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Présentation

Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différents rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité
     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom
     - A la TV cette semaine ! : les films que l'on vous recommande, programmés sur les chaînes généralistes et la TNT gratuite
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué


D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Filmographies


Dimanche 6 mai 2007 7 06 /05 /2007 20:24
Baye-Nath.jpg Nathalie Baye est née le 6 juillet 1948 à Mainneville, dans l'Eure. Fille d'un couple de peintres, elle suit d'abord des cours de danse à Monaco, puis à New York. De retour à Paris, elle s'inscrit au Cours Simon puis entre au Conservatoire d'art dramatique, où elle se lie d'amitié avec André Dussollier, Jacques Villeret, Jean-François Balmer, Jacques Weber et Francis Perrin. Elle en sort avec un deuxième prix de comédie. On la voit alors au théâtre dans "Les croulants se portent bien" et au cinéma, elle donne la réplique à Peter Fonda dans un petit rôle (une jeune fille dans un dancing) de Brève rencontre à Paris. C'est François Truffaut qui lui donne sa vraie première chance en lui offrant le personnage de la printanière script-girl de La nuit américaine. Les critiques découvrent en elle une comédienne au jeu naturel et au rire mélancolique... L'année suivante, Nathalie tient un rôle plus dramatique dans La gueule ouverte de Maurice Pialat, auprès de Philippe Léotard, qui va devenir son compagnon. On la voit également au théâtre dans "Liola", de Pirandello. Pour ne pas sombrer dans la néfaste inactivité qui menace la majorité des comédiens, Nathalie Baye, toujours soucieuse de se perfectionner en évitant soigneusement les étiquettes, accepte une série de petits rôles cinématographiques et paraît à la télévision avant de retrouver François Truffaut pour L'homme qui aimait les femmes et surtout La chambre verte, où elle incarne l'assistante d'un commissaire-priseur qui partage la ferveur nécrophile du héros tragique auquel Truffaut donne ses traits. Commence alors pour elle une période faste où, sous la direction de metteurs en scène de premier plan, elle trouve des rôles tout en nuances, devenant rapidement l'héroïne middle-class du cinéma français. Bertrand Tavernier en fait ainsi une jeune enseignante angoissée dans Une semaine de vacances et Eduardo de Gregorio une documentaliste inquiète dans La mémoire courte, tandis que Claude Goretta la voit en touchante petite provinciale dans le film homonyme réalisé en 1980. Mais Nathalie Baye c'est aussi la pianiste en mal d'amour de Beau-père de Bertrand Blier, la femme en révolte de Je vais craquer de François Leterrier ou celle de Sauve qui peut (la vie) de Jean-Luc Godard. Devenue l'une des actrices françaises les plus populaires des années 80 (son rôle de veuve flouée dans Le retour de Martin Guerre n'y est pas pour rien), elle remporte le César de la Meilleure actrice grâce à La balance de Bob Swaim, et accumule les succès en interprétant des personnages de femmes exigeantes et obstinées, sous une apparente douceur. La quasi intégralité des titres des années 80 et 90 fonctionne ainsi sur ce registre (notons en particulier La Baule-Les Pins, Un week-end sur deux et La voix). Le dernier en date, Si tu m'aimes, prends garde à toi, n'est pas un des moindres, dans lequel, pleine de passion et de fureur, elle mène la vie dure à Daniel Duval au cours d'une histoire d'amour destructrice. En 1998, la comédienne trouve à nouveau un grand rôle populaire dans celui de l'esthéticienne amoureuse de Vénus Beauté (Institut), puis partage la vedette, avec Sergi Lopez, d'Une liaison pornographique, où elle est plus énigmatique et subtile que jamais. Retrouvant grâce auprès d'une nouvelle génération de cinéastes, on peut alors voir Nathalie Baye dans les bras vengeurs de Benoït Magimel à l'affiche de Selon Matthieu de Xavier Beauvois, après avoir incarné une femme de psy un tantinet speedée (donc plutôt à contre-emploi) dans Ca ira mieux demain. La preuve que Nathalie Baye, loin des stéréotypes, est une actrice qui ne se démode pas et qui, sous son apparent classicisme, a sans cesse su se réinventer pour cadrer avec l'air du temps. D'ailleurs, outre la très oubliable comédie sentimentale Barnie et ses petites contrariétés, où elle est l'épouse trompée de Fabrice Luchini, la comédienne a enchanté sur la version cinéma des aventures de Patsy et Edina (les héroïnes de la sitcom anglaise "Ab Fab") : Absolument fabuleux, avec Josiane Balasko dans le rôle d'Edina. Un échec. Heureusement, ses rôles suivants ont aidé la comédienne à faire retomber un voile pudique sur ces deux films : Steven Spielberg – rien de moins – l'invite à devenir la mère de Leonardo DiCaprio et l'épouse de Christopher Walken dans Arrête-moi si tu peux, et puis elle apparaît aujourd'hui dans La fleur du mal de Claude Chabrol, où elle devient le pur prototype de la bourgeoise de province (milieu cher au cinéaste), se présentant à des élections municipales sur fond de règlements de comptes familiaux. Elle apparaît dans Les sentiments de Noémie Lvovsky, aux côtés de Jean-Pierre Bacri, puis, au grè d'un petit rôle, dans France Boutique, sis dans l'univers du téléachat, et pour lequel elle retrouvera Tonie Marshall. Thierry Klifa lui offre un rôle de femme vulnérable dans son premier long-métrage Une vie à t’attendre. Elle enchaîne avec L’un reste, l’autre part de Claude Berri, comédie romantique et autobiographique qui a pour thématique la rencontre amoureuse et la rupture. C’est grâce à son rôle de femme flic borderline que Xavier Beauvois lui a offert dans Le petit lieutenant que Nathalie Baye se verra attribuer un nouveau César de la Meilleure actrice en 2006. Après avoir prêté sa voix dans le dessin animé Lucas, fourmi malgré lui, elle nous revient avec le premier film du scénariste Jacques Fieschi, La Californie. Elle y interprête Maguy, une femme usée, en fin de course, qui essaie de renouer des liens avec sa fille Hélène. On l’a ensuite vue dans le rôle d’une avocate carriériste dans le dernier film multi-césarisé de Guillaume Canet, Ne le dis à personne. Avant d’incarner une mère sévère et possessive dans Mon fils à moi de Martial Fourgeron, elle retrouve Gérard Depardieu onze ans après La machine dans le drame berrichon de Thomas Gilou, Michou d’Auber. Aujourd’hui, Nathalie Baye est à l’affiche du nouveau film d’Alexandra Leclère Le prix à payer, une comédie conjugale décalée dans laquelle l’actrice joue le rôle d’Odile, soit la femme de Christian Clavier qui a bien du mal à gérer le chantage que son mari lui fait subir.
 
