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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différents rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité
     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom
     - A la TV cette semaine ! : les films que l'on vous recommande, programmés sur les chaînes généralistes et la TNT gratuite
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué


D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Filmographies


Samedi 26 août 2006 6 26 /08 /2006 20:45

Après des études théâtrales au Trinity College de Dublin, Pádraic Delaney interprète Hamlet à la Cork Opera House et joue dans “The Yalta Game” ou “Le Songe d’une nuit d’été”. Après quelques rôles à la télévision, il débute au cinéma avec Ken Loach dans Le vent se lève. Il s’impose dans le rôle de Teddy, un personnage buté, luttant aveuglément pour l’indépendance de l’Irlande. En attendant de le voir sur grand écran, il vient de recevoir une proposition aux Etats-Unis pour jouer dans une série produite par HBO avec Jonathan Rhys Meyers, intitulée “The Shooters”.

FILMOGRAPHIE
2006 The Wind That Shakes the Barley (Le vent se lève) (Loach)

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Samedi 26 août 2006 6 26 /08 /2006 19:57

Originaire de Belgique où elle voit le jour en 1976, Cécile De France a entamé sa formation d'actrice en 1992 sous la houlette de Jean-Paul Denizon, avant d'intégrer le département Comédie à l'ENSATT de Lyon, où elle restera de 1995 à 1998. Déjà bien aguerrie au théâtre (elle jouait en amateur, dans sa Belgique natale, depuis 1986), elle apparaît au cinéma via des courts métrages dès 1997 (Tous nos vœux de bonheur de Jean-Pierre Améris, Le mariage de papier de Stéphanie Duvivier...), tout en continuant à jouer sur scène ("Le baladin du monde occidental" de J.M. Synge, "Electre" de Sophocle...) Après un tout petit rôle dans le très austère Toutes les nuits, de Eugène Green, Cécile est choisie par Richard Berry pour incarner la femme idéale de L'art (délicat) de la séduction : séduite par Patrick Timsit, celui-ci aura quelques mois pour lui prouver qu'il est sans doute l'homme de sa vie. Une comédie légère qu'elle enchaîne sur le plus dramatique A+ Pollux, où, cette fois, c'est Gad Elmaleh qui fantasme jour et nuit sur elle. Colocataire belge de Romain Duris dans le brillant L'auberge espagnole, l'actrice est aussi en tête d'affiche d'Irène, qu'elle a tourné aux côtés de Bruno Putzulu. Bref, un début de carrière des plus prometteurs pour Cécile De France, qu'elle développe aussi à l'international, avec un rôle dans le film plus porté par Jackie Chan que par la partition originale de Jules Verne, Le tour du monde en 80 jours, version kung-fu.
Entre-temps, elle aura figuré au générique de la fantaisie poétique de Richard Berry Moi César, 10 ans 1/2, 1m39, ainsi qu'au film choc d'Alexandre Aja, Haute tension, où, en compagnie de Maïwenn Le Besco, elle passe de vacances qui se finissent dans le sang. Elle est ensuite Chrystèle, pauvre beaufette qui dévoile des trésors d'astuce pour arnaquer, avec son compagnon (Vincent Lindon), les gens au service desquels elle travaille, dans la comédie (forcément) acide d'Etienne Chatiliez, La confiance règne. On a eu le bonheur de la revoir dans la suite de L'auberge Espagnole, Les poupées russes, où, les années faisant, devenue depuis présentatrice d'un journal économique à la télé, elle retrouvait toute la clique qu'elle avait laissée à Barcelone. Retour à Paris sous la houlette de Danièle Thompson dans Fauteuils d’orchestre où elle campe une jeune provinciale montée à la capitale, se retrouvant serveuse dans un bar aux abords d’un théâtre, avant de partager l’affiche de Quand j’étais chanteur de Xavier Giannoli aux côtés de Gérard Depardieu. Elle tourne en sous la direction de Claude Miller l’adaptation de Un secret de Philippe Grimbert avec Patrick Bruel et Ludivine Sagnier.

