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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différents rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité
     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom
     - A la TV cette semaine ! : les films que l'on vous recommande, programmés sur les chaînes généralistes et la TNT gratuite
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué


D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Filmographies


Mercredi 15 février 2006 3 15 /02 /2006 12:27

Fille de Gérard Oury, Danièle Thompson, née le 3 janvier 1942 à Monaco, fréquente depuis sa plus tendre enfance les plateaux et le monde du cinéma. Quoi de plus logique, donc, que la jeune femme décide d'en faire son métier ? Elle débute aux côtés de son père comme co-scénariste sur La grande vadrouille et, forte de cette expérience, co-scénarisera tous ses films suivants : Le cerveau en 1968, La folie des grandeurs en 1970, Les aventures de Rabbi Jacob en 1974, La carapate en 1978, Le coup du parapluie en 1979, L'as des as en 1982, La vengeance du serpent à plumes en 1984, Lévy et Goliath en 1986 et Vanille fraise en 1988. Manqueront juste Fantôme avec chauffeur et Le Schpountz pour que la collaboration avec son père soit complète. Mais Danièle Thompson ne travaille pas que pour la famille. A partir de 1980, elle devient également une précieuse collaboratrice de Claude Pinoteau, avec lequel elle travaille sur les scripts de La boum et La boum 2 (s'inspirant en partie de ses propres filles et grands-mères pour les personnages), L'étudiante et La neige et le feu. Avec Andrzej Zulawski, elle co-signe le scénario de Maladie d'amour, réalisé par Jacques Deray, avec François Dorin elle rédige celui de Va voir papa, maman travaille, et avec Jean-Charles Tacchella elle participe au triomphe de Cousin, cousine.

A partir de 1993, on la retrouve au générique, toujours en tant que co-auteur, des Marmottes d'Elie Chouraqui, puis de La reine Margot et de Ceux qui m'aiment prendront le train de Patrice Chéreau, de Belle maman de Gabriel Aghion et de Paparazzi d'Alain Berbérian. Passant d'un style à l'autre sans l'ombre d'une difficulté, Danièle Thompson a pourtant un terrain de prédilection : la comédie familiale et populaire. Normal, dans ces conditions, que La bûche emprunte les mêmes sentiers, même sur un ton évidemment plus personnel pour ce qui sera sa première réalisation cinéma, sur un scénario co-écrit avec son fils, Christopher Thompson, perpétuant ainsi une des habitudes de la maison. Un premier film attachant comme rarement, prenant pour personnages principaux quatre sœurs essayant de démêler, au cours d'un réveillon de Noël, les fils d'un parcours familial pour le moins inextricable. Un César pour Charlotte Gainsbourg plus tard, la scénariste/réalisatrice revient aux commandes de la romance Décalage horaire, dans laquelle elle s'intéresse au phénomène d'attraction/répulsion entre Jean Reno et Juliette Binoche, prisonniers malgré eux d'un grand aéroport, théâtre d'une rencontre amoureuse pleine de tendresse mais aussi de souffrances rentrées. Et à l'occasion, elle co-signe pour la deuxième fois un scénario avec Christopher. Et de “ter repetita” aujourd’hui avec Fauteuils d’orchestreCécile de France, une jeune provinciale montée à Paris et serveuse dans un bar croise les destins d'un collectionneur (Claude Brasseur), d'un pianiste de renom (Albert Dupontel) et d'une comédienne frustrée (Valérie Lemercier).  En 2009 elle retrouve un film choral avec Le Code a changé.

 

FILMOGRAPHIE

1999 La bûche

2002 Décalage horaire

2005 Fauteuils d’orchestre
2009 Le Code a changé

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Mercredi 15 février 2006 3 15 /02 /2006 12:27

