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Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différents rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité
     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom
     - A la TV cette semaine ! : les films que l'on vous recommande, programmés sur les chaînes généralistes et la TNT gratuite
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué


D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Filmographies


Mercredi 15 février 2006 3 15 /02 /2006 12:16

lemercier-valerie.jpg Née en 1964 en Normandie, Valérie Lemercier est ce qu'on pourrait appeler une touche-à-tout. C'est à la télévision qu'elle fait ses premières armes, où, dans la serie "Palace" de Jean-Michel Ribes, elle incarne Lady Palace, charmante donneuse de conseils pour clients fortunés. Puis une publicité la fait connaître de la France entière, son “C'est moi qui l'ai fait” vantant une marque de pâtisserie en kit résonnant encore dans toutes les mémoires. Le ton qui fera la gloire de Lemercier est né, celui d'une grande bourgeoise coincée dont le grand et paradoxal plaisir est d'asséner quelque hardie grossièreté entre deux pouffements. Un one-man-show suit dans la foulée, et le cinéma commence à la demander. Déjà cataloguée bourgeoise provinciale dans Milou en mai, de Louis Malle, elle le reste dans Opération Corned-beef et le très anecdotique Sexes faibles ! C'est son double rôle dans Les visiteurs, celui de Dame Frénégonde et de sa descendante déclassée, qui en fait une vedette de cinéma à part entière, même si la comédienne refusera de tourner la suite, parlant de “divergences d'opinion” avec les auteurs du film. On la reverra dans La cité de la peur, le film des Nuls, dans une scène mémorable (celle de la tasse de thé d'un mètre de diamètre), puis Gérard Jugnot lui fait changer de registre dans Casque bleu. Elle y incarne une jeune femme névrosée qui finit par se lancer dans l'humanitaire après avoir été prise dans la tourmente d'une guerre civile. Suit un petit rôle dans Sabrina, de Sydney Pollack, et, après avoir réalisé quelques publicités bien senties (les rasoirs Bic, où Eric Cantona prenait une douche protégé par un bonnet rose, ou les fausses bandes annonces pour le "Nouvel Observateur"), elle se lance dans le long métrage. Le résultat, Quadrille, remake du film de Sacha Guitry datant de 1937, est un honorable condensé des obsessions de la comédienne, entre couleurs flashy, musique pop sucrée et chassés-croisés plus torves qu'ils n'en ont l'air. Après avoir sorti un album de chansons composées par son mentor musical Bertrand Burgalat, Valérie se remet par la suite à l'écriture d'un nouveau spectacle, dont le triomphe au Theâtre de Paris sera sans appel, en dépit d'un fond plus noir qu'à l'accoutumée. Le derrière, co-écrit par sa sœur Aude, est le deuxième film de Valérie Lemercier, qui semble ne plus vouloir tourner que sous sa propre direction. Palais Royal vient le confirmer, où elle incarne une innocente orthophoniste qui intègre une famille royale un peu barrée et beaucoup plus trash que ne le laisse présager le vernis des apparences. Elle joue aussi une actrice de TV aspirant à une carrière plus intellectuelle dans Fauteuils d'orchestre.

FILMOGRAPHIE
1989 Milou en mai (Malle)
1990 Après après-demain (Frot-Coutaz)  
        Opération Corned-beef (Poiré)
1991 Le bal des casse-pieds (Robert)
1992 Sexes faibles ! (Meynard)  
        Les visiteurs (Poiré)
1993 La cité de la peur (Berbérian)  
        Casque bleu (Jugnot)
1995 Sabrina (id.) (Pollack)
1996 Quadrille (Lemercier)
1998 Le derrière (Lemercier)
2005 Palais Royal ! (Lemercier)
2006 Fauteuil d'orchestre (Thomson)


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Mercredi 15 février 2006 3 15 /02 /2006 12:13