FILMOGRAPHIE
 
1973 Two People (Brève rencontre à Paris) (Wise)
           La nuit américaine (Truffaut)
1974 La gueule ouverte (Pialat)
          Un jour, la fête (Sisser)
1975 Le voyage de noces (N. Trintignant)
1976 La ultima donna (La dernière femme) (Ferreri)
           Le plein de super (Cavalier)
           Mado (Sautet)
           La communion solennelle (Féret)
           L'homme qui aimait les femmes (Truffaut)
1977 Monsieur papa (Monnier)
           Mon premier amour (Chouraqui)
           La mémoire courte (De Gregorio)
1978 La chambre verte (Truffaut)
1979 Sauve qui peut (la vie) (Godard)
           Je vais craquer (Leterrier)
1980 Une semaine de vacances (Tavernier)
           La provinciale (Goretta)
1981 Une étrange affaire (Granier-Deferre)
           Beau-père (Blier)
           L'ombre rouge (Comolli)
1982 Le retour de Martin Guerre (Vigne)
           La balance (Swaim)
1983 J'ai épousé une ombre (Davis)
1984 Notre histoire (Blier)
           Rive droite, rive gauche (Labro)
1985 Détective (Godard)
           Beethoven's Nephew (Le neveu de Beethoven) (Morrissey)
           Lune de miel (Jamain)
1987 De guerre lasse (Enrico)
           En toute innocence (Jessua)
1990 La Baule-Les Pins (Kurys)
           Un week-end sur deux (Garcia)
           The Man Inside (L'affaire Wallraff) (Roth)
1991 La voix (Granier-Deferre)
1992 François Truffaut, portraits volés (Toubiana, Pascal)
1993 Mensonge (Margolin)
           And the Band Played On (Les soldats de l'espŽrance) (Spottiswoode)
1994 La machine (Dupeyron)
1995 Enfants de salaud (Marshall)
1996 Food of Love (id.) (Poliakoff)
1997 Paparazzi (Berbérian)
           Si tu m'aimes, prends garde à toi (Labrune)
1998 Vénus Beauté (Institut) (Marshall)
1999 Une liaison pornographique (Fonteyne)
2000 Ca ira mieux demain (Labrune)
           Selon Matthieu (Beauvois)
           Barnie et ses petites contrariétés (Chiche)
2001 Absolument fabuleux (Aghion)
2002 Catch Me If You Can (Arrête-moi si tu peux) (Spielberg)
           La fleur du mal (Chabrol)
2003 Les sentiments (Lvovsky)
           France Boutique (Marshall)
2004 Une vie à t’attendre (Klifa)
2005 L’un reste, l’autre part (Berri)
           Le petit lieutenant (Beauvois)
2006 La Californie (Fieschi)
           Ne le dis à personne (Canet)
2007 Michou d’Auber (Gilou)
           Mon fils à moi (Fougeron)
           Le prix à payer (Leclère)
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Vendredi 1 septembre 2006 5 01 /09 /2006 18:37