FILMOGRAPHIE
1999 Toutes les nuits (Green)
2000 L'art (délicat) de la séduction (Berry)
2001 Irène (Calbérac)
          L'auberge espagnole (Klapisch)
2002 A+ Pollux (Pagès)
2003 Moi César, 10 ans 1/2, 1m39 (Berry)
          Haute tension (Aja)
2004 Around the World in 80 Days (Le tour du monde en 80 jours) (Coraci)
          La confiance règne (Chatiliez)
          Les poupées russes (Klapisch)
2006 Fauteuils d’orchestre (Thompson)
          Quand j’étais chanteur (Giannoli)
          Mauvaise foi (Zem)
          Mon colonel (Herbiet)
 
2007 Un secret (Miller)

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Samedi 26 août 2006 6 26 /08 /2006 19:53

Jean-Pierre Bacri est né à Castiglione, en Algérie, le 24 mai 1951. Facteur en semaine, son père est caissier au cinéma "Star" de la ville pendant le week-end. C'est ainsi que Jean-Pierre Bacri découvre les classiques de l'écran, à l'origine de sa vocation de comédien. En 1962, ses parents émigrent à Cannes. Il poursuit ses études au lycée Carnot, puis en faculté de lettres avec l'intention de devenir professeur de latin et de français. Mais il abandonne rapidement cette idée, travaille quelques mois dans une banque, puis monte à Paris, en 1976. Il ne tarde pas à être engagé par une agence de publicité pour écrire des textes. Au Cours Simon et chez Périmony, Jean-Pierre Bacri joue les classiques avec l'accent pied-noir ! C'est l'écriture qui, dans un premier temps, l'attire. Sa première pièce "Tout simplement", date de 1977. L'année suivante, il écrit "Le timbre" puis, en 1979, "Le doux visage de l'amour", qui obtient le Prix de la Fondation de la Vocation. En parallèle, Jean-Pierre Bacri obtient quelques petits rôles à la télévision, dans "Maigret et le tueur" de Marcel Cravenne, "L'éblouissement" de Jean-Paul Carrère, "Thantos Palace Hôtel", de James Thor ou encore "La Vénus d'Ille" de Robert Réa, et joue pour la compagnie Jean-Pierre Bouvier "Lorenzaccio", "Ruy Blas" (rôle de Don Cesar), "Don Juan" (rôle de Sganarelle), "Ceux qui font les clowns". C'est là qu'il rencontre Sam Karmann, qui deviendra un ami et un partenaire pour les films et pièces ultérieures. En 1980, Bouvier met en scène une pièce écrite et interprétée par Bacri, "Le Grain de sable", qui obtiendra le Prix Tristan Bernard. C'est finalement en 1982 qu'on découvre vraiment le comédien dans Le grand pardon, dans le rôle d'un proxénète. Mais auparavant, il avait tenu un petit rôle dans La femme intégrale, et fait une apparition dans Le toubib. Jean Loup Dabadie écrit à son intention le rôle de l'inspecteur Esperanza dans La septième cible après l'avoir découvert en mari paumé de Miou-Miou dans Coup de foudre. En 1985, Jean-Pierre Bacri interprète un flic taciturne et dépassé dans Subway, rôle qui lui vaut une nomination aux César et qui sera dorénavant son trade-mark : renfrogné, bougon, râleur, il est le parfait empêcheur de se poiler en rond. Après une apparition brève mais remarquée dans On ne meurt que deux fois en barman désabusé, il travaille à plusieurs reprises avec Jean-Michel Ribes pour le cinéma (La galette du roi) et pour le théâtre ("Batailles", "L'anniversaire").1986 sera l'occasion pour le comédien d'obtenir son premier grand rôle dans Mort un dimanche de pluie, puis de faire une composition toutes en nuances dans le rôle de Guido, l'homosexuel de Mes meilleurs copains. Avec sa compagne Agnès Jaoui, il écrit la pièce "Cuisine et dépendances", qui triomphe et qu'ils interprètent également dans sa version cinématographique. Récidive en 1995 avec une autre pièce, "Un air de famille", qui remporte tous les suffrages publics et qui se retrouve également adapté au cinéma, cette fois par Cédric Klapisch, avec à nouveau un triomphe à la clé. Désormais duo-vedette de la scène, le tandem Bacri-Jaoui signe l'adaptation cinématographique des pièces d'Alan Ayckbourn pour Smoking et No smoking, que réalise Alain Resnais en 1993. Une collaboration qui se passe tellement bien qu'ils signent, trois ans plus tard, le scénario de On connaît la chanson pour le vieux maître. Triomphe au box-office où Bacri se taille la part du lion. En 1999, il tient le rôle principal du film de son vieux pote Sam Karmann, Kennedy et moi, avant qu’on ne le retrouve en beauf pas si beauf aux côtés de Gérard Lanvin, Alain Chabat, Agnès Jaoui et Anne Alvaro dans le premier film de sa femme en tant que réalisatrice, Le goût des autres. Avec le temps, Bacri se voit offrir de nouveaux rôles, et c’est Claude Berri qui donne le ton dans l’adaptation du roman de Christian Oster, Une femme de ménage. L’acteur joue un homme approchant la cinquantaine, attiré par son aide ménagère, la jeune et pimpante Emilie Dequenne. C’est ensuite au tour d'Isabelle Carré de lui chavirer le cœur adultérin dans Les sentiments de Noémie Lvovsky avant de le voir en auteur à succès un tantinet égocentrique dans le film d’Agnès Jaoui, Comme une image. C’est Jean-Louis qu’il interprète aujourd’hui dans le dernier film de Nicole Garcia, Selon Charlie, chassé-croisé de personnages aux âmes blessées dans une station balnéaire hors saison.

