine “Studio”. Lassé de toujours se tenir du même côté de l’écran, Marc Esposito se saisit de la caméra en 1989 et réalise son premier court métrage L'Homme qui pleurait tous les matins ainsi qu’un documentaire sur son ami comédien Patrick Dewaere qui sera sélectionné au festival de Cannes en 1992. Il n’en faut pas plus au désormais au jeune réalisateur pour quitter “Studio” et basculer définitivement dans l’univers de la création cinématographique à travers ses courts métrages sur Bertrand Blier et Julien Clerc. Il co-écrit également le scénarios de L’envol avec Steve Suissa, avant de se lancer à son tour dans le grand bain de la fiction en réalisant son premier long métrage en 2003, Le cœur des hommes, film choral où quatre potes vivent boire et déboire sentimentaux. Quatre ans plus tard, il retrouve deux des protagonistes du Cœur des hommes, Marc Lavoine et Zoé Félix, pour l’adaptation d’un de ses propres romans : Toute la beauté du monde, où les tentatives d’un homme à redonner goût à la vie à celle qu’il devine être la femme de sa vie, mais qui vient de perdre l’homme qu’elle aimait. En 2007 il tourne la suite du coeur des hommes, sobrement intitulé Le coeur des hommes 2.

 


FILMOGRAPHIE
2002 Le cœur des hommes
2006 Toute la beauté du monde
2007 Le coeur des hommes 2
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Dimanche 12 février 2006 7 12 /02 /2006 13:10

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, étant donné le côté déjanté du personnage, Albert Dupontel sort tout droit d’une des formations d’art dramatique les plus renommées. Elève à l’Ecole du Théâtre National de Chaillot, il étudie pendant deux ans sous la coupe d’Antoine Vitez, acteur et metteur en scène à la silhouette austère et impressionnante. Durant cette période d’apprentissage, il a l’occasion de jouer de petits rôles dans La bande des quatre de Jacques Rivette et Encore de Paul Vecchiali. En 1989, sa formation terminée, il fait un bref passage par l’Ecole Mnouchkine avant de créer, un an plus tard, les "Sales histoires", une série d’histoires brèves pour Canal+. Le ton de ses sketches, tranchant résolument avec tout ce qui se fait dans le genre à l’époque, lui permet de passer sur les planches et de conquérir un large public. L’Olympia l’accueille donc, en 1991, pour la représentation de son "Sale spectacle" composé de morceaux d’anthologie tels que "Le bac de Français" ou "Rambo". En 1992, il s’essaie à la réalisation avec son premier court-métrage, Désiré, tout en poursuivant sa carrière de comédien. Il apparaît ainsi, la même année, dans Chacun pour toi de Jean-Michel Ribes, où il tient le premier rôle, celui d'un coiffeur à la recherche de la perfection et qui crée une coupe inédite sur Michèle Laroque, la triple carpathe. Entre Un héros très discret de Jacques Audiard et juste avant Serial lover, de James Huth, où il campe un austère inspecteur de police, Albert décrète qu’il ne sera jamais mieux servi que par lui-même et se lance, à son tour, dans le long-métrage avec le fameux et excessif Bernie, dont il est l’auteur, le réalisateur et l’acteur principal, dans le rôle-titre d'un personnage d'attardé mental à la recherche de ses parents. En 1998, “bis repetita”, Dupontel signe Le créateur auquel participe une grande partie de l’équipe de Bernie. Entre le métier de scénariste et de réalisateur, Albert trouve tout de même le temps de faire l’acteur pour d’autres et se retrouve dans le rôle d'un médecin désabusé dans La maladie de Sachs de Michel Deville. Pour sa performance, il se retrouve nommé une troisième fois au César, dans la catégorie du Meilleur acteur. Autre médecin auprès de Marion Cotillard dans Du bleu jusqu'en Amérique, travesti dans L'origine du monde, Albert Dupontel marque surtout les esprits avec sa performance dans le film monstre de Gaspard Noé Irréversible, où il joue le meilleur ami d'un couple (Bellucci/Cassel) qu'il va accompagner dans sa descente aux enfers. On le voit ensuite dans la comédie Monique, où l'intrusion d'une espèce de poupée gonflable au corps parfait va bouleverser sa vie, ainsi qu'au cœur du générique fleuve des Clés de bagnole de Laurent Baffie. Drôle de personnage dont on ne sait rien intégrant une société de convoyeurs de fonds dans Le convoyeur de Nicolas Boukhrief, il est ensuite l’affreux Céléstin Pou d’Un long dimanche de fiançailles de Jean-Pierre Jeunet avant d’apparaître aujourd’hui en pianiste idéaliste dans la dernière comédie dramatique de Danièle Thompson, Fauteuils d’orchestre. Et ce n’est pas tout, puisqu’on attend bientôt le comédien dans Jacquou le croquant de Laurent Boutonnat, dans Président de Lionel Delplanque et dans Enfermés dehors, sa dernière réalisation dont il tient le rôle d'un SDF qui devient justicier au grand cœur le jour où il trouve par hasard un uniforme de policier.