Née le 22 avril 1946, à Oran, en Algérie, Nicole Garcia se découvre l'amour du théâtre dès ses études secondaires, grâce, dit-elle, “à un professeur de français qui, en classe de quatrième, nous parlait de Gérard Philipe et du TNP”. En remontant encore un peu plus loin, Nicole Garcia se rappelle que, dès l'âge de 12 ans, elle adorait la récitation. En “montant à Paris”, elle s'inscrit à la Faculté de droit, et suit en parallèle des cours d'art dramatique, et finit par entrer au Conservatoire. Tournant tout d'abord deux ou trois films d'importance mineure, elle obtient, en 1969, le Premier prix de comédie moderne et se dirige tout naturellement vers son rêve : le théâtre. Elle travaille avec des metteurs en scène réputés, comme Jean-Pierre Bisson (qui la dirige dans "Smoking", "Pavese" et "Les caprices de Marianne"), Roberto Girones ("Tambour dans la nuit", "Le règne blanc"), Jean-Pierre Miquel ("Suréna", "Oncle Vania"), Arcady ("La mouche qui tousse"), Livio Ciulei ("Elisabeth I") ou encore Roger Planchon ("Antoine et Cléopâtre" et "Périclès, Prince de Tyr"). C'est au théâtre que vont la remarquer des réalisateurs de cinéma tels que Jacques Rivette (qui lui offrira un petit rôle dans Duelle) et Alain Resnais. Entre-temps, elle trouve avec Bertrand Tavernier son premier vrai rôle à l'écran, dans Que la fête commence, en 1975. Elle est aussi l'épouse du personnage principal de La question, film sur la torture pendant la guerre d'Algérie tourné en partie sur le sol où elle a vu le jour. Mais c'est en 1980 que Nicole Garcia obtient la consécration : d'une part en empochant le César du Meilleur second rôle féminin pour Le cavaleur de Philippe de Broca, d'autre part en endossant le premier rôle féminin de Mon oncle d'Amérique, d'Alain Resnais, qu'elle considère comme un “film-charnière” dans sa carrière de comédienne. Elle s'y impose dans le profil qui va faire d'elle une des actrices phare des années 80 : entre douceur et sévérité, à la fois fragile et forte, elle sera ainsi une étonnante présentatrice du journal télévisé dans Le quatrième pouvoir, qui dénonce les abus des médias sur le monde politique. Mais elle tourne également pour la télévision : sous la direction de Marcel Camus ("Ce diable d'homme"), de Michel Favart ("Aurélien"), de Caroline Huppert ("L'apprentissage dans la ville") ou de Jacques Doillon ("Un homme à la mer"). Au cinéma, elle reste fidèle à quelques metteurs en scène : Claude Lelouch (dont Les uns et les autres lui offre un de ses rôles les plus importants), Michel Deville, avec lequel elle tourne trois fois ("Les capricieux" pour la télévision, le vénéneux Péril en la demeure et, Aux petits bonheurs.) Elle tient un des trois rôles principaux du film de sa consœur Brigitte Roüan dans Outremer suivant d'ailleurs son exemple en se lançant également dans la réalisation, et avec succès : outre son court métrage 15 août, datant déjà de 1985, elle réalise un très joli film intimiste sur le divorce, Un week-end sur deux, avec Nicole Garcia, puis un autre sur une fratrie déchirée, Le fils préféré, avec Bernard Giraudeau, Gérard Lanvin et Jean-Marc Barr. Deux succès critiques et publics qui l'amènent, en 1997, à entrer dans la cour des grands avec le polar sur fond de joaillerie Place Vendôme, qui mettait en vedette Catherine Deneuve, Jean-Pierre Bacri et Jacques Dutronc. Plus rare devant les caméras depuis quelques années, elle y a été l'épouse d'un homme dépressif, incapable de négocier le virage de la cinquantaine dans Kennedy et moi. Alors qu'elle mettait en boîte son quatrième long métrage, L'adversaire, d'après le fait divers dont Pierre Romand fut le “héros”, Nicole Garcia replonge au bord de la folie, dans Betty Fisher et autres histoires, de Claude Miller, sous la houlette duquel elle tourne pour la première fois. Elle revient ensuite dans le film noir de Philippe Harel, Tristan, où elle incarne une brillante et austère psychiatre (mais qui aime un peu trop la bière de garde) en charge de dessiner le profil psychologique d'un dangereux sociopathe qui fait mourir ses victimes d'amour... On la voit une seconde fois auprès de Claude Miller, dans La petite Lili, d'après la pièce de Tchekhov, "La mouette", dans le rôle de Mado, comédienne célèbre dont la carrière reprend un second souffle grâce aux films d'un réalisateur en vogue, puis dans les drames Histoire de Marie et Julien de Jacques Rivette et Ne fais pas ça de Luc Bondy. Aujourd’hui elle reprend sa casquette de réalisatrice, dans son dernier film Selon Charlie. Elle y dirige à nouveau Jean-Pierre Bacri, ainsi que Vincent Lindon, et Benoît Magimel. Enfin on pourra l’admirer très prochainement, en couple au coté de Jacques Dutronc, mais aussi avec Elodie Bouchez et André Dussollier dans le dernier film d’Eric de Montalier, Ma place au soleil.

FILMOGRAPHIE EN TANT QU'ACTRICE
1967 Des garçons et des filles (Périer)
1968 Le gendarme se marie (Girault)
          Emmanuelle et ses sœurs (sketch Albicocco)
1974 Que la fête commence (Tavernier)
1975 Calmos (Blier)
1976 Duelle (Rivette)
          Le corps de mon ennemi (Verneuil)
1977 Les Indiens sont encore loin (Moraz)
          La question (Heynemann)
1978 Un papillon sur l'épaule (Deray)
          Le cavaleur (Broca)
1979 Ogro (Pontecorvo)
          Le mors aux dents (Heynemann)
1980 Mon oncle d'Amérique (Resnais)
          Les uns et les autres (Lelouch)
          Beau-père (Blier)
1982 L'honneur d'un capitaine (Schoendoerffer)
          Order of Death/Copkiller (Faenza)
          Qu'est-ce qui fait courir David ? (Chouraqui)
1983 Stella (Heynemann)
          Les mots pour le dire (Pinheiro)
          Garçon ! (Sautet)
          Partenaires (d'Anna)
1985 Péril en la demeure (Deville)
          Le quatrième pouvoir (Leroy)
          Un homme et une femme, vingt ans déjà (Lelouch)
1986 A couteau tiré (Faenza)
          Mort un dimanche de pluie (Santoni)
1987 L'état de grâce (Rouffio)
1988 La lumière du lac (C. Comencini)
1990 Outremer (Roüan)
1993 Aux petits bonheurs (Deville)
1995 Fugueuses (N. Trintignant)
1999 Kennedy et moi (Karmann)
2001 Betty Fisher et autres histoires (Miller)
2002 Tristan (Harel)
2003 La petite Lili (Miller)
          Histoire de Marie et Julien (Rivette)
2004 Ne fais pas ça ! (Bondy)
         