FILMOGRAPHIE
1979 La femme intégrale (Guillemain)
          Le toubib (Granier-Deferre)
1981 Le grand pardon (Arcady)
1982 Coup de foudre (Kurys)
1983 Le grand carnaval (Arcady)
          Edith et Marcel (Lelouch)
1984 La septième cible (Pinoteau)
          Escalier C (Tacchella)
1985 On ne meurt que deux fois (Deray)
          Subway (Besson)
          La galette du roi (Ribes)
          Suivez mon regard (Curtelin)
1986 Etats d'âme (Fansten)
          Mort un dimanche de pluie (Santoni)
          Un homme amoureux (Kurys)
          L'été en pente douce (Krawczyk)
          Rue du départ (Gatlif)
1987 Les saisons du plaisir (Mocky)
          Bonjour l'angoisse (Tchernia)
1988 Mes meilleurs copains (Poiré)
1989 La Baule-Les Pins (Kurys)
1990 La tribu (Boisset)
1991 L'homme de ma vie (Tacchella)
           Le bal des casse-pieds (Robert)
1993 Cuisine et dépendances (Muyl)
           La cité de la peur (Berbérian)
1995 Un air de famille (Klapisch)
1996 Didier (Chabat)
1997 On connaît la chanson (Resnais)
          Place Vendôme (Garcia)
1999 Peut-être (Klapisch)
           Kennedy et moi (Karmann)
           Le goût des autres (Jaoui)
2002 Une femme de ménage (Berri)
2003 Les sentiments (Lvovsky)
2004 Comme une image (Jaoui)
2006 Selon Charlie (Garcia)

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Mercredi 15 février 2006 3 15 /02 /2006 12:31