FILMOGRAPHIE EN TANT QU'ACTEUR
1988 La bande des quatre (Rivette)
1989 Encore (Vecchiali)
1992 Chacun pour toi (Ribes)
1995 Un héros très discret (Audiard)
1996 Bernie (Dupontel)
1997 Serial Lover (Huth)
1998 Le créateur (Dupontel)
1999 La maladie de Sachs (Deville) 
           Du bleu jusqu'en Amérique (Lévy)
2000 Les acteurs (Blier)
2001 L'origine du monde (Enrico)
2002 Petites misères (Boon, Brandebourger) 
           Irréversible (Noé) 
           Monique (Guignabodet)
2003 Le correcteur (Ambard) 
           Les clés de bagnole (Baffie)
2004 Le convoyeur (Boukhrief) 
           Un long dimanche de fiançailles
2005 Fauteuils d’orchestre (Thompson)
2006 Enfermés dehors (Dupontel) 
           Jacquou le croquant (Boutonnat) 
           Président (Delplanque)

FILMOGRAPHIE EN TANT QUE REALISATEUR
1996 Bernie
1998 Le créateur
2006 Enfermés dehors

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Dimanche 12 février 2006 7 12 /02 /2006 13:08

Ayant grandi au sein d’une famille qui regardait beaucoup de films, le futur réalisateur et scénariste Scott Derrickson apprit vite à aimer le cinéma, mais comme divertissement seulement. L’idée qu’il s’agissait en fait d’un art ne lui vint que lorsqu’il découvrit le cinéma étranger au collège. Derrickson réalisa son premier court métrage professionnel alors qu’il étudiait le cinéma et la télévision à l’université de Californie du Sud. Le film, Love in the Ruins, lui valut plusieurs prix ainsi qu’un agent. Après avoir obtenu son diplôme en 1996, Derrickson découvrit vite que les grands studios étaient plus enclins à engager des réalisateurs de clips musicaux que des jeunes diplômés.

Son talent comme scénariste fut plutôt la clef pour percer dans l’industrie. Après avoir écrit le scénario du film d’épouvante Hellraiser : Inferno (2000), on lui offrit de réaliser le film, qui fut lancé directement en vidéo. Il écrivit ensuite le scénario du film d’horreur Légendes urbaines 2 (2000). Sa seconde occasion derrière la caméra fut Ghosting (2001), qui demeure encore inédit. Son récit intitulé Land of Plenty devint un film de Wim Wenders en 2004 et Derrickson eut la chance d’avoir un entretien avec Wenders dans le cadre du livre The Best Christian Writing 2004. Derrickson a finalement eu l’occasion de tourner son premier film destiné au grand écran en 2005 avec L’Exorcisme d’Emily Rose, une histoire de possession démoniaque basée sur un cas réel. Derrickson a, à cette occasion, dirigé Laura Linney et Tom Wilkinson entre autres. En croyant dévoué, Derrickson habite maintenant Los Angeles où il est membre de l’Église presbytérienne d’Hollywood.

FILMOGRAPHIE EN TANT QUE REALISATEUR
1995 Love in the Ruins (id.)
2000 Hellraiser : Inferno (id.)
2001 Ghosting (id.)
2004 The Exorcism of Emily Rose (L’exorcisme d’Emily Rose)

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Dimanche 12 février 2006 7 12 /02 /2006 13:07

Claude Chabrol est né à Paris le 24 juin 1930. Il poursuit des études dites “normales” (une licence de lettres et des études de pharmacie) à Paris, mais renonce bientôt à toutes ces foutaises pour s'adonner à sa passion : le cinéma. Rat de Cinémathèque, passionné par le cinéma américain plus particulièrement, il devient bientôt critique, notamment aux "Cahiers du Cinéma", une revue qui renouvelle alors totalement la façon de parler du 7e Art, avec un angle définitivement critique et tendu vers la notion d'auteur. Un temps attaché de presse pour la Fox, Claude Chabrol publie, en 1957, en collaboration avec Eric Rohmer, autre pilier des "Cahiers du Cinéma", un livre sur Hitchcock. Et puis c'est le jackpot : la même année, la grand-mère de sa femme lui lègue la coquette somme de trente-deux millions de francs ! Chabrol fonde illico sa société de production, et produit, pour démarrer, un court métrage de Jacques Rivette, Le coup du berger, dont il est aussi scénariste. Le beau Serge, un drame campagnard qui dénote avec ses futurs thèmes de prédilection, sera son coup d'essai en tant que réalisateur, d'emblée couronné par un succès commercial conséquent. Il reprendra ses comédiens principaux, Gérard Blain et Jean-Claude Brialy, pour Les cousins, crépusculaire études de mœurs dans un Paris partagé entre existentialisme et misère. Après une série de films ambitieux qui s'avèrent commercialement peu rentables (Les bonnes femmes, Les godelureaux, Ophélia – d'après Shakespeare – ou encore le drame adultérin L'œil du malin), il finit par tourner des films alimentaires afin de se remettre en selle (et de payer ses impôts, selon ses propres aveux !) : la série des “Tigre”.