Le dernier jour (Marconi)
2006 Ma place au soleil (De Montalier)

FILMOGRAPHIE EN TANT QUE RÉALISATRICE
1989 Un week-end sur deux
1993 Le fils préféré
1997 Place Vendôme
2006 Selon Charlie

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Vendredi 1 septembre 2006 5 01 /09 /2006 18:27

Né le 16 Août 1965 à New York, Robert Downey accumule aujourd’hui plus de trente ans de carrière, au cours de laquelle il a été dirigé par de grands réalisateurs. Fils de Robert Downey, Sr. et de la chanteuse Elsie Downey, il apparaît dans de nombreux films du réalisateur indépendant, dès l’âge de 5 ans (Pound, Up The Academy, Fisrtborn, Hugo Pool…). Puis il tourne sous la direction de Robert Altman (Short Cuts, The Ginbergbread Man), Oliver Stone, Neil Jordan (Prémonitions), Mike Figgis (Pour une nuit). Abandonnant le lycée pour passer professionnel, il tient un petit rôle dans Baby it’s you, de John Sayles, puis tourne dans de nombreuses comédies dont Une Créature de rêve. On peut alors le voir dans l' émission “Saturday Night Live”. Puis il devient la vedette de nombreux films tels que Neige sur Beverly Hills, Coupable Ressemblance, ou Air America. Oliver Stone lui offre le role de Wayne Gale, reporter vedette, dans le film Tueur nés. Il partagera l’affiche avec Jodie Foster dans Un week end en famille, puis avec Wesley Snipes et Nastassja Kinski dans Pour une nuit. Robert Downey, Jr. surprend par les projets extremement diverses auxquels il a participé. On l'a notamment vu dans la série à succès, "Ally McBeal" et ses nombreux rôles lui ont permis de jouer aux cotés des plus belles actrices tel que Robin Wright Penn dans The Singing Detective, drame musical inspiré de la série BBC, Annette Bening dans Prémonitions, ou encore Penélope Cruz et Halle Berry dans le thriller Gothika, réalisé par Mathieu Kassovitz. On a aussi pu le voir dans un rôle de journaliste dans Good Night and Good Luck, de George Clooney. En 2006 il fait le type un peu déjanté, pour le film A Scanner Darkly signé Richard Linklater et un journaliste dans Zodiac, dernier film de David Fincher sur l'existence d'un serial-killer ayant sévi à San Francisco dans les années 60 et 70. 2008 est l'année du film d'action avec Iron Man de Jon Favreau dans le rôle titre et Tonnerre sous les Tropiques de et avec Ben Stiller.

FILMOGRAPHIE
1970 Pound (Downey)
1980 Up the Academy (Downey)
1983 Baby, It’s you (Sayles)
1984 Firstborn (Downey)
1985 Weird Science (Une créature de rêve) (Hughes)

1986 Back to School (A fond la fac) (Metter)
1987 Less than zero (Neige sur Beverly Hills) (Kanievska)

1988 Johnny be Good (id.) Smith)
1989 Chances Are (Le ciel s’est trompé) (Ardolino)
          True Believer (Coupable ressemblance) (Ruben)
1990 Air America (id.) (Spottiswoode)
1991 Too Much Sun (Downey)
         
Soapdish (La télé lave plus propre) (Hoffman)
1992 Chaplin (id.) (Attenborough)
1993 Shorts Cuts (id.) (Altman)
          
The Last Party (Levin, Benjamin)
          
Heart And Souls (Droles de Fantomes) (Underwood)
1994 Natural Born Killers (Tueurs nés) (Stone)
1995 Restoration (Le don du roi) (Hoffman)
1996 Richard III (id.) (Loncraine)
         
One Night Stand (Pour une nuit) (Figgis)
1997 Hugo Pool (Downey, Sr.)
         
Two Girls and a Guy (Toback)
1998 U.S. Marshals (id.) (Baird)
         
The Gringerbread Man (id.) (Altman)
         
In Dreams (Prémonitions) (Jordan)
1999 Bowfinger (Bowfinger, roi d’hollywood) (Oz)
         
Black and White (id.) (Toback)
         
Friends ans Lovers (Haas)
2000 Wonder Boys (id.) (Hanson)
2003 Gothika (id.) (Kassovitz)
2004 The Singing Detective (Gordon)
2005 Kiss Kiss Bang Bang (id.) (Black)
         
Good night and Good Luck (id.) (Clooney)
2006 A Scanner Darkly (id.) (Linklater)
         
A Guide to Recognizing Your Saints (Montiel)
         
The Shaggy Dog (Robbins)
         
Zodiac (Fincher)
         
Lucky You (Hanson)
2008 Iron Man (Favreau)
 
          Tonnerre sur les Tropiques (Stiller)

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Mardi 29 août 2006 2 29 /08 /2006 16:31

