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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différents rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité
     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom
     - A la TV cette semaine ! : les films que l'on vous recommande, programmés sur les chaînes généralistes et la TNT gratuite
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué


D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Filmographies


Mercredi 15 février 2006 3 15 /02 /2006 12:23

Né en 1949 dans un quartier populaire de Dublin, en Irlande, Jim Sheridan entre à 16 ans dans la troupe de théâtre fondée par son père, ouvrier des Chemins de fer. Après des études d'anglais et de philosophie à l'Université de Dublin, il crée la Children's T. Company, sous l'égide de laquelle il montera de nombreux spectacles classiques dans les écoles communales de la ville. De 1976 à 1980, Sheridan assure la direction artistique du Projects Art Centre de Dublin, qui deviendra le principal centre de création théâtrale de la ville. Il se fixe ensuite à New York, où il dirige, de 1982 à 1987, l'Irish Arts Center, troupe théâtrale spécialisée dans le répertoire irlandais classique et contemporain.
Au cours de son séjour à New York, un producteur de théâtre de Dublin, Noel Pearson, lui propose de porter à l'écran la vie de l'artiste et écrivain Christy Brown. Sorti en 1989, My left foot sera cité à l'Oscar du Meilleur film, de la Meilleure mise en scène et du Meilleur scénario. Daniel Day-Lewis et Branda Fricker y obtiennent respectivement l'Oscar du Meilleur acteur et du Meilleur second rôle féminin. Le film remportera aussi le David di Donatello en 1990.
L'année suivante, Sheridan refait équipe avec Pearson pour réaliser The field, adaptation d'un classique du théâtre irlandais pour lequel Richard Harris remportera une citation à l'Oscar du Meilleur acteur. Sheridan écrit ensuite le scénario du film de Mike Newell Le cheval venu de la mer, puis, en 1993, dirige Au nom du père, avec encore une fois Daniel Day-Lewis dans le rôle principal. Inspiré du scandaleux procès des “quatre de Guildford”, qui aboutit à la condamnation de Gerry Conlon et de ses compagnons à quatorze années de prison, le film recueille sept nominations à l'Oscar : Meilleur film, Meilleur scénario, Meilleur réalisateur, Meilleur acteur (Day-Lewis), Meilleur second rôle féminin (Emma Thompson), Meilleur second rôle masculin (Pete Postlethwaite) et Meilleur montage. Il remporte, en outre, l'Ours d'or et le Prix du public au Festival de Berlin en 1994, et, encore une fois, le David di Donatello. Le cinéaste a en outre écrit plusieurs pièces, dont "Mobile Homes" et "Spike in the First World War", pour laquelle il obtint le Fringe Award au Festival d'Edimbourg. En 1996, Jim Sheridan coproduit Some Mother’son film à nouveau situé au cœur du problème irlandais. L’Irlande, toujours, et Daniel Day-Lewis, une fois de plus, seront ensuite au cœur du drame The Boxer avant que le réalisateur ne se décide à traverser, cinq ans plus tard, l’Atlantique avec In America, contant les tentatives d’immigrés… irlandais à construire leur vie aux Etats-Unis. Mais c’est dans la vraie Amérique des gangs et du rap, fortement inspirée de la vie du rappeur 50 cent qui joue d’ailleurs son propre rôle, que Jim Sheridan plonge aujourd’hui pour Réussir ou mourir.

FILMOGRAPHIE 
1988 My Left Foot (id.)
1990 The Field (id.)  
1993 In the Name of the Father (Au nom du père)
1997 The Boxer (id.)
2002 In America (id.)
2005 Get Rich or Die Tryin' (Réussir ou mourir)

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Mercredi 15 février 2006 3 15 /02 /2006 12:21