Ramis-Harold.jpg Natif de Chicago (Illinois), où il a vu le jour le 21 novembre 1944, Harold Ramis est diplômé de littérature anglaise de la Washington University. Pourtant, c'est comme infirmier dans une clinique psychiatrique qu'il débute dans la vie active, avant de devenir enseignant. En parallèle, il écrit quelques articles pour le "Chicago Daily News", ce qui le mène tout naturellement à consacrer tout son temps à la presse. Ainsi, on le retrouve rédacteur en chef adjoint du magazine "Playboy", où il a pour mission d'interviewer les célébrités et les playmates. A l'âge de 25 ans, Ramis rallie la troupe d'improvisation de Chicago, Second City. Très vite remarqué, il devient bientôt interprète et auteur, et signe pour le compte d'Ivan Reitman le "National Lampoon Show", un spectacle loufoque qu'animent John Belushi, Bill Murray et Gilda Radner. Devenu scénariste en chef de l'émission comique SCTV, il écrit, avec Doug Kenny et Chris Miller, le scénario de National Lampoon's Animal House, sorti en France sous le nom d'American college. Une pitrerie potache dans laquelle John Belushi, sous la direction de John Landis, brille particulièrement. Le public apprécie, et l'année suivante, Ramis écrit son second film, pour le confier à Ivan Reitman. Arrête de ramer, t'es sur le sable marque donc la deuxième mise en scène du futur réalisateur de SOS Fantômes. Comédien à temps partiel, il pense déjà à passer derrière la caméra, et l'année suivante, il réalise Caddyshack, une comédie délirante avec Bill Murray et Chevy Chase, où les deux hommes s'affrontent pour la possession d'un parcours de golf. Au fil des années, Harold Ramis s'impose dans le paysage comique américain, et signe (ou co-signe) quelques-uns des plus grands succès américains, dans lesquels il tient parfois de petits rôles, à commencer par SOS fantômes 1 et 2, et Club Paradise, avec Robin Williams, qui sera son troisième film au poste de réalisateur. C'est en 1993, avec la comédie fantastique Un jour sans fin, l'extraordinaire histoire d'un homme (Bill Murray), qui est le seul à s'apercevoir que lui et ses congénères sont prisonniers d'un seul et même jour, que Ramis séduit enfin le public à une échelle internationale. Il réitèrera le même résultat quelques années plus tard avec Mes doubles, ma femme et moi, l'histoire d'un homme (Michael Keaton), qui utilise des clones à son image pour se dépêtrer d'un travail particulièrement prenant. Après un film resté inédit en France, Ramis sort sa nouvelle comédie, Mafia blues, où Billy Cristal devient malgré lui le psy de choc d’un mafieux campé par un Robert deNiro se caricaturant lui-même. Le trio cartonne, et c’est donc tout logiquement qu’on les retrouve deux ans plus tard pour Mafia blues 2 – La rechute ! Entre temps, toujours dans le registre de la comédie, il aura dirigé Liz Hurley en diablesse diablement séduisante et Brendan Fraser en sorte de Faust diablement torturé dans Endiablé avant de prendre aujourd’hui les commandes de Faux amis où John Cusack et Billy Bob Thornton campent deux avocats trop escrocs pour être honnêtes. Les duos de choc, Ramis, ça le connaît.

FILMOGRAPHIE
1980 Caddyshack
1983 National Lampoon's Vacation (Bonjour les vacances)
1986 Club Paradise (id.)
1993 Groundhog Day (Un jour sans fin)
1995 Stuart Saves His Family
1996 Multiplicity (Mes doubles, ma femme et moi)
1999 Analyze This (Mafia blues)
2000 Bedazzled (Endiablé)
2002 Analyze That (Mafia blues 2 - La rechute !)
2005 The Ice Harvest (Faux amis)


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Dimanche 12 février 2006 7 12 /02 /2006 13:16

Hark-Tsui.jpg Né le 2 Janvier 1951 au Vietnam, Tsui Hark, que tout aficionado se doit, paraît-il, de prononcer “Choy Hock”, se forme au métier en réalisant des films expérimentaux en Super-8 alors qu’il n’a que 13 ans. Diplômé de l’Université du Texas à Austin, il rentre à Hong Kong en 1977 où fait ses premières armes à la télévision. Il rejoint le grand écran en 1979 avec The Butterfly Murders où il annonce directement la couleur en revisitant le film de sabre traditionnel chinois. S’ensuit une carrière sans tâche qui contribuera au triomphe de l’école de Hong Kong que l’on connaît aujourd’hui. Parmi ses œuvres incontournables, il initie en 1987 la saga des Histoires de fantômes chinois, dont il confie la réalisation à différents réalisateurs. Il en réalisera néanmoins le troisième opus ainsi que les trois premiers et le cinquième chapitre de l'épopée dont Jet Li était le héros, Il était une fois en Chine. A la fois réalisateur, comédien et parfois acteur, Tsui Hark, aussi surnommé le “Steven Spielberg asiatique”, livre également le déjanté Festin chinois ou encore Dans la nuit des temps. Ces deux derniers succès poussent Hark à répondre aux sirènes hollywoodiennes qui malheureusement l’envoient droit dans le mur avec Double Team et Piège à Hong Kong dans lesquels il fait tourner la star de l’époque, Jean-Claude Van Damme. Echaudé, il revient à Hong Kong où il réalise le polar familial Time and Tide, le film d’art martiaux La légende de Zu ou encore le thriller bactériologique Black Mask 2 : City of Masks. Renouant une fois encore avec le film martial à costume, Tsui Hark livre aujourd'hui Seven swords, adapté du roman de Liang Yusheng, où une bande de mercenaires (sept apparemment, d’ou le titre…) aide un petit village à se protéger d’un gouverneur vénal.