Né à New Brunswick, dans le New Jersey, le 25 septembre 1944, fils de Kirk et de Diana Douglas, Michael se familiarise évidemment,très tôt avec le cinéma. Ses parents divorcent quand il n'a que 5 ans, et le petit garçon part alors vivre avec son frère Joel chez sa mère, dans le Connecticut, regardant avec passion, pendant toute son enfance et son adolescencen, les films de son père à la télévision. Après ses études secondaires, il passe une licence d'art dramatique à l'université de Santa Barbara, où il remporte, en 1967, un prix d'interprétation pour "Candida". Il se rend ensuite à New York pour parfaire sa formation au Neighborhood Playhouse de Sanford Meisner, puis à l'American Place Theater, dans le cours de Wynn Handman. Il interprète alors une demi-douzaine de spectacles off-Broadway et remporte son premier succès à la télévision dans la dramatique d'Ellen M. Violett, "The Experiment". En 1969, il débute à l'écran (après quelques figurations) dans Hail, Hero !, de David Miller, puis tourne dans plusieurs films mineurs qui confirmeront toutefois ses qualités de jeune premier. Après deux créations remarquées dans les séries "Medical Center" et "Sur la piste du crime", il tient, avec Karl Malden, la vedette de la série "Les rues de San Francisco", dont son personnage d'inspecteur Steve Keller lui vaut une célébrité internationale et trois nominations consécutives à l'Emmy. En 1975, après avoir fait ses débuts de réalisateur sur deux épisodes des "Rues de San Francisco", il rachète les droits (à son père) du roman de Ken Kesey "Vol au-dessus d'un nid de coucou" afin de le porter à l'écran. Un projet réputé infaisable ! Le vaillant Michael Douglas en fera pourtant, avec l'aide de Saul Zaentz à la coproduction, de Milos Forman à la réalisation et de Jack Nicholson dans le rôle principal, l'un des films culte des années 70, avec, à la clé, cinq Oscars, dont celui du Meilleur producteur. Un film qui réunit également professionnellement pour la première fois le tandem Douglas/DeVito, qui avaient partagé un appartement à New York quelque années auparavant.

En parallèle de sa carrière de producteur (qui comprend notamment Le syndrome chinois, A la poursuite du diamant vert et sa suite, L'expérience interdite, L'ombre et la proie), Michael Douglas continue de faire l'acteur, acquérant petit à petit un statut de star : du thriller paranoïaque (La nuit des juges, où il est un jeune juge ralliant les bancs d'une société secrète prônant la loi du Talion) à la comédie romantique (Le vainqueur, avec le rôle d'un marathonien qui s'épuise entre exploits sportifs et vie sentimentale tourmentée), à l'aventure débridée (A la poursuite du diamant vert et sa suite, Le diamant du Nil, délirantes épopées dans lesquelles il forme un tandem d'anthologie avec Kathleen Turner), jusqu'au thriller économique (il est un golden-boy ambitieux dans Wall Street, rôle pour lequel il recevra un Oscar) en passant par la comédie noire (La guerre des Rose, de son vieil ami Danny DeVito, où ses scènes de ménage avec Kathleen Turner tournent à la guerre de tranchée), Michael Douglas acteur s'échine, et avec succès, à diversifier son image. C'est pourtant en se faisant méchamment harceler par sa maîtresse d'une nuit, jouée par l'invraisemblable Glenn Close dans Liaison fatale, qu'il devient, à la fin des années 80, une superstar du grand écran. Avec, depuis, une propension pour incarner des personnages dépassés par l'ampleur du désastre ambiant, des quinquagénaires embourgeoisés soudainement propulsés dans un univers cauchemardesque. Ainsi, dans Harcèlement, il se fait méchamment allumer par une Demi Moore pas forcément bien intentionnée, puisque c'est elle qui va l'accuser de harcèlement, justement ; dans Chute libre, un de ses films les plus marquants, il incarne un homme d'affaires qui, soudainement lassé par les tumultes de la société moderne, pète les plombs et se transforme, l'espace de quelques heures torrides, en justicier sauvage ; dans The game, il est le dindon de la farce d'un jeu macabre où la fiction se confond avec la réalité ; dans Meurtre parfait, il est à nouveau un homme d'affaires, mais qui engage un tueur pour faire assassiner sa femme. Plus récemment, dans Traffic, il était un juge chargé des affaires de drogue pour la Maison-Blanche, mais confronté à l'addiction galopante de sa propre fille. Il enchaîne aussi des carrières diamétralement opposées : écrivain dépressif dans Wonder Boys, tueur à gages sur le retour (avec un savoureux clin d'œil à son personnage de Chute libre) dans Divine mais dangereuse, puis psychiatre confronté au cerveau d'un patient (très) dérangé dans Pas un mot… Une carrière certes chargée mais qu'il l'éloigne quelque temps des écrans français, car en dehors du très moyen Espion mais pas trop ! en 2002, il joue dans deux inédits en France, Une si belle famille, comédie familiale, The Beautiful Country, drame sur les conséquences de la guerre du Vietnam, Tell Them Who You Are. Après un premier rôle dans The Sentinel, il fera une apparition au mois d'octobre dans Toi et moi… et Dupree une comédie d'Anthony et Joe Russo avec Matt Dillon et Owen Wilson avant son grand retour dans The King of California, une comédie dans laquelle il incarnera un homme sortant d'un hôpital psychiatrique et tentant de convaincre que de l'or espagnol est enterré quelque part dans la ville…