Né le 28 mars 1942 dans le petit village St Alban, dans le comté de Hertfordshire en Angleterre, Mike Newell, Michael Cormac Newell de son vrai nom, achève de brillantes études à Cambridge puis travaille plusieurs années pour la chaîne de télévision Granada, avant de passer à la réalisation de films pour la TV avec une adaptation de l’épopée de l’homme au masque de fer. Il en réalisera au cours de sa carrière plus d’une trentaine ! Ses premiers pas cinématographiques, Mike Newell les réalise avec deux films d’horreur : La malédiction de la vallée des rois, inspiré d’un roman de Bram Stoker, qui raconte la vengeance d’une déesse Cara particulièrement colère, et Bad Blood, l’histoire d’une chasse à l’homme morbide. Son troisième long-métrage, Dance with a stranger, aborde le sujet autrement plus sérieux de la peine de mort en s’inspirant de l’authentique histoire de Ruth Ellis, la dernière femme condamnée à mort et exécutée en Grande-Bretagne. Le film est un succès, pourtant le réalisateur britannique connaît une traversée du désert de 6 ans - du moins cinématographiquement – en dépit d’une production relativement chargée (The Good Father, Amazing Grace and Chuck, La force du silence, Soursweet). Relancé en 1992, par la bluette Avril enchanté (conçu à l’origine pour la BBC mais finalement diffusée dans les salles obscures du monde entier), Mike Newell persiste et signe un an plus tard avec ce qui est, aujourd’hui encore, son plus grand succès. 4 mariages et un enterrement, dont le titre résume finalement assez bien l’histoire, fait chavirer les cœurs de plusieurs générations de grands romantiques grâce au couple Andy McDowell et Hugh Grant. Après avoir fait s’affronter Al Pacino et Johnny Depp dans le thriller Donnie Brasco et John Cusack et Billy Bob Thornton dans la comédie aéronautique, Les aiguilleurs, Newell livre en 2003, un drame au casting de charme (Julia Roberts, Kirsten Dunst, Julia Stiles, Maggie Gyllenhaal sont de la partie) avec Le sourire de Mona Lisa. Tous les regards des grands enfants que nous sommes convergent vers Harry Potter et la coupe de feu puisque Mike Newell s’est vu incomber la difficile tâche d’adapter le célèbre roman.

FILMOGRAPHIE
1979 The Awakening (La malédiction de la vallée des rois)

 

1981 Bad Blood
1985 Dance with a Stranger (id.)
1986 The Good Father
1987 Amazing Grace and Chuck
1988 Silent Voice (La force du silence) 
        Soursweet
1991 Enchanted April (Avril enchanté)
1993 Into the West (Le cheval venu de la mer) 
        Four Weddings and a Funeral (Quatre mariage et un enterrement)
1995 An Awfully Big Adventure
1996 Donnie Brasco (id.)
1999 Pushing Tin (Les aiguilleurs)
2003 Mona Lisa Smile (Le sourire de Mona Lisa)
2005 Harry Potter and the Goblet of Fire (Harry Potter et la Coupe de Feu)

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Mercredi 15 février 2006 3 15 /02 /2006 12:19

Né en 196 sur la Côte d'Azur, Michel Ocelot passera son enfance en Guinée puis son adolescence en Anjou. Après des études d'art, Michel Ocelot va consacrer toute sa carrière au cinéma d'animation et à la création personnelle. Tous ses travaux, depuis ses débuts, sont basés sur ses propres scénarios et graphismes. Il a réalisé quelques films d'entreprises, des séries courtes (“Gédéon” en 1976, “La princesse insensible” en 1986) et des courts métrages (Les 3 inventeurs en 1979, Les filles de l'égalité en 1981, La légende du pauvre bossu en 1982, Les 4 vœux en 1987), ouvrages qui l'ont fait connaître dans le circuit des festivals et dans la profession (il a été président pendant six ans de l'Association Internationale du film d'Animation). En 1998, il rencontre son premier succès public avec le long métrage Kirikou et la sorcière, un conte africain. Cela lui a permis de sortir au cinéma en janvier 2000 la série de courts métrages rassemblés sous le titre Princes et princesses (diffusée à la télé sous le nom “Cine Si”)et tous réalisés selon le principe du théâtre d'ombres. Aujourd'hui propose une suite d'histoire ayant pour héros le petit Kirikou, Kirikou et les bêtes sauvages, mais se consacré déjà à son prochain long métrage, Azur et Asmar, un conte sur l'immigration dans un cadre maghrébo-andalou du Moyen Age.

FILMOGRAPHIE
1998 Kirikou et la sorcière
2000 Princes et princesses
2005 Kirikou et les bêtes sauvages 
        Azur et Asmar

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Mercredi 15 février 2006 3 15 /02 /2006 12:18