Né à Hot Springs, dans l'Arkansas, le 4 août 1955, le petit Billy Bob Thornton grandit dans la ville de Malvern, toujours dans l'Arkansas. Enfant, il est attiré par la musique, la comédie et le sport. Son père, un entraîneur sportif scolaire, le pousse évidemment vers le sport, tandis que sa mère l'encourage plutôt vers ses aptitudes artistiques. En fin de compte, celui qui fera pencher la balance sera... Elvis Presley, puisque c'est à la vision des films de celui-ci que Billy Bob Thornton décide de devenir soit star de cinéma soit chanteur de rock. Il sera finalement les deux ! Après plusieurs années en tant que chanteur et batteur dans l'Arkansas, au Texas et en Californie (avec une prédilection pour les rythmes country et bluegrass), il se décide à suivre une carrière de comédien. En 1983, il s'installe à Los Angeles, prend des cours de comédie et se bat pendant plusieurs années avant de décrocher un rôle dans la série "The Outsiders". Par la suite, sa carrière en tant qu'acteur prend une certaine ampleur, entre télévision et cinéma, après quelques seconds rôles dans des films aux titres aussi équivoques que Hunter's Blood ou Chopper Chicks in Zombietown... On le verra ainsi en 1991 dans Un faux mouvement, un impressionnant portrait du dealer assassin Ray, film dont il signe également le scénario avec son ami d'enfance Tom Epperson. Il est ensuite Big George Drakoulious aux côtés de Johnny Depp dans l'étrange western Dead man de Jim Jarmusch, puis joue entre autres dans Tombstone, Terrain miné ou Proposition indécente. Beaucoup de seconds rôles qui ne lui permettent hélas pas de se faire davantage connaître. Atteint par le virus de l'écriture, il retrouve Tom Epperson pour écrire ensemble le scénario de A Family Thing, avec Robert Duvall et James Earl Jones. Sling blade sera le premier film écrit de sa seule main. Un film pour lequel le comédien se battra pendant des années avant de pouvoir en assurer le financement. Bien que sorti en 1997, l'histoire date de 1993, année de la réalisation par George Hickenlooper de Some Folks Call It a Sling Blade, un court-métrage dont Sling blade reprend intégralement l'histoire dans sa première partie. Bien sûr, Billy Bob Thornton tenait déjà le rôle principal... Pour ce rôle de simplet libéré de l'hôpital psychiatrique où il croupissait et débarqué dans une campagne américaine prompte aux préjugés, Billy Bob se transforme complètement : il modifie son allure générale et sa démarche, adopte une voix grave et basse en ralentissant le rythme de son débit. Une époustouflante composition qui lui vaut une citation à l'Oscar du Meilleur rôle, et ce n'est que justice. Le film rafle en outre celui du Meilleur scénario. Désormais reconnu par ses pairs, Billy Bob Thornton peut enfin prétendre à une carrière digne de ce nom. Entre petits et grands rôles, on le voit notamment dans U-Turn, où il incarnait un garagiste graisseux, myope et totalement méconnaissable, puis dans Armaggedon, dans le rôle du directeur de la NASA, avant d'être la même année aux côtés de John Travolta et Emma Thompson dans Primary colors, film retraçant l'accession de Bill Clinton à la Maison-Blanche. BBT n'en oublie pas pour autant ses racines d'auteur et acteur de films indépendants, apparaissant également dans des productions “indies” comme la comédie Homegrown de Stephen Gyllenhaal, ou le film d'action A Gun, A Car, A Blonde de Stefani Ames (dont le scénario a été écrit par son compère Tom Epperson). Pour le thriller dramatique Un plan simple de Sam Raimi, Billy Bob, qui se transforme complètement une fois de plus (cette fois en beauf ras du plancher qui, comme tout le monde, voudrait bien mettre la main sur un bon gros sac rempli de biffetons) est cité à de nombreux prix, dont l'Oscar du Meilleur second rôle et le Golden Globe. Redevenu réalisateur, en 2000 il dirige Matt Damon et Penélope Cruz dans De si jolis chevaux, une adaptation du roman de Cormac McCarthy, fable où deux cow-boys vont tenter en 1940 l'aventure au Mexique, baroud d'honneur contre la modernité galopante qui voit l'avènement de l'automobile et l'émergence du cinéma... Autre réalisation depuis longtemps achevée, mais qui tarde à sortir : Daddy and Them, une comédie dramatique où un couple marié (Laura Dern et BBT) vient en aide à leur oncle emprisonné. Après le drame très noir The barber de Joel Coen, où il interprète un coiffeur pour hommes qui s'adonne au chantage suite à une infidélité de sa femme, Bandits de Barry Levinson, où il est un braqueur de banques hypocondriaque et sensible face à Bruce Willis, le thriller dramatique A l’ombre de la haine avec Halle Berry et Heath Ledger, où il incarne un gardien de prison raciste tombant amoureux de la veuve noire d'un homme qu'il a exécuté, la bluette Love Actually où il est simplement Le président des Etats-Unis, la comédie romantique des frère Coen Intolérable cruauté où il campe un magna texan du pétrole épais et pas piqué des hannetons et Levity où il est Manuel Jordan, un ex taulard jouant les bons samaritains, Billy Bob apparaît ensuite dans la comédie romantique, inédite en France, Waking Up in Reno de Jordan Brady, dans Alamo où il campe David Crockett en personne ainsi qu’un escroc étrangement touché par l’esprit de Noël dans la dernière comédie satirique de Terry Zwigoff, Bad Santa. Et tandis qu’on attend l’acteur protéiforme dans le drame Chrystal de Ray McKinnon, dans le film de sport Friday Night Lights de Peter Berg, dans les comédies Mr. Woodcock de Craig Gillespie, School for Scoundrels de Todd Phillips, dans le drame The Astronaut Farmer des frères Polish, ou encore dans le thriller Fade Out de Michael Cristofer, il est aujourd’hui l’associé filou d’un avocat véreux dans Faux Amis sous la direction d'Harold Ramis.

