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Bonjour,

Sur ce blog, on peut trouver différents rubriques :

     - Les films d'avril : présentation de nos projets

     - Billets d'humeur : nos coups de gueule et réactions à tout ce que nous pouvons lire/voir/entendre
     - Critiques ciné : notre avis sur les films qui sont à l'affiche
     - Classiques : critiques de films relativement anciens

     - Filmographies : filmographies des acteurs et réalisateurs qui font l'actualité
     - Dans quoi c'est-y donc que je l'ai vu ? : rubrique consacrée aux acteurs assez peu connus, souvent seconds rôles, dont on ne connait jamais le nom
     - A la TV cette semaine ! : les films que l'on vous recommande, programmés sur les chaînes généralistes et la TNT gratuite
     - Actualité : fait d'actualité du cinéma qui nous a marqué


D'autre part, les suggestions de critiques et/ou filmographies sont les bienvenues !
Suite à la consultation des mots clés qui vous amènent sur ce blog, nous vous informons que vous pouvez toujours nous contacter pour nous demander qui jouait "bidule" dans tel film et, si on a la réponse, on vous répondra...
N'hésitez pas à donner votre avis ou a faire des remarques : ce blog est fait pour vivre !

Filmographies


Mardi 13 mai 2008 2 13 /05 /2008 18:16

Fille d'une baronne hollandaise et d'un banquier anglo-irlandais, Audrey Hepburn connaît une enfance difficile. La guerre est un traumatisme pour la jeune fille, de santé fragile, qui séjourne alors aux Pays-Bas, dans la ville d'Arnhem, bombardée en 1944.
Partie en Angleterre, Audrey Hepburn travaille comme mannequin et joue la comédie dans des music-halls. Après une première apparition à l'écran en vendeuse de cigarettes dans Rires au paradis (1951), elle trouve son premier rôle important dans The Secret people, où elle interprète une ballerine. C'est d'ailleurs à une carrière de danseuse que se destinait à l'origine la jeune Audrey. Le tournage de Nous irons à Monte-Carlo la mène dans le sud de la France, où elle rencontre Colette, à la recherche d'une "Gigi", en vue de l'adaptation de son roman à Broadway. Hepburn triomphe dans ce spectacle, avant de tourner son premier film hollywoodien, Vacances romaines de Wyler : princesse rêveuse, elle fait fondre Gregory Peck, mais aussi l'Académie des Oscars qui lui décerne une statuette en 1954.
Loin des plantureuses stars de l'époque, Audrey Hepburn impose un nouveau type de glamour : yeux de biche, silhouette gracile, sourire mutin, cette Drôle de frimousse, titre d'un musical de 1957 avec Fred Astaire, séduit Bogart dans Sabrina, puis Gary Cooper dans Ariane, deux comédies de Billy Wilder. Héroïne en 1956 de l'adaptation par King Vidor de Guerre et paix, elle y a pour partenaire Mel Ferrer (que l'on peut voir en roi Arthur dans Les Chevaliers de la Table Ronde), qu'elle épousa deux ans plus tôt, et qui la dirigera dans Vertes demeures. Egérie du couturier Givenchy et du photographe Avedon, elle inspire aussi Henry Mancini, compositeur notamment de Moonriver, un air qu'elle immortalise dans Diamants sur canapé (1961) : cette oeuvre de Blake Edwards constitue un superbe écrin pour l'actrice, dont la fantaisie se teinte d'une troublante mélancolie, comme dans Voyage à deux (1967) de Stanley Donen, l'auteur du malicieux Charade.
Après des retrouvailles avec William Wyler (La Rumeur puis Comment voler un million de dollars) et une incursion dans le western (Le Vent de la plaine de Huston), Audrey Hepburn trouve, la même année que le débridé Deux têtes folles, un de ses plus grands rôles en 1964, celui d'Eliza Doolitle, fille des rues métamorphosée en femme du monde, dans My Fair Lady, sommet de la comédie musicale signé Cukor. Divorcée de Mel Ferrer après le tournage éprouvant de Seule dans la nuit, film à suspense produit par le comédien en 1967, Hepburn met bientôt un terme à sa carrière d'actrice. On la retrouvera néanmoins en Lady Marian dans La Rose et la Flèche de Lester en 1976. Celle qui incarna une bonne sœur devenue infirmière au Congo dans Au risque de se perdre se consacre désormais à l'action humanitaire, multipliant les voyages en Afrique et en Amérique latine pour l'UNICEF, qui la nomme ambassadrice en 1988. Apparue pour la dernière fois au cinéma en ange dans Always de Spielberg, Audrey Hepburn est emportée par un cancer en 1993.
source : allociné