En 1968, Chabrol renoue enfin avec le succès, à la fois critique et public, en alignant une série de films prestigieux, raffinés et pervers : Les biches, La femme infidèle, Le boucher, Que la bête meure, autant de portraits grinçants d'une certaine bourgeoisie provinciale où sa femme Stéphane Audran se taille généralement la part du lion. Chabrol va ainsi être, pendant de nombreuses années, l'un des cinéastes français des plus productifs. En 1976, il travaille sur la série télé "Madame le juge", avec Simone Signoret, et Violette Nozière lui donne l'occasion de renouer avec le succès cinématographique, en 1978, après cinq années et une demi-douzaine de films que son auteur qualifie lui-même d'alimentaires. C'est donc évidemment un risque qu'il prend, en 1980, en se lançant dans l'adaptation du Cheval d'orgueil, le roman breton de Pierre Jakez-Elias, avec des comédiens peu connus du grand public. Les années 80 seront pourtant des années “grasses”, car le cinéaste s'adonne alors à son genre de prédilection, les polars torves à connotation sociale : Les fantômes du chapelier, Poulet au vinaigre, Inspecteur Lavardin (ces deux derniers avec Jean Poiret en vedette), Masques, sur l'affairisme de certaines stars de la télévision, Le cri du hibou... Avec Une affaire de femmes, en 1988, il met encore et toujours la bourgeoisie sur la sellette. Les années 90 restent dans le droit fil de son thème de prédilection, outre plusieurs divertimento (les adaptation de Jours tranquilles à Clichy et de Madame Bovary, avec Isabelle Huppert, qui va alors devenir son actrice fétiche.) Les succès s'accumulent, et le registre glisse vers un terrain nettement plus psychologique et intimiste (Betty, L'enfer). En 1995, La cérémonie lui permet de récolter un de ses plus grands succès commerciaux, mettant en vedette Isabelle Huppert et Sandrine Bonnaire dans un drame bourgeois des plus pervers. Retour d'Isabelle Huppert pour la ballade Rien ne va plus (son cinquantième film) et de Sandrine Bonnaire dans Au cœur du mensonge, puis re-Isabelle Huppert, star introvertie de Merci pour le chocolat. C'est ensuite Nathalie Baye qui poursuit cette suite logique, en incarnant, dans La fleur du mal, une bourgeoise dynamique se prêtant au jeu des élections municipales alors que sa famille recèle de bien lourds secrets. L'année suivante, c'est avec La demoiselle d'honneur que revient Claude Chabrol, pour l'histoire d'un cadre sans histoire (Benoît Magimel) qui tombe amoureux de la jeune et mystérieuse Senta (Laura Smet), alors qu'en 2006, c'est Isabelle Huppert qui tient le premier rôle de L'ivresse du pouvoir, fable à peine voilée sur ce qu'on a appelé “l'affaire Elf”, où l'actrice incarne une juge d'instruction qui se heurte aux luttes d'influence qui gouvernent en sous-main le monde complexe des affaires… Il enchaine en 2007 avec La Fille coupée en deux.