FILMOGRAPHIE
1966 Cast a Giant Shadow (L'ombre d'un géant) (Shavelson)
1969 Where's Jack ? (Clavell)
          Hail, Hero ! (Miller)
1970 Adam at 6 A.M. (Scheerer)
1971 Summer Tree (Newley)
1972 Napoleon and Samantha (Napoléon et Samantha) (McEveety)
1978 Coma (Morts suspectes) (Crichton)
1979 The China Syndrom (Le syndrome chinois) (Bridges)
           Running (Le vainqueur) (Hillard Stern)
1980 It's My Turn (C'est ma chance !) (Weill)
1983 The Star Chamber (La nuit des juges) (Hyams)
1984 Romancing the Stone (A la poursuite du diamant vert) (Zemeckis)
1985 A Chorus Line (Chorus line) (Attenborough)
          The Jewel of the Nile (La diamant du nil) (Teague)
1987 Wall Street (id.) (Stone)
          Fatal Attraction (Liaison fatale) (Lyne)
1989 Black Rain (id.) (R. Scott)
          The War of the Roses (La guerre des Rose) (DeVito)
1992 Shining Through (Une lueur dans la nuit) (Seltzer)
          Basic Instinct (id.) (Verhoeven)
1993 Falling Down (Chute libre) (Schumacher)
1994 Disclosure (Harcèlement) (Levinson)
1995 The American President (Le président et Miss Wade) (Reiner)
1996 The Ghost and the Darkness (L'ombre et la proie) (Hopkins)
1997 The Game (id.) (Fincher)
1998 A Perfect Murder (Meurtre parfait) (Davis)
1999 Wonder Boys (id.) (Hanson) 
2000 Traffic (id.) (Soderbergh)
          One Night at McCool's (Divine mais dangereuse) (Zwart)
2001 Don't Say a Word (Pas un mot...) (Fleder)
2003 It Runs the Family (Schepisi)
          The In-Laws (Espion mais pas trop !) (Fleming)
2004 The Beautiful Country (Moland)
2006 The Sentinel (id.) (Johnson)
           You, Me and Dupree (Toi et Moi… et Dupree) (Russo)

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Samedi 26 août 2006 6 26 /08 /2006 20:46