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Dimanche 6 mai 2007 7 06 /05 /2007 21:43
Fiennes-Joseph.jpg Joseph Fiennes (qui n'est autre que frère de Ralph Fiennes) est né le 27 mai 1970 à Salisbury, en Angleterre. Elevé en Irlande, il suit une formation de comédien classique et travaille pendant dix-huit mois au Young Vic Theatre avant de rallier la Guildhall School of Music and Drama. Il tiendra deux grands rôles shakespeariens (Troilus dans "Troilus & Cressida", et Silvius dans "Comme il vous plaira") sous la bannière de la Royal Shakespeare Company, après avoir interprété, toujours au sein de cette troupe, Jésus dans "The Son of Man", de Denis Potter, Lacenaire dans "Les enfants du paradis", dans une mise en scène de Simon Callow, et le rôle-vedette de Rafe dans une pièce de Peter Whelan consacrée à la vie de Shakespeare, "The Herbal Bed". Il a par ailleurs donné la réplique à Helen Mirren dans "A Month in the Country" et connu son premier grand succès critique dans "Vu du pont", d'Arthur Miller, sous la direction de David Thacker. Il débute à la télévision dans la comédie dramatique "The Vacillations of Poppy Carew", en 1995, et au cinéma dans Beauté volée, où il fait tourner la tête de Liv Tyler. Revu deux ans plus tard dans la comédie sentimentale anglaise sucrée-salée Martha, Frank, Daniel et Lawrence (il est Lawrence), il incarnait récemment Robert Dudley, le favori de la reine Elizabeth dans le film homonyme de Shekhar Kapur. Pas lassé des costumes, il tenait le rôle-titre de Shakespeare in love, farce élisabéthaine à succès qui le révèle au monde, adoubé jeune premier sensuel et lippu. Parachuté sur le polar noir Rancid Aluminium, qui n'obtient aucun succès en Angleterre, seul pays à le distribuer, Paul Schrader lui offre, dans Forever Mine, le rôle d'un garçon de plage qui débauche la femme d'un mafieux. Le succès n'est pas au rendez-vous. Stalingrad – Enemy at the gates arrive donc à point nommé pour redorer le blason du jeune comédien dans le rôle du commissaire Danilov. Depuis le comédien a enchaîné les tournages de films encore parfois inédits en France : l'euro-western Dust, réalisé par Milcho Manchevski en Macédoine et à New York, Feu de glace, une étrange love-story avec Heather Graham sous la direction de Chen Caige, Leo de Mehdi Norowzian, Luther où il campe le précurseur et chef de file d'une église réformée protestante en pleine éclosion, avant d'être aujourd'hui savant, à la fois protecteur et bourreau, de deux jeunes pygmées rapatriés dans l'Ecosse de la fin du XIXe siècle dans Man to Man de Régis Wargnier. Et ce n'est pas tout, puisque l’on retrouve Joseph Fiennes aux côtés d'Al Pacino et Jeremy Irons dans l'adaptation de la pièce Shakespearienne, The Merchant of Venice de Michael Radford, dans The Great Raid de John Dahl, racontant une mission suicide en 1945 aux Philippines d'un petit régiment pour délivrer cinq cents prisonniers de guerre, mais aussi dans Darwin Awards de Finn Taylor où il campe, aux côtés de Winnona Ryder, un détective à la recherche d'un potentiel gagnant du Darwin Award (prix de la mort la plus ridicule), et enfin dans l'adaptation du roman d'Emile Zola Thérèse Raquin par Charles Stratton. Récemment à l’affiche de Courir avec des ciseaux, Joseph Fiennes campe aujourd’hui le gardien de prison de Nelson Mandela dans Goodbye Bafana de Bille August, avant de le retrouver dans Der Rote Baron de Nikolaï Müllerschön, dans The Escapist de Rupert Wyatt qu’il tourne en ce moment même, contant la grande évasion d’un homme prêt à tout pour revoir sa fille avant qu’elle ne meure, et dans Vivaldi de Boris Damast où il tiendra le rôle-titre. Encore quelques jolies partitions à jouer en perspective…
 