Né à Newcastle upon Tyne, au nord de l'Angleterre, le 21 juillet 1944, Tony Scott, frère du réalisateur Ridley Scott, se destinait tout d'abord à être peintre. C'est lors de ses études au College of Art de Leeds qu'il commence à s'intéresser à la photo et au cinéma. Il réalise un court métrage d'après une nouvelle d'Ambrose Bierce, One of the Missing. Deux ans plus tard, il signe un second court métrage, intitulé Loving Memory, produit par le British Film Institute et le comédien Albert Finney. En 1973, Scott s'associe à son frère pour créer une société de films publicitaires, RSA. A eux deux, les frères Scott raflent la plus grande partie des récompenses dans ce domaine pour leur créativité et leur imagination. S'inspirant d'une nouvelle de Henry James, "Author of Beltraffio", Tony Scott réalise par la suite un film d'une heure pour la BBC, et sa carrière de metteur en scène de cinéma démarre en 1983 avec un gros coup médiatique, Les Prédateurs, un film de vampires ultrasophistiqué réunissant rien moins que Catherine Deneuve, David Bowie et Susan Sarandon. La critique se laisse prendre au jeu, tout en pestant contre l'esthétique publicitaire, un reproche qui va coller à la peau du cinéaste, ainsi qu'à son frère, même si ce dernier se lance dans des aventures plus ambitieuses. Trois ans plus tard, avec Top Gun, Tony Scott met en plein dans le mille et impose sa marque de fabrique : images surléchées, montage de clip, trop souvent au détriment de l'histoire. Le film fera de Tom Cruise LA superstar absolue, et de son réalisateur un metteur en scène de plus en plus demandé à Hollywood pour les grosses machines riches en testostérone. Suivront Le flic de Beverly Hills 2, la suite pétaradante des aventures d'Eddie Murphy avec en bonus une Brigitte Nielsen parfaite en garce façon bombe. Revenge, l'un des films les plus personnels de Tony Scott avec Kevin Costner et Anthony Quinn, qui allie brillamment polar noir et western, mais connaîtra malheureusement des ennuis de production au point de sortir méchamment tronçonné. Retour à un cinéma nettement plus impersonnel avec Jours de tonnerre, dédié au culte de Tom Cruise dans le rôle d'un pilote de course, puis avec Le dernier samaritain, thriller boum-boum-pan-pan dans lequel Bruce Willis fait équipe avec Damon Wayans. Le mouvement de balancier entre blockbuster calibré et tentative d’auteur se poursuit avec d'un côté True Romance, d'après un scénario de Quentin Tarantino et réunissant une pléiade de stars sur le mode de la surenchère et de la frénésie qui fait de ce polar satirique un film culte, et de l'autre côté des œuvres comme USS Alabama, un thriller se déroulant intégralement à bord d'un sous-marin en plongée, et The Fan, où Robert De Niro se pâme d'une admiration obsessive pour Wesley Snipes. Douze ans près Top Gun, Tony Scott retrouve son producteur Jerry Bruckheimer pour Ennemi d'Etat, course-poursuite infernale sur le thème très en vogue du complot gouvernemental, dans lequel le cinéaste fait preuve, à défaut d'originalité, d'un sens du rythme et d’une efficacité somme toute très honorable. Il rassemble ensuite pour Spy Game un duo de belles gueules avec Robert Redford et Brad Pitt, au cœur d'une histoire d'espionnage efficace, avant de plonger Denzel Washington dans la détresse provoquée par la disparition de la fillette dont il était le garde du corps, à l'occasion de Man on Fire, remake d'un thriller musclé d'Elie Chouraqui. En 2005, il s'attaque, avec Domino, à l'histoire incroyable mais vraie d'un top model devenu une redoutable chasseuse de primes et planche sur Emma's War, drame tiré d'un roman de Deborah Scroggins. En 2006, il tourne avec Denzel Washington dans Déjà vu, et il retrouve cet acteur pour la troisième fois en 2009, où on le retrouve dans le très agité L'Attaque du train 123.



FILMOGRAPHIE

1983 Les prédateurs

1986 Top Gun

1987 Le Flic de Beverly Hills 2

1990 Revenge

1991 Jours de tonnerre

1992 Le Dernier samaritain

1993 True Romance

1995 USS Alabama

1997 The Fan

1998 Ennemi d'Etat

2001 Spy Game

2004 Man on Fire

2005 Domino
2006 Déjà vu
2009 L'Attaque du train 123

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Mercredi 15 février 2006 3 15 /02 /2006 12:26