Gérard Depardieu est né le 27 décembre 1948 à Châteauroux (Indre), au sein d'une famille de six enfants. A 13 ans, après de menus larcins, il se retrouve en liberté surveillée. A 14 ans, il vend des savonnettes en province ; entre-temps, il est plagiste, puis fait le tour de l'Europe avant de revenir à Châteauroux travailler dans une imprimerie. Arrivé à Paris à 16 ans, il se découvre une passion : le métier d'acteur. Il entre au cours de théâtre de Jean-Laurent Cochet, qui le fait débuter sur scène dans "Les garçons de la bande". Il découvre ensuite le cinéma en tournant un court-métrage de Roger Leenhardt : Le beatnik et le minet (nul besoin de préciser lequel des deux rôles on lui avait proposé) (1965), puis avec Agnès Varda, Christmas Carol, un long-métrage qui ne sera jamais terminé. La télévision, à son tour, l'accueille : il interprète l'un des rôles du feuilleton "Rendez-vous à Badenberg" avec Rufus et Romain Bouteille. Dès 1971, son physique massif et ses intonations gouailleuses le font remarquer de la bande à Audiard, et il enchaîne les tournages avec les plus grands : Audiard, Buñuel, Giovanni, souvent dans des rôles de petites frappes. En 1973, il tourne avec Patrick Dewaere Les valseuses, qui fait de lui une star nationale et le chouchou de la critique. Dès lors, tout va très vite et les succès s'enchaînent alors qu'il ne quitte plus le haut de l'affiche : Sept morts sur ordonnance, de Jacques Rouffio, Dites-lui que je l'aime de Claude Miller, Le dernier métro, de François Truffaut, Les compères, de Francis Veber, Fort Saganne, d'Alain Corneau, Police, de Maurice Pialat. Les années 80 seront celles de l'anoblissement culturel de la star, qui incarne toutes sortes de personnages historiques ou littéraires : Danton, Rodin, Cyrano de Bergerac... 
Désormais sollicité par des réalisateurs français de prestige comme Claude Berri (Germinal) ou Yves Angelo (Le colonel Chabert), Gérard Depardieu ne s'en contente pas et trouve, avec Green Card de Peter Weir, le rôle qui le fait découvrir outre-Atlantique et, conséquemment, dans le monde entier. Nous sommes alors au début des années 90. Deux ans plus tard, pour achever un long cycle cinéma où il incarne des figures historiques importantes, il sera le Christophe Colomb de Ridley Scott dans 1492 : Christophe Colomb. Et ce n'est pas fini : le monstre sacré du cinéma français, à l'aise aussi bien dans le comique (Les anges gardiens) que dans le drame ascétique (Sous le soleil de Satan), insaisissable et inclassable, incarnait, fidèle à son image de héros national, Porthos dans L'Homme au masque de fer, et un Obélix glouton et gouailleur dans Astérix et Obélix contre César.
Après avoir réalisé son deuxième film (après Le Tartuffe, en 1984), le drame adultérin Un pont entre deux rives, il se tourne alors vers la télévision, enchaînant plusieurs mini-séries sous la direction de Josée Dayan ("Le comte de Monte-Cristo", "Balzac" et "Les misérables"). 2000 est une année folle pour le Gargantua de la pellicule : un petit rôle dans Le placard de Francis Veber, un méchant couturier français dans 102 dalmatiens, une quasi-figuration dans un film russe et un rôle dans Concurrence déloyale d'Ettore Scola (avec lequel il n'avait encore jamais tourné)... Bilan des courses, aggravé par une hygiène de vie un peu trop relâchée : notre Gégé national (selon la formule consacrée) se retrouve sur un lit d'hôpital à subir une opération à coeur ouvert. Vite remis sur pied, la force de la nature retrouve son personnage d'Obélix dans Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre et part au Vietnam tourner quelques scènes sous la direction de Matt Dillon dans City of Ghosts. Auparavant, il aura incarné un réalisateur qui abandonne le tournage d'un film dans le CQ de Roman Coppola, présenté à Cannes 2001 mais sorti en salle seulement début 2003. Ancien bagnard devenu enquêteur dans un Vidocq tout de numérique revêtu, Depardieu enchaîne sur un thriller danois, I Am Dina, puis sur le tournage marathon de la série signée Yves Simoneau, "Napoléon", avec Christian Clavier dans le rôle-titre (il y est pour sa part Fouché, chef de la police). On n'arrête pas un bulldozer en route, et cette courte biographie mériterait d'être décuplée en longueur pour rendre compte de l'incroyable diversité du comédien, et de son immense force de travail. Dans la seule année 2002, il tourne cinq films supplémentaires : Aime ton père où il est un écrivain célèbre auquel s'oppose son fils (joué par... fiston Guillaume Depardieu) ; le délirant Blanche de Bernie Bonvoisin, dans lequel il campe D'Artagnan, Le pacte du silence, où il vient au secours d'une jeune carmélite en proie à des visions et enfin Wanted où il partage l'affiche avec Harvey Keitel, Renaud et Johnny Hallyday. En 2004 après l'épopée Bon voyage avec Isabelle Adjani et la comédie Tais-toi !, signée Francis Veber et avec Jean Reno, on voit l'acteur dans d'autres projets : Nathalie d'Anne Fontaine, RRRrrrr !!! sous la direction de l'ex-Nul Alain Chabat en compagnie des Robin des Bois, ou l'adaptation au cinéma du personnage fétiche de Frédéric Dard San Antonio. Gérard Depardieu se fait ensuite flic désabusé face à Daniel Auteuil dans l'excellent polar d'Olivier Marchal 36 quai des Orfèvres, puis chef de chantier qui retombe, sous la caméra d'André Téchiné, sur une femme aimée il y a trente ans en la personne de Catherine Deneuve, dans Les temps qui changent. Et comme l'homme est insatiable, on peut le voir la même année dans une foule de projets, dont Je préfère qu'on reste amis, une comédie avec Jean-Paul Rouve, La vie de Michel Muller est plus belle que la vôtre ou encore en un tonitruant Boudu face et sous l'oeil de la caméra de Gérard Jugnot, dans Boudu le remake du classique de Jean Renoir, Boudu sauvé des eaux. Après un passage éclair chez Wayne Wang dans Vacances sur ordonnance dans un rôle de chef cuisinier, il fait sonner ses retrouvailles avec Bertrand Blier pour un rôle sur-mesure où il incarne Charly, le mari de Monica Bellucci dans le très mitigé Combien tu m'aimes ? Il co-réalise avec Frédéric Auburtin un court métrage choral dans Paris, je t'aime où il met en lumière son amie Gena Rowlands dans le quartier St Michel. Dans Quand j'étais chanteur, il en vient même à pousser la chansonnette en interprétant un chanteur de bal. On le retrouve dans de nombreux projets dont La môme d'Olivier Dahan, Asterix aux Jeux Olympiques de Thomas Langmann et Disco de Fabien Onteniente
en 2007. Il se contente ensuite de petits rôles dans le premier film de Jean-Paul Rouve, Sans arme, ni haine, ni violence, Les Enfants de Timpelbach (Nicolas Bary), ou Mesrine. 2009 marque ses retrouvailles avec Olivier Marchal dans le film de Gilles Béhat, Diamant 13, la comédie dans le Coco de Gad Elmaleh et Claude Chabrol qui lui offre le premier rôle de Bellamy.


FILMOGRAPHIE


1965 Christmas Carol (inachevé) (Varda)
1970 Nausicaa (Varda)
1971 Nathalie Granger (Duras)
           Le cri du cormoran le soir au-dessus des jonques (Audiard)
           Le tueur (La Patellière)
           Le viager (Tchernia)
1972 L'affaire Dominici (Aubert)
          Un peu de soleil dans l'eau froide (Deray)
          Au rendez-vous de la mort joyeuse (J. Buñuel)
          La scoumoune (Giovanni)
          Deux hommes dans la ville (Giovanni)
1973 Rude journée pour la reine (Allio)
          Les Gaspards (Tchernia)
          Les valseuses (Blier)
          Stavisky... (Resnais)
          La femme du Gange (Duras)
1974 Vincent, François, Paul et les autres (Sautet)
          Pas si méchant que ça (Goretta)
1975 Novecento (1900) (Bertolucci)
          Maîtresse (Schroeder)
          Sept morts sur ordonnance (Rouffio)
          L'ultima donna (La dernière femme) (Ferreri)
          Je t'aime moi non plus (Gainsbourg)
1976 Barocco (Téchiné)
          René la canne (Girod)
          Baxter, Véra Baxter (Duras)
1977 Le camion (Duras)
          Dites-lui que je l'aime (Miller)
          La nuit tous les chats sont gris (Zingg)
          Préparez vos mouchoirs (Blier)
         