FILMOGRAPHIE
 
1996 Stealing Beauty (Beauté volée) (Bertolucci)
1998 Martha – Meet Frank, Daniel and Laurence (Martha, Frank, Daniel et Lawrence) (Hamm)
          Elizabeth (id.) (Kapur)
          Shakespeare in Love (id.) (Madden)
1999 Rancid Aluminium (Thomas)
2000 Enemy at the Gates (Stalingrad – Enemy at the gates) (Annaud)
          Dust (Manchevski)
2001 Killing Me Softly (Chen Kaige) 
2002 Leo (Norowzian)
2003 Luther (Till) 
2004 The Merchant of Venice (Radford) 
2005 Man to man (Wargnier)
           The Great Raid (Dahl)
           Darwin Awards (Taylor)
           Therese Raquin (Stratton)
2007 Running with Scissors (Courir avec des ciseaux) (Murphy)
            Goodbye Bafana (id.) (August)
            Der Rote Baron (Müllerschön)
            The Escapist (Wyatt)
            Vivaldi (Damast)
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Dimanche 6 mai 2007 7 06 /05 /2007 21:22
Bullock-Sandra.jpg Sandra Annette Bullock est née à Arlington (Virginie) le 26 juillet 1964. Très jeune, elle apprend à faire et à défaire ses valises pour suivre sa mère, une cantatrice allemande, qui déménage régulièrement. La petite Sandra part ainsi pour Nuremberg (Allemagne), où elle restera jusqu'à l'âge de 10 ans. Pendant cette période, elle va même jusqu'à suivre sa mère sur scène pour des petits rôles de gitanes en fond de scène ou comme choriste avec sa soeur Gesine. De retour aux Etats-Unis, la jeune fille décide rapidement de devenir actrice. Ayant achevé sa formation à l'East Carolina University, elle monte à New York pour prendre part à des spectacles off-Broadway tels que "No Time Flat". Elle apparaît également dans de toutes petites productions cinématographiques, désormais balayées de manière très pudique de sa filmo officielle. Son premier titre de gloire sera de reprendre le rôle de Melanie Griffith dans la série télé "Working Girl", tiré du film homonyme. Mais Sandra n'y trouve guère son compte, et s'exile rapidement en Californie où l'air est généralement bien plus bénéfique pour les stars en devenir.
Après un téléfilm avec William Baldwin, "The Preppie Murder", et, de nouveau, quelques petits rôles sans grande consistance, elle remplace au pied levé Lori Petty pour revêtir l'uniforme du principal personnage féminin de Demolition man, aux côtés de Sylvester Stallone. Une belle ligne à ajouter à un CV alors un peu aléatoire, qui va sans aucun doute l'aider à se retrouver dans le premier film de Jan de Bont, Speed. Aux prises avec un fou dangereux qui menace de tout faire exploser si le bus dans lequel elle s'est embarquée ralentit, son rôle de conductrice improvisée ensorcelle le public. Naturelle, d'une beauté simple et d'un charme évident, elle est promue star du jour au lendemain. On la retrouve rapidement dans diverses grosses productions sans grand charme : la comédie romantique L'amour à tout prix, le cyberpolar (un genre alors tout nouveau) Traque sur Internet et le film de prétoires que certains qualifieront de réac' Le droit de tuer ? Un an après Speed 2, version "bateau" du premier opus et bide monumental s'il en est, et le mélo léger Le temps d'aimer, où infirmière pendant la guerre d'Espagne, elle tombe amoureuse du jeune Ernest Hemingway, Sandra Bullock devient pour la première fois productrice exécutive pour Ainsi va la vie, une jolie bluette sentimentale où la comédienne excelle également dans le rôle principal, celui d'une jeune femme qui, après avoir été quittée par son mari, vient refaire sa vie dans son village d'enfance.
Après avoir prêté sa voix à Myriam dans Le prince d'Egypte, elle sort son balai et son chaudron pour quelques petits tours de sorcellerie avec Nicole Kidman dans Les ensorceleuses, et s'éprend de Ben Affleck dans Un vent de folie. Mais l'ardeur et le succès de Speed sont déjà loin, et ce ne sont pas deux comédies d'action faiblardes plus tard (Mafia parano et Miss détective) qui la remettent sur le droit chemin, même si son incarnation d'une alcoolique en cure de désintox dans 28 jours, en sursis, est moins crispante que d'habitude. A croire qu'elle a retenu la leçon de la sobriété, puis que c'est l'adjectif qui vient en premier pour définir son rôle dans Calculs meurtriers (dont elle est coproductrice) : elle y mène l'enquète sur le meurtre d'une jeune femme, dans la peau de l'autoritaire inspecteur Cassie Mayweather. Autoritaire encore, mais soumise aux délires excentriques de sa mère dans Les divins secrets, avocate de choc face à un patron tyrannique (mais énamouré, parce que c'est Hugh Grant) dans L'amour sans préavis, puis de retour en miss catastrophe dans l'inutile Miss détective 2, Sandra Bullock marque ensuite davantage le pas, peut-être en quête du virage amorcé par Calculs meurtriers. Collision de Paul Haggis, le confirme. Le film à l'ambiance noire est un véritable triomphe et remporte trois Oscars à l’avant-dernière cérémonie, dont celui du Meilleur film et du Meilleur scénario. La comédie romantique restant sa meilleure amie au box-office, alors la belle nous en offre une nouvelle avec Entre deux rives, où elle craque pour Keanu Reeves via un échange de lettres enflammées dont chacun ignore l'auteur. Toute ressemblance avec pléthore de films existants... Et c’est aux côtés de Sigourney Weaver que Sandra Bullock réapparaît aujourd’hui avec le rôle de Harper Lee, un membre de l’entourage proche de l’écrivain à succès de Truman Capote dans Scandaleusement célèbre. Et c’est cet été qu’on aura la joie de la retrouver aux côtés de Julian McMahon (le célèbre Dr Christian Troy dans la série "Nip / Tuck") dans le film fantastique Premonition.
 