Progéniture bénie des Dieux du célèbre auteur Arthur Miller et de la photographe Inge Morath, Rebecca Augusta Miller voit le jour le 15 septembre 1962 à Roxbury dans le Connecticut. Se prédestinant dans un premier temps à la peinture, la jeune Rebecca s’établit, après des études de peinture à l’Université de Yale, à New York où elle expose ses œuvres chez Leo Castelli et à la galerie Victoria Munroe. Elle entame alors une brève carrière d’actrice, dans des films comme A propos d’Henry de Mike Nichols, Jeux d’adultes d’Alan J. Pakula ou encore Mrs. Parker et le cercle vicieux d’Alan Rudolph. Mais bon sang ne saurait mentir et en 1991, Rebecca écrit et réalise le court métrage Florence, au vu duquel le Cincinnati Ensemble Theater l’invite à mettre en scène une reprise de la pièce de son père, Arthur Miller, “After the Fall”. Décidément attirée par le 7e art, elle écrit et réalise en 1995, son premier long métrage, Angela, qui remporte trois prix au Festival de Sundance : Gotham Award, Filmmakers Trophy et prix de la Meilleure photo, attribué à Ellen Kuras. L’IFP/NY décerne à la réalisatrice son Open Palm Award. Fort de ce premier succès, elle n’attend pas moins de sept ans avant de mettre en œuvre son deuxième long métrage, Personal Velocity, regroupant trois histoires, chacune inspirée d’une nouvelle de son premier recueil publié sous le même titre en 2001. Le film, interprété par Kyra Sedgwick, Parker Posey et Fairuza Balk, remporte le Grand Prix du Jury au Festival de Sundance 2002 et rapporte le prix de la Meilleure photo à Ellen Kuras. Distribué avec succès sous la bannière d’United Artists, il reçut en outre le John Cassavetes Award aux Independent Spirit Awards 2003. Faisant tout feu de sa plume, Rebecca Miller a adapté récemment pour John Madden la pièce de John Aubern “Proof”, lauréate du Prix Pulitzer, dont les rôles principaux seront tenus à l’écran par Gwyneth Paltrow et Anthony Hopkins, mais c’est pour son troisième long métrage, The Ballad of Jack & Rose, sur l’évolution des relations entre un père et sa fille vivant quasi reclus sur une île isolée, que la réalisatrice revient aujourd’hui derrière la caméra. L’occasion, également, pour cette mère de famille de faire jouer sa super star de mari, Daniel Day-Lewis.


FILMOGRAPHIE
 
1995 Angela

2002 Personal Velocity: Three Portraits (Personal Velocity)

2005   The Ballad of Jack & Rose (id.)

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Mercredi 15 février 2006 3 15 /02 /2006 12:25