FILMOGRAPHIE
1958 Le beau Serge
1959 Les cousins
1960 A double tour 
           Les bonnes femmes 
           Les godelureaux
1961 Les sept péchés capitaux (un sketch) 
           L'œil du malin
1962 Ophélia 
           Landru
1963 Les plus belles escroqueries du monde (un sketch)
1964 Le Tigre aime la chair fraîche
1965 Le Tigre se parfume à la dynamite 
           Marie-Chantal contre le Dr Kha 
            Paris vu par... (un sketch)
1966 La ligne de démarcation
1967 Le scandale 
           La route de Corinthe
1968 Les biches
           La femme infidèle
1969 Que la bête meure
1970 Le boucher 
           La rupture
1971 Juste avant la nuit 
           La décade prodigieuse
1972 Docteur Popaul
1973 Les noces rouges 
           Nada
1974 Une partie de plaisir 
           Les innocents aux mains sales 
           Les magiciens
1975 Folies bourgeoises
           Alice ou la dernière fugue
1977 Les liens du sang
1978 Violette Nozière
1980 Le cheval d'orgueil
1982 Les fantômes du chapelier
1984 Le sang des autres
1985 Poulet au vinaigre 
           Inspecteur Lavardin
1987 Masques
           Le cri du hibou
1988 Une affaire de femmes
1989 Jours tranquilles à Clichy
1990 Docteur M
1991 Madame Bovary
1992 Betty
1993 L'œil de Vichy
1994 L'enfer
1995 La cérémonie
1997 Rien ne va plus
1998 Au cœur du mensonge 
2000 Merci pour le chocolat
2002 La fleur du mal
2004 La demoiselle d'honneur
2006 L'ivresse du pouvoir
2007 La Fille coupée en deux 

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Dimanche 12 février 2006 7 12 /02 /2006 13:04
Né le 23 août 1963 à Séoul, Park Chan-wook a la révélation durant ses années de lycée en voyant Sueurs froides de sir Hitchcock : c'est décidé, le cinéma sera son dada. Une première réflexion le mène d'abord à l'entrée de l'université de Sogan, d'où il ressort diplômé en philosophie, tout en montant pendant ses études un club de cinéphiles. En 1988, il se lance pour de bon et démarre par des petits boulots sur les tournages. Il se lie d'amitié avec le réalisateur Kwak Jae-yong, dont il devient l'assistant, mais continue à arrondir ses fins de mois en faisant notamment de la traduction. Ses économies lui permettent quatre ans plus tard de financer son premier long métrage, The Moon Is... The Sun's Dream, une tragédie urbaine sur fond de mafia et de prostitution, qui laisse le public de marbre. Il lui faudra cinq ans pour tourner à nouveau, et il devient entre-temps critique de cinéma. En 1997, il s'éloigne de l'univers de son premier film en signant avec Trio une comédie sociale sur les tribulations de trois laissés-pour-compte, dont une nonne qui revient sur ses vœux pour récupérer son enfant. Mais c'est un nouvel échec, et Park Chan-wook doit patienter encore trois ans pour revenir au cinéma, hormis un court métrage "Judgement" qu'il consacre à l'effondrement d'un grand magasin de Séoul survenu en juin 1955. C'est une compagnie de production, la Myung Film, qui le remet sur les rails en lui confiant l'adaptation d'un roman qui deviendra à l'écran JSA : Joint Security Area. Avec ce thriller politique à la frontière des deux républiques de Corée, le réalisateur conjure enfin le mauvais sort en enthousiasmant près de trois millions de spectateurs coréens et en obtenant une reconnaissance internationale, notamment lors du Festival asiatique de Deauville. Ses activités de scénariste l'amènent aussi à travailler pour d'autres réalisateurs, notamment Lee Moon-ynug, avec lequel il fondera EGG films, première société de production coréenne à miser sur des réalisateurs à long terme, en leur offrant un contrat de six ans. Entre-temps, Park Chan-wook réalise un projet qui lui tenait à cœur depuis des années, Sympathy for Mr. Vengeance, accessoirement son premier long à connaître une sortie française. Et le choc est assuré : l'histoire de ce jeune sourd-muet kidnappant la fille d'un millionnaire pour offrir la greffe de rein dont sa sœur a besoin baigne dans une atmosphère noire, étouffante ; thriller doublé d'une critique sociale, traversé d'éclairs de violence délirants. Si le public coréen n'accroche pas, le film parcourt avec succès les festivals. Après avoir signé l'un des segments du film If You were Me, dédié à la lutte contre la discrimination, on le retrouve ensuite avec Old Boy, polar sadique dont Quentin Tarantino s'est entiché au point de le pistonner pour la sélection officielle de Cannes. La Palme d'or lui a échappé de peu, mais il s'en est sorti haut la main avec le Grand Prix du Jury. C’est donc très confiant que l’on accueille aujourd’hui son Lady vengeance, sorte de pendant féminin de Sympathy for Mr. Vengeance qu’on espère au moins aussi bien.

 

 

FILMOGRAPHIE

 

1992 The Moon Is... The Sun's Dream

 

 

1997 Trio

 

 

2000 JSA : Joint Security Area

 

 

2002 Sympathy for Mr. Vengeance (id.)

 

 

2003 If You Were Me (segment "N.E.P.A.L.")

 

 

2004 Old Boy (id.)

 

 

2005 Sympathy for Lady Vengeance (Lady vengeance)

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Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, est qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

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