FILMOGRAPHIE

1987 Hunter's Blood (Hughes)

1988 South of Reno (Rezyka)

1989 Babes Ahoy (Breiman)

            Chopper Chicks in Zombietown (D. Hoskins)

1991 One False Move (Un faux mouvement) (Franklin)

            For the Boys (id.) (Rydell)

1992 Trouble Bound (Reiner)

1993 The Killing Box (Hickenlooper)

            Blood In, Blood Out (Les princes de la ville) (Hackford)

            Indecent Proposal (Proposition indécente) (Lyne)

            Tombstone (id.) (Cosmatos)

1994 Floundering (McCarthy)

            On Deadly Ground (Terrain miné) (Seagal)

1995 Dead Man (id.) (Jarmusch)

            The Stars Fell on Henrietta (Keach)

1996 The Winner (Cox)

            Sling Blade (id.) (Thornton)

1997 The Apostle (Duvall)

            An Alan Smithee Film – Burn, Hollywood, Burn (An Alan Smithee film) (Hiller)

            U-Turn (id.) (Stone)

1998 Armaggedon (id.) (Bay)

            Primary Colors (id.) (Nichols)

            A Simple Plan (Un plan simple) (Raimi)

            A Gun, A Car, A Blonde (Ames)

            Homegrown (Gyllenhaal)

1999 Pushing Tin (Les aiguilleurs) (Newell)

            Daddy and Them (Thornton)

            South of Heaven, West of Hell (Yoakam)

2000 Down From the Mountain (Doob/Hegedus)

            Waking Up in Reno (Brady)

2001 The Man Who Wasn't There (The barber – L'homme qui n'était pas là) (Coen)

            Bandits (id.) (Levinson)

            Monster's Ball (A l’ombre de la haine) (Forster)

2003 Intolerable cruelty (Intolérable cruauté) (Coen)

            Levity (Solomon)

            Love Actually (Curtis)

            Bad Santa (Zwigoff)

            The Alamo (Alamo) (Lee Hancock)

            Chrystal (McKinnon)

2004 Friday Night Lights (Berg)

2005 The Ice Harvest (Faux amis) (Ramis)

            Bad News Bears (Linklater)

            Mr. Woodcock (Gillespie)

            The Astronaut Farmer (Polish)

            School for Scoundrels (Phillips)

            Fade Out (Cristofer)


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Mercredi 15 février 2006 3 15 /02 /2006 12:28