FILMOGRAPHIE
 
1987 Hangmen (Ingvordsen)
1989 Religion, Inc. (Adams)
1990 Who Shot Patakango ? (R. Brooks)
1992 When the Party's Over (Irmas)
          Who Do I Gotta Kill ? (Rainone)
          Love Potion #9 (Launer)
1993 The Vanishing (La disparue) (Sluizer)
          The Thing Called Love (Bogdanovich)
          Demolition Man (id.) (Brambilla)
          Wrestling Ernest Hemingway (Haines)
          Fire on the Amazon (Llosa)
1994 Speed (id.) (De Bont)
1995 While You Were Sleeping (L'amour ˆ tout prix) (Turteltaub)
          The Net (Traque sur Internet) (Winkler)
1996 Two if by Sea (Bennett)
          A Time to Kill (Le droit de tuer ?) (Schumacher)
          In Love and War (Le temps d'aimer) (Attenborough)
1997 Speed 2 : Cruise Control (Speed 2 : Cap sur le danger) (De Bont)
          Hope Floats (Ainsi va la vie) (Whitaker)
1998 Practical Magic (Les ensorceleuses) (Dunne)
1999 Forces of Nature (Un vent de folie) (Hughes)
          Gun Shy (Mafia parano) (Blakeney)
2000 28 Days (28 jours, en sursis) (B. Thomas)
          Famous (Dunne)
          Miss Congeniality (Miss dŽtective) (Petrie)
2001 Murder by Numbers (Calculs meurtriers) (Schroeder)
          Divine Secrets of the Ya-Ya Sisterhood (Les divins secrets) (Khouri)
2002 Two Weeks Notice (L'amour sans prŽavis) (Lawrence)
2004 Crash (Collision) (Haggis)
2005 Loverboy (Bacon)
          Miss Congeniality 2 : Armed and Fabulous (Miss détective 2) (Pasquin) 
2006 The Lake House (Entre deux rives) (Agresti)
2007 Infamous (Scandaleusement célèbre) (McGrath)
          Premonition (Yapo)
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Dimanche 6 mai 2007 7 06 /05 /2007 21:07
Boyle-Danny.jpg Né le 20 octobre 1956 à Manchester, Danny Boyle débute au théâtre, où il dirige la Joint Stock Theatre Company. En 1982, il rejoint, en tant que directeur artistique, le Royal Court Theatre, où il occupera les fonctions de directeur adjoint entre 1985 et 1987. Durant cette période, Boyle verra son travail récompensé par plusieurs prix, et dirigera cinq pièces pour la Royal Shakespeare Company. Vers la fin des années 80, Boyle gagne les rangs de la BBC 2, où il officie comme producteur et comme réalisateur. Il a à son actif plusieurs téléfilms, comme "Arise Go Now", "Not Even God Is Wise Enough", "For The Greater Good", "The Hen House", "The Dolorean Tapes", "The Night Watch", "Scout", et une série, "Mr Wroe's Virgins", qui le fit connaître du grand public. Sa rencontre, à cette époque, avec Andrew MacDonald (producteur) et John Hodge (scénariste) va l'aider à franchir le fossé qui sépare télévision et cinéma. En 1993, le trio met au point le scénario de Petits meurtres entre amis, avec un certain Ewan McGregor. Une histoire de meutre qui tourne très, très mal et qui rencontre, partout où il est présenté, un vif succès critique et commercial. Mais c'est Trainspotting, une dérive existentielle trash et speedée sur fond de drogue et de techno, qui fera la célébrité du duo Boyle/McGregor. Tiré d'un roman d'Irvine Welsh, Trainspotting est aujourd'hui considéré comme le film générationnel des années 90, œuvre culte absolue d'une fin de siècle violente et désaxée.
Après avoir refusé de réaliser Alien, la résurrection, Boyle se consacre finalement à un projet moins ambitieux, l'histoire d'un kidnapping qui tourne plutôt bien dans Une vie moins ordinaire. Pour l'occasion, il retrouve une troisième fois son acteur fétiche Ewan McGregor, qu'il met cette fois dans le bras de Cameron Diaz, jolie victime du syndrome de Stockholm.En 1998, Danny Boyle réalise un premier épisode d'un triptyque sur des amours extraterrestres intitulé Alien Love Triangle, avec Kenneth Branagh et Helena Bonham Carter. Alors qu'il devait réaliser les deux suivants (et le tout sortirait réuni, sous la forme d'un long métrage), la Miramax décide de confier la réalisation des deux autres sketches à d'autres réalisateurs.Du coup, le fier Ecossais se consacre pleinement à l'adaptation du roman d'Alex Garland, La Plage, et met en vedettes Leonardo DiCaprio (dans son premier vrai rôle après Titanic) et les Français Virginie Ledoyen et Guillaume Canet. De l'enfer des rivages thaïlandais à ceux de la Tamise, il n'y a qu'un pas et 3 ans que Boyle franchit allègrement en réinventant le film de zombie avec 28 jours plus tard où un jeune homme se réveille d'un coma, seul survivant, dans une ville de Londres entièrement dévastée par un virus mortel et zombifiant. De retour dans son Angleterre natale, le réalisateur se tourne vers des nourritures plus spirituelles avec Millions, un conte catholico-social sur un petit garçon récupérant par hasard le butin du cambriolage du siècle avant le passage de l'Angleterre à l'euro. Ça c'est de l'actu-fiction ! Autre dimension, futuriste cette fois, avec sa réalisation de 2007 : Sunshine sur les folles aventures d’une mission spatiale qui doit relancer l’activité solaire, sinon l’humanité s’éteindra… Ça c’est de la future-fiction ! Difficile de faire plus éclectique, il enchaîne en 2009 avec Slumdog Millionaire.
 