Mangold-James.jpg Né en 1964, James Mangold a d'abord suivi des études de cinéma et d'art dramatique au California Institute of the Arts. Durant son apprentissage universitaire, il travaille en étroite collaboration avec le grand réalisateur anglais Alexander MacKendrick, tout en montant et interprétant de nombreux spectacles. Il réalise aussi quatre courts métrages, dont Barn, en 1985, qui incite les Studios Disney à lui faire signer un contrat. C'est ainsi que, seulement âgé de 21 ans, James Mangold entre dans le grand bain. Disney lui met le pied à l'étrier en lui confiant le scénario d'un téléfilm, "The Deacon Street", puis celui du long métrage animé OIiver & compagnie, d'après "Oliver Twist". En 1989, Mangold s'établit à New York pour passer une maîtrise de cinéma, puis écrit et réalise, alors qu'il est à la Columbia University, un court métrage, Victor (1991), qui remporte la Médaille d'argent au Festival International de Chicago, ainsi que le Grand Prix au Festival de Humbolt. Durant son séjour à Columbia, Mangold participe au séminaire d'études supérieures de Milos Forman, pendant lequel il développe le projet Heavy. Porté à l'écran en 1995, Heavy (l'histoire d'une jeune serveuse coincée entre ses rêves et le bouge de province dans lequel elle officie), connaît rapidement un vif succès : Grand Prix du Festival de Sundance, succès critique à la Quinzaine des Réalisateurs du Festival de Cannes, nombreuses sélections à des festivals internationaux, etc. Avec Copland, Mangold entre dans la cour des grands : son polar sous Tranxène, qui mise tout sur une ambiance ambiguë, moite, bénéficie d'un casting prestigieux, puisque Sylvester Stallone est encadré par Robert De Niro, Harvey Keitel, Ray Liotta et Michael Rapaport. De retour avec un drame sur fond d'hôpital psychiatrique pour Une vie volée, Mangold passe donc ostensiblement du film d'hommes au film de jeunes filles, puisque ce sont Angelina Jolie et Winona Ryder qui figurent en haut de l'affiche. Après la romance “inter-temporelle” Kate & Leopold, qui met en présence Hugh Jackman et Meg Ryan malgré le siècle qui le sépare, James Mangold a réalisé le thriller Identity, où John Cusack va poursuivre un assassin à la personnalité pour le moins éclatée… Il nous offre avec Walk the line un film d'une légende vivante, dans lequel il retrace la vie de Johnny Cash, roi de la country music. Et un western au cordeau avec 3h10 pour Yuma.

 

FILMOGRAPHIE

 

1995 Heavy

1997 Cop Land (Copland) (id.)

1999 Girl, Interrupted (Une vie volée)

2001 Kate & Leopold (id.)

2003 Identity (id.)

2005 Walk the Line (id.)
2008 3h10 to Yuma (3h10 pour Yuma)


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Mercredi 15 février 2006 3 15 /02 /2006 12:17

Jones-Tommy-Lee.jpg Né le 15 septembre 1946 à San Saba, en plein cœur du Texas, Tommy Lee Jones incarne à lui seul toute la saveur du melting-pot américain : le sang cherokee et le sang gallois coulent dans ses veines. Comme son père, Tommy Lee Jones travaille tout d'abord dans l'industrie du pétrole et sur des constructions sous-marines. Après un passage à la prestigieuse St Mark's School of Texas, une école réservée à la future élite masculine américaine, Jones intègre la non moins prestigieuse université d'Harvard, où il partage sa chambre avec un certain Al Gore, devenu, depuis, le vice-président des Etats-Unis sous l'administration de Bill Clinton. L'université fut aussi l'occasion pour lui de montrer ses talents de footballeur US. Pourtant, dix jours après avoir reçu son diplôme de littérature anglaise, Tommy entre, à 23 ans, dans le monde du spectacle pour une pièce intitulée "A Patriot for Me", montée à Broadway. Après quarante-neuf représentations, il se lance dans le cinéma sous la direction d'Arthur Hiller dans Love Story (crédité sous le nom de Tom Lee Jones). Toujours installé à New York, il poursuit ses aventures théâtrales et se produit dans différentes pièces, que ce soit à Broadway ou off-Broadway : "Fortune and Men's Eyes", "Four on a Garden", "Blue Boys", "Ulysses in Nighttown"… En parallèle, il tourne dans un soap intitulé "One Life to Live", dans lequel il figurera jusqu'en 1975. Les années suivantes seront surtout dévouées à la télévision, où le physique rude et la grosse voix de Tommy Lee Jones font des merveilles. Ainsi les téléfilms "Outside Chance", "The Rainmaker" et surtout "The Amazing World of Howard Hughes", où il connaît son premier grand succès critique dans le rôle-titre du célèbre producteur mogul.
On le voit aussi au cinéma, mais dans de petits rôles et souvent dans des films d'action costauds : Rolling Thunder, La prison du viol… Jones est nommé pour la première fois aux Golden Globes pour son rôle de Doolittle Lynn dans Nashville Lady, de Michael Apted, mais son cercle de fans reste encore restreint, et le comédien est virtuellement inconnu à l'étranger. Oliver Stone va lui offrir la chance de changer la donne avec le rôle de Clay Shaw dans JFK, qui lui vaudra une nomination aux Oscars pour le Meilleur second rôle masculin. Deux ans plus tard, la nomination se concrétise en statuette pour son rôle de marshal lancé sur les traces de Richard Kimble/Harrison Ford dans Le fugitif, qui triomphe au box-office. Il est à noter que l'une des répliques les plus cinglantes du film (Richard Kimble : "I didn't kill my wife" - Marshal Samuel Gerard : "I don't care.") est l'œuvre de l'acteur, qui a pris l'habitude, avec les années, de modifier son texte comme bon lui semble. Bref, Le fugitif, qui lui rapporte aussi un Golden Globe Award et le Los Angeles Film Critic Award pour le Meilleur second rôle masculin, est un tremplin de taille pour Tommy Lee Jones, qui compte aujourd'hui parmi les grandes figures de Hollywood. On l'a, depuis, vu dans Blown away, de Stephen Hopkins, et dans Batman forever, de Joel Schumacher, où il incarnait le moyennement terrifiant Double-Face. En 1995, cet amateur de polo (il possède son propre ranch et dirige un élevage de chevaux) a écrit et réalisé un premier film, "The Good Old Boys", destiné à la télévision. Après le succès planétaire de Men in Black et celui plus mitigé du spectaculaire Volcano, Tommy Lee Jones a repris le rôle du Marshal Samuel Gerard pour la suite du Fugitif, U.S. Marshals, puis a prêté sa voix au major Chip Hazard dans le parodique Small soldiers avant d'incarner le contrôleur judiciaire Travis Lehman dans le polar planplan Double jeu. Relativement moins actif depuis deux ou trois ans qu'au début des années 90, Tommy Lee Jones, réputé pour son caractère peu amène et ses coups de gueule légendaires, a enchaîné dans la foulée avec Space cowboys où il s'amuse en papy astronaute pour Clint Eastwood, et le très controversé L'enfer du devoir, de William Friedkin, où il défend son copain Samuel L. Jackson accusé de bavure militaire. Depuis, l'acteur s'est fait plus rare, sortant de sa retraite pour épauler Will Smith sur Men in Black II, et retrouvant William Friedkin pour Traqué où il piste un Benicio del Toro très désaxé. Dans Les disparues, il est le père indigne de Cate Blanchett, tandis que pour Cheer Up, comédie d'action de Stephen Herek il endosse le rôle d’un Texas Ranger chargé de la protection de pom pom girls. Et voilà qu’à présent, l’interprète se lance dans la réalisation avec un premier long métrage, Trois enterrements, présenté à Cannes en 2005. Ce coup d'essai s’annonce couronné de succès, puisque l'acteur-réalisateur repart de la Croisette auréolé du Prix du Scénario et du Prix d'interprétation masculine. Il était aussi le père en quête de réponses sur la mort de son fils dans Dans la vallée d'Elah. Ultime projet à venir, l'acteur devrait apparaître dans la prochaine comédie de Robert Altman, A Prairie Home Companion, sur les coulisses d'un show radiophonique tenu par des cow-boys chanteurs… Tout un programme !