Qui aurait pu dire, le 18 décembre 1947, que venait de naître un des prodiges du cinéma ? Pas grand monde, excepté peut-être madame Soleil. Toujours est-il que c'est à Cincinnati, dans l'Ohio, que voit le jour le petit Steven Spielberg. Ses parents, Leah et Arnold, le laissent vite exprimer son imagination. Spielberg s'abreuve de Fantasia, Bambi, Peter Pan, et tourne très vite ses premiers petits films avec la caméra Super-8 de son père. Des courts dont la qualité ira crescendo. Dès l'âge de 13 ans, il écrit ses propres scénarios, dessine lui-même des story-boards très détaillés et compose même les musiques de ses films. Curieux de tout, il s'initie également aux maquettes, à l'animation, aux prises de vues image par image, et réalise à 14 ans son premier “vrai” court métrage, Escape to Nowhere, qui recrée les campagnes du maréchal Rommel. Un film pour lequel Spielberg utilise… trois figurants ! Installé à Phoenix avec ses parents, il se prend de passion pour la science-fiction, et tourne en 1964 Fire Light, un film au budget mirobolant de 500 dollars. Diffusé dans une seule salle, il en récoltera 600. Mais 1964 est aussi l'année du divorce de ses parents. Pris dans la tourmente familiale, il s'installe en Californie et se voit refuser l'entrée d'une école de cinéma. Qu'à cela ne tienne : Steven intègre la Cal State University de Long Island, à New York, et suit des cours d'anglais. Mais les quatre années d'université lui permettront surtout de se forger une culture cinématographique. Il découvre alors le cinéma européen, tourne de nombreux films expérimentaux et en visionne à la pelle. En 1968, il fait ses premiers essais dans le 35 mm et réalise le court métrage Amblin, avec l'aide de Allen Daviau, futur chef opérateur de E.T., La couleur pourpre et Empire du soleil. Récompensé à divers festivals, Amblin vaut à son auteur une proposition de la Universal, qui lui offre un contrat de réalisateur télévision. Ainsi, en 1969, Spielberg réalise le pilote de la série "Night Gallery" et, en 1970, un épisode de "Docteur Marcus Welby". Par la suite, il réalisera des épisodes pour les séries "Columbo" ou "Les règles du jeu"… Promis à un bel avenir télévisuel, Spielberg vise cependant plus haut. Aussi, quand sa secrétaire lui présente une nouvelle intitulée "Duel", écrite par Richard Matheson, il sent l'opportunité venir. Après seize semaines de tournage, "Duel", premier téléfilm personnel de Spielberg, est enfin en boîte. Acclamée lors de sa diffusion, l'œuvre sort en salle en Europe où le triomphe est immédiat, avec aussi à la clé le Grand Prix du Festival d'Avoriaz et quelques autres récompenses. Confiants en l'avenir de Steven Spielberg, David Brown et Richard D. Zanuck proposent à ce jeune talent de tourner son premier long métrage cinéma. Sugarland express est le fruit de cette volonté. L'année suivante, Spielberg s'inscrit définitivement dans le peloton de tête des jeunes réalisateurs américains en sortant Les dents de la mer. La consécration viendra deux ans plus tard, avec Rencontres du troisième type. Un chef-d'œuvre. Avec son ami George Lucas, qui vient de sortir Star Wars, Spielberg voit grand. A eux deux, ils mettent au point une idée de film : Les aventuriers de l'arche perdue. Le projet se concrétisera, avec le succès que l'on sait, en 1981. Fort de sa renommée, Steven Spielberg réalise le film qui doit succéder, dans sa logique, à Rencontres du troisième type : E.T. Sorti en 1982, le film est un hit gigantesque. Pendant onze années, E.T. détiendra le record de recettes aux États-Unis. Un record qui tombera sous les crocs acérés des tyrannosaures de Jurassic Park, autre réalisation Spielberg. En 1984 sortira le deuxième volet des aventures d'Indiana Jones, produit par Amblin Entertainment, société fondée par Spielberg, Kathleen Kennedy et Frank Marshall. Il rencontrera sa femme sur le tournage. L'argent amassé par les péripéties de l'archéologue Ford permet à Spielberg