FILMOGRAPHIE
1979 The Butterfly Murders (id.)
1980 Don't Play with Fire (L'enfer des armes) 
          We're Going to Eat You (Histoire de cannibales)
1981 All the Wrong Clues for the Right resolution
1983 Zu Mountain : New Legend of the Zu Mountain Swordsmen (Zu, les guerriers de la montagne magique)
1984 Shanghai Blues (Shanghai) 
           Aces Go Places : Our Man From Bond Street (Mad Mission III)
1985 Working Class (id.)
1986 Peking Opera Blues (id.)
1988 The Big Heat (id.)
1989 A Better Tomorrow III : Love and Death in Saigon (Le Syndicat du crime3)         
1990 Swordsman (id.)
1991 Once Upon a Time in China (Il était une fois en Chine)       
          The Banquet (Banquet) 
          The King of Chess (King of Chess)     
           A Chinese Ghost Story III (Histoire de fantômes chinois 3) The Raid
1992 Dragon Inn (L’auberge du dragon) 
          Once Upon a Time in China II (Il était une fois en Chine 2 : la secte du lotus blanc) 
           Twin Dragon (Double Dragon)        
1993 Green Snake (id.)           
           Once Upon a Time in China III (Il était une fois en Chine: Le tournoi du lion)
1994 Once Upon a Time in China V (Il était une fois en Chine : Dr Wong et les pirates)    
          The Lovers (id.)
1995 The Chinese Feast (Le festin chinois) 
           Love in the Time of Twilight (Dans la nuit des temps)   
           The Blade (id.)
1995 Tristar (id.)
1997 Double team (id.)            
           Knock Off (Piège à Hong Kong)
1999 Time and Tide (id.)
2001 The Legend of Zu (La légende de Zu)
2002 Black Mask II : City of Masks (id.)
2005 Seven Swords (id.)


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Dimanche 12 février 2006 7 12 /02 /2006 13:14

Né à Reno, dans l'Etat du Nevada, le 24 mars 1945, Curtis Hanson lance, après ses études secondaires, le magazine "Cinema", auquel il collaborera de nombreuses années avant de se lancer dans une carrière de scénariste. En 1970, il adapte "Dunwich Horror", de H.P. Lovecraft, et voit son scénario mis en scène par Daniel Haller. Il faudra attendre six années avant de le voir signer son premier film au poste de réalisateur : The Arousers (également écrit par ses soins). Neuf ans plus tard, il écrit son premier thriller, intitulé L'argent de la banque (avec Christopher Plummer et Elliott Gould). Réalisé par Daryl Duke, le film obtient le Prix du Meilleur film, décerné par l'Academy of Canadian Cinema and Television. Début 80, Curtis Hanson réalise son deuxième film, The Little Dragons, avant de retourner à l'écriture pour l'adaptation du roman "Chien blanc", de Romain Gary. On le retrouve ensuite à la barre d’American teenagers, avec le débutant qu'était alors Tom Cruise, ainsi qu'un téléfilm ("Les enfants de la nuit")… Au milieu des années 80, Curtis s'exerce au métier d'acteur dans un téléfilm, "The Last Innocent Man", et dans Goonies, produit par Spielberg. L’année 1990, marque le début de son ascension réalisatrice. Chacun de ses films connaît un vif succès. Parmi eux Faux témoin, Bad Influence (Grand Prix au Mystfest en Italie), La main sur le berceau, un thriller récompensé du Grand Prix, du Prix du public et du Prix de la meilleure actrice au Festival du film policier de Cognac et La rivière sauvage, avec Meryl Streep, sera cité aux Golden Globes du Meilleur acteur et de la Meilleure actrice. Pourtant, la consécration arrive en 1997 avec L.A. Confidential, dont il est également l'auteur. Outre le succès public, la profession, reconnaît son talent en le nommant à neuf reprises aux Oscars, il décroche d’ailleurs celui du meilleur scénario en collaboration avec Brian Helgeland. Après le non moins plébiscité Wonder Boys où Michael Douglas jongle entre sa femme, son éditeur et les problèmes de ses potes, Curtis Hanson revient avec 8 mile et révèle au monde entier qu’Eminem n’est pas qu’un rapouilleur xénophobe, misogyne et homophobe, mais aussi un acteur très correct, surtout quand le sujet a de vagues relents autobiographiques. Bien décidé aujourd’hui à renouer avec la comédie qu’il avait un peu mise de côté depuis 1983, avec Losin’it, le voici à la tête de In her shoes avec Cameron Diaz et Toni Collette, incarnant deux sœurs que tout oppose sauf la taille de leurs chaussures, et qui vont devoir se rapprocher après un événement imprévu. Mais cette incartade légère aura été de courte durée puisqu’il dirige le drame Lucky You, avec Eric Bana et Drew Barrymore, qui prend place dans le milieu très fermé des joueurs de poker.