FILMOGRAPHIE EN TANT QU'ACTEUR
1970 Love Story (id.) (Hiller)  
        Eliza's Horoscope (Shepard)
1973 Life Study (Nebbia)
1976 Jackson County Jail (La prison du viol) (Miller)
1977 Rolling Thunder (Flynn)
1978 The Eyes of Laura Mars (Les yeux de Laura Mars) (Kershner)  
        The Betsy (Betsy) (Petrie)
1980 Coal Miner's Daughter (Nashville Lady) (Apted)
1981 Back Roads (Ritt)
1983 Nate and Hayes (Les pirates de l'île sauvage) (Fairfax)
1984 The River Rat (Rickman)
1986 Black Moon Rising (Sans issue) (Cockliss)
1987 The Big Town (Bolt)
1988 Stormy Monday (id.) (Figgis)
1989 The Package (Opération Crépuscule) (Davis)
1990 Fire Birds (id.) (Green)
1991 JFK (id.) (Stone)  
        Blue Sky (id.) (Richardson)
1992 Under Siege (Piège en haute mer) (Davis)
1993 House of Cards (Lessac)  
        The Fugitive (Le fugitif) (Davis)  
        Heaven and Earth (Entre ciel et terre) (Stone)
1994 Natural Born Killers (Tueurs-nés) (Stone)  
        Cobb (id.) (Shelton)  
        The Client (Le client) (Schumacher)  
        Blown Away (id.) (Hopkins)
1995 Batman Forever (id.) (Schumacher)
1997 Men in Black (id.) (Sonnenfeld)  
        Volcano (id.) (Jackson)  
        U.S. Marshals (id.) (Baird)
1999 Double Jeopardy (Double jeu) (Beresford)  
        Rules of Engagement (L'enfer du devoir) (Friedkin)
2000 Space Cowboys (id.) (Eastwood)
2002 Men in Black II (id.) (Sonnenfeld)
2003 The Hunted (Traqué) (Friedkin)  
        The Missing (Les disparues) (Howard)
2004 Cheer Up (Herek)
2005 The Three Burials of Melquiades Estrada (Trois enterrements) (Jones) 
        A Prairie Home Companion (Altman)

FILMOGRAPHIE EN TANT QUE REALISATEUR

2005 The Three Burials of Melquiades Estrada (Trois enterrements)


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Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, est qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

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