Originaire de West Covina, en Californie, où il est né le 16 octobre 1958, Tim(othy) Robbins est le quatrième et plus jeune enfant de Gil Robbins, chanteur de folk du groupe The Highwaymen, et de Mary Robbins, employée dans le monde de l'édition. Tim grandit au cœur de New York, à Greenwich Village, dans un environnement créatif et artistique portant rapidement ses fruits puisque, dès l'âge de 12 ans, le jeune garçon débute sur les planches dans le cadre de son école. Il récidive en rejoignant la troupe avant-gardiste Theatre for New City, au sein de laquelle il restera près de sept ans. Successivement étudiant à l'Université de New York à Plattsburgh, puis à la section d'art dramatique d'UCLA (d'où il ressort diplômé en 1980), Tim Robbins fonde en 1981 la compagnie Actor's Gang avec quelques amis, alors qu'il poursuit son apprentissage avec Georges Bigot, transfuge du Theâtre du Soleil. Devenue l'une des petites troupes les plus réputées de la côte Est, l'Actor's Gang permet au jeune comédien de faire ses débuts sur les écrans, d'autant qu'il a besoin d'argent pour faire vivre la compagnie. En 1983, il apparaît dans un téléfilm intitulé "Quaterback Princess", puis sur grand écran avec un tout petit rôle dans l'inédit Toy Soldiers, de David Fisher, suivi de No Small Affair, de Jerry Schatzberg. Reconnu par le grand public pour sa prestation de “pitcher” idiot dans le film de base-ball Duo à trois, Tim fait également la connaissance, sur le tournage du film de Ron Shelton, de celle qui deviendra sa femme, la comédienne Susan Sarandon. Les années 80 se caractérisent, dans la carrière de Tim Robbins, par une accumulation de comédies où la grande taille du bonhomme le relèguent souvent aux benêt de service, à l'image de ses prestations dans Tapeheads – Les as du clip ou Cadillac man.
Il faudra attendre le très noir L'échelle de Jacob, d'Adrian Lyne, pour voir le comédien dans un rôle dramatique, celui d'un vétéran du Vietnam aux prises avec ses démons. Le talent dramatique de Robbins reconnu par les auteurs hollywoodiens, on commence à se l'arracher : Spike Lee lui propose un rôle dans Jungle fever, et Robert Altman lui offre la vedette de la comédie satirique The player, pour lequel il remporte le Prix d'interprétation masculine à Cannes en 1992. Une année faste, puisqu'elle voit également les débuts de l'acteur derrière la caméra, avec encore une satire, politique cette fois, Bob Roberts, dont il tient la vedette et dont il co-signe même la musique… Désormais très en vue à Hollywood en dépit d'opinions politiques “gauchisantes” généralement assez mal perçues au sein de la Mecque du cinéma américain, Robbins retrouve Altman avec Short cuts, dans le rôle d'un flic pourri. Retour derrière la caméra en 1995 avec un émouvant plaidoyer contre la peine de mort, La dernière marche, mettant en scène sa femme Susan Sarandon (qui remportera pour l'occasion l'Oscar de la Meilleure actrice) et Sean Penn dans le rôle d'un condamné à mort. Chouchou de Robert Altman, Tim Robbins réapparaît sous la houlette de ce dernier dans sa fresque Prêt-à- porter, puis tient, avec Paul Newman, la vedette du seul échec commercial des frères Coen, Le grand saut, tout en continuant d'assurer la direction artistique de l'Actor's Gang, récompensée par de très nombreux prix depuis sa création en 1981. Suivront une comédie romantique, L'amour en équation, un buddy- movie sans prétention, Rien à perdre, et un thriller terroriste, Arlington Road, dans lequel il incarne un bien inquiétant voisin. Retour aux fourneaux en 99  pour son troisième film en tant que réalisateur, Broadway 39eme Rue, centré sur les conflits artistiques et politiques qui secouèrent Broadway en 1936. Une fresque ambitieuse dans laquelle il n'apparaît pas (excepté en voix off). Beaucoup plus léger, l'acteur apparaît ensuite en dom Juan soixante-huitard à catogan dans High fidelity, signé Stephen Frears. Arborant fièrement le costume de l'astronaute commandant de vaisseau Woody Blake dans Mission to Mars de Brian De Palma, Tim Robbins aborde le deuxième millénaire la tête dans les étoiles. Retour sur terre avec une composition d'un pseudo-Bill Gates maître du monde technologique dans Antitrust, en mentor d'un sauvageon dans la comédie philosophique Human nature, dans le remake de Charade, La vérité sur Charlie, sous la direction de Jonathan Demme, aux côtés de Mark Walhberg et Thandie Newton et remporte en 2003 l’Oscar du meilleur second rôle, le Golden Globe, le Screen Actors Guild Award et le Broadcast Film Critics Society Award pour en homme à l’enfance tourmentée dans Mystic River de Clint Eastwood. Après avoir joué l’inquiétant survivant d’une invasion extraterrestre de La Guerre des mondes de Steven Spielberg, Tim Robbins est aujourd’hui le père de deux garçons emprisonnés dans un jeu de société dans Zathura – Une aventure spatiale de Jon Favreau, avant de le voir à l’affiche de Tenacious D in : The Pick of Destiny de Liam Lynch et de Hotstuff de Phillip Noyce, un drame sur l’apartheid dont il vient d’achever le tournage en Afrique du Sud.  