de changer radicalement de registre et de tourner La couleur pourpre : le film recevra onze nominations aux Oscars. Empire du soleil et La liste de Schindler connaîtront le même destin. Après avoir dirigé quelques uns des plus grands dont Audrey Hepburn dans Always en 1990), Steven Spielberg est un réalisateur comblé et un producteur averti : après avoir produit la trilogie Retour vers le futur et quelques autres blockbusters comme Qui a peur de Roger Rabbit ?, Gremlins (dans lequel il fait une apparition à bord d'un fauteuil roulant électrique), Poltergeist (dont il est l'auteur), ou Men in black, Spielberg a créé la série "Les contes de la crypte" (il en a réalisé deux épisodes), et a fondé SKG DreamWorks, avec Jeffrey Katzenberg (ex-responsable des studios Disney) et David Geffen (magnat du disque). Après le spectaculaire Monde perdu, suite de Jurassic Park, Spielberg revient coup sur coup à la fresque historique, d'abord avec Amistad, relatant un épisode de la fin de l'esclavagisme aux Etats-Unis, au XVIIIe siècle, et le très acclamé Il faut sauver le soldat Ryan, situé au moment du débarquement allié en Normandie, avec une impressionnante kyrielle de jeunes talents rassemblés autour de Tom Hanks. Son défi suivant sera d'entrer dans une histoire que lui a légué le monumental Stanley Kubrick, celle d'un jeune androïde programmé pour aimer une famille, le surprenant A.I. – Intelligence artificielle, où, si le jeune Haley Joel Osment fait des prodiges, le film divise la critique. Mais il est difficile d'arrêter une locomotive Spielberg qui peut tenir trois projets de front. Ainsi, à peine A.I. en boîte que le réalisateur s'attelait à Minority Report, autre fable de science-fiction où une brigade de flics a les moyens d'arrêter les criminels avant même qu'ils n'aient agi. Mais lorsque c'est un flic de la brigade qui se retrouve dans le collimateur de ses collègues, l'affaire s'annonce salée. Autre histoire autres stars, c'est Leonardo DiCaprio et Tom Hanks qui enchaînent aussi sec avec Arrête-moi si tu peux, d'après une histoire vraie, où un jeune expert en arnaques parvient à échapper pendant des années au FBI en changeant sans cesse d'identité. Et c’est ensuite avec une histoire inspirée d’un fait divers arrivé à un apatride coincé dans les murs de l’aéroport de Roissy que Spielberg dirige Tom Hanks pour la troisième fois dans Le Terminal. Retournant à ses premières amours extraterrestres, et renouant avec Tom Cruise, Spielberg adapte à la sauce 2005, le célèbre roman de H.G. Wells, “La guerre des mondes” sobrement rebaptisé pour l'occasion Guerre des mondes. Puis Munich, et enfin (!) Indiana Jones 4 et le Royaume du Crâne de Cristal.

FILMOGRAPHIE 

1971 Duel 

1974 Sugarland Express 

1975 Les dents de la mer

1977 Rencontres du troisième type

1981 Les Aventuriers de l'arche perdue

1982 E.T. l'extraterrestre

1983 Twilight Zone – The Movie (La quatrième dimension) (un épisode)

1984 Indiana Jones and the Temple of Doom (Indiana Jones et le temple maudit)

1985 The Color Purple (La couleur pourpre)

1987 Empire du soleil

1989 Indiana Jones and the Last Crusade (Indiana Jones et la dernière croisade)

1990 Always (id.)

1991 Hook (id.)

1993 Jurassic Park (id.)

        Schindler's List (La liste de Schindler)

1996 The Lost World Jurassic Park (Le monde perdu Jurassic Park)

1997 Amistad (id.)

1998 Saving Private Ryan (Il faut sauver le soldat Ryan)

2001 AI - Artificial Intelligence (AI – Intelligence artificielle)

2002 Minority Report (id.)

2003 Catch Me if You Can (Arrête-moi si tu peux)

2004 The Terminal (Le terminal)

2005 War of the Worlds (Guerre des mondes)

2006 Munich (id.)

2008 Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal


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Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, est qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

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