Ciao maschio (Rêve de singe) (Ferreri)
          Violanta (Schmid)
1978 Le sucre (Rouffio)
          Les chiens (Jessua)
          L'ingorgo (Le grand embouteillage) (Comencini)
          Die linkshändige Frau (La femme gauchère) (Handke)
1979 Loulou (Pialat)
          Temporale Rosy (Rosy la bourrasque) (Monicelli)
          Buffet froid (Blier)
          Mon oncle d'Amérique (Resnais)
1980 Le dernier métro (Truffaut)
          Je vous aime (Berri)
         
Inspecteur la bavure (Zidi)
1981 La femme d'à côté (Truffaut)
          La chèvre (Francis Veber)
          Le retour de Martin Guerre (Vigne)
          Le grand frère (Girod
          Le choix des armes (Corneau)
1982 Danton (Wajda)
          La lune dans le caniveau (Beinex)
1983 Les compères (Veber)
1984 Fort Saganne (Corneau)
          Le Tartuffe (Depardieu)
          Rive droite, rive gauche (Labro)
1985 Police (Pialat)
          Une femme ou deux (Vigne)
1986 Rue du départ (Gatlif)
          Jean de Florette (Berri)
         
Tenue de soirée (Blier)
          Je hais les acteurs (Krawczyk)
          Les fugitifs (Veber)
1987 Sous le soleil de Satan (Pialat)
1998 Drôle d'endroit pour une rencontre (Dupeyron)
          Camille Claudel (Nuytten)
1989 Deux (Zidi)
          I want to go home (Resnais)
          Trop belle pour toi (Blier )
1990 Cyrano de Bergerac (Rappeneau)
         
Uranus (Berri)
1991 Green Card (id.) (Weir)
          Mon père, ce héros (Lauzier)
          Merci la vie (Blier)
          Tous les matins du monde (Corneau)
1992 1492 - Christophe Colomb (R. Scott)
          Patrick Dewaere (Esposito)
          François Truffaut, portraits volés (Toubiana, Pascal)
          Hélas pour moi (Godard)
          Germinal (Berri)
1993 Una pura formalità (Une pure formalité) (Tornatore)
          My Father the Hero (My father ce héros) (Miner)
          Le colonel Chabert (Angelo)
1994 La machine (Dupeyron)
          Elisa (Becker)
          Les anges gardiens (Poiré)
          Les cent et une nuits (Varda)
          Le hussard sur le toit (Rappeneau)
1995 Le garçu (Pialat)
          Bogus (id.) (Jewison)
          The Secret Agent (L'agent secret) (Hampton)
          Unhook the Stars (Décroche les étoiles) (N. Cassavetes)
1996 Hamlet (id.) (Branagh)
          Le plus beau métier du monde (Lauzier)
1997 XXL (Zeitoun)
          The Man in the Iron Mask (L'Homme au masque de fer) (Wallace)
          La parola amore esiste (Mots d'amour) (Calopresti)
1998 Bimboland (Zeitoun)
          Astérix et Obélix contre César (Zidi)
1999 Un pont entre deux rives (Depardieu)
          Mirka (Benhadj)
          Tutto l'amore che c'é (Rubini)
          Les acteurs (Blier)
          Vatel (id.) (Joffé)
2000 102 Dalmatians (102 dalmatiens) (Lima)
          Zavist Bogov (Menshov)
          Le placard (Veber)
          Vidocq (Pitof)
          Concorrenza sleale (Concurrence déloyale) (Scola)
2001 Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre (Chabat)
          CQ (id.) R. Coppola)
          City of Ghosts (Dillon)
          Streghe verso nord (Veronesi)
          I Am Dina (Bornedal)
2002 Aime ton père (Berger)
           Between Strangers (Ponti)
           Crime Spree (Mirman)
           Blanche (Bonvoisin)
           Le pacte du silence (Guit)
2003 Bon voyage (Rappeneau)
           Tais-toi ! (Veber)
           Nathalie (Fontaine)
           RRRrrrr ! ! ! (Chabat)
           San Antonio (Touil-Tartour)
2004 36 quai des Orfèvres (Marchal)
           Nouvelle France (Beaudin)
           Les temps qui changent (Techiné)
           Je préfère qu'on reste amis (Nakache, Toledano)
           Boudu (Jugnot)
           La vie de Michel Muller est plus belle que la vôtre (Muller)
2005 Combien tu m'aimes ? (Blier)
           Olé ! (Quentin)
2006  Paris, je t'aime
           Quand j'étais chanteur (Giannoli)
           Michou d'Auber (Gilou)
           La Môme (Dahan)
           L'invito (Calopresti)
           Asterix aux Jeux Olympiques (Langmann)

2008 Sans arme, ni haine, ni violence (Rouve)
           Bouquet final (Delgado)
           Les Enfants de Timpelbach (Bary)
           Disco (Onteniente)
           Babylon A. D. (Kassovitz)
           Mesrine : L'Instinct de mort (Richet)
           Hello Goodbye (Guit)
2009 Diamant 13 (Béhat)
          Coco (Elmaleh)
          A l'origine (Giannoli)
          Le Grimoire d'Arkandias (Poiré)
          Bellamy (Chabrol)
2010 L'Autre Dumas (Nebbou)
          La Tête en friche (Becker)
          Vivaldi (Damast)
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