FILMOGRAPHIE EN TANT QU'ACTEUR
1984 Toy Soldiers (Fisher)

 

 

 

 

 

        No Small Affair (Schatzberg)
1985 The Sure Thing (Garçon choc pour nana chic) (Reiner)
        Fraternity Vacation (Frawley)
1986 Top Gun (id.) (T. Scott)
        Howard the Duck (Howard, une nouvelle race de héros) (Huyck)
1987 Five Corners (Bill)
        Bull Durham (Duo à trois) (Shelton) 
        Tapeheads (Tapeheads – Les as du clip) (Fishman)
1988 Miss Firecracker (Schlamme) 
        Twister (Almereyda) 
        Erik the Viking (Erik le Viking) (Jones)
1989 Cadillac Man (id.) (Donaldson) 
        Jacob's Ladder (L'échelle de Jacob) (Lyne)
1991 Jungle Fever (id.) (Lee)
1992 The Player (id.) (Altman) 
        Bob Roberts (id.) (Robbins)
1993 Short Cuts (id.) (Altman)
1994 The Hudsucker Proxy (Le grand saut) (J. Coen) 
        Ready to wear (Prêt-à-porter) (Altman) 
        The Shawshank Redemption (Les évadés) (Darabont)
1995 I.Q. (L'amour en équation) (Schepisi)
1996 The Typewriter, the Rifle and the Movie Camera (Adam)
1997 Nothing to Lose (Rien à perdre) (Oedekerk)
1998 Arlington Road (id.) (Pellington)
1999 Austin Powers : The Spy Who Shagged Me (Austin Powers – L'espion qui m'a tirée) (Roach) 
        High Fidelity (id.) (Frears)
2000 Mission to Mars (id.) (De Palma) 
        AntiTrust (id.) (Howitt)
2001 Human Nature (id.) (Gondry) 
2002 The Truth About Charlie (La vérité sur Charlie) (Demme)
2003 Mystic River (id.) (Eastwood) 
        Code 46 (Winterbottom)
2005 War of the Worlds (La guerre des mondes) (Spielberg) 
        The Secret Life of Words (Coixet) 
        Zathura : A Space Adventure (Zathura – Une aventure spatiale) (Favreau)
2006 Tenacious D in : The Pick of Destiny (L. Lynch)
        Hotstuff (Noyce)

FILMOGRAPHIE EN TANT QUE REALISATEUR
1992 Bob Roberts (id.)
1995 Dead Man Walking (La dernière marche)
1999 Cradle Will Rock (Broadway 39eme Rue)  

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Mercredi 15 février 2006 3 15 /02 /2006 12:24

Né à New York, Doug Liman réalise plusieurs courts métrages alors qu'il est encore au lycée. Il étudie ensuite à l'International Center of Photography de New York, puis à la Brown University, d'où il sort diplômé en 1988. Entre-temps, il fonde et dirige une station de télévision universitaire sur le câble. Alors qu'il suit les cours de cinéma de l'université de Californie du Sud, il réalise son premier film, Getting In, avec Kristy Swanson, Andrew McCarthy et Matthew Perry. Mais le résultat n'est guère convaincant. Il faudra attendre le délicieux Swingers, petit film culte aux Etats-Unis (et même en France, pour les chanceux qui ont pu le voir lors d'un été pourri) pour que Liman devienne un jeune réalisateur en vogue, doué pour décrire, avec humour et décontraction, les états d'âmes de trentenaires pas toujours à l'aise dans leurs baskets. Go, son opus suivant, ne suit pourtant pas le même chemin : sa structure narrative chamboulée et à l'humour noir grinçant déroutent mais plaisent aussi à la critique, sous le charme. Dommage que le public, lui, reste de marbre. Fait assez rare qu'il partage avec Steven Soderbergh : Doug Liman est le directeur de la photographie sur la plupart de ses propres films. Pour La mémoire dans la peau, il se cantonne en 2002 à la réalisation, et dirige Matt Damon pour son premier film ouvertement hollywoodien. D'après un roman de Robert Ludlum, l'histoire raconte les aventures d'un jeune homme amnésique en quête de son identité... L'identité, thème qui sera également au cœur de l'intrigue de son nouveau film, Mr. and Mrs. Smith, puisque Brad Pitt et Angelina Jolie dissimulent leurs activités à leur conjoint, agissant dans l'ombre dans les sphères obscures de l'espionnage…  

FILMOGRAPHIE 
1994 Getting In  
1996 Swingers (id.)
1999 Go (id.) 
 
2002 The Bourne Identity (La mémoire dans la peau) 
2005 Mr. and Mrs. Smith (id.)

 

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Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, est qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

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