 

 

 

FILMOGRAPHIE
1976 The Arousers
1980 The Little Dragons
1983 Losin'It (American teenagers)
1987 The Bedroom Window (Faux témoin)
1990 Bad Influence (id.)
1991 The Hand that Rocks the Cradle (La main sur le berceau)
1994 The River Wild (La rivière sauvage)
1997 L.A. Confidential (id.)
2000 Wonder Boys (id.)
2002 8 Mile (id.)
2005 In Her Shoes (id.)
          Lucky You
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Dimanche 12 février 2006 7 12 /02 /2006 13:12
Acteur, scénariste et réalisateur, Jon Favreau, né le 19 octobre 1966 dans le Queens à New York, fait ses premières armes de comédien dans la Chicago's ImprovOlympic improvisation troupe. Professionnellement, il se forge d’abord une solide réputation comme acteur et scénariste avec la comédie à succès Swingers, réalisée par Doug Liman. Dès lors, il enchaîne les apparitions dans Deep impact de Mimi Leder, avec Robert Duvall, Morgan Freeman et Vanessa Redgrave, Very bad things de Peter Berg, où il campe le promis d’une Cameron Diaz hystérique et dont l’enterrement de vie de garçon tourne au cauchemar, dans Daredevil de Mark Steven Johnson, en grand pote de Ben Affleck, dans Love and sex de Valerie Breiman aux côtés de Famke Janssen, The replacements de Howard Deutch, avec Keanu Reeves, dans Tout peut arriver avec Jack Nicholson, sous la direction de Nancy Meyers ou encore dans La plus belle victoire de Richard Loncraine, aux côtés de Kirsten Dunst et Paul Bettany. Il a également été salué à la télévision pour son interprétation du légendaire champion des poids lourds, Rocky Marciano, dans la biographie épique “Marciano” et a tenu un rôle régulier dans la sitcom culte “Friends” (il campe le petit ami milliardaire de Monica passionné d’Ultimate fighting) avant de jouer son propre rôle dans un épisode des “Soprano”. Il est aussi le créateur, le producteur et l’animateur de la série nommée à l’Emmy Award “Dinner for Five”. En 2001, Jon Favreau passe du côté obscur et réalise Made d’après son propre scénario où il prend évidemment un rôle face à Vince Vaughn et Sean Puffy Combs. Une expérience qu’il renouvelle 2 ans plus tard avec Elfe et Will Ferrell. Et tandis que le grand écran attend ses talents de comédiens dans la comédie romantique The break-up de Peyton Reed, face à Vince Vaughn et Jennifer Aniston, Jon Favreau passe aujourd’hui à nouveau derrière la caméra pour sa troisième réalisation Zathura – Une aventure spatiale, adaptée des romans du créateur de Jumanji, suivant les aventures de deux frères qui se retrouvent aspirés et coincés au cœur d’un jeu de société.

 

 

FILMOGRAPHIE EN TANT QU’ACTEUR :

 

 

1992 Folks! (Kotcheff)

 

 

1993 Rudy (Anspaugh)

 

 

1994 Mrs. Parker and the Vicious Circle (Mrs Parker et le cercle vicieux) (Rudolph)

 

            PCU (id.) (Bochner)

 

 

1995 Batman Forever (id.) (Schumacher)

 

            Notes From Underground (Walkow)

 

 

1996 Persons Unknown (Hickenlooper)

 

            Swingers (id.) (Liman)

 

 

1997 Dogtown (Hickenlooper)

 

 

1998 Deep Impact (id) (Leder)

 

            Very Bad Things (id.) (Berg)

 

 

2000 Love & Sex (id.) (Breiman)

 

            The Replacements (Deutch)

 

 

2001 Made (Favreau)

 

2003 Daredevil (id.) (Steven Johnson)

 

            The Big Empty (Anderson)

 

            Elf (Elfe) (Favreau)

 

            Something's Gotta Give (Tout peut arriver) (Meyers)

 

 

2004 Wimbledon (La plus belle victoire) (Loncraine)

 

 

2006 The Break Up (Reed)

 

 

FILMOGRAPHIE EN TANT QUE RÉALISATEUR :

 

 

2001 Made

 

 

2003 Elf (Elfe)

 

 

2005 Zathura : A Space Adventure (Zathura – Une aventure spatiale)

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Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, est qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
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A bientôt !

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