FILMOGRAPHIE
1994 Shallow Grave (Petits meurtres entre amis)
1995 Trainspotting (id.) 
1997 A Life Less Ordinary (Une vie moins ordinaire)
1998 Alien Love Triangle (un sketch)
1999 The Beach (La Plage)
2002 28 Days Later... (28 jours plus tard)
2004 Millions (id.)
2007 Sunshine (id.)
2009 Slumdog Millionaire (id.)
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Dimanche 6 mai 2007 7 06 /05 /2007 20:59
Cendrillon et le prince (pas trop) charmant est le premier long métrage de cet animateur irlandais dont les faits d'armes vont de la série TV aux jeux vidéo en passant par la publicité. Au début des années 90, il est l'un des fondateurs de Dagda Films, l'un des tout premiers studios d'animation basé en Irlande avant d'apporter sa contribution à divers projets parmi lesquels Carnivale ou Gloups ! Je suis un poisson. A suivre de près, donc.

FILMOGRAPHIE
2007 Cendrillon et le prince pas trop charmant (Happily N'Ever After)
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Les Films d'avril est le nom que nous avons donné a notre pseudo-boîte de production (qui en réalité n'a pas un rond). Nous réalisons donc des courts métrages que vous pouvez voir sur ce blog, mais surtout, nous sommes CINEPHAGES.
Et comme nous voyons pas mal de films au cinéma, mais aussi en DVD, nous nous permettons de vous donner notre avis en essayant de rester positifs (parce qu'on a pu toucher du doigt l'inverstissement colossal que représente un film, même court, est qu'on n'est pas des critiques frustrés) !

Notre système de notation est le suivant :
 A voir séance tenante
 A ne pas rater
 Se laisse regarder
 Mouais
 Vraiment pas terrible
 Passez votre chemin
Quoi qu'il arrive, n'hésitez pas à donner votre avis ou à émettre des requêtes. Pour cela, vous pouvez nous joindre en laissant un commentaire (ça fait toujours plaisir) ou en nous écrivant :
lesfilmsd.avril@free.fr.
A